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La théorie du miroir, ou comment les autres reflètent qui nous sommes

La théorie du miroir, ou comment les autres reflètent qui nous sommes

Je fais partie de ceux qui croient que rien n’arrive pour rien et que tout a une raison d’être. Je suis donc du genre à demander et à chercher des signes dans les événements, les gens, les paroles et ce que je lis pour répondre à mes questions et valider si je suis bel et bien sur la bonne voie. Mais une autre théorie que je trouve très intéressante veut que ce que l’on voit chez les gens, que ce soit bon ou mauvais, est en réalité un miroir de nous-même. C’est pourquoi elle s’appelle la théorie du miroir. Analyser notre réaction face aux autres en retournant le regard sur nous-mêmes peut nous faire réaliser des choses insoupçonnées sur notre propre personnalité.

Au début, j’étais à la fois sceptique et intriguée. Je le suis encore un peu. Je crois que l’on doit prendre cette théorie pour ce qu’elle est : une théorie. Mais ça n’empêche pas qu’elle incite à voir des situations sous un tout autre angle qui peut nous aider à grandir et à devenir de meilleures personnes. Elle peut également nous faire réaliser des aspects de nous-mêmes dont nous n’avons peut-être pas toujours conscience.

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La théorie du miroir : Qu’est-ce que c’est?

La théorie du miroir veut que tout ce qui nous entoure est en fait notre propre miroir. Toutes les personnes que l’on croise renverraient ainsi une image de qui nous sommes pour nous apprendre des choses sur nous-même.

En d’autres mots, les autres renvoient nos qualités et nos défauts. Nous aimons chez les autres ce que nous aimons chez nous, et l’inverse est tout aussi vrai. Ainsi, lorsqu’un «je ne sais quoi» nous irrite chez quelqu’un, c’est le signe qu’une partie de nous refuse de voir ce que l’autre nous renvoie, pour la simple raison que l’on n’aime pas cet aspect de cette personne chez nous-même.

Tout comme il y a des partie de nous que nous aimons et d’autres que nous aimons moins quand on se regarde dans un miroir, il y a des personnes que nous aimons ou détestons plus que d’autres.

L’idée derrière cette théorie est que nous avons tous une perception différente du monde. Qu’on le veuille ou non, nous interprétons notre réalité d’après notre propre bagage d’expériences et de connaissances. De cette façon, nous sommes constamment en train de projeter une partie de nous-mêmes (nos espoirs, nos doutes, nos peurs, nos frustrations) sur les autres.

Comment utiliser la théorie du miroir pour son développement personnel

Là où la théorie du miroir est intéressante, c’est qu’elle nous amène à avoir une vision différente de nous-même et des autres, que l’image que les autres nous renvoient soit positive ou négative. Ainsi, en se demandant « Se peut-il que je sois comme ça? Quelle partie de moi-même ressemble à l’autre personne? », on focalise sur notre propre expérience, notre propre vécu. Et en reconnaissant que nous avons aussi en nous les aspects que l’on voit chez les autres, on ouvre notre esprit à une plus grande compréhension de l’autre et de nous-mêmes.

Ce que tu admires chez une personne, tu l’as déjà en toi.

Aussi étonnant que ça puisse paraître, la personne que tu admires le plus… sommeille aussi en toi. Tu n’en a peut-être pas conscience, car on a parfois tendance à sous-estimer nos capacités et notre potentiel, mais c’est bien là. Il n’en tient donc qu’à toi de DEVENIR ou à RECONNAÎTRE cette personne que tu es déjà, au fond.

Quand tu vois une personne que tu admires et qui t’inspire, c’est le signe que :

  • Tu es toi-même cette personne;
  • Ou alors que tu as déjà tout ce qu’il faut pour devenir cette personne.

Bref, cette personne est là pour te montrer le chemin et t’encourager à continuer dans cette voie. Et si tu as l’impression que cette personne est de loin supérieure à toi, alors il est fort possible que tu t’empêches d’être cette personne, possiblement par peur ou par manque de confiance en toi. Ou bien peut-être que tu réaliseras qu’au fond, tu admires cette personne, mais ne souhaites pas être entièrement comme elle pour telle ou telle raison. D’en prendre conscience te permettra d’identifier les blocages conscients ou inconscients qui nuisent à ton évolution ou à la réalisation de tes rêves.

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Ce que tu détestes chez une personne, tu l’as aussi en toi.

Je t’avoue que c’est le point le plus difficile à accepter. Mais quand on prend le temps d’y réfléchir, plusieurs traits que nous n’aimons pas chez certaines personnes de notre entourage se retrouvent aussi en nous.

Ce constat peut faire mal à l’égo. Mais ce que je trouve intéressant, c’est que la théorie du miroir nous invite à changer notre point de vue sur certaines situations irritantes. Au lieu de penser à comment cette personne nous énerve, elle amène à réfléchir à notre propre façon d’être. Bref, au lieu de simplement critiquer la situation et l’autre devant nous, on accepte de voir ces même défauts chez nous, ouvrant ainsi la porte à la possibilité de changer qui nous sommes et de nous améliorer en tant qu’individu.

Le reflet que nous renvoie la personne devant nous fonctionne de deux façons : il peut être direct ou inversé.

Je vais te donner un exemple : Imagine que tu soit fâchée qu’une personne prenne tout son temps pour réaliser des tâches. Cette personne peut :

  • De façon directe : Refléter le fait que tu prends toi-même tout ton temps dans un aspect de ta vie (pas forcément le même);
  • De façon indirecte : Refléter le fait que tu aimerais prendre davantage ton temps ou qu’une partie de toi t’en empêche.

Je vais te donner un autre exemple : Imagine que tu conduis une voiture et que quelqu’un te coupe à toute vitesse. Une fois la colère et/ou la peur passée, tu peux réfléchir sur ce qui t’as le plus dérangé dans cette situation. Est-ce l’insouciance dont l’automobiliste a fait preuve, son manque de respect, son inattention ou le fait qu’elle allait trop vite? Ensuite, demande-toi si tu as tendance à faire comme cette personne dans une des sphères de ta vie. Par exemple, as-tu tendance toi aussi à couper les gens, peut-être quand ils parlent?

Ce petit exercice permet de constater à quel point on a parfois tendance à juger rapidement les autres alors qu’on a des attitudes similaires dans d’autres sphères de notre vie.

Je dois t’avouer que j’ai toutefois quelques réserves concernant la théorie du miroir. En effet, je n’aime pas du tout ce que ça insinuerait sur les victimes d’agressions, par exemple. Mais je crois que dans des situations plus communes et dans la vie de tous les jours, cette vision des choses peut s’avérer un outil intéressant afin de devenir la meilleure version de nous-même et de mieux comprendre le comportement des autres. Je crois que cette façon de voir les gens qui nous entourent permet de développer un regard plus bienveillant sur les autres et sur soi.

Et toi, que penses-tu de la théorie du miroir? As-tu en tête des idées de situations dans lesquelles tu pourrais la mettre en application dans ta vie?

Test de personnalité amusant pour apprendre à mieux se connaître

Test de personnalité amusant pour apprendre à mieux se connaître

Depuis quelques années, nous avons une tradition à mon travail. En guise d’initiation, mon patron (qui quitte cette année pour une retraite bien méritée) fait faire ce petit test de personnalité aux nouveaux employés afin de casser la glace et d’apprendre à mieux les connaître de façon amusante. Étonnamment, j’ai trouvé que ce test psychologique faisait non seulement réaliser des choses par rapport à notre propre vie, mais s’avérait généralement assez véridique. Une façon amusante d’en apprendre plus sur soi-même, mais aussi, d’apporter des changements à nos comportements si nous le jugeons nécessaire.

Ce test viendrait d’un ancien ami de mon patron. De mémoire, je crois qu’il s’agissait d’un psychologue qui utilisait régulièrement ce test pour mieux connaître les gens. Après quelques recherches sur Internet, je me suis rendue compte qu’il existe également une variante plus courte de ce test et qui semble utilisée par certains professeurs avec leurs élèves, par exemple.

Ce test psychologique jumèle des questions sur tes préférences à des exercices de visualisation. J’espère que tu sauras apprécier ce petit exercice autant que moi!

Photo de LinkedIn Sales Navigator sur Pexels.com

Les 13 questions du test de personnalité

Prête à en apprendre plus sur toi-même? Alors assied-toi confortablement, prend un papier et un crayon et fait le calme autour de toi. Prends le temps de répondre le plus spontanément possible à chacune des questions suivantes.

1– Quel est ton animal préféré?

2– Nomme 3 caractéristiques/raisons pourquoi tu aimes cet animal.

3– Quel est ton deuxième animal préféré?

4– Nomme 3 caractéristiques/raisons pourquoi tu aimes cet animal.

5– Quel est ton troisième animal préféré?

6– Nomme 3 caractéristiques/raisons pourquoi tu aimes cet animal.

7– Imagine que tu marches sur le bord de la mer et que tu trouves une canettes par terre. Qu’elle est ta réaction?

8– Imagine que tu continues ton chemin et que tu trouves ensuite un gros tas de canettes. Que fais-tu?

9– Imagine que tu poursuis ta marche et que tu arrives maintenant devant un mur. Comment est ce mur? À quoi ressemble-t-il?

10– Comment réagis-tu face à ce mur?

11– Tu regardes maintenant la mer. À quoi ressemble-t-elle?

12– Tu décides de t’y mouiller. Jusqu’où l’eau t’arrive-t-elle?

13– Finalement, comment aimes-tu ton café?

Descends plus bas pour voir l’interprétation des résultats!

Photo de Lawrence Suzara sur Pexels.com

Interprétation des résultats

Les caractéristiques de tes animaux préférés représentent :

  1. Ton animal préféré : la façon dont tu te perçois;
  2. Ton deuxième animal préféré : la façon dont les autres te perçoivent;
  3. Ton troisième animal préféré : ce que tu es réellement.

Ta réaction face aux canettes représente :

  1. 1 seule canette : ta réaction face à un problème;
  2. Plusieurs canettes : ta réaction face à un gros problème ou face à plusieurs problèmes.

Le mur représente la mort.

La façon dont il se présentait à toit illustre ta vision de la mort. De plus, la façon dont tu réagis face à ce mur représente ta réaction face à celle-ci.

La mer représente la vie.

La façon dont tu as décrite la mer correspond en fait à ta vision de la vie. Aussi, plus tu te mouilles, plus tu vies pleinement ta vie.

La café représente le sexe.

La façon dont tu aimes ton café montre comment tu aimes le sexe.

Évidemment, il faut prendre l’interprétation des résultats avec un grain de sel. J’espère toutefois que ce petit test amusant t’auras fait découvrir des aspects de toi-même ou fait réfléchir à certains aspects de ta personnalité ou de ta vie. La façon dont tu as réagis aux canettes présentes sur ton chemin, par exemple, peut être le début d’une prise de conscience sur ta façon de réagir face aux problèmes que tu croises sur ton chemin. Pour ma part, ça a vraiment été une révélation : j’avait imaginé que je kickais la canette seule, mais que je paniquais complètement et que j’enrageais devant la multitude de canettes. Ces deux réactions illustrent parfaitement la façon dont j’abordais les difficultés de la vie, et maintenant que j’en ai conscience, j’essaie d’agir sur ces deux éléments afin de m’améliorer.

J’ai aussi réalisé, d’après la description de la mer que je voyais, que j’avais tendance à être davantage contemplative de la vie et que je n’osais pas assez la vivre pleinement.

N’hésite pas à me partager tes résultats en commentaire. J’aime beaucoup ce genre de test de personnalité et j’aimerais bien en apprendre plus sur toi.

Comment être plus bienveillante envers soi-même lorsqu’on vit une période plus difficile

Comment être plus bienveillante envers soi-même lorsqu’on vit une période plus difficile

Avec le début d’un confinement plus sévère au Québec pour le prochain mois, je trouvais que le moment était idéal pour te partager mes trucs afin d’être plus bienveillante envers soi-même. Bien que je ressente, comme plusieurs, une frustration grandissante à l’égard de la situation actuelle, je crois qu’il est important plus que jamais de s’accorder du doux et de prioriser notre bien-être afin de vivre plus sainement cette période plus difficile et marquée par les incertitudes.

La bienveillance est, comme la gratitude, un état d’esprit qui se pratique. L’un ne va pas sans l’autre, à mon avis. Je dois t’avouer que ce n’est pas toujours facile quand on est perfectionniste de nature, mais c’est possible, en la pratiquant un peu plus chaque jour, d’améliorer sa réaction aux événements extérieurs ou au jugement que l’on peut avoir envers soi-même.

Qu’est-ce que la bienveillance envers soi-même et pourquoi la pratiquer au quotidien

La bienveillance est la capacité à se montrer indulgente, gentille et attentionnée envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive. La bienveillance peut aussi s’appliquer à soi, dans le sens où on a parfois tendance à être beaucoup plus exigeante envers soi-même qu’envers les autres.

La bienveillance envers soi-même, c’est donc être consciente de ses capacités et de ses limites. C’est s’accepter telle que l’on est et agir envers soi-même comme nous le ferions avec notre meilleure amie.

Photo de Engin Akyurt sur Pexels.com

1– Prendre le temps de s’écouter

La première chose à faire pour être plus bienveillante envers soi-même est d’écouter son corps, ses envies et ses émotions. En les réprimant, on envoie alors le signal que nous ne sommes pas assez importante pour que l’on s’attarde réellement à nos besoins. Pourtant, notre corps nous envoie régulièrement des signaux d’alarme : la douleur, la fatigue ou la colère sont toutes des indices que quelque chose ne va pas et qu’il existe une situation qui doit être corrigée. En ignorant ces signes, on risque même d’empirer le problème.

Quelques façons de s’écouter davantage :

  • Faire un scan corporel;
  • Prendre le temps de vivre pleinement ses émotions;
  • Méditer.

2- Miser sur ses bons coups

La bienveillance, pour moi, c’est aussi essayer de focaliser sur le positif et d’apprécier le chemin parcouru jusqu’à maintenant. L’idée est d’avoir le regard fixé sur le progrès et les petites victoires plutôt que sur la réussite ou l’atteinte de la perfection, qui peuvent sembler inatteignables par moments. Comme on dit en anglais : ‘‘progress, not success’’.

