10 astuces pour être plus active au quotidien

10 astuces pour être plus active au quotidien

J’ai une confidence à te faire : je déteste le verbe « m’entraîner ». Parce que je vois dans ce verbe un travail à accomplir pour arriver à un objectif. J’ai donc longtemps vu cela comme une corvée à ajouter à ma to do list, au même titre que le ménage ou le lavage. Mais au fil du temps, j’en suis venue à trouver des façons d’être un peu plus active chaque jour sans avoir l’impression de m’entraîner. Mon secret : jumeler l’utile à l’agréable, un petit pas à la fois, afin de faire des changements durables et plus sains dans ta vie. Et si ces changements t’amènent à retomber en amour avec l’entraînement, alors tant mieux!

Le sport –et bouger en général– a toujours été ma petite bête noire. J’ai toujours détester mettre les pieds dans un gym (je n’y suis même jamais allée de mon propre gré) et j’ai trop souvent mis l’activité physique de côté pour me concentrer sur des tâches plus créatives qui me permettaient de laisser davantage mon côté artistique s’exprimer.

Mais avec mes enfants, j’ai vite compris l’importance de bouger plus et d’être plus en forme pour pouvoir mieux profiter des beaux moments avec eux. J’ai aussi eu la chance dans la dernière année de faire la connaissance de belles femmes inspirantes qui m’ont motivée à intégrer davantage l’activité physique dans ma vie.

Parce que ce n’est pas un secret de polichinelle : bouger nous garde en santé. Mais plus que ça : en bougeant, on libère des endomorphines qui ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, une hormone qui engendre la bonne humeur.

J’ai aussi découvert au fil du temps que l’on sous-estime parfois certains choix que l’on fait au quotidien et qui, bien que petits en apparence, ont tout de même une influence positive sur notre santé. Additionnés ensemble, ceux-ci peuvent nous aider à être plus active, et ce, même si notre horaire est très chargé.

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1– Trouver ce que tu aimes

Je ne le dirai jamais assez : le bien-être est une question personnelle. Ce qui me fait du bien à moi ne fonctionnera peut-être pas pour toi. D’où l’importance de trouver ce que l’on aime, ce qui nous motive et qui nous fait sentir bien.

Aimer ce que tu fais va te donner envie de le refaire encore et encore. C’est donc la clé pour intégrer une nouvelle habitude plus saine dans ta vie.

Pour moi, c’est le yoga qui m’a permis d’être davantage constante et d’être plus active. En plus d’être très relaxant, le yoga fait travailler la force, la souplesse et l’équilibre des muscles. Et avec le beau temps et la chaleur qui s’installent doucement, j’ai envie de me remettre à la course, qui me permet de dépenser encore plus d’énergie.

2– Opter pour le transport actif

Avant de prendre ta voiture pour te rendre quelque part, demande-toi : est-ce qu’il serait possible d’y aller à pied ou en vélo? Se faisant, tu fais d’une pierre deux coups. J’ai la chance d’habiter à proximité d’une foule de commerces (épicerie, pharmacie, bureau de poste, etc.) et je prends beaucoup de plaisir à m’y rendre à pied. Il faut savoir que mon conjoint et moi n’avons qu’une seule voiture pour toute la famille : ceci me donne une motivation supplémentaire pour faire mes courses à pied lorsque mon conjoint est parti travailler en voiture, par exemple. La garderie de mes enfants est également située tout près de chez moi et je peux donc aller les porter et les chercher facilement en poussette ou en traîneau quand il neige.

Prendre le transport en commun te permet aussi, de façon général, de marcher plus : il peut donc s’avérer une excellente option pour les déplacements sur de longues distances ou pour sauver un peu de temps.

Le transport actif est un véritable mode de vie qui est grandement inscrit dans mes habitudes depuis plusieurs années. C’est vraiment devenu un réflexe et une manière de penser qui fait partie de moi aujourd’hui. Plus on choisit cette façon de se déplacer, plus elle devient un choix naturel.

3– Privilégier les escaliers

Tu as le choix entre prendre l’ascenseur ou les escaliers? Si tu souhaites bouger davantage, tu devrais alors naturellement privilégier les escaliers. Tout dépendamment du nombre d’étages à monter, il s’agit d’un excellent exercice qui te fera travailler les muscles fessiers. Je dis même souvent à la blague, quand j’invite des gens à monter les escaliers avec moi, que je vais me faire « des cuisses d’acier »!

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4– Travailler debout ou sur un ballon

Travailler assis est une habitude bien ancrée dans notre culture. Pourtant, être assis trop longtemps est mauvais pour notre santé et occasionne même souvent des maux de dos ou de cou dus à une mauvaise posture. Heureusement, il existe de plus en plus de bureaux à hauteur variable que tu peux donc monter ou descendre afin de travailler assis ou debout. Je me suis procurée le mien chez Ikea lorsque la pandémie nous a poussé à adopter le télétravail, et c’est merveilleux! Je te jure : travailler debout est un excellent exercice pour les jambes.

Une autre variante qu’une de mes collègues utilisait est celle de remplacer sa chaise par un ballon d’exercice. Comme un ballon n’est pas stable, tes muscles doivent constamment travailler pour compenser. Une belle alternative si tu n’as pas de bureau adaptable!