Émilie Viens du blogue La Planificatrice propose de noter chaque jour au moins une chose que l’on a bien faite dans notre journée, même si celle-ci ne s’est pas déroulée aussi bien qu’on l’aurait souhaité. Je trouve que cette idée est excellente non seulement dans un objectif de productivité, mais aussi dans une optique de développer un regard plus bienveillant sur soi, nos réalisations et nos capacités.

Quelques idées pour miser sur ses bons coups :

  • Lire des mantras inspirants, par exemple : « Je fais mon possible, et c’est suffisant »;
  • Noter chaque jour au moins une chose que l’on a réussi dans notre journée.
Photo de cottonbro sur Pexels.com

3– S’offrir des moments de douceur

On ne le dira jamais assez : prendre du temps pour soi est primordial. Comme pour les masques à oxygène dans un avion, il faut d’abord s’occuper de soi-même avant de pouvoir aider les autres.

Prendre un moment doux, un moment pour être dans l’instant présent, un petit moment qui te fait du bien, c’est important, encore plus quand tu as l’impression que le chaos règne autour de toi. Je l’ai vécu, moi aussi, ce sentiment d’être piégée dans le chaos. C’est d’ailleurs cette boule dans la gorge qui m’a poussée à lancer ce blogue après plusieurs années où j’en rêvais.

Je demeure convaincue aujourd’hui qu’une vie plus simple, plus douce et plus lente inspirée du slow living est la clé pour se sentir mieux au quotidien. Ralentir me permet de me sentir plus zen, plus en contrôle, plus confiante. J’irais même jusqu’à dire que je me sens également beaucoup plus reconnaissante de ce que j’ai : une famille, la santé, une maison, de la nourriture, un travail…

Intégrer des moments de douceur à ton quotidien, c’est un peu comme si tu prenais le temps de te dire « je t’aime ». C’est une petite attention que tu t’offres et qui permet de te ressourcer.

Quelques idées de moments doux pour te détendre :

  • Faire du yoga;
  • Méditer;
  • Dessiner;
  • Lire un livre;
  • Écouter de la musique apaisante;
  • Prendre un bain chaud;
  • Boire une boisson chaude;
  • Se coller aux gens qu’on aime (si tu es seule, tu peux prendre un oreiller dans tes bras et le serrer très fort);
Photo de Elly Fairytale sur Pexels.com

4– Évacuer et éviter le stress

Si tu te sens stressée et dépassée par les événements, il est important que tu prennes soin de ton corps et de ton mental. Essaie d’éviter toute source de stress supplémentaire autant que possible. Tu peux aussi puiser dans cette énergie pour mieux l’évacuer par l’activité physique, par exemple : se faisant, tu te changeras également les idées et fera le vide dans ton esprit. Résultat : Tu te sentiras beaucoup plus zen et en paix avec toi-même, te permettant de lâcher-prise sur ce qui te préoccupait.

Se confier à quelqu’un de confiance permet aussi de diminuer la pression qui repose sur nos épaules, nous laissant ainsi un sentiment de légèreté.

Quelques idées pour évacuer et éviter le stress :

  • Bouger : danser, courir, marcher, faire de l’activité physique;
  • Faire du yoga;
  • Éviter d’écouter le bulletin de nouvelles;
  • Déléguer ou remettre des tâches à plus tard;
  • Parler avec les gens qu’on aime;
  • Chanter;
  • Colorier.
Photo de Jou00e3o Camargo sur Pexels.com

5– Se parler comme à une amie

Dans les moments difficiles, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous rabaisser et à nous faire voir tout ce qui ne fonctionne pas comme on le voudrait. On a alors tendance à dramatiser et à s’enliser dans nos pensées. Pourtant, si une amie nous racontait ces mêmes déboires, il y a fort à parier qu’on s’adresserait à elle de manière bien différente.

Pour t’aider à te parler avec bienveillance, je t’invite à télécharger « Mon tableau de bienveillance ». L’idée est simple : d’un côté de la feuille, tu inscris chaque chose qui te dérange ou te dépasse. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Quelques idées pour se parler davantage comme à une amie :

  • Télécharger et remplir « Mon tableau de bienveillance »;
  • Lire ou répéter à voix haute des affirmations positives;
  • Se pardonner ses erreurs.
Photo de VisionPic .net sur Pexels.com

6– Pratiquer la gratitude

Pratiquer la gratitude au quotidien a le don de ramener notre attention sur les aspects positifs de la vie. On réalise alors qu’il est possible de trouver du beau et de l’amour même dans l’adversité.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

Et toi, es-tu plutôt bienveillante ou, au contraire, as-tu tendance à être trop dure envers toi-même? Quels sont tes trucs pour essayer de développer une attitude plus bienveillante? N’hésite pas à me partager tes astuces préférées en commentaire.

Semer de beaux souvenirs toute l’année grâce au pot de gratitude

Semer de beaux souvenirs toute l’année grâce au pot de gratitude

Avec la nouvelle année et surtout les temps étranges que nous vivons actuellement, j’ai eu envie de te proposer une activité en lien avec la reconnaissance et la gratitude. Comme j’ai également une folle envie de faire des DIY par les temps qui courent, je t’invite à faire ressortir ta fibre artistique dans ce petit exercice qui aura certainement un impact positif tout au long de l’année à venir : faire un pot de gratitude. Une belle façon de t’aider à cultiver un regard bienveillant sur toi-même et sur ta vie pendant la prochaine année.

C’est Lynda Mencé sur Instagram qui m’a donné l’idée de cette activité pour débuter l’année du bon pied. Alors que beaucoup ont déjà réalisé leur bilan annuel et même leur visualisation de la prochaine année, j’ai trouvé que le pot de gratitude était un beau complément à intégrer dans sa routine de bien-être à l’aube du nouvel an. Je crois aussi que de profiter de la nouvelle année pour débuter un pot de gratitude sera une belle occasion, en décembre prochain, de relire tous les beaux mots inscrits jour après jour dans le pot et de se remémorer l’année qui vient de passer.

Le pot de gratitude : comment ça marche?

L’idée est simple : au lieu d’écrire dans un journal les petits bonheurs quotidiens pour lesquels on est reconnaissante à chaque jour, il suffit de transcrire le tout sur un bout de papier et à l’insérer dans un pot de ton choix. Le but est d’essayer de faire ressortir à chaque jour soit une chose pour laquelle tu es reconnaissante, soit une chose qui t’a rendu heureuse ou fière dans la journée. Lorsque tu te sens déprimée, tu peux piger dans ton pot de gratitude pour y retrouver de beaux et doux souvenirs ou des sources de bonheur pour toi.

Pourquoi commencer un pot de gratitude?

Le pot de gratitude est une forme de journaling qui nous invite à avoir une vision plus positive sur soi-même et sur sa vie. Il nous invite à trouver les beaux moments dans chaque jour qui passe.

Mais un des avantages du pot de gratitude est qu’il peut être placé bien en vue, comme une décoration positive qui te rappelle ta démarche de bien-être. Aussi, contrairement à un journal, il est plus difficile de lire ce que tu as écris dans les jours précédents, ce qui garde un effet de surprise pour quand tu décides de vider ton pot.

Je trouve également qu’il est amusant de décorer son pot à son image, de choisir les couleurs des papiers sur lesquels écrire ses souvenirs positifs. Ça me fait aussi penser à un concept qui m’a souvent fascinée quand j’étais petite : la bouteille à la mer. Mais ici, c’est une bouteille bien en vue que tu adresse à nulle autre que toi-même.

Quoi mettre dans un pot de gratitude?

De façon générale, un pot de gratitude sert à mettre sur papier des éléments de sa vie ou de sa journée pour lesquels on est reconnaissante. J’aime toutefois en faire une interprétation plus large et y inclure :

  • Des événements qui t’ont touchée/marquée/fait plaisir, comme quelqu’un qui t’a aidée ou complimentée;
  • De petits moments doux que tu as appréciés, comme prendre un café chaud en lisant un bon livre;
  • Ce que tu es reconnaissante d’avoir, comme ta famille, tes amis, la santé;
  • Les objets matériels que tu possèdes et qui t’aident dans ton quotidien (par exemple, un beau journal intime dans lequel tu écris tes pensées, ou même ta machine à café);
  • Les belles rencontres que tu fais;
  • Etc.

Quand commencer un pot de gratitude?

On peut commencer un pot de gratitude à n’importe quel moment, mas je trouve que le début de l’année se prête particulièrement bien à cet exercice. On peut alors choisir de faire un pot de gratitude annuel que l’on remplit durant toute l’année, puis que l’on vide pendant les derniers jours de décembre afin de faire un bilan des beaux moments vécus.

Le pot de gratitude étape par étape

Pour faire un pot de gratitude, il te faut :

  • Un contenant (pot en verre ou en plastique, une boîte, une tirelire);
  • Des bouts de papier à découper en petits rectangles ou carrés;
  • Des éléments de décoration pour personnaliser ton pot;
  • Un crayon.

Étape 1 : Choisir son contenant

Tu peux utiliser absolument n’importe quel contenant pour faire ton pot de gratitude. J’aimerais toutefois te sensibiliser à utiliser un contenant que tu as déjà chez toi afin de réduire ton impact environnemental. Par exemple, dans mon cas, j’ai récupéré un pot en verre de sauce tomate du commerce. Tu peux toutefois très bien utiliser n’importe quel contenant que tu as sous la main. Ça n’a même pas besoin d’être un pot à proprement parler : ça peut être une belle boîte, une tirelire ou même un joli sac, pourquoi pas!

Si tu souhaites utiliser un pot en verre du commerce, voici une technique simple pour enlever facilement l’étiquette collée autour :

  1. Remplir le pot d’eau chaude;
  2. Attendre quelques secondes;
  3. Décoller doucement le papier de l’étiquette;
  4. S’il reste un peu de colle, gratter doucement avec l’ongle ou un petit couteau à beurre. Tu peux aussi mettre un peu d’eau et de savon pour enlever l’excédent de colle.

Comme je voulais mettre mon pot en évidence afin de me souvenir d’y ajouter un élément par jour, j’ai pris beaucoup de plaisir à le personnaliser et à le décorer. Je t’encourage vivement à le faire si tu en as envie, même si ce n’est pas nécessaire.

Étape 2 : Découper des papiers

L’intérêt de choisir un pot en verre comme je l’ai fait, c’est que tu peux choisir de beaux papiers colorés qui vont agrémenter ton pot au fur et à mesure que tu vas le remplir. J’ai donc opté pour du papier de construction argenté et doré que j’avais à la maison pour faire du bricolage avec mes enfants, mais j’aurais aussi pu choisir d’autres couleurs ou même réutiliser des retailles de papier. Ton choix de papier va donc dépendre de la transparence de ton pot, de son emplacement ou de l’effet que tu veux créer avec celui-ci.

J’ai choisi de découper mes petits bouts de papier à l’avance afin d’en avoir pour plusieurs jours. De mémoire, j’ai ai pour environ 115 jours, peut-être même plus. Je vais conserver mes papiers dans un contenant que je vais cacher dans une armoire, tout près de mon pot de gratitude.

Je dois t’avouer que je n’ai pas pris de mesures pour découper mes papiers. J’ai simplement empilé plusieurs feuilles les unes sur les autres et découpé de petits rectangles avec des ciseaux.

Étape 3 : Écrire

Une fois ton pot prêt à l’emploi, tu peux maintenant commencer l’étape la plus importante, soit celle de garnir ton pot des beaux souvenirs, moments ou éléments pour lesquels tu es reconnaissante.

Pour ce faire, je te suggère —même si ce n’est pas nécessaire et que la majorité des concepts de pots de gratitude ne demandent pas de le faire— d’inscrire la date du jour sur le petit bout de papier, surtout si ce que tu souhaites y écrire est relié à un événement précis. Tu pourras ainsi prendre plaisir à te remémorer cette journée ou ce moment spécial. Aussi, en inscrivant la date, tu peux ainsi avoir une meilleure idée en vidant ton pot de quand tu as écris ce message : par exemple, est-ce que c’était au printemps, à l’été, à l’automne ou à l’hiver? En mars, en juin ou en octobre?

Autre chose : même si le but est d’écrire chaque jour, je crois qu’il ne faut pas non plus dramatiser si jamais on oublie ou si on saute une journée. Le but est de pouvoir garder une trace des petits bonheurs quotidiens et que tu puisses y revenir à la fin de l’année ou au moment que tu jugeras opportun.

Étape 4 : Relire tes beaux moments ou souvenirs

Tu es libre de relire les messages inscrits dans ton pot à n’importe quel moment où tu en ressens le besoin. J’aimerais toutefois te proposer ceci : et si on se donnait rendez-vous en décembre prochain pour vider nos pots et relire ensemble tous ces beaux souvenirs?

J’aimerais en effet te donner l’occasion d’utiliser le pot de gratitude pour faire le bilan de ton année et te rappeler toutes les belles choses que tu as vécues au cours de celle-ci.

D’autres personnes utilisent également le pot de gratitude pour se remonter le moral lors de moments plus difficiles. Ils pigent alors quelques papiers dans le pot et se rappellent alors des éléments positifs de leur vie.

Tu verras : de relire tous ces beaux moments, ces doux souvenirs et ces éléments pour lesquels tu es reconnaissante te fera chaud au cœur en plus de te faire apprécier davantage la chance que tu as d’être en vie.

Et toi, as-tu déjà utilisé un pot de gratitude? N’hésite pas à me partager ton expérience en commentaire.

Peu importe quand tu liras cet article, je te souhaite une très belle année remplie de bonheur, d’amour (sous toutes ses formes) et de santé.

10 idées pour un temps des Fêtes plus doux et plus slow

10 idées pour un temps des Fêtes plus doux et plus slow

Chose certaine : au Québec, on devra se résigner à célébrer le temps des Fêtes autrement pour beaucoup d’entre nous. Avec les restrictions sanitaires en vigueur et l’interdiction de se rassembler, nous aurons l’occasion d’apprivoiser un Noël et un temps des Fêtes plus calmes. Moi-même adepte de simplicité et de slow living, j’ai eu envie de te partager mes idées afin de t’initier à un hiver à la fois doux et festif qui ne sera pas moins dépourvu de magie pour autant.

L’avantage d’un temps des Fêtes plus slow

Je dois t’avouer qu’au début, j’étais déçue et même fâchée de ne pas pouvoir voir mes proches pendant le congé des Fêtes. Ma famille étant éloignée, les Fêtes étaient pour nous une occasion de se revoir et de célébrer la chance que nous avions d’être enfin tous réunis.

Puis, j’ai réalisé que le temps des Fêtes était quand même exigeant, tant pour moi que pour les enfants, peut-être même surtout pour eux. En effet, nous avions l’habitude de fêter Noël jusqu’aux petites heures du matin dans la famille de mon conjoint. Nous étions en tout et pour tout plus de 50 personnes réunies chaque année dans le sous-sol de sa grand-mère. Cette soirée (ou plutôt devrais-je dire « nuit ») festive et chaleureuse est une tradition qui remonte à l’enfance de mon conjoint. Si je trouvais que cette réunion familiale était amusante et en valait la fatigue accumulée le lendemain, j’ai toutefois remarqué que c’était plus difficile pour des enfants en bas âge.

D’avoir cette année un Noël en petit comité familial à la maison nous permettra de vivre un temps des Fêtes que j’espère plus zen, plus doux, et davantage axé sur l’essentiel.

Noël : l’occasion parfaite pour s’initier aux joies du hygge

Chez les Danois, Noël est la haute saison du hygge, un art de vivre associé au confort, à une expérience positive, à une atmosphère chaleureuse, à la relaxation et au bonheur d’être ensemble. Le hygge nous invite à apprécier les petits bonheurs au quotidien. Avec les multiples décorations souvent illuminées, les feux de foyer, mais aussi les couvertures et les longues écharpes chaudes, les promenades en traîneau, les gâteaux… cette période de l’année particulièrement festive représente bien l’esprit de cet art de vivre danois.

Le hygge regroupe d’ailleurs plusieurs éléments du slow living. Mais plus que ça : il invite à renouer avec la simplicité, à revenir à l’essentiel et à prêter davantage attention à l’instant présent au quotidien en s’attardant aux petits gestes tout simples.

Photo de Kira auf der Heide sur Unsplash

1– Donner moins, mais mieux

Depuis quelques années, j’ai commencé à avoir une vision différente de Noël et surtout des cadeaux. Ma réflexion (qui mijote encore) est la suivante : donne-t-on trop de cadeaux à Noël?

Je suis consciente d’être totalement à contre-courant avec cette pensée, et mon but n’est pas de juger personne. J’ai simplement remarqué, avec les années, les situations suivantes en ce qui concerne les cadeaux :

  • Trouver le bon cadeau pour nos proches n’est pas toujours évident, ce qui peut générer du stress;
  • On reçoit parfois des cadeaux que l’on aime pas, dont on n’a pas besoin ou que l’on a déjà, si bien qu’on fait semblant d’être heureux de les recevoir pour ne pas froisser la personne qui le donne, et puis on s’en départit;
  • Certaines personnes donnent une TONNE de cadeaux, surtout aux enfants, qui ne savent alors plus où donner de la tête et à qui on demande de déballer un autre cadeau avant même qu’ils aient commencé à jouer avec celui qu’ils viennent de déballer.

J’ai vécu au moins l’une de ces trois situations à TOUS les Noël depuis que je suis adulte. J’étais tellement exaspérée qu’il y a un an, j’ai demandé à mes proches de ne plus me donner de cadeaux. J’ai même proposé l’année dernière que l’on tente de ne pas se donner de cadeaux à Noël, car on en était rendu à s’échanger des cartes-cadeaux par manque d’idée. Je ne sais pas pour toi, mais je ne voyais plus ça comme des cadeaux, mais comme un simple échange d’argent, et je trouvais que l’on avait perdu la magie de Noël en faisant ça.

En ce Noël différent, on pourrait être tenté de vouloir donner plus de cadeaux pour compenser le fait que l’on ne peut pas fêter comme on le voudrait, ou encore, pour tenter de mettre un baume au cœur après une année éprouvante pour certains. Mais j’ai envie de t’inviter à éviter la surenchère de cadeaux cette année. Pourquoi pas, par exemple, donner qu’un seul cadeau à nos enfants? Un cadeau pensé et réfléchi pour allumer des étoiles dans leurs yeux en le déballant?

Comme je cherche également de plus en plus à réduire mon empreinte environnementale, je fabrique de plus en plus moi-même les cadeaux que je donne ou je me tourne de plus en plus vers des objets seconde main, surtout pour mes enfants qui ne voient absolument aucune différence. Par exemple, l’année dernière, j’ai donné un lot de casse-têtes en bois à mon garçon que j’avais trouvé sur Marketplace. de Facebook Et pour ma fille de 1 an, j’ai choisi de lui donner cette année un petit toutou que j’avais gardé de quand j’étais jeune (oui : j’ai un gros bac remplis de toutous de mon enfance!) et de l’emballer. Elle n’y verra que du feu et aura tout de même le plaisir de déballer un cadeau et d’être surprise de ce qu’elle va découvrir.

Car j’ai réalisé que la magie de Noël tenait davantage dans la façon de donner que dans ce que l’on donne.

Photo de Julia Volk sur Pexels

2— Vivre au jour le jour

Pour profiter davantage de la magie de l’instant présent, je t’invite à suivre le flow du moment. Et par flow, je veux dire de laisser tomber les horaires dignes d’un camp militaire, de ne rien planifier et de simplement laisser aller les choses. Écoutes tes envies, comment tu te sens, ou si tu as des enfants, d’être attentive à leur énergie et à leur humeur au moment où ils se manifestent. Mets de côté ton agenda : fait juste savourer l’instant comme il se présente à toi. Il fait beau et tu as envie de sortir dehors? Vas-y. Tu souhaites siroter tranquillement un bon café en regardant un film de Noël? Fais-le. Au diable le cadran : écoute plutôt ton horloge interne.

Quelques idées pour vivre davantage l’instant présent pendant le Temps des Fêtes :

  • Ne pas régler de cadrans et te réveiller quand ton corps en a envie;
  • Ne pas manger à heures fixes;
  • Ne pas avoir d’horaire;
  • Être plus attentive à tes cinq sens.

Tu souhaites avoir plus d’idées pour ralentir au quotidien? Je t’invite à lire mon article complet sur le slow living où je te propose 11 façons de l’appliquer à ta vie mouvementée.

3— Faire plus de choses soi-même ou s’adonner à une activité créatrice

Photo de sheri silver sur Unsplash

Chaque fois que je fais des DIY, du bricolage ou que je cuisine, je m’étonne de voir à quel point j’en retire de la satisfaction… et ce, même si le résultat n’est pas tout à fait ce que j’espérais! Heureusement, quand rien ne presse et que l’on prend le temps de faire une activité créatrice, on a généralement plus de chance de réussir.

Par exemple, dernièrement, j’ai essayé de faire des chandelles avec des ingrédients que j’avais déjà à la maison. Comme je n’avais pas de cire, j’ai tenté l’expérience avec du beurre de cacao à la place. J’ai aussi utilisé et cure-dent autour duquel j’ai entouré de la ficelle pour faire une mèche. Question de parfumer le tout et de rendre ma chandelle plus jolie, j’ai même ajouté un restant de thé. J’étais tellement fière du résultat! Mes enfants ont même eu du plaisir à m’aider et à me regarder faire (tu te doutes que ma fille de un an m’a plus observée qu’autre chose).

Bref, s’adonner à une activité créatrice ou faire des choses soi-même est très valorisant et gratifiant en plus de s’avérer une façon plaisante de passer le temps.

Quelques idées d’activités créatrices et d’objets à faire toi-même pendant le temps des Fêtes :

  • Du bricolage avec tes enfants (si tu en as);
  • Des chandelles DIY;
  • Des desserts ou des pâtisseries;
  • Des objets de tous les jours;
  • Personnaliser des vêtements;
  • Coudre tes propres vêtements;
  • Tricoter un foulard;
  • Dessiner tes propres cartes de vœux pour tes proches;
  • Fabriquer tes propres savons ou produits cosmétiques;
  • Jouer de la musique.
Photo de Jonathan Borba sur Pexels.com

4— Écrire des lettres à tes proches

Je ne sais pas pour toi, mais je suis chaque fois agréablement surprise de recevoir une belle carte par la poste. Dans un monde où de plus en plus de choses sont numérisées ou électronique (sans oublier les rencontres qui sont maintenant devenues virtuelles), je trouve qu’il y a quelque chose de magique dans le fait d’offrir et de recevoir des cartes de vœux pour le temps des Fêtes.

D’ailleurs, je dois me confesser : j’adore toucher le papier, sentir son odeur… Je suis même du genre à caresser longuement les reliefs de certaines cartes de souhaits et à trouver ça étonnamment relaxant.

Les cartes de vœux ont même une place toute spéciale dans la bibliothèque de mon salon. Non seulement elles décorent et mettent dans l’ambiance des Fêtes, mais elles me rappellent mes proches qui ont pris le temps de me les envoyées.

Au Québec, on a tendance à envoyer des cartes pour souligner la fête de Noël, mais pourquoi ne pas envoyer également des vœux pour la nouvelle année? Cette belle attention mettra très certainement de la joie dans la vie de tes proches et te donneras aussi le sentiment de mettre un peu de magie dans ce temps des Fêtes différent.

Et comme les magasins seront fermés, pourquoi ne pas les faire toi-même? Une belle façon de joindre l’utile à l’agréable!

Photo de Genessa Panainte sur Unsplash

5— Profiter de l’extérieur

Les paysages hivernaux sont à couper le souffle. Qu’on aime ou non le froid, la nature nous apporte de nombreux bienfaits qui sont prouvés scientifiquement pour diminuer notre niveau de stress et augmenter notre bonne humeur. Et personnellement, je ne peux m’empêcher de trouver l’hiver magique avec la belle neige duveteuse.

Tu peux bien entendu faire des activités hivernales afin de profiter davantage des joies de cette saison froide, comme du patin, de la luge, du ski, de la raquette ou bien renouer avec ton cœur d’enfant en faisant un fort ou un bonhomme de neige. Le simple fait de marcher à l’extérieur t’apportera aussi une dose supplémentaire de soleil dont on a bien besoin à ce temps-ci de l’année où les jours sont plus courts, sans oublier de l’air frais pour tes poumons.

Et que dire de l’effet de rentrer se réchauffer après plusieurs minutes à l’extérieur? C’est le bonheur!

Photo de Taryn Elliott sur Pexels.com

6— S’entourer de confort

Ce que j’aime le plus de l’hiver, c’est qu’il donne une excellente raison de passer du temps à l’intérieur. On peut ainsi s’offrir des moments de cocooning sans culpabilité. Mon péché mignon? Siroter tranquillement un bon café chaud tout en lisant un bon livre. Étendue sur le canapé, emmitouflée dans une douce couverture et avec vue sur l’extérieur, je me sens au paradis.

Quelques idées pour s’entourer de confort :

  • Porter des bas de laine;
  • Se couvrir d’une couverture;
  • Boire une boisson chaude;
  • Allumer un feu de foyer (ou même en mettre un à la télévision si tu n’en a pas);
  • Allumer des bougies;
  • Prendre un long bain chaud.
Photo de Anastasia Shuraeva sur Pexels.com

7– S’offrir de petits plaisirs culinaires

Bien qu’on ne puisse pas recevoir pour le temps des Fêtes cette année, pourquoi ne pas te gâter en dégustant des plats ou des aliments que tu adores et que tu manges plus rarement le reste de l’année? Sushis, verre de vin (ou même champagne, pourquoi pas!), chocolat, pâtisseries… L’idée est de rendre le moment spécial en t’offrant des aliments ou des plats qui te font du bien afin d’ajouter une petite touche d’extraordinaire à ton temps des Fêtes.

Je suis moi-même une grande gourmande et le temps des Fêtes a toujours été synonyme pour moi de plats ou d’aliments plus dispendieux : couronne de crevettes, bouchées au saumon fumée, petite saucisses cocktails enroulées dans le bacon, scampis, desserts décadents… Probablement que tu avais même déjà l’habitude comme beaucoup de gens de manger davantage pendant les réceptions de Noël. Ce n’est pas tout à fait ce que je te propose : je ne t’encourage pas à manger plus, mais à manger davantage de choses qui te font plaisir, des aliments qui stimulent tes papilles gustatives, bref, de savourer davantage le moment en gâtant ton palais.

Dans la tradition du hygge, les plats chauds, les potages et les mijotés, surtout ceux cuisinés soi-même, sont d’ailleurs privilégiés. Tu peux donc t’inspirer des Danois pour manger davantage de repas chauds et réconfortants, mais aussi sur les plats sucrés dont ils raffolent également.

8– Essayer quelque chose de nouveau

As-tu remarqué que de faire quelque chose de banal de manière différente rend ce moment plus spécial?

Vicky Payeur du blogue Vivre avec moins a même proposé sur Instagram une idée que j’aime beaucoup : boire son café dehors. Elle dit que le simple fait de faire à l’extérieur une activité généralement réservée à l’intérieur rendait ce geste banal extraordinaire.

Dans le même ordre d’idée, le simple fait de manger à la lueur des bougies peut rendre ton temps des Fêtes tellement plus hygge, chaleureux et… magique. D’ailleurs, savais-tu que les Danois sont les premiers consommateurs de chandelles au monde? Ils en font brûler le jour comme le soir, même dans les écoles. La lueur d’une bougie est reconnue pour avoir un effet relaxant et chaleureux : je connais même un collègue qui mange chaque soir aux chandelles pour cette raison… même s’il n’est pas Danois.

Quelques idées de choses que tu peux essayer cette année :

  • Boire ton café ou manger à l’extérieur;
  • Faire un feu de camp à l’extérieur;
  • Faire une nouvelle activité que tu ne fais pas d’habitude (activité hivernale, jeux de société, DIY, etc.);
  • Cuisiner une nouvelle recette;
  • Déguster de nouveaux desserts, de nouvelles bouchées, de nouvelles bières, etc.
  • Passer la journée en pyjama.