5– Cuisiner plus souvent

Tu te demandes peut-être quel est le lien entre la cuisine et l’exercice? Mine de rien, on est souvent debout quand on cuisine. En choisissant de cuisiner plus souvent, on passe ainsi plus de temps debout sans s’en rendre compte, car notre esprit est absorbé par la tâche.

Tu remarqueras d’ailleurs que plusieurs autres tâches ménagères demandent un certain effort physique : passer l’aspirateur, balayer, nettoyer, faire la lessive (je te jure qu’un panier remplis à ras-bord de vêtements va faire travailler tes bras), tondre le gazon, etc. On sous-estime souvent à quel point elles nous font faire de l’exercice de manière déguisée!

6– Jouer avec tes enfants (si tu en as)

Si tu as déjà passé une journée avec un enfant, tu sais à quel point ils débordent d’énergie. De simplement prendre le temps de jouer avec eux à des jeux de toutes sortes te fait donc bouger davantage tout en te permettant de passer du temps de qualité avec eux.

Il existe également de nombreux exercices amusants qu’il est possible de faire avec des enfants. Ces derniers adorent particulièrement les poses de yoga (quoique je dois avouer que faire du yoga avec des enfants n’est pas toujours très zen). Un exercice que mon garçon affectionne particulièrement s’appelle l’araignée : je lui tiens les mains et, placé face à moi, il dois alors monter sur mes jambes puis rendu à la hauteur de ma taille, je le fais basculer vers l’arrière. Avec les plus petits, le simple fait de se coucher par terre nous transforme automatiquement en module de jeux : il n’en tient donc qu’à nous de les soulever avec notre bassin, nos bras ou nos jambes. Nos enfants deviennent à ce moment-là d’excellents haltères.

7– Aménager ton bureau loin de la cuisine

Si tu es en télétravail, tu sais probablement à quel point il est alors tentant d’aller se chercher quelque chose à grignoter dans le garde-manger. En ayant ton coin de travail loin de ta cuisine, tu t’assures ainsi de marcher chaque fois que tu as un petit creux, ce qui te fait faire de l’exercice sans t’en rendre compte. Il faut toutefois résister à la tentation de se faire des réserves à même notre bureau : on dit donc oust! au sac de croustilles à côté du clavier ou à la boîte de biscuits cachée derrière l’écran. Si on a envie d’une collation, on se lève et on va en chercher une dans la cuisine.

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8– Mettre de la musique que tu aimes

Quand je fais des exercices, que je vais courir ou que je fais des tâches ménagères, je mets presque toujours de la musique que j’aime pour me motiver, particulièrement de la musique entraînante qui me rend de bonne humeur. La musique donne un boost de motivation supplémentaire et te divertit, faisant ainsi passer le temps beaucoup plus rapidement. On va se l’avouer : on passe aussi un moment beaucoup plus agréable.

J’aime bien aussi écouter de la musique en faisant la vaisselle, ce qui me donne envie de danser par la même occasion (tiens, un autre truc pour bouger plus!).

9— Prendre un rendez-vous avec toi-même

Tu as peut-être déjà entendu parler du concept de « rendez-vous avec soi-même ». L’idée est simple : il s’agit de réserver une plage horaire pour toi et d’y tenir mordicus comme s’il s’agissait d’un rendez-vous important. Elle s’appuie sur la logique que si on avait un rendez-vous chez le dentiste, on ne planifierait rien d’autre au même moment afin de se rendre, justement, chez le dentiste. Le fait de prendre un rendez-vous donne simplement un peu plus de poids psychologique à ce me time.

Tu peux prendre ce temps pour toi à n’importe quel moment de la journée : le matin en te levant, sur ton heure de dîner, pendant tes pauses ou même le soir. Avec le temps, ce rendez-vous avec toi-même deviendra une seconde nature, un réflexe bien ancré. Une nouvelle saine habitude sera née.

10– T’habiller en sport dès ton réveil

Autre confidence : je déteste mettre des leggings. Je sais qu’il s’agit d’un vêtement aimé de plusieurs jaunes mamans, notamment, mais ce n’est pas du tout mon style. Toutefois, quand j’ai commencé à intégrer le yoga à ma routine quotidienne, j’ai troqué mes pantalons habituels pour des leggings, et ce, dès le matin au réveil. De cette façon, quand mon conjoint allait porter les enfants à la garderie, je pouvais dès lors dérouler mon tapis et faire mon yoga matinal.

Comme tu as pu le remarquer, j’essaie le plus possible d’associer l’activité physique au plaisir ou de la voir comme quelque chose de pratique. Ceci m’aide à changer petit à petit ma perception d’avant et à être plus active jour après jour.

Et toi, as-tu d’autres trucs pour bouger davantage au quotidien? N’hésite pas à m’en faire part en commentaire.