Ce Noël différent est l’occasion d’essayer quelque chose de nouveau. Et qui sait, peut-être que ce sera le début d’une nouvelle tradition pour toi?

Photo de cottonbro sur Pexels.com

9–Pratiquer des loisirs slow

Opter pour des activités lentes sont idéales pour s’offrir davantage de douceur pendant le temps des Fêtes. Ces activités permettent d’étirer le temps, même de le faire oublier, ce qui contribue à réduire notre niveau de stress.

Quelques idées d’activités slow à pratiquer sans modération :

  • Lire un livre;
  • Pratiquer le yoga;
  • Coudre;
  • Tricoter;
  • Méditer;
  • Jouer à des jeux de société;
  • Écouter de la musique;
  • Jouer de la musique;
  • Marcher dans la nature;
  • Peindre;
  • Dessiner;
  • Écouter des films de Noël.
Photo de Ekaterina Bolovtsova psur Pexels

10– Arrêter de se mettre de la pression

Es-tu du genre à vouloir que tout soit parfait et à vouloir compenser à tout prix pour le temps des Fêtes différent que nous force à vivre la Covid? Et si, pour une fois, tu enlevais la pression de sur tes épaules et essayait simplement de vivre?

Tu n’as pas à chercher à tout prix mille et une activités à faire. Tu n’as même pas à combler ton temps du tout, au fond.

Tu n’as pas non plus à te casser la tête pour épater la galerie, pas cette année du moins.

Si tu veux manger du Kraft Dinner en regardant un film de Noël parce que tu n’en peu plus, que tu es épuisée émotionnellement et physiquement de l’année que tu viens de passer, je t’encourage vivement à le faire.

Pour ma part, pour rester dans le slow et le doux, j’ai décidé de ne pas me casser la tête pour le repas de Noël. Le midi, nous mangerons un bon restant de lasagne maison de la veille, et au souper, je ferai de médaillons de boeufs enroulés de bacon, des légumes, du riz et des crevettes (mes enfants et moi raffolons des crevettes). Je vais peut-être même allumer quelques bougies pour ajouter un peu de magie, peut-être aussi mettre une musique de Noël pour l’ambiance, mais sans plus. Je suis de celles qui croient en la magie des petites choses, des petits gestes tout simples. Et même en la magie de ne rien faire du tout.

Plusieurs d’entre nous avons les nerds à fleur de peaux après l’année particulière que nous avons vécue. J’ai envie de te dire de prendre soin de toi. De prendre du temps pour toi, de savourer l’instant présent dans toute sa simplicité. Tu le mérites.

Et toi, comment comptes-tu ajouter plus de douceur dans ton temps des Fêtes? En espérant que mes idées t’auront inspiré de belles célébrations en toute simplicité.

Joyeuses et douces Fêtes à toi!

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

Les derniers jours de décembre sont le moment idéal pour effectuer une introspection sur ce que l’on a vécu dans la dernière année. L’année 2020 en particulier, avec le contexte exceptionnel qu’on a vécu, a été le théâtre de plusieurs difficultés, remises en question, déceptions et inquiétudes qu’il n’est pas bon de garder à l’intérieur de soi. On a dû s’adapter à une nouvelle réalité qui peut avoir apporté plusieurs changements dans ta vie, positifs comme négatifs. Une introspection de fin d’année peut ainsi t’aider à faire la lumière sur ce que tu as vécu dans la dernière année afin de voir comment ces bouleversements t’ont affectée, mais aussi, de te permettre d’établir des objectifs clairs et un plan d’action précis pour passer une année 2021 qui te ressemble davantage et dont tu seras fière.

Pourquoi faire une introspection de fin d’année?

Même si je n’ai pas toujours fait un bilan exhaustif de mon année, j’aime beaucoup faire une petite introspection et me remémorer les faits marquants à l’approche du nouvel an. Je vois ça un peu comme des funérailles où on relate la vie de la personne décédée : ses qualités, ce qui va nous manquer chez elle… Je trouve que ça clôt bien le chapitre, en fait.

Mais plus que ça : faire un bilan de ton année peut s’avérer un véritable outil de développement personnel. Il s’agit ainsi d’une occasion d’en apprendre plus sur toi-même et de t’améliorer. C’est ce que je te propose de faire ici.

  • Pour analyser ton parcours : ce que tu as vécu, mais aussi (et surtout), comment tu l’as vécu;
  • Pour voir comment tu peux grandir de tout ça, ce que tu peux changer ou améliorer;
  • Pour mettre en place un plan d’action avec des objectifs clairs pour l’an prochain;
  • Pour t’y référer l’année prochaine et constater tout le chemin parcouru;
  • Pour éprouver plus de gratitude envers l’expérience acquise durant la dernière année.

J’ai d’ailleurs remarqué par le passé qu’on a tendance à éprouver plus de gratitude et de résilience face à ce que l’on a traversé quand on fait un bilan de son année, car on réalise alors que l’on peut en tirer des leçons. Cela nous rend alors plus positive et bienveillante envers nous-même à l’aube de la nouvelle année que l’on voit alors comme un nouveau départ et une occasion de recommencer sur de nouvelles bases.

Je te conseille de prévoir au moins une bonne heure pour faire cet exercice exhaustif d’introspection. Oui, ça peut paraître long une heure, mais crois-moi, ça en vaut tellement la peine. Tu ne le regretteras pas!

16 questions pour t’aider à faire le bilan de ton année 2020

Il existe plusieurs façons de faire un bilan de son année. Tu peux ainsi décider d’écrire un récapitulatif de ton année dans un journal, écrire des questions en-dessous desquelles tu inscris tes réponses, rédiger une lettre à toi-même à ouvrir dans un an… Peut importe la méthode que tu vas privilégier, tu peux quand même t’inspirer des questions qui suivent pour orienter ta réflexion.

16 questions, ça peut te sembler beaucoup. Mon conseil : vois-le plutôt comme un moment pour toi, une sorte de tête-à-tête avec toi-même. Tu peux même t’emmitoufler dans une couverture douce et chaude, siroter un réconfortant latte ou un thé, mettre une petite musique d’ambiance… Il ne s’agit pas d’une corvée, mais d’un moment que tu prends pour mieux te connaître. Un peux comme si tu prenais le pouls de la situation pour t’assurer que tout va bien…. Et sinon, trouver où et pourquoi ça ne va pas comme tu le voudrais. Tu peux aussi le faire en plusieurs petits moments, comme moi. Parce que tu as peut-être tes enfants à la maison avec toi, plusieurs choses à finir pour le temps des Fêtes… Bref, vas-y à ton rythme. Rien ne presse.

Tu peux aussi choisir de ne pas répondre à toutes les questions, seulement à une partie. Mais je crois alors qu’il te manquerait certains aspects de cet exercice d’introspection qui se veut à la fois formateur et transformateur. Formateur parce qu’il te permettra de te connaître davantage, et transformateur car il te permettra de mettre en lumière ce que tu aimerais changer dans ta vie pour que cette dernière te ressemble davantage.

Et parce que j’aime beaucoup t’aider, j’ai créé pour toi un petit outil de 10 pages à la fois pratique et joli que tu peux télécharger et imprimer gratuitement pour t’aider à faire ton introspection de fin d’année. Tu n’as ainsi qu’à remplir chacune des colonnes sans avoir à retranscrire chacune des questions ci-dessous. Autre avantage : il est divisé en deux colonnes qui, dans certains cas, te permettent de mieux voir en un coup d’œil à la fois le côté positif et le côté négatif de certains aspects de ton année.

Télécharge mon Bilan et visualisation de fin d’année

1– Quels sont les faits marquants négatifs de 2020?

Bien évidemment, tu risques d’écrire la Covid. Mais essaie d’être plus précise que ça : par exemple, quels ont été les répercussions concrètes que la Covid a eues dans ta vie?

Dans mon cas, les faits marquants négatifs ont été les suivants :

  • Me retrouver isolée (comprendre ici « en confinement ») pendant la fin de mon congé de maternité;
  • Le manque de sommeil dû aux mauvaises nuits de ma mini cocotte pendant plusieurs mois;
  • Ne pas pouvoir voir ma famille aussi souvent que je l’aurais voulu;
  • Des déceptions par rapport aux performances de mon blogue qui ne correspondaient pas à mes attentes.

Personnellement, je préfère me débarrasser du négatif en premier pour ensuite me concentrer sur le positif. C’est pourquoi j’ai commencé par cette question : on commence par se vider le cœur, question de se concentrer sur le beau ensuite.

2– Quels sont les faits marquants positifs de 2020?

Il est impossible que l’année ait été entièrement négative d’un bout à l’autre. Et parfois, certains événements plus négatifs peuvent comporter des éléments positifs.

Par exemple, dans mon cas, l’année 2020 a été une année de prises de conscience, de transformation, de découvertes et de passage à l’action.

  • J’ai réalisé un rêve en partant mon blogue;
  • J’ai amorcé une démarche de désencombrement et une quête vers une plus grande simplicité et un plus faible impact environnemental;
  • J’ai passé plus de temps avec mes enfants, surtout mon plus vieux;
  • J’ai commencé à mieux m’organiser;
  • J’ai moins dépensé pour des objets futiles;
  • J’ai commencé à faire mes propres produits cosmétiques maison 100 % naturels;
  • J’ai fait de belles rencontres et même développé des amitiés déjà existantes ou nouvelles;
  • J’ai fait de belles découvertes pour améliorer mon niveau de bien-être;
  • J’ai renoué avec les joies du télétravail.

3– Quels étaient mes rêves/objectifs pour cette année?

Qui dit 1er janvier dit souvent « résolutions du nouvel an ». Quelles étaient les tiennes?

Pour ma part, j’avais comme principaux objectifs en commençant 2020 de :

  • Me remettre en forme;
  • Manger moins de viande;
  • Réduire mon impact environnemental;
  • Me trouver plus belle au naturel;
  • Simplifier mon horaire et mieux conjuguer travail et famille;
  • M’épanouir davantage.

Plus tard dans l’année, en partant mon blogue, par exemple, d’autres objectifs se sont ajoutés à cette liste, notamment :

  • Développer la présence de mon blogue sur les médias sociaux;
  • Trouver du temps pour rédiger au moins un article par semaine lorsque j’ai recommencé à travailler à temps plein.

4– Qu’ai-je fait pour atteindre mes objectifs cette année? Qu’est-ce qui m’a nuit?

Que tu aies réussi ou non à atteindre tes objectifs cette année, il peut être intéressant d’analyser ton comportement par rapport à ces derniers. Par exemple, t’es-tu dotée d’outils ou as-tu cherché de nouvelles connaissances pour arriver à tes fins? Ou alors as-tu été cherché de l’aide?

Et si tu n’as pas réussi à réaliser tes ambitions, tu peux aussi te demander pourquoi : était-ce par manque de motivation? Est-ce qu’il aurait fallu que tu fasses les choses différemment? De comprendre ce qui n’a pas fonctionné peut t’éclairer sur ce qu’il te manque afin de te retrousser les manches pendant la prochaine année et mettre toutes les chances de ton côté pour réussir.

Il se peut aussi que tu réalises que tes objectifs étaient peut-être trop ambitieux et… pas du tout réalistes. Peu importe quelle est ta situation, de l’écrire te permettra de mieux cerner ce qui a fonctionné ou non cette année.

Pour ma part, afin d’atteindre mes objectifs, j’ai :

  • Fait des planches (en début d’année), beaucoup marché et me suis mise au yoga;
  • Emprunté des livres de recettes végé à la bibliothèque et planifié mes repas de la semaine à l’avance;
  • Commencé à utiliser des produits 100% naturels pour mes soins cosmétiques et amorcé un processus de désencombrement;
  • Diminué drastiquement mon maquillage, si bien que je ne me maquille presque plus;
  • Utilisé un planificateur hebdomadaire;
  • Débuté un nouveau projet qui me tient à cœur.

Évidemment, je n’ai pas réussi à atteindre entièrement chacun de mes objectifs. Par exemple, en début d’année, j’avais commencé à faire cinq minutes de planches par jour. Malheureusement, j’ai eu un gros rhume à la fin du mois de février… suivi du confinement à la mi-mars. Avec deux jeunes enfants à temps plein avec moi à la maison (dont un qui me réveillait aux heures la nuit… Ouf!), j’ai finalement mis de côté cette bonne habitude que j’avais pourtant prise quelques semaines auparavant. Ce n’est que vers la fin de l’année que j’ai eu un regain d’intérêt pour la remise en forme.

Ce qui me freinait principalement était :

  • Le manque d’intérêt;
  • La fatigue;
  • Le manque de temps pour moi;
  • L’anxiété reliée à la Covid.

Sachant cela, je pourrai utiliser cette expérience pour m’améliorer l’an prochain et développer un plan d’action pour m’aider à garder le cap.

5– Quels obstacles/défis ai-je rencontrés?

Il est fort possible que les principaux obstacles que tu aies rencontrés cette année soient reliés à la Covid. Mais encore une fois, je t’encourage à être plus précise que ça : quels aspects de la Covid t’ont le plus nuit? Était-ce les restrictions concernant les voyages? Le fait de ne pas pouvoir voir ta famille autant que tu le voulais? Peut-être aussi que la Covid t’as fait perdre ton emploi?

Pour ma part, voici les principaux obstacles que j’ai rencontrés cette année :

  • Mes nuits incomplètes (avec un bébé qui me réveillait aux heures pendant plusieurs mois);
  • Mon angoisse et mon stress relié à la pandémie;
  • La fermeture des garderies pendants trois mois;
  • Le fait de ne pas pouvoir voir ma famille et mes amies autant que je l’aurais voulu;
  • Ma désorganisation;
  • Ma difficulté (surtout au début) à faire connaître mon blogue sur les médias sociaux.

6– Qu’est-ce que j’ai appris de ces obstacles/défis?

Les obstacles et les défis sont une occasion de nous améliorer et de remettre en question notre façon de faire. C’est pourquoi je t’encourage à essayer, pour chacun des obstacles et des défis que tu as notés à l’étape précédente, de voir quelles leçons tu peux en tirer.

Par exemple, en 2020, j’ai appris :

  • À être plus bienveillante envers moi-même, à ralentir et à prendre plus de temps pour moi;
  • Qu’écouter les nouvelles tous les soirs était non seulement stressant, mais non nécessaire;
  • À mieux connaître mon garçon en passant plus de temps avec lui pendant le confinement;
  • À garder le contact avec mes amies et ma famille malgré la distance, mais aussi, à profiter des moments de calme avec ma petite famille;
  • À trouver des outils pour mieux m’organiser, comme un planificateur hebdomadaire;
  • À trouver des astuces et à tester différentes stratégies de médias sociaux, mais aussi, à sortir de ma zone de confort.

7– Quelles sont les réalisations dont je suis fière?

As-tu des petites victoires personnelles en 2020? Si tu as de la difficulté à répondre à cette question, tu peux essayer de revenir à tes réponses aux questions précédentes qui peuvent t’inspirer des idées. Par exemple, si tu as réussi à atteindre l’un de tes objectifs cette année, je t’inviterais à l’inclure dans la liste des tes réalisations de cette année.

On a tendance à voir nos réalisations comme faisant essentiellement partie de notre sphère professionnelle… Mais essaie de voir si tu n’aurais pas aussi de petites victoires dans ta vie personnelle. Par exemple, y a-t-il des choses que tu n’aurais jamais cru être capable de faire il y a un an?

Pour ma part, voici les principales réalisations dont je suis fière cette année :

  • J’ai créé et entretenu un blogue (avec les médias sociaux connexes), un rêve que je caressais depuis plusieurs années;
  • Je ne me maquille presque plus et je peux maintenant aller à l’épicerie et même voir des gens sans ressentir le besoin de mettre du mascara ou de maquiller mes sourcils, chose qui aurait été impensable pour moi un an auparavant;
  • J’ai remplacé plusieurs produits cosmétiques potentiellement toxiques par des alternatives 100% naturelles;
  • J’ai commencé à pratiqué le yoga à presque tous les jours;
  • J’ai augmenté ma consommation de protéines végétales et de légumes;
  • J’ai fait mon premier jardin et j’ai pu manger mes propres légumes;
  • J’ai remplacé mes serviettes sanitaires jetables par des lavables;
  • J’ai diminué drastiquement mes achats de vêtements et de bijoux;
  • J’ai fabriqué mon propre support à boucles d’oreilles à partir d’éléments trouvés dans mon bac de recyclage.
Photo par Alexandra Fuller sur Unsplash

8– Qu’est-ce que j’aurais fait différemment?

Maintenant, y a-t-il des choses que tu regrettes d’avoir faites cette année, ou qui avec le recul, tu te rends compte que tu aurais pu faire différemment?

Moi, par exemple, je sais que j’ai beaucoup perdu patience avec mes enfants et mon conjoint cette année. J’ai crié/paniqué plus souvent que je ne voudrais l’admettre. J’aurais aimé avoir mieux géré mes émotions sur le moment.

Aussi, avec le recul, j’aurais géré différemment mon compte Instagram l’été dernier. Je ne croyais pas trop en la plateforme au début et je la voyais comme un mal nécessaire parce que les photos et les vidéos ne sont pas mon fort, mais au final, il s’agit de mon réseau social préféré et de celui sur lequel j’ai fait le plus de belles rencontres. Si j’avais eu un mindset différent dès le début, j’aurais peut-être eu plus de succès lorsque j’essayais de développer ma visibilité sur cette plateforme.

9– Qu’est-ce que j’ai fait de nouveau ou pour me sortir de ma zone de confort?

As-tu essayé de nouvelles choses cette année? Souvent, sortir de notre zone de confort nous permet de découvrir de nouveaux aspects de nous-même, de nous faire apprendre des choses et nous remplit de fierté après coup.

Bien sûr, on peut dire que la Covid nous a fait pas mal sortir de notre zone de confort. Qui aurait cru vivre une pandémie mondiale un jour? Pas moi, en tout cas!

Mais outre la Covid, je suis fière d’être sortie à plusieurs reprises de ma zone de confort cette année :

  • En ne me maquillant presque plus;
  • En essayant de nouvelles recettes sans viande (et même véganes);
  • En faisant davantage de vidéos de moi en stories;
  • En m’initiant au yoga;
  • En essayant de bouger davantage.

10– Quelles sont les nouvelles connaissances que j’ai acquises?

Cette question peut ressembler énormément à la précédente à première vue, mais cette fois, au lieu de te concentrer sur les actions, je t’invite ici à te questionner sur ton bagage de connaissances. Par exemple, as-tu appris de nouvelles techniques culinaires ou une nouvelle langue? Peut-être aussi as-tu appris à couper les cheveux de ton chum / ta blonde, à réparer des électroménagers ou à coudre?

Pour ma part, j’ai beaucoup appris sur le jardinage, comment préparer les semences, aider à faire pousser les plants, les acclimater à l’extérieur, etc. J’ai aussi beaucoup appris sur la gestion de médias sociaux (même si je pense qu’il me reste encore des croûtes à manger dans ce domaine), la cuisine végé, le yoga et les cosmétiques naturels DIY.

11– Qu’est-ce que j’ai perdu?

Y a-t-il des choses que tu avais en 2019 que tu n’as plus en 2020? Ça peut être autant des biens matériels que des proches.

Heureusement, en 2020, je n’ai pas perdu de proches. Il faut dire que tous mes grands-parents sont décédés depuis trois ans maintenant. J’ai également été épargnée des coups durs de la Covid sur notre économie et mes biens matériels ont été peu impactés, outre le fait que je tente de me départir de ce qui ne m’est plus utile et d’essayer de limiter mes possessions.

J’ai toutefois perdu certaines choses immatérielles, comme :

  • La liberté de voyager;
  • L’envie d’acheter pour acheter (correction : elle a énormément diminué, mais elle est encore un peu présente quand même);
  • La liberté de voir ma famille et mes amies quand bon me semble et de les prendre dans mes bras;
  • Le besoin de me maquiller de fond en comble chaque matin.

Aussi, comme tu as pu le constater en lisant mes réponses, je crois qu’il ne faut pas voir le verbe « perdre » comme étant forcément négatif dans cette question-ci. En effet, il est possible que tu te sois enfin défaites de choses, de pensées ou de personnes qui te limitaient ou t’empêchaient d’être entièrement toi-même par le passé. Ce fût le cas pour moi cette année.

12– Qu’est-ce que j’ai gagné?

Maintenant, as-tu de nouveaux éléments positifs qui sont apparus dans ta vie en 2020? Encore une fois, essaie de regarder tant du côté matériel qu’immatériel pour répondre à cette question.

Pour ma part, cette année, j’ai gagné :

  • Des habitudes de vie plus saines;
  • Une meilleure organisation;
  • Des solutions et des outils pour m’aider à mieux gérer mon stress et mes états d’âme;
  • De belles amitiés;
  • Une meilleure confiance en moi;
  • Le fait de me trouver plus belle au naturel;

13– Quelles personnes m’ont le plus aidée/inspirée et pourquoi?

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, je vois passer sur les médias sociaux des listes de personnes ou de comptes qui ont le plus inspiré certaines personnes en 2020. Cette initiative qui permet non seulement de faire découvrir de nouveaux comptes permet également de ressentir de la gratitude envers les autres pour ce qu’ils nous apportent.

Voici quelques-unes de ces personnes qui ont eu un impact positif sur mon en 2020 :

  • Mon conjoint;
  • Les éducatrices de mes enfants;
  • Mes bonnes amies Audrey, Katia, Julie R. et Julie P. (ou, deux Julie!)
  • D’autres filles super que j’ai découvertes sur les médias sociaux (il y en a trop pour que je les nomme toutes, je risque d’en oublier!), dont certaines sont même devenues ce que j’ose appeler des amies.

14– Quelles personnes ai-je aidées/inspirées et comment?

Et toi, as-tu aidé des gens en 2020? On n’en a pas toujours conscience, mais essaie de penser aux bonnes actions que tu as faites, aux gens qui t’ont demandé conseil, ceux qui t’ont fait des compliments…

15– De quoi suis-je reconnaissante?

Je ne sais pas pour toi, mais un des effets inattendus de la Covid et de l’année particulière qu’on a vécue, c’est que je me sens pleine de reconnaissance pour certaines choses que je prenais pour acquises avant. Oui, j’ai beaucoup de frustration envers la pandémie, mais je ressens aussi beaucoup de gratitude pour :

  • Ma famille en santé;
  • Mes parents;
  • Ma maison;
  • Ma situation financière;
  • Mon travail,
  • Mes amies;
  • L’opportunité de ralentir et d’avoir plus de temps pour moi.

16– Qu’est-ce que j’aimerais laisser derrière?

La Covid! Blague à part : y a-t-il des choses que tu as vécu en 2020 que tu aimerais ne plus vivre en 2021?

Pour ma part, outre la Covid, j’aimerais laisser derrière moi :

  • Mon angoisse;
  • Ma frustration;
  • Mon manque de confiance en moi.
Photo de Polina Kovaleva sur Pexels.com

4 questions pour visualiser et manifester une meilleure année en 2021

Tu as survécu à la première série de questions : félicitations! Maintenant que tu as fait le bilan de la dernière année, tu es plus en mesure d’évaluer ce que tu veux vraiment pour celle qui s’en vient. Il est prouvé que de visualiser régulièrement ce que l’on souhaite fait en sorte qu’il y a de plus grandes chances que ça se réalise. Par exemple, le simple fait d’écrire tes objectifs permet de les rendre concrets. En plus, tu pourras t’y référer dans un an pour faire le bilan de ton année 2021 ou même en cours d’année afin de voir où tu en es rendue dans ton cheminement personnel.

1– En 2021, je souhaite avoir plus de…

Que souhaites-tu pour l’année 2021? Y a-t-il des choses qui t’ont manquées ou des éléments positifs de 2020 que tu aimerais qui se répètent l’an prochain?

Pour ma part, je voudrais plus :

  • D’amour;
  • De moments en famille;
  • De rires;
  • De douceur;
  • De confiance en moi;
  • De désencombrement;
  • De visibilité pour mon blogue;
  • De reconnaissance pour mes talents;
  • De bienveillance envers moi-même et les autres;
  • De patience;
  • De saines habitudes de vie;
  • De voyages;
  • De découvertes;
  • D’épanouissement personnel;
  • D’organisation;
  • De temps pour moi.

2– En 2021, je souhaite avoir moins de…

Cette question fait un peu écho à ce que tu aimerais laisser derrière en 2020, mais elle peut être en fait plus large que ça. Je te suggère d’en profiter ici pour aller puiser dans tes émotions, tes habitudes, bref, ce qui nuit à te sentir épanouie au quotidien.

Par exemple, en 2021, je souhaite moins :

  • De chicanes;
  • D’angoisse;
  • De mauvaises manies;
  • De doute;
  • De restrictions;
  • D’incertitudes;
  • De chaos;
  • De fatigue.

3– Quels sont mes objectifs/intentions pour la prochaine année?

Quels sont les accomplissements ou les rêves que tu aimerais accomplir pendant la prochaine année? Qu’est-ce que tu aimerais inscrire fièrement dans ton bilan de fin d’année en 2021? Sinon, aimerais-tu améliorer certains aspects de ta vie, sans que ce soit pour autant des réalisations en tant que tel?

Voici ce que j’aimerais réaliser l’an prochain :

  1. Poursuivre ma démarche de bien-être;
  2. Poursuivre ma remise en forme;
  3. Continuer d’écrire un article par semaine pour mon blogue;
  4. Continuer à mieux équilibrer ma vie professionnelle et familiale;
  5. Sortir davantage avec ma petite famille (et peut-être même voyager si possible);
  6. Développer davantage ma présence sur les médias sociaux et faire croître mon nombre d’abonnés;
  7. Continuer à désencombrer mon intérieur et à réduire mes possessions;
  8. Donner un peu plus d’amour à ma maison;
  9. Améliorer l’apparence de ma peau.

4– Comment je compte atteindre mes objectifs?

Maintenant, c’est bien beau avoir des objectifs, mais qu’as-tu l’intention de faire pour t’aider à les atteindre?

Je dois t’avouer que je réalise que ma vision de 2021 est assez ambitieuse. Je vais d’ailleurs avoir le défi de trouver un équilibre entre tout mettre en œuvre pour atteindre mes objectifs et ralentir la cadence. Car je suis maintenant convaincue des bienfaits d’une vie plus douce sur mon niveau de bien-être.

L’intérêt de faire une liste de ce que je compte faire pour atteindre chacun de mes objectifs est que je sais alors exactement ce que je dois faire pour arriver à mes fins. Je peux donc m’y référer de temps à autres pour m’assurer que je garde le cap et m’ajuster également s’il y a lieu.

Voici ce que je compte faire pour atteindre les objectifs que je me suis fixés

  1. Continuer à m’informer sur le développement personnel et le bien-être;
  2. Faire du yoga ou une activité physique de 15 à 30 minutes par jour;
  3. Planifier des idées d’articles à l’avance et du temps dans mon horaire pour rédiger;
  4. Utiliser un planificateur hebdomadaire détaillé et préparer davantage mes repas à l’avance;
  5. Faire une liste d’idées d’activités à faire avec mes enfants selon les saisons et les cocher au fur et à mesure;
  6. M’informer sur la gestion des médias sociaux et élaborer une stratégie plus détaillée avec analyse des résultats;
  7. Me lancer des défis de désencombrement avec une ou des amies et faire un inventaire exhaustif de ma garde-robe;
  8. Réparer le patio et redonner un coup de peinture à certains endroits défraîchis;
  9. Consulter une dermatologue pour me faire conseiller afin de réduire l’apparition de boutons sur ma peau.

Tu souhaites aller plus loin dans ta visualisation de l’année 2021? Je t’invite à consulter mon article sur comment créer un mood board inspirant pour atteindre tes objectifs et réaliser tes rêves.

Et toi, que retiens-tu de ton année 2020? Quels sont tes objectifs pour 2021? N’hésite pas à me les faire savoir en commentaire!