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Dernièrement, j’ai eu une crise d’anxiété. Je venais de lire le message d’une amie qui éprouvait des difficultés dans sa vie, et j’ai paniqué. C’était comme si son message avait fait ressurgir chez moi mes propres peurs enfouies et avait réactivité une alarme dans mon esprit. Je sentais mon coeur battre fort dans ma poitrine et les pensées de déchaîner dans mon esprit. Tout de suite, je me suis dis « Stop, c’est assez! Ce n’est pas MON problème ». Cette réalisation m’a amenée à me poser d’autres questions qui ont contribué à apaiser mon anxiété et j’ai eu envie de les partager avec toi pour t’aider à relativiser si jamais tu te trouves dans ce genre de situation.

Anxiété : les questions à se poser

1– Est-ce un problème grave?

En d’autres mots : est-ce que ta vie ou celle d’autres personnes est en jeu?

2– Est-ce un problème immédiat?

Est-ce que ce problème peut attendre? Est-ce que tu dois ABSOLUMENT agir tout de suite?

3– Est-ce un problème qui m’appartient?

Est-ce réellement un problème qui te touche ou est-ce que tu es en train de prendre le problème d’une autre personne sur tes épaules?

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4–Est-ce quelque chose ou une situation que je peux contrôler?

Si tu peux contrôler la situation, tu peux même noter des idées d’actions à poser pour t’en sortir.

5– Est-ce que je suis fatiguée?

La fatigue peut altérer ton jugement. Elle peut te rendre plus sensible à certaines situations ou plus facilement irritable. C’est pourquoi il est important de la prendre en compte.

6– Est-ce que j’ai faim ou soif?

J’ai remarqué que j’avais tendance à être davantage anxieuse lorsque j’avais faim. On oublie parfois que le bien-être commence par la base : bien manger et bien dormir.

7– Est-ce que j’ai pris plus d’un café aujourd’hui?

La caféine a tendance à augmenter le taux d’anxiété chez les personnes qui y sont sujettes. C’est pour cette raison que j’évite de prendre plus d’un café dans ma journée. Souvent, quand je me sers un deuxième café (souvent en début d’après-midi, après le dîner), je me rends compte plus tard que je suis plus agitée ou anxieuse.

Une fois que tu t’es posée toutes ces questions, prends une bonne grande respiration, puis expire profondément. Maintenant, note comment tu te sens. Tu devrais remarquer une diminution de ton anxiété. Sinon, recommence cet exercice autant de fois que nécessaire le temps que la tempête se calme.

J’ai aussi fait cet article sous forme d’outils que tu peux télécharger ici et imprimer au besoin. En espérant que cette checklist puisse t’aider autant que moi!

Et toi, quels sont tes trucs pour calmer ton anxiété?

Mon journal de bien-être : un outil pour cultiver la bienveillance et la gratitude au quotidien

Mon journal de bien-être : un outil pour cultiver la bienveillance et la gratitude au quotidien

L’été dernier, j’ai eu envie de me remettre au journaling afin de faire le bilan de mes états d’âme et de mon évolution dans cette période de grande transformation pour moi. Mais comme j’étais devenue une maman occupée, l’idée d’avoir un outil déjà formaté avec des questions où je n’avais qu’à écrire la réponse a commencé à germer dans mon esprit. Je souhaitais aussi mettre en place de plus saines habitudes de vie et prendre des actions pour mon bien-être à chaque jour et je cherchais un moyen de me motiver à les intégrer à ma routine quotidienne. C’est à ce moment-là qu’est né l’idée de Mon journal de bien-être. D’abord disponible en téléchargement, je l’ai ensuite peaufiné au fil de mes lectures pour les articles du blogue et au fil de mon évolution. C’est donc avec beaucoup de fierté que je t’annonce que celui-ci est maintenant disponible en format bloc-notes sur ma boutique Etsy!

Les bienfaits du journaling

Tenir un journal quotidien apporte de nombreux bienfaits. Tout dépendamment du type de journal que l’on souhaite remplir, il nous permet tout d’abord de s’accorder du temps pour soi. Il s’agit également d’un excellent moyen de faire le suivi de ses aspirations et objectifs, de se motiver à intégrer de nouvelles habitudes de vie plus saines, d’apprendre de ses erreurs et de cultiver une vision plus positive de la vie.

Mon journal de bien-être te permet de faire tout ça dans un seul et même outil. Chaque page (50 au total par bloc-notes) comprend différentes sections qui t’aideront à faire un bilan le plus complet possible de ta journée.

Un suivi complet de ton bien-être

Cet outil non daté te permet de suivre ton bien-être à tous les jours et de le commencer à n’importe quel moment de l’année. Tu peux même oublier de le remplir une journée sans te culpabiliser.

Tu y trouveras une section pour y décrire comment tu te sens et même pour faire le point sur ce qui n’a pas fonctionné et pourquoi afin de tirer des leçons des difficultés qui se sont présentées à toi durant la journée. Tu pourras aussi cocher les habitudes de vie plus saines que tu as mises en place dans ta journée afin d’améliorer ton bien-être. Cette liste peut même de servir d’inspiration afin de prendre soin de toi à chaque jour. Tu disposes même d’un espacement pour faire le suivi de ta consommation d’eau (estimée à environ 8 verres par jour).