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités? Moi oui. Ça m’arrive même plus souvent que je ne voudrais l’admettre. Étant très perfectionniste et ambitieuse de nature, je suis le genre de personne à souhaiter atteindre coûte que coûte les objectifs que je me suis fixés et à me décourager quand je les les atteins pas. Il m’arrive aussi de penser, quand rien ne va comme je l’avais prévu, que je n’ai peut-être pas les qualités et les capacités nécessaires à poursuivre mes ambitions jusqu’au bout. Dans ces temps-là, il n’est pas toujours évident de faire taire notre petite voix intérieure, mais c’est possible. Je te présente ici des trucs qui me font le plus grand bien lorsque je touche le fond du baril du doute.

Sur quoi je doute le plus souvent…

Comme toi, je ne suis pas parfaite. Je dois apprendre à composer avec des attentes que j’ai moi-même créées ou à celles que je pense que les autres ont de moi. J’essaie tranquillement de me défaire des attentes que pourraient avoir les autres envers moi (parce que c’est ma vie, pas la leur), mais il m’est plus difficile d’être bienveillante envers moi-même lorsque je ne réussi pas à répondre aux attentes que j’ai moi-même créées. Bien que la pression de performance soit parfois en jeu, il s’agit souvent de choses qui me tiennent particulièrement à cœur :

  • Bien élever mes enfants;
  • Réussir mon blogue;
  • Me trouver belle;
  • Finaliser mes tâches que j’avais prévues dans ma journée;
  • Réussir une recette;
  • Etc.

Récemment, j’ai eu un gros moment de doute. On pourrait même appeler ça une « crise de doute », car je ne voyais plus la situation clairement et que j’étais complètement submergée par les émotions. C’est là que m’est venue l’idée de ces cinq étapes que j’ai mises en application et qui, à mon grand étonnement, m’ont fait un bien énorme. C’est dans l’espoir que cette méthode puisse aussi t’aider que j’ai eu envie de la partager avec toi.

Étape 1 : Prends de grandes respirations

Aussi étrange que cela puisse paraître, notre respiration est un outil puissant pour nous aider à nous calmer. De lentes inspirations et expirations contribuent à ralentir notre rythme cardiaque. Aussi, en ce concentrant sur notre souffle, on se reconnecte à l’instant présent, à ce qui se passe ici et maintenant. On revient à l’essentiel, ce qui nous permet de relativiser nos problèmes.

Petit exercice de respiration pour se sentir mieux :

  1. Inspire doucement par le nez jusqu’à ce que tu ne puisse plus faire rentrer d’air. Sent ton ventre se gonfler comme un ballon;
  2. Retiens ta respiration 6 secondes;
  3. Expire jusqu’à ce que tu te vides complètement de ton air.

Répète cet exercice aussi souvent que nécessaire. Au bout de quelques répétitions, tu devrais commencer à te sentir plus calme et plus sereine.

Photo de Gemma Chua-Tran sur Unsplash

Étape 2 : Prends le temps de vivre tes émotions

Il n’est pas rare que pendant ou même après avoir pris une bonne respiration je me sentes submergée par les émotions. Laisse-les venir à toi, laisse-les sortir. C’est normal d’avoir peur de l’inconnu, de ressentir de la tristesse quand on a mis beaucoup d’efforts dans un projet qui nous tenait à cœur et qui ne se réalise pas comme on le voudrait. Analyse tes émotions et leur raison d’être, car elles sont là pour te dire que quelque chose ne va pas.

Petit exercice pour exorciser tes émotions

  1. Nomme chacune de tes émotions une à une à voix haute ou par écris. Par exemple : la tristesse, la colère, la honte, la jalousie, etc.
  2. Pour chacune d’elle, cherche ce qui est à la source de cette émotion. Par exemple : tu peux être triste de ne pas réussir un projet qui te tenait à cœur, en colère parce que tu as mis beaucoup d’efforts dans ce projet, avoir honte de tes résultats qui ne sont pas à la hauteur de tes espérances, être jalouse du succès des autres, etc.

De nommer tes émotions va te permettre de les reconnaître et en trouvant la raison derrière elles, tu pourras commencer à les comprendre et à les apprivoiser.

Étape 3 : Parle-toi comme à une amie

Quand le doute nous frappe, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous faire croire qu’on n’a pas ce qu’il faut, que rien ne va fonctionner, que tout est déjà perdu d’avance. Parlerais-tu de cette façon à une amie? Probablement que non. Alors, pourquoi parle-t-on de cette façon à nous-même?

Pour t’aider à répondre à ton doute avec bienveillance, prends une feuille de papier et divise-là en deux. D’un côté, inscrit chaque chose/raison pour laquelle tu doutes. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Tu verras : c’est non seulement libérateur, parce qu’on met le doigt là où ça fait mal, mais aussi parce qu’on réalise qu’il existe des solutions et des contre-arguments à chacun de nos doutes.

Honnêtement, il s’agit d’un outil qui m’est venu intuitivement et qui, contre toutes attentes, s’est avéré d’une grande puissance pour me faire sentir mieux. Après avoir remplis ma feuille, je me sentais étonnamment plus légère et plus bienveillante envers moi-même. Je n’en revenais tout simplement pas à quel point j’étais différente après coup : ma petit voix intérieure, celle qui me faisait voir uniquement le côté négatif de la situation, s’était tue comme par magie.

Et parce que je suis gentille, je t’ai déjà créé cette feuille que j’ai appelée « Mon tableau de bienveillance », car elle peut t’être utile pour t’aider à être plus bienveillante envers toi-même dans plusieurs situations, pas uniquement lorsque tu doutes de toi-même. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Bien sûr, si tu as la chance de pouvoir parler également à un ou une amie, n’hésite surtout à pas à le faire. Ça va simplement renforcer cet exercice de bienveillance qui est si important lorsque le doute nous assaille. Les arguments bienveillants que cette personne peut te donner te permettront de relativiser ton problème et de te faire voir la situation différemment. Mais tu verras : en faisant l’exercice ci-dessous, tu remarqueras que les réponses se trouvent déjà en toi…

Étape 4 : Fais un plan de match

Maintenant que tu as répondu à chacune de tes inquiétudes comme si tu avais parlé à une amie, tu vois probablement plus clairement quelles actions poser ou quels changements apporter afin de faire retourner la situation en ta faveur. Par exemple, peut-être que tu vas découvrir que tu aurais besoin de suivre une formation pour t’aider? Ou encore, faire affaire à une coach pour te guider? Peut-être voudras-tu lire davantage de livres sur le sujet qui te pose problème, parler à quelqu’un… L’idée est de trouver des solutions afin que tu regagnes confiance en toi, pour t’aider à prendre la meilleure décision ou pour que tu puisses retrouver la motivation qui te manquait et te retrousser les manches.

Comment faire ton plan de match « anti-doute »

À partir de ton tableau de bienveillance, fait ressortir les éléments suivants :

  • Les actions que tu peux poser pour améliorer la situation;
  • Les outils dont tu peux te doter pour t’aider.

Quelques exemples d’actions que tu peux poser :

  • Suivre une formation;
  • Être accompagnée par un coach ou un professionnel d’expérience (par exemple, un psychologue);
  • T’abonner à un programme d’entraînement;
  • Te pratiquer davantage;
  • Etc.

Quelques exemples d’outils dont tu peux te doter :

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Étape 5 : Fonce

Autre chose que j’ai apprise concernant le doute : la meilleure façon de le dissiper et de faire taire notre voix intérieure qui nous retient en arrière, c’est d’avancer vers notre but. Le simple fait de trouver le courage de faire le premier pas vers nos objectifs est extrêmement valorisant : on sort de notre zone de confort, on ne sait pas toujours ce que l’on fait, mais on ose quand même. Oser malgré le doute et nos peurs nous donner étonnamment beaucoup de force, comme si on réalisait tout à coup que oui, on est capable de le faire. Car oui : tu es capable. Tu peux le faire.

Souvent, c’est nous-mêmes qui nous empêchons de réaliser notre plein potentiel. Alors fonce la tête haute et refais mes cinq étapes ci-dessus si jamais le doute revient te hanter, puis reprends ta route là où tu l’avais laissée.

Et toi, t’arrive-t-il de douter de toi-même? Que fais-tu quand ça t’arrive?

8 raisons d’inclure le yoga à ta routine quotidienne

8 raisons d’inclure le yoga à ta routine quotidienne

Cela fait maintenant un mois que j’ai intégré le yoga à ma routine quotidienne. Pourtant, au départ, mon but n’était que de faire de l’activité physique pendant 30 minutes une journée sur deux, le temps d’intégrer cette saine habitude de manière durable à mon horaire. Ce qui a commencé comme une simple curiosité et le désir de prendre soin de mon corps s’est rapidement transformé en véritable obsession. Et c’est tant mieux, car pratiquer le yoga au quotidien a une tonne de bienfaits pour notre santé physique, mentale et émotionnelle. Que tu songes l’ajouter à ta routine du matin (comme moi) ou du soir comme une de mes amies, le yoga peut t’aider à te sentir mieux au quotidien.

Me, myself et le yoga

Avant de te parler des raisons pour lesquelles tu devrais intégrer le yoga à ta routine quotidienne, je crois qu’il est important que je te raconte d’où je pars, car je te le jure, je partais de très loin.

  1. Je ne suis pas DU TOUT flexible, je dois même être une des personnes les moins souples de la terre, rien de moins;
  2. J’ai toujours été pourrie en gymnastique. Je n’ai jamais réussi à faire la roue et j’étais dernière de classe dans mes cours de gymnastique obligatoires;
  3. Je n’ai pas beaucoup de force musculaire dans les bras… Même si c’est moins pire depuis que j’ai des enfants (j’ai fini par développer cette partie de mon corps à force de les prendre souvent dans mes bras).
  4. L’équilibre n’est vraiment pas mon fort;
  5. Est-ce que je t’ai déjà dit que je n’étais pas flexible?

Ma relation avec le yoga a donc des allures de comédie romantique hollywoodienne. Tu sais, le genre de film MÉGA prévisible où on sait pertinemment que la fille va tomber amoureuse du gars qui l’énerve le plus au monde, et où c’est même tellement une évidence que tous les autres personnages ne comprennent d’ailleurs pas pourquoi ils ne sortent pas déjà ensemble? Yep, c’est exactement ça.

Il n’y a pas si longtemps, le stress faisait partie intégrante de ma vie. Et m’entraîner ou faire du sport ne m’intéressais pas DU TOUT. Sais-tu ce que les gens me disaient souvent? « Tu devrais faire du yoga… ».

Et ma réponse? « Ooooooh non, jamais de la vie, je suis la personne la moins flexible de l’univers et j’ai zéro équilibre. »

Je me trouvais déjà des défaites avant même d’essayer. Et le pire, c’est que je me croyais totalement justifiée avec cette affirmation. Je me trouvais raisonnable parce que, à mes yeux, je connaissais mes limites et le yoga m’apparaissait BIEN AU-DESSUS de mes capacités.

Bref, RIEN à mes yeux ne semblait me prédestiner à aimer le yoga, encore moins à ressentir le besoin de le pratiquer quotidiennement comme une religion. Et pourtant, c’est exactement là où j’en suis aujourd’hui.

Tout ça pour te dire que si j’y arrive, alors il y a de l’espoir pour toi aussi.

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Le yoga : une pratique à découvrir

Que tu aies déjà pratiqué le yoga ou non, tu as probablement tout de même déjà une petite idée de ce que c’est. Comme cette pratique gagne de plus en plus d’adeptes de par le monde depuis plusieurs années, nous avons toutes vues au moins une fois des images de postures associées au yoga. Mais ce qui échappe au premier regard, c’est que le yoga transcende la discipline physique : il s’agit avant tout d’un art de vivre et il se rapproche même d’une pratique presque spirituelle.

Pour la petite histoire, les première références au yoga nous proviennent des yoga-sutra (est-ce que je suis la seule à avoir pensé à kama-sutra en lisant ce terme?) de Patanjali écrit environ 200 ans avant notre ère. Ces textes décrivent les différentes postures physiques (asanas), des exercices de respiration (pranayama) et de méditation . En plus d’expliquer les fondements et la philosophie du yoga, ils révèlent comment l’appliquer à toutes les sphères de notre vie.

Bien que les postures n’aient pratiquement pas changé depuis des siècles, le yoga a toute de même évolué et s’est scindé en différentes disciplines qui mettent chacune l’accent sur un aspect spécifique de cette pratique. On retrouve ainsi aujourd’hui des yoga plus dynamiques, mais aussi des yogas plus doux. On en dénombre pas moins d’une dizaine! Il y en a donc pour tous les goûts, mais surtout, pour tous les niveaux. Que tu sois une débutante qui manque cruellement de flexibilité (comme moi), une habituée des gyms ou une personne plus âgée, tu peux trouver ton compte dans la multitude d’approches offertes aujourd’hui.

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Intégrer le yoga à sa routine quotidienne : facile et tellement bénéfique!

Comme je te disais au début de cet article, cela fait maintenant un mois que je pratique le yoga de façon quotidienne. Il m’arrive même certains jours d’en faire plus d’une fois selon le temps dont je dispose, mon état d’esprit et si mon corps a besoin de se détendre ou de bouger. Évidemment, je le fais parce que ça me fait sentir bien dans mon corps et dans ma tête, mais j’ai eu envie de te décortiquer toutes les raisons pour lesquelles j’aimais autant cette discipline et en quoi elle me faisait le plus grand bien. Les raisons que je t’énumère ci-dessous sont donc basées sur mon expérience personnelle et sur les bienfaits que j’en retire.

1– On n’a besoin d’aucun équipement

Une des beautés du yoga, c’est qu’il est possible de le pratiquer n’importe où, et ce, sans aucun équipement.

Tu vas peut-être me dire : Oui mais ça ne prend pas un tapis pour faire du yoga?

Non, pas forcément. Le tapis, c’est un peu comme l’air climatisée : c’est pour le confort.

Tu peux faire du yoga sur une serviette, sur un plancher de bois franc, sur ton lit et même les deux pieds dans le sable sur la plage. Ça dépend vraiment de ce que tu aimes, mais aussi, des asanas que tu choisis de faire.