Mieux comprendre les différents cycles pouvant t’affecter

Si tu as lu mon article Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme, tu sais alors que je crois que les cycles de la lune, des saisons et même notre cycle menstruel peuvent affecter notre énergie et notre humeur. C’est pourquoi je les ai intégrés à ce journal avec, en bas de page, un bref résumé de leur influence possible sur nous. Porter une attention au moment où tu te situes dans ces différents cycles te permettra de mieux te connaître, mais aussi, de mieux comprendre ton comportement ou comment tu te sens à un instant précis.

Cultiver une vision plus positive de la vie

Mon journal de bien-être, c’est aussi une façon de t’aider à trouver la beauté et la douceur dans chaque journée qui s’écoule. Tu y trouveras une section pour noter un élément positif de ta journée (bien que tu puisses en énumérer plus qu’un, pourquoi pas!), une chose pour laquelle tu es reconnaissante et une chose dont tu es fière. Tu pourras même y écrire ton intention pour le lendemain, question de finir la journée en beauté et de commencer la suivante sur une note positive.

Tu souhaites prendre ton bien-être en main? Commande dès maintenant Mon journal de bien-être sur ma boutique Etsy.

L’aromathérapie : les senteurs de la bonne humeur

L’aromathérapie : les senteurs de la bonne humeur

Il y a quelques semaines, j’ai découvert les huiles essentielles et ce fut une véritable révélation olfactive. Il faut dire que je partais de loin : j’ai toujours eu une relation amour/haine avec les parfums du commerce, jusqu’à les bannir complètement de chez moi depuis quelques années. Mais contre toutes attentes, j’ai découvert dans les huiles essentielles un impressionnant mélange d’arômes dont certaines avaient une influence positive sur mon humeur et ma concentration. Je t’invite à découvrir ce monde fascinant en te parlant plus précisément de l’impact de celles-ci sur notre état d’esprit.

Les odeurs sont fortement reliées à nos émotions. C’est qu’elles agissent sur le système limbique, une partie du cerveau qui les contrôle, en particulier la sensation de peur, de colère et de plaisir. Le système limbique est également associé à la mémoire.

Pendant mes études en littérature, on prenait souvent en exemple les madeleines de Proust dans la série de romans À la recherche du temps perdu. En mangeant ses madeleines, le protagoniste se rappelle soudain un souvenir heureux de son enfance. Cet extrait m’a marqué, car je crois aussi très profondément que les odeurs ou le goût des aliments (deux sens qui travaillent d’ailleurs en pair) sont reliés à des souvenirs.

Qu’est-ce que l’aromathérapie?

L’aromathérapie consiste à utiliser des huiles essentielles pour améliorer son humeur ou soigner certains maux bénin du quotidien. Celles-ci sont en fait un extrait aromatique très concentré d’une ou de différentes plantes. Par exemple, une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée correspond à… plus de 25 tasses de tisane à la menthe!

Fait intéressant, l’utilisation des huiles essentielles pour le bain, les soins cosmétiques ou leurs propriétés médicinales remonte à plusieurs siècles dans un grand nombre de cultures à travers le monde. C’est donc dire qu’elles ont eu le temps de faire preuve de leur efficacité.

La science s’est également intéressée à l’efficacité des huiles essentielles. Une étude de 2005 a permis de démontrer que l’huile essentielle de lavande agissait comme un léger sédatif et favorisait un sommeil profond. Dans le cadre de cette étude, 31 participants ont passé trois nuits dans un laboratoire expérimental : La première nuit passée était destinée à s’adapter à l’étude, alors que durant la deuxième, de l’huile essentielle de lavande a été diffusée dans l’atmosphère et lors de la troisième nuit, ils ont remplacé l’huile essentielle par un placebo avec une vaporisation d’eau distillée dans l’air. L’analyse des ondes cérébrales produites par le cerveau pendant le sommeil a montré que l’huile essentielle de lavande avait augmenté le pourcentage de sommeil lent et profond des participants ainsi que leur sommeil léger, en plus d’avoir fait régresser leur sommeil paradoxal.

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Quelles huiles essentielles favoriser pour améliorer son humeur?

L’aromathérapie est tout un monde. Il existe une quantité impressionnante d’huiles essentielles et plusieurs entreprises proposent d’ailleurs des mélanges propriétaires pour favoriser certains sentiments ou états d’esprits. Aussi, étant donné les nombreuses autres propriétés des huiles essentielles (antiseptiques, par exemple), je vais traiter plus en détails de celles-ci dans un autre article et me concentrer uniquement sur les bienfaits attribuées à leurs arômes sur notre humeur.

Pour augmenter son énergie et favoriser la bonne humeur : agrumes (citron, orange pamplemousse), bergamote, rose, vanille.

Pour favoriser le sommeil, la détente et le ressourcement : Lavande, conifères (pin, sapin de Sibérie, cèdre), Vetiver, camomille romaine, rose.

Pour lutter contre le stress : Rose, romarin, lavande.

Pour favoriser la concentration et la clarté d’esprit : Encens, pin sylvestre, menthe poivrée.

Comment bien choisir ses huiles essentielles

Même si les huiles essentielles sont naturelles, il est essentiel de faire attention à la qualité des produits que l’on achète. En effet, pour réduire les coûts et vendre leurs huiles moins chères, certaines entreprises vont ajouter des additifs chimiques, ce qui diminue leur pureté. J’ai aussi remarqué que certaines huiles portent la mention « huiles à diffuser » et sont composées à 100 % de fragrances. Il est important de faire cette distinction, car les fragrances sont obtenues artificiellement.

Il est également préférable de se renseigner sur le procédé de distillation utilisé ainsi que sur la provenance des ingrédients, par exemple, afin de s’assurer que ceux-ci soient bios autant que possible. S’informer sur le véritable nom des plantes est également important, car certaines variétés et essences ont des propriétés bien différentes.

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Contrindications

Il faut cependant préciser que les huiles essentielles, bien qu’efficaces, ont leurs limites. Par exemple, dans le cas d’une dépression diagnostiquée, il est préférable de suivre le traitement prescrit par son médecin traitant.

Mon amie Émilie Pelletier, qui vend des huiles essentielles et qui m’a beaucoup aidée pour préparer la rédaction de cet article, illustre l’utilisation des huiles essentielles avec des couleurs : symptômes légers (vert), symptômes modérés (orange) et symptômes importants (rouge). Ces couleurs, tout comme sur la route, nous indiquent dans quels cas on peut recourir aux huiles essentielles. Ainsi, pour les symptômes modérés ou importants, il est préférable de se référer à un professionnel de la santé et de suivre le traitement qui nous est prescrit.

Il est d’ailleurs préférable de consulter un aromathérapeute afin de s’assurer d’utiliser correctement les huiles essentielles. Il existe de nombreux livres sur le sujet afin de s’informer sur leurs propriétés et leurs utilisations dans notre vie quotidienne. Car bien que les huiles essentielles soient naturelles, elles ne sont toutefois pas inoffensives. Leur forte concentration en composés chimiques peut avoir des effets secondaires et même s’avérer toxique si on ne les utilise pas correctement. Pour cette raison, il est particulièrement recommandé aux femmes enceintes de redoubler de vigilance dans l’utilisation qu’elles font des huiles essentielles, et on devrait toujours s’informer avant d’en utiliser avec de jeunes enfants.

Je suis curieuse : utilises-tu les huiles essentielles? Si oui, est-ce surtout pour leur effet sur ton humeur ou pour les propriétés médicinales (dont je te parlerai dans un prochain article)?

10 astuces pour manger plus de légumes

10 astuces pour manger plus de légumes

Avec le printemps qui commence à pointer le bout du nez vient aussi le temps de commencer à penser à ses semences de légumes. Il y a quelques années, j’avais beaucoup de difficulté à intégrer plus de légumes à mon alimentation. Mon assiette était assez beige, à vrai dire. Par manque de temps et d’intérêt, il m’arrivait même souvent de bouder cet accompagnement au moment de préparer les repas. Mais en voulant prendre davantage soin de moi et de ma santé, j’ai découvert quelques trucs, qui m’ont non seulement permis d’intégrer davantage de légumes et de couleurs dans mon assiette, mais aussi, de les apprécier davantage au point de vouloir en manger beaucoup plus souvent.

1– Faire un bouillon de légumes maison

Chaque dimanche, je fais un bon bouillon avec mes retailles de légumes (pelures de patates douces, bouts de courgettes, feuilles de choux-fleurs, pieds de brocolis, etc.). Ce bouillon me sert de base pour des soupes, des sauces et même pour faire cuire mon riz. Ça permet ainsi d’ajouter un peu de légumes à certains plats sans même s’en rendre compte.

2– Toujours avoir des légumes au congélateur

Avoir des légumes au congélateur est un excellent dépanneur. Non seulement on gaspille moins d’aliments, mais ils se conservent longtemps et se cuisent rapidement au micro-onde si jamais on est mal pris. J’aime garder dans mon congélateur :

  • un mélange de légumes (carottes, brocolis, chou-fleur, etc.);
  • du maïs;
  • des petits pois;
  • du brocoli.

Le maïs et les petits pois s’ajoutent très facilement à des pâtes, du risotto, du couscous ou à toutes sortent de recettes, tandis que le brocoli est l’un des légumes les plus faciles à trouver dans le rayon des surgelés et accompagne super bien plusieurs plats.

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3– Avoir un jardin

Je t’ai déjà parlé à quel point j’aime le jardinage. Non seulement je trouve cette activité valorisante et relaxante, mais elle me permet d’avoir quelques légumes sous la main presque tout l’été. Sans oublier que les légumes frais ont un goût incomparable. On a ainsi davantage envie d’en manger, notamment en collation.

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4– Planifier ses repas d’avance

Mine de rien, prendre le temps de planifier ses repas pour la semaine permet de s’assurer que l’on a toujours au moins un légume à chaque repas. On est également mieux préparée au moment de faire notre épicerie, puisque l’on sait exactement ce qui nous manque.

5– Remplacer ses collations par des crudités

Tu as un petit creux en après-midi? Pourquoi ne pas remplacer les croustilles ou les biscuits par un bon légume? J’essaie toujours autant que possible d’avoir au moins un poivron ou un concombre au frigo afin de satisfaire mes fringales. Ça me permet ainsi d’éviter de succomber à la tentation de manger autre chose… Quoique je me permets aussi de tricher de temps en temps.