Le fait de n’avoir besoin d’aucun équipement était un critère très important pour moi, car je cherche à désencombrer mon intérieur le plus possible et à me défaire de ce que je considère être un surplus d’objets. Par hasard, j’avais déjà un tapis de yoga, mais sinon, j’en fais parfois à même le sol, sans rien sur le plancher. J’ai même l’impression dans ce temps-là de mieux contrôler mon équilibre et d’être mieux ancrée.

2– On apprend à ralentir le rythme et à vivre davantage dans l’instant présent

Une des particularités du yoga, c’est que chaque mouvement se fait au rythme de notre respiration. Une lente et longue respiration qui martèle (ou plutôt, qui étire) doucement le temps comme un métronome. Écouter et prendre conscience de son souffle est la base de la pratique du yoga.

Chaque mouvement est aussi l’occasion d’écouter son corps et de prêter attention à ce qui s’y passe. Nous sonnes appelés à prendre conscience de nos muscles qui s’étirent et se cambrent, à sentir le sang circuler dans nos veines, à percevoir les palpitations de notre cœur pendant et après l’effort.

J’aime voir le yoga comme une méditation en mouvement, un moment où on oublie tout ce qui se passe autour de nous. Il n’est d’ailleurs pas rare que le yogi accompagne sa pratique d’intentions bienveillantes pour le reste de sa journée, qu’il remercie son corps ou qu’il se remercie lui-même d’avoir consacré du temps à sa pratique.

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3– On redécouvre son corps et on apprend à dépasser ses limites

Je te le répète : je ne suis pas du tout flexible dans la vie. Je manque même sérieusement d’équilibre. Mais le fait de pratiquer le yoga m’a fait prendre conscience que j’étais plus flexible que je ne le croyais. Parfois, j’étais déçue de ne pas arriver à réaliser certains mouvements ou asanas au complet, mais d’autres fois, je me surprenais à pouvoir étirer un peu plus certains muscles de mon corps.

On réalise aussi que certains mouvements ou asanas qui ont pourtant l’air si simples sont beaucoup plus complexes qu’il n’y paraît. Ouf! Combien de fois ais-je pensé qu’un asana avait l’air facile alors qu’il demandait en réalité beaucoup de force pour réussir à maintenir mon équilibre!

À force de pratiquer le yoga, on améliore ainsi sa souplesse, son équilibre et sa force musculaire.

4– On découvre la puissance de notre souffle

Celles qui ont déjà accouché ou qui suivent des cours de préparation à l’accouchement sont peut-être familières avec les techniques de respiration pour réduire la douleur. Sans avoir à enfanter, le yoga nous rappelle qu’en nous concentrant sur notre souffle, on détourne ainsi notre attention de ce qui nous est momentanément désagréable. Parfois, le simple fait d’écouter attentivement notre inspiration ou notre expiration peut faire en sorte que l’on reste un peu plus longtemps dans une posture plus difficile. On réalise également que de porter notre attention sur notre respiration peut nous aider à faire face plus sereinement à certaines situations et à retrouver notre calme. Qui aurait cru que notre simple souffle pouvait avoir autant de pouvoir sur notre bien-être?

5– On développe notre concentration et notre force mentale

Avec notre cerveau habitué à analyser mille et une distractions tout au long de la journée et avec notre charge mentale de plus en plus lourde, il devient plus difficile de se concentrer entièrement sur le moment présent. Moi la première, au moment de m’endormir, je pense souvent à ma to do liste du lendemain ou à la journée qui vient de se terminer. Le yoga nous ramène à l’ordre à ce niveau. Il nous rappelle de nous concentrer sur notre corps pour trouver notre équilibre et de nous concentrer sur notre souffle pour supporter les désagréments.

Je me suis également rendue compte que lorsque j’avais de la difficulté à trouver mon équilibre, c’était souvent parce que je n’étais pas assez concentrée et que je laissais mon esprit vagabonder. D’en être consciente me pousse à essayer de m’appliquer davantage. Je dois aussi avouer que d’avoir un enfant de trois ans qui cherche à s’asseoir sur moi pendant mon yoga —true story— s’avère une autre motivation qui m’amène à vouloir couper davantage mon esprit du monde environnant pendant ma pratique.

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6– On donne de l’amour à notre corps

Notre corps a été conçu pour bouger. D’ailleurs, notre vie actuelle majoritairement sédentaire serait nuisible à notre santé : selon l’Organisation mondiale de la santé, pas moins de 3,2 millions de décès chaque année sont attribuables au manque d’exercice.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de profiter des bienfaits de l’activité physique tout en faisant bouger son corps en douceur. En effet, le yoga est considéré comme une activité physique, si bien que tu donnes à ton corps la dose d’exercice dont il a besoin en pratiquant 30 minutes de yoga par jour.

Le yoga fait travailler les muscles de notre corps de plusieurs façons : il les étire, développe leur force, mais nous oblige aussi à pratiquer notre équilibre. Ça a l’air si simple quand on voit certains yogi s’exécuter, mais certains asanas sont très exigeants sur notre corps.

On développe non seulement notre souplesse, mais aussi notre force musculaire et notre équilibre, ce qui en fait un exercice complet.

Un des yogis que je suis le plus en ce moment (Adrienne Yoga with Adrienne) dit même dans une de ses vidéos qu’il est normal de sentir notre corps trembler à l’occasion pendant la pratique du yoga, que c’était même le but recherché. Elle appelait ça la «sensation d’être en vie».

7– On apprivoise l’inconfort

Comme tout exercice physique, le yoga demande de faire travailler nos muscles. L’étirement et la recherche constante d’équilibre pour maintenir les postures peut nous apparaître par moments comme étant inconfortables. Mais je me suis rendue compte que le yoga nous pousse à aller au-delà de cet inconfort, à nous concentrer sur notre souffle et sur le mouvement.

8– Ça fait du bien

Avec ses étirements, le yoga libère tout en douceur le corps des tensions dans les muscles. Se faisant, tu libères également des endomorphines, ces hormones qui génèrent un sentiment de bien-être. Mais au-delà de ça, le yoga permet de te détendre et de réduire ton niveau de stress. Certains asanas pratiqués le matin peuvent contribuer à faire augmenter ton énergie alors que d’autres pratiqués le soir juste avant de te coucher peuvent atténuer ta charge mentale et t’aider à mieux dormir.

Photo de Ketut Subiyanto sur Pexels.com

J’aimerais bien m’y mettre, mais je n’ai pas le temps…

Si c’est ton cas, sache que j’étais comme toi, avant. Je te suggère fortement de lire mon article Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs : je t’y explique comment je m’y suis prise pour trouver du temps afin d’intégrer une nouvelle habitude de vie saine à mon horaire que je considérais déjà chargé. Parfois, quand on décortique notre horaire, on se rend compte qu’il est possible de mieux organiser notre emploi du temps et il devient alors plus facile de faire de la place pour ce qui compte réellement pour nous.

Et si tu as comme moi des enfants, c’est une excellente occasion de les initier avec toi au yoga. Les enfants sont généralement très souples et aiment imiter nos poses… ou carrément s’asseoir sur nous pendant qu’on pratique nos asanas. C’est beaucoup moins relaxant, j’en conviens, mais tu peux aussi en tirer de bons moments en famille et créer une belle activité avec eux. Même mon garçon de trois ans est rendu qu’il me dit parfois qu’il veut faire du yoga avec moi!

Et toi : qu’elle est ta relation avec le yoga? En fais-tu? Si oui, quels bénéfices en tires-tu? Je suis curieuse de connaître ton expérience!

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Ce mois-ci, je me suis donné le défi de mieux organiser mon temps. J’avais l’impression —Comme probablement beaucoup de parents— de courir d’une tâche à l’autre sans prendre le temps de souffler. Et lorsque j’ai voulu ajouter de nouvelles habitudes plus saines comme la pratique d’une activité physique régulière à cette routine déjà chargée, mon corps et mon mental ont dit STOP. C’était trop. Moi qui essayais d’alléger mon quotidien et de le rendre plus lent et plus doux, alors que je m’étais déjà ajouté la rédaction hebdomadaire d’un blogue et la gestion de médias sociaux pour tenter de faire connaître ledit blogue à ma to do liste, je me retrouvais étourdie devant toutes ces tâches que je souhaitais réaliser en une seule journée. Pourtant —et c’est bien là la contradiction—, comme je suis en télétravail depuis le début de la pandémie, je devrais avoir plus de temps pour moi, non? Alors, où va donc ce temps supplémentaire? Est-il utilisé à bon escient? Pour faire le point sur la situation et mieux organiser mon horaire en fonction de mes véritables priorités, j’ai décidé de décortiquer mon horaire de fond en comble. Je te partage dans cet article comment je m’y suis prise ainsi que le fruit de ma démarche.

Le diagramme : un outil visuel pour bien analyser notre quotidien

Avant de revoir mon horaire de fonds en comble, j’ai décidé de vraiment analyser en détails comment je remplissais mes journées. Deux souvenirs m’ont fait pencher vers un diagramme afin d’analyser de façon visuel mon emploi du temps.

La première fois que j’ai entendu parlé de l’idée d’évaluer mon emploi du temps, c’était à mon travail. Pour mieux répartir la charge de travail entre moi et mes collègues, j’ai dû à plusieurs reprises décortiquer le pourcentages d’heures que je consacrais à la réalisation de chacune des tâches qui m’étaient assignées. Je dois t’avouer que j’ai toujours détesté faire ça d’ailleurs, parce que je pilotais souvent plus d’un dossier en même temps et que je ne réalisais pas forcément chacune des tâches à tous les jours.

L’autre fois, c’était sur la page Facebook d’un café familial que j’aimais beaucoup fréquenter, qui est malheureusement fermé aujourd’hui. Sa propriétaire, Krystelle, s’était fait recommandé par un psychologue de faire un diagramme en pointe de tarte avec chacune des sphères de sa vie pour voir si elle investissait bel et bien son temps à ce qui était véritablement prioritaire et important pour elle. Je me souviens, au moment où j’avais vu sa publication expliquant sa démarche, avoir pensé que je bénéficierais moi-même à faire le même genre d’exercice.

Mais le temps a passé, et j’ai fini par mettre cette idée de côté. Jusqu’à il y a trois semaines, où mon corps et mon cerveau ont décidé de me rappeler à l’ordre.

L’image du diagramme de Krystelle m’est alors revenu à l’esprit. Ce qui le rendait si intéressant, c’était sa simplicité. En effet, en ayant chaque sphère de notre vie (enfants, travail, tâches ménagères, activités sportives, passe-temps, etc.) réparties dans des pointes de tarte, on pouvait voir d’un seul coup d’œil ce qui grugeait le plus de notre temps au quotidien. Ainsi, si le travail occupait une partie trop importante, par rapport aux autres sphères, par exemple, on pouvait le voir d’emblée. On pouvait aussi constater par la même occasion quelles sphères étaient négligées. C’était vraiment très parlant.

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Comment faire son diagramme de temps étape par étape

Étape 1 : faire la liste de toutes les tâches de son quotidien

Afin de voir comment je répartissais mon temps et mon énergie au quotidien, j’ai repassé en mémoire les journées de la semaine précédente et j’ai pris le temps de faire une liste de chaque tâche que je devais réaliser. Pour chacune d’elles, j’ai indiqué le nombre d’heures ou de minutes approximatives que j’y consacrais par jour.

Voici la liste de tâches que j’avais :

  • Me préparer le matin;
  • Préparer les enfants le matin;
  • Déjeuner;
  • Travailler;
  • Entretenir mes médias sociaux;
  • Dîner;
  • Écrire pour mon blogue;
  • Aller chercher les enfants à la garderie;
  • Préparer le souper;
  • Tâches ménagères;
  • Prendre une douche;
  • Coucher les enfants;
  • Prendre du temps en amoureux;
  • Me préparer pour aller me coucher;
  • Dormir.

J’ai fais le même exercice pour la fin de semaine, puis j’ai additionné le tout pour me donner également un portrait global de mon emploi du temps sur une semaine complète.

Étape 2 : Regrouper les tâches similaires ensemble

En regardant de plus près ma liste de tâches, je me suis rendue compte que certaines tâches se ressemblaient et pouvaient être regroupées ensemble. D’une liste de 15 tâches, j’ai donc réussi à réduire à 9 grandes catégories de tâches, soit :

  • Me préparer;
  • Enfants;
  • Travail;
  • Tâches ménagères;
  • Manger;
  • Médias sociaux;
  • Blogue;
  • Amoureux;
  • Dormir.

Étape 3 : Convertir le tout en minutes

Ensuite, dans un fichier Excel, j’ai rentré toutes mes données. Je me suis toutefois rendue compte que pour faciliter la compilation et les calculs, c’était beaucoup plus simple de convertir les heures en minutes.

Aussi, pour m’assurer que mes données tenaient la route, j’ai calculé le nombre de minutes dans une journée. Je me suis rendue compte que je dépassais légèrement, mais pas de beaucoup.

Étape 4 : Transposer le tout dans un diagramme

L’intérêt d’avoir listé mes tâches dans un fichier Excel est qu’il est ensuite très facile de créer un diagramme. Le programme a donc créé automatiquement les diagrammes dont j’avais besoin en fonction des données que j’avais compilées.

Mais question de te les présenter sur ce blogue, j’ai recopié les informations dans Canva, qui offre aussi la possibilité de générer des diagrammes automatiquement à partir d’un tableau de données à remplir. Voici ce que ça m’a donné :

Diagramme 1 : Lundi au vendredi

Diagramme 2 : Samedi & dimanche

Diagramme 3 : Semaine complète

Étape 5 : L’heure du bilan

Une fois le diagramme terminé, il est beaucoup plus facile de constater s’il y a des tâches qui prennent trop ou pas assez de notre temps. On peut le voir en comparant la grosseur de chaque pointe de tarte.