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6– Trouver des recettes que l’on aime

Il existe tellement de façons d’apprêter les légumes : sautés, cuits à la vapeur, rôtis au four… Et les possibilités d’assaisonnement sont infinies. Pour avoir envie de manger plus de légumes, il suffit souvent de trouver de quelle façon on les apprécie davantage en bouche. Est-ce avec un peu de beurre et une pincée de poivre et de sel? Ou bien est-ce avec un filet d’huile d’olive, de la moutarde de Dijon et du paprika fumé? On peut aussi les aimer servis en purée mélangés avec du fromage… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

7– Ajouter de la purée de légumes dans des sauces ou des desserts

La purée de légumes et un excellent passe-partout à ajouter à n’importe quelle recette de sauce, de biscuits ou de desserts. J’aime beaucoup, par exemple, utiliser de la purée de chou-fleur pour faire une sauce blanche au fromage, ou encore, mélanger de la purée de courges ou de poivrons avec de la pâte de tomates pour faire une sauce rosée. Je fais aussi très régulièrement la recette de biscuits du superhéros de Famille futée pour les matins pressés dans laquelle je mets de la purée de patates douces, de courgettes et de champignons. Je ne sais pas pour toi, mais je me sens pas mal moins coupable de manger un dessert si je sais qu’il y a des légumes dedans!

8– Abuser des épinards… Partout!

Les épinards sont pour moi le légume passe-partout par excellence. Ils se servent aussi bien en salades qu’avec des pâtes ou de la viande, peuvent être servis cuits ou crus et ils ne prennent qu’une minute ou deux à cuire. Découvrir les épinards a littéralement changé ma vie!

J’en ai toujours sous la main pour improviser une petite salade d’accompagnement ou pour ajouter à des pâtes ou à de la viande. Son goût passe-partout fait qu’il se prête très bien à toutes sortes de recettes : asiatiques, mexicaines (j’en mets dans mes tacos en remplacement de la laitue), italiennes, grecques… Je remplace carrément la laitue par les épinards, dont je préfère même le goût.

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9– Penser aux légumes avant de penser à la protéine

Voilà un truc que je gagnerais à mettre davantage en pratique lorsque je planifie mes repas de la semaine… En effet, on a souvent tendance à se demander quelle protéine (poulet, boeuf, porc, tofu) on va manger AVANT de choisir les légumes, que l’on considère généralement comme un accompagnement. Et si on inversait les rôles, c’est-à-dire, choisir nos légumes AVANT de savoir si on mange du poulet ou du porc?

10– Faire des potages ou des soupes aux légumes

L’hiver, un bon moyen de manger plus de légumes est de faire des potages ou des soupes avec des légumes de saison. Non seulement c’est très facile à faire, mais c’est aussi très économique, délicieux et très versatile. On peut en effet en manger comme plat principal ou comme accompagnement. Il existe une quantité presque infinie de possibilités, si bien qu’il est presque impossible de ne pas trouver une recette que l’on aime. Mais ce que j’aime particulièrement des soupe et des potages, c’est qu’il est facile de les congeler et de les garder pour les journées pressées ou celles où on a moins envie de cuisiner. Un vrai life saver!

Et toi, as-tu l’impression d’intégrer suffisamment de légumes dans ton alimentation? Si oui, quels sont tes trucs?

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

J’ai envie de te parler d’un sujet un peu tabou qui me tient pourtant beaucoup à cœur : la pression de performance dans le domaine du bien-être. Je me suis rendue compte, au fil de mes recherches, qu’un grand nombre de personnes prônaient généralement une même liste d’habitudes de vie qui non seulement peut sembler beaucoup pour certaines, mais aussi, peut ne pas leur convenir tout à fait. À force de voir ces mêmes éléments un peu partout, on pourrait croire qu’il faut absolument faire toutes ces choses pour être heureuse, en forme et bien dans sa tête et son corps, ce qui peut entraîner une angoisse de ne pas être à la hauteur si jamais on n’y arrive pas.

Je souhaite t’en parler car je crois qu’il existe un réel danger de se laisser embarquer dans cette spirale infernale de « tout ou rien » et, au final, de ne pas se sentir mieux du tout, même pire : de culpabiliser ou d’avoir l’impression de ne jamais être assez bonne, alors que ce n’est pas du tout le cas.

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La pression de performance : omniprésente dans nos vies

Avant même d’entamer ma démarche de bien-être, je ressentais déjà la pression de performance véhiculée par la société. Je crois que cette pression est davantage ressentie chez les femmes, de qui ont attend qu’elles soient maquillées, peignées, performantes au travail, présentes pour ses enfants, actives, et j’en passe. J’étais pourtant loin de me douter que cette pression était aussi présente dans le domaine du bien-être, où on peut vite s’étourdir devant toutes les solutions qui s’offrent à nous, mais aussi, qui nous sont souvent présentées comme étant toutes nécessaires pour que l’on se sente épanouie.

J’ai même une amie qui m’a avoué ressentir de la pression pour réussir à méditer ou à faire du yoga. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de filles qui souhaitent tellement devenir « meilleures » qu’elles en finissent par oublier que le but est de devenir heureuse, pas de répondre aux attentes des autres.

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Mon expérience avec la pression de performance dans le domaine du bien-être

Pour ma part, c’est surtout la quantité de choses qu’il semble falloir faire chaque jour pour être heureuse qui m’a frappée. Il faudrait, chaque jour, me lever très tôt, méditer, faire du yoga, réciter ou lire des affirmations positives, choisir une intention pour la journée, faire du sport, prendre l’air, faire de l’introspection, boire des shakes, diffuser des huiles essentielles, lire des livres sur le développement personnel, écouter des podcasts, et tout ça, en prenant aussi le temps de continuer mon projet de blogue et de peut-être éventuelle entreprise, en m’occupant de deux jeunes enfants, en prenant du temps pour mon couple et en travaillant à temps plein.

Peut-être y a-t-il des gens pour qui ce programme très chargé fonctionne à merveille, et c’est tant mieux : mais à mes yeux, il est épuisant.

Pour te donner une idée, j’ai voulu essayer le miracle morning, qui privilégie de se lever au moins 30 minutes ou une heure avant les enfants pour pouvoir profiter d’un peu de temps pour soi. Le deuxième jour, j’étais si épuisée que je m’endormais à 10 heures du matin. Clairement, force était de constater ce style de vie ne convenait pas du tout à mon rythme personnel. D’autant plus que je suis tellement zombie tôt le matin que je suis zéro productive.

Je ressens aussi de temps à autre une certaine culpabilité quand je me compare à d’autres filles dans le domaine du bien-être et du développement personnel. Elles semblent souvent en faire tellement plus que moi chaque jour dans ce domaine!

Puis, je me suis dis STOP. Ça suffit.

Premièrement, ces filles ne sont pas comme moi. Elles n’ont pas la même vie que moi ni la même réalité que moi. Elles n’ont pas toutes des enfants, ni même de conjoint, peut-être.

Bref, j’ai réalisé que je voulais faire toutes ces choses non pas pour mon propre bien-être personnel, mais pour répondre à un certain standard que j’avais établi dans ma tête. Je me mettais de la pression inutilement.

Et certains jours, quand j’allais moins bien, je me disais que je n’en avais peut-être pas fait assez pour mon bien-être. Commençait alors le bal des « j’aurais donc dû » : j’aurais dû lire des affirmations positives, prendre le temps de méditer, écrire mes émotions dans un journal…

Mais tu sais quoi? Ça ne servait strictement à rien de culpabiliser.

La réalité est que l’on fait toutes de notre mieux. Et surtout, qu’on ne peut pas tout faire : d’où l’importance de faire des choix réalistes qui conviennent davantage à notre réalité et à l’équilibre de vie que l’on recherche. Car c’est vraiment ça la clé : trouver son équilibre et ce qui nous fait du bien à nous.

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L’importance de trouver ce qui nous convient

Tu le sais peut-être déjà, mais j’ai une approche assez « essai-erreur » avec le bien-être. Je trouve qu’il est important d’essayer plusieurs outils, mais de ne garder au final que ce qui est le mieux adapté à nos besoins ou à nos objectifs de bien-être. Rien n’empêche que tu remplisses un journal de gratitude une journée, puis que tu t’y remettes un mois plus tard. Ou que tu essaies le journaling et que tu décides finalement de te tourner vers le yoga, par exemple, si ça te fait encore plus de bien.

Si tu souhaites revoir ta démarche de bien-être ou en commencer une nouvelle qui reflète réellement tes besoins, tes objectifs et ta réalité, je t’invite à consulter mon article Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même. Tu y trouveras des réflexions et des outils pour t’aider dans ton cheminement.

Je crois aussi à l’importance de prendre le temps de vivre davantage en pleine conscience. D’avoir des moments de calme où on se pose dans l’instant, à l’écoute de ses sens. C’est de cette façon que l’on se rend compte que, bien souvent, le bonheur et le bien-être se trouvent dans les petites choses.

Parce que le bien-être ne devrait jamais être vu comme une compétition.

(Re)tomber en amour avec la mode seconde main

(Re)tomber en amour avec la mode seconde main

Depuis quelques années, j’ai commencé à regarder du côté du seconde main pour certains morceaux de ma garde-robe. Mais ce n’est que depuis un an que j’ai réellement pris goût à la mode déjà portée, ou preloved comme on le dit si bien en anglais. Si mon immersion dans ce monde en pleine expansion s’est d’abord faite dans le but d’économiser, c’est aujourd’hui pour satisfaire mon goût de la mode tout en réduisant mon empreinte environnementale que je me tourne maintenant vers les vêtements seconde main.

Pourtant, nombreux étaient mes préjugés au début de mon aventure! Une aventure qui ne fait que commencer et à travers laquelle j’apprends tranquillement à me questionner davantage sur mes goûts, mes besoins et mon propre style, mais aussi, où j’expérimente sans culpabilité.

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Mes préjugés face à la mode seconde main

Avant d’y prendre goût, je dois t’avouer que je ne voyais AUCUN intérêt à acheter des vêtements déjà portés.