Mais pour bénéficier de tous les avantages du diagramme de notre temps, il est également important de se poser les questions suivantes : :

  • Quels sont mes objectifs à court et moyen termes? Quelles tâches actuelles y correspondent?
  • Quel est le bénéfice que je tire de ces tâches/activités?
  • Quelle est la nécessité ou l’urgence de faire ces tâches/activités?
  • Est-ce que je tire du plaisir de ces tâches/activités?
  • Quelles tâches/activités me grugent le plus de temps et d’énergie?
  • Pour quelles tâches/activités aimerais-je avoir plus de temps?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais déléguer à quelqu’un d’autre?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais reporter à un autre jour/moment?

Les réponses obtenues à ces questions permettront de clarifier la répartition de notre temps et de voir où on peut y apporter des changements qui correspondent davantage à nos besoins, à nos valeurs ou au style de vie auquel on aspire.

Par exemple, tu peux découvrir que :

  • Tu ne consacres pas assez de temps à certaines tâches;
  • Tu perds beaucoup de temps à faire des choses qui ne correspondent pas à tes valeurs ou à tes aspirations;
  • Tu as trop de tâches quotidiennes ou tu souhaites alléger ton quotidien;
  • Tu gardes trop de tâches ménagères pour la fin de semaine;
  • Etc.

Par exemple, faire un diagramme de mon temps m’a permis de prendre conscience que j’avais souvent tendance à faire plus d’une chose en même temps, comme par exemple travailler et manger, ou bien cuisiner et regarder les médias sociaux. Bien que cette façon de faire me fasse sentir plus efficace par moments, faire plus d’une chose à la fois demande une plus grande dépense d’énergie. On s’épuise ainsi plus rapidement en plus de ne pas profiter pleinement du moment présent.

J’ai aussi réalisé (bien que j’en avais déjà une petite idée avant) que les médias sociaux occupaient une place assez importante dans mon horaire quotidien. Près de 3 heures… Ce n’est pas rien! On ne réalise pas toujours à quel point les médias sociaux grugent de notre temps, et je crois qu’on ne prend pas toujours la mesure des minutes que l’on passe à simplement défiler d’une image ou d’un texte à un autre, à binge watcher story après story… Bien que ce soit plaisant, on passe à côté d’une foule de chose qui se passent réellement ici et maintenant. Bref, je sais maintenant qu’il va falloir que je m’instaure des règles plus strictes en ce qui regarde le temps que je passe sur les médias sociaux et qu’il s’agit d’une des catégories de tâches dans lesquelles je peux aller couper dans le gras.

Autre constat : je travaille plus que ce que je ne devrais réellement. Cela est dû essentiellement au fait que je suis un peu plus distraite ces temps-ci, donc je travaille plus pour compenser. Avec une meilleure gestion de mon horaire, je pourrais éviter ce piège et gagner davantage de temps pour les choses qui me tiennent réellement à cœur et les nouvelles habitudes plus saines que je souhaite implanter dans mon quotidien.

Photo de Emma Matthews Digital Content Production sur Unsplash

Et après?

Si faire un diagramme de notre temps permet de mieux prendre conscience de là où on met réellement nos énergies et dans quelles proportions, il n’aura toutefois servi à rien si on ne le jumèle pas avec des actions concrètes pour mieux gérer notre temps. C’est pourquoi je t’invite, à la suite de cet exercice, à remplir un planificateur afin d’y inscrire un horaire idéal et réaliste. Avoir un idée précise des tâches que tu souhaites réaliser dans une journée et de leur attribuer un espace-temps déterminé va beaucoup t’aider à avoir un meilleur contrôle de ton temps.

Il existe de nombreux planificateurs que tu peux télécharger ou imprimer sur Etsy. Si tu le souhaites, tu peux télécharger ici le planificateur hebdomadaire que je me suis créé afin de mieux gérer mon temps et alléger ma charge mentale.

Et toi, as-tu l’impression de courir après ton temps ou au contraire, es-tu plutôt en contrôle de ton horaire? Quels trucs utilises-tu pour t’aider à organiser ton temps?

Je suis nominée au Sunshine Blogger Award 2020!

Je suis nominée au Sunshine Blogger Award 2020!

La semaine dernière, j’ai eu la belle surprise d’être nominée au Sunshine Blogger Award par Anne-Marie du blogue Carry the beautiful. Wow! J’était tellement excitée! Il s’agit d’un prix virtuel que les blogueurs décernent à leurs pairs afin de souligner leur bon travail. Il permet également de faire connaître d’autres blogues et de créer un sentiment de communauté parmi les blogueurs. Je suis tellement fière et heureuse d’avoir reçue une telle reconnaissance, moi qui ne me suis lancée dans la blogosphère qu’au mois de juin dernier!

Je dois t’avouer qu’au départ, je ne savais même pas que les blogueurs s’attribuaient des prix entre eux, même de façon virtuelle. Je trouve cette initiative vraiment géniale : elle redonne un gain de motivation (parce qu’on va se le dire : il y a des jours ou des semaines plus difficiles que d’autres quand on est blogueur) et permet à de merveilleux blogues d’êtres découverts par d’autres lecteurs.

Les règles du Sunshine Blogger Award vont ainsi:

  1. Remercier la personne qui t’a nominé;
  2. Ajouter des liens vers son blogue et ses réseaux sociaux;
  3. Répondre aux onze questions qu’elle t’a posées;
  4. Nommer onze nouveaux blogueurs et leur poser onze questions;
  5. Inclure ces règles dans ton article et utiliser le logo de Sunshine Blogger Award.

À propos du blogue Carry the Beautiful

Carry the Beautiful est un blogue portant sur le voyage. Enseignante dans la vraie vie, Anne-Marie est visiblement passionnée par ce thème qu’elle aborde sous toutes ses coutures. Pour elle, il s’agit davantage d’un mode de vie que d’une collection de destinations. Petite particularité : l’écriture de son blogue alterne entre le français et l’anglais, parce qu’une partie de son cœur est resté au Royaume-Uni.

Le titre de son blogue vient d’une citation d’Emerson :  »Though we travel the world over to find the beautiful, we must carry it with us, or we find it not. » Bien que cette citation ne parlait pas spécifiquement de voyage au départ, elle inspire à Anne-Marie l’importance d’absorber et de récolter la beauté mise sur notre itinéraire de voyage, de la garder en soi, puis de l’utiliser pour quelque chose de constructif une fois rentré à la maison.

Si tu souhaites faire du voyage un mode de vie ou si tu souhaites cultiver un cœur bohème, je te suggère fortement de suivre son blogue ou t’abonner à un de ses comptes de médias sociaux : Facebook, Instagram, Twitter ou Pinterest.

11 questions/réponses pour en savoir plus sur moi

Si tu me suis sur Facebook ou Instagram ou si tu as déjà lu la section À propos de mon blogue, probablement que tu connais déjà certains aspects de ma personnalité un brin timide et un brin fofolle. Mais ce qui est intéressant dans les 11 questions qu’Anne-Marie de Carry the beautiful m’a posées, c’est qu’elles sont exclusivement reliées aux voyages, le thème de prédilection de son blogue. Un sujet dont je parle pourtant très peu ou pas du tout. Je dois t’avouer que bien que je me sens l’âme voyageuse (ou plutôt bohème, devrais-je dire), je ne me suis pas encore beaucoup offert l’occasion de parcourir le monde. En fait, j’ai réalisé au fil du temps que le voyage n’était pas tant une destination qu’une attitude, et que la beauté et la nouveauté trouvaient d’abord leur source en nous. C’est une des raisons pourquoi j’aime tant le nom du blogue d’Anne-Marie, car il correspond exactement à ma philosophie de vie, soit de voir la beauté partout et de l’apporter avec nous.

Voici donc les 11 questions qu’Anne-Marie m’a posées :

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1) Quelle est ta destination voyage de rêve?

Si je reçois un billet d’avion pour aller n’importe où dans le monde et que je dois répondre en l’espace de 10 secondes, je risque de te répondre Paris. Je suis fascinée par cette ville depuis que je suis toute petite… C’est donc un rêve que je caresse depuis de nombreuses années. La Tour Eiffel, les champs Élysées, la basilique Notre-Dame (une petite pensée pour l’incendie d’avril 2019… c’était tellement triste), le Louvre, la Seine, les cafés, l’architecture romantique, les boutiques mythiques… En plus, j’ai étudié en littérature, tu comprendras donc que je rêve de voir la ville si souvent dépeinte par certaines grandes plumes françaises, mais aussi, de pouvoir goûter à son héritage culturel si riche.

Mais je dois t’avouer que je rêve également de plusieurs autres endroits que j’aimerais visiter un jour dans ma vie. En voici une petite liste :

  • La Grèce;
  • L’Italie;
  • La Suède, le Danemark ou la Norvège;
  • Les pyramides mayas;
  • Bali;
  • Terre-Neuve (pour voir les vestiges des Vikings au Canada);
  • Le Japon;
  • La Chine;
  • L’Espagne (surtout Barcelone);
  • L’Australie.
  • Sant-Francisco et la côte Ouest américaine.

2) Raconte ton plus beau souvenir de voyage.

À vrai dire, j’ai trois souvenirs de voyages qui me viennent en tête comme étant les plus beaux, mais c’est vraiment très difficile de choisir :

  1. Quand je suis passée en avion au-dessus des rocheuses canadiennes. Je rêvais depuis longtemps de voir ces montagnes… Et de les apercevoir du haut des airs, j’étais tellement excitée et émue!
  2. Quand j’ai visité un aquarium avec mon mari à Puerto Plata, en République-dominicaine. Ce jour-là, des oiseaux appelés « les amoureux » se sont perchés par dizaines sur ma tête et mes bras, et on a même vu un beau dauphin s’amuser à nous faire un spectacle dans l’eau alors que ce n’était pas l’heure de la représentation officielle.
  3. Voir les fous de Bassan sur l’Île Bonnaventure, en Gaspésie. C’est vraiment impressionnant!

3) Raconte un moment de voyage embarrassant.

À New York, nous devions nous dépêcher à prendre le métro pour revenir à un point de rendez-vous afin de retourner à l’hôtel situé au New Jersey. Nous nous sommes toutefois trompés de direction alors que nous étions déjà sur le point d’être en retard. J’étais très nerveuse, alors j’ai dit « Fuck! Fuck! Fuck! Fuck! ». Je te laisse deviner la face des gens dans le métro avec nous! Quand j’ai réalisé mon erreur, je me sentais tellement mal à l’aise que je me suis mise à m’excuser sans arrêt.

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4) Quel est le plus beau road trip que tu aies fait?

Mon plus beau roadtrip est probablement celui que j’ai fait avec mon mari en Nouvelle-Écosse. Je rêvais de faire la Cabot Trail et on est parti sur un coup de tête. Pour te donner une petite idée, on en a discuté une journée, puis on est parti le lendemain. La spontanéité du voyage l’a rendu mémorable, même si nous n’avions que 3 jours devant nous pour effectuer ce voyage. Un voyage éclair, donc, mais dont je garde un très beau souvenir. J’aimerais bien y retourner un jour pour pouvoir prendre le temps de visiter davantage cette province canadienne bercée par la mer.

Sinon, j’ai également été époustouflée par mon tour de la Gaspésie. Les paysages sont à couper le souffle, et je rêvais de voir le Rocher-Percé et l’Île Bonaventure avec ses fous de Bassan depuis l’adolescence. Pour la petite anecdote, j’ai travaillé deux étés au Pavillon de la faune de Startford quand j’avais 16 et 17 ans et il y avait là une scène qui dépictait les fous de Bassan de l’Île Bonaventure. Ça m’avait beaucoup fascinée.

5) Quel est l’objet duquel tu ne peux pas te séparer en voyage?

Des vêtements? Blague à part…Très honnêtement, je serais capable de partir avec presque rien en voyage, mais j’aime beaucoup prendre des photos. Je dirais donc mon appareil photo.

6) Combien de langues parles-tu? Lesquelles?

Je parle 3 langues : français, anglais et espagnol. Malheureusement, je suis en train de perdre mon espagnol à force de ne plus le pratiquer.

7) Qu’est-ce que les voyages t’ont appris?

Les voyages m’ont appris que la beauté est partout dans le monde. Ils m’amènent à m’émerveiller davantage devant la diversité et la beauté de notre grande planète.

8) Préfères-tu voyager seule ou avec quelqu’un?

Je préfère voyager avec quelqu’un d’autre, je trouve ça plus sécuritaire.

Photo de Te lensFix sur Pexels.com

9) Lorsque tu es en voyage, quelle nourriture de ton propre pays te manque le plus?

La poutine (on voit tout de suite la Québécoise en moi). Sinon, les pâtes s’il n’y en avais pas lors du voyage.

10) Destination soleil ou nordique?

Je serais tentée de dire destination soleil. Je préfère voyager léger et je suis définitivement une fille qui préfère la chaleur.

11) Quelle destination t’a agréablement surpris et laquelle t’a déçu?

Je n’ai pas assez voyagé pour dire qu’une destination en particulier m’a déçue. Souvent, j’ai remarqué que lorsque je suis déçue en voyage, c’est parce que je suis avec d’autres personnes et que l’on ne s’entend pas toujours sur les activités à faire ou les endroits que l’on veut visiter. C’est donc plus une question d’attitude que de destination.

Pour ce qui est d’être agréablement surprise, je m’émerveille de tout, donc je dirais que je suis facilement surprise par les beaux endroits que je découvre!

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Les blogues que je nomine

Voici 11 blogueurs que j’apprécie lire et que je veux te faire découvrir, sans ordre particulier :

Je leur pose ces 11 questions auxquelles tu peux d’ailleurs t’amuser à répondre en commentaire.

  1. Quelle est ta fleur préférée et pourquoi?
  2. Quelle est ta couleur préférée et pourquoi?
  3. Quel livre a le plus changé ta vie et pourquoi?
  4. As-tu une routine de bien-être? Si oui, quelle est-elle?
  5. Quel est ton plus grand complexe?
  6. Quelle est ta plus grande fierté?
  7. À quoi ressemble la vie de tes rêves?
  8. Quelle personne t’a le plus inspirée dans ta vie et pourquoi?
  9. Si tu pouvais avoir un pouvoir magique —n’importe lequel— lequel choisirais-tu et pourquoi?
  10. Si tu pouvais parler à une version plus jeune de toi-même, que lui dirais-tu?
  11. Raconte-moi ce qui t’a poussé à lancer ton blogue.