Tout d’abord, du plus loin que je me souvienne, j’associais l’achat ou le don de vêtements déjà portés aux pauvres. Je n’aime pas avouer ça… Mais c’est vrai. Quand des vêtements ne me faisaient plus ou que je n’en voulais tout simplement plus, on disait dans ma famille qu’on allait « les donner aux pauvres ».

Aussi, bien que j’ai dû me départir de certains morceaux parce qu’ils étaient rendus trop petits, je dois t’avouer qu’une des premières raisons pourquoi je donnais un vêtement était parce que je n’en voulais plus. Ceci a renforcé ma fausse croyance voulant que les vêtements seconde main étaient soit démodés, soit usés.

Sinon, je croyais que les quelques personnes qui fréquentaient les friperies pour le plaisir étaient des originaux ou bien des personnes en quête de vêtements vintages.

Contrairement à ce que je pensais, acheter seconde main ne signifie pas pour autant que les vêtements sont usés ou ont l’air usagés. J’ai été extrêmement surprise de constater le nombre de personnes qui revendent des vêtements qui n’ont jamais été portés… et portent même toujours l’étiquette du magasin!

Mine de rien, on achète aujourd’hui 5 fois plus de vêtements qu’il y a 20 ans. C’est énorme! Et pourtant, je ne crois pas que les gens du début ses années 2000 manquaient de vêtements pour autant… Je crois que ce phénomène est davantage relié à la surconsommation et au fait que la mode est plus éphémère et accessible que jamais. L’achat de vêtements en ligne, parfois provenant d’autres pays, contribue aussi selon moi au fait que plusieurs personnes revendent des vêtements jamais portés, soit parce qu’ils ont choisi la mauvaise grandeur, parce que la coupe n’avantage finalement pas leur silhouette ou encore parce qu’il est impossible ou difficile de les retourner.

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La mode seconde main : une tendance à la hausse

Le pourcentage de personnes qui achètent des vêtements seconde main est passé de 57% en 2013 à 72% en 2018. Au nombre des raisons qui expliquent cette hausse : la conscience environnementale des acheteurs, ceux-ci étant de plus en plus nombreux à être sensibilisés à l’impact environnemental de leurs choix de consommation.

Si tu aimes la mode (comme moi), probablement que tu te doutes qu’il s’agit d’une industrie extrêmement polluante. On n’a qu’à penser aux arrivages quasi hebdomadaires de nouveautés dans certaines grandes chaînes de magasins… Mais cette mode accessible et éphémère a un lourd prix au final : elle est en effet la deuxième industrie la plus polluante au monde, juste après le pétrole. Ce n’est pas peu dire! La production de vêtements serait à elle seule responsable de l’émission de 1,2 milliard de tonnes de CO2 par an, soit autant que les émissions des transports aériens et maritimes réunis, d’après une étude réalisée en 2017 par la Fondation Ellen MacArthur. De plus, selon Recyc-Québec, chaque personne jetterait environ 12 kilos de vêtements ou autres produits textiles chaque année. C’est donc dire qu’un peu plus de 95 000 tonnes de vêtements finiraient à la décharge, et ce, seulement au Québec.

Acheter davantage de vêtements seconde main permet donc :

  1. de réduire la pression sur les ressources de notre planète;
  2. de réduire la pollution associée à la production industrielle et au transport;
  3. de ne pas encourager l’augmentation de la production dans des pays où les conditions de travail sont désastreuses.

Même les matériaux dits naturels, comme le coton, ont parfois une empreinte environnementale très grande : emploi de pesticides, utilisation de teintures chimiques, pression sur les terres agricoles, appauvrissement des sols… On peut certes se consoler avec le lin et le lyocell tencel, mais il n’en demeure pas moins que ce n’est qu’une infime partie des vêtements offerts en boutique qui sont faits de ces deux matières.

Photo de Arianna Jadu00e9 sur Pexels.com

La mode seconde main pour développer sa créativité

Un autre aspect de la mode seconde main que j’affectionne, c’est qu’il me permet de jouer davantage avec la mode et son propre style. En fouillant bien, on est souvent capable de trouver des morceaux différents de ce que l’on trouve en boutique. On peut, par exemple, dénicher des vêtements ou accessoires vintages qu’on ne trouvera nulle part ailleurs. Ceci peut nous permettre de nous démarquer et d’affiner notre style.

Mode et style : quelle différence?

  • La mode est ce qui est considéré comme étant beau à un moment donné dans le temps. En gros, c’est une tendance avec une date d’expiration. C’est ce qui est porté par tout le monde ou presque.
  • Le style, lui, est personnel et intemporel. Il s’agit de la façon dont ont utilise les vêtements et la mode pour exprimer notre caractère unique et nous mettre en valeur. On le voit souvent dans les coupes ou les couleurs choisies ou encore dans les accessoires que l’on porte, mais aussi dans la superposition, les manches et rebords de pantalons roulés, le tucking (fait de rentrer une partie de notre chandail dans nos pantalons ou notre jupe), etc.

La mode seconde main offre un terrain de jeu encore plus vaste à celles qui savent manier l’aiguille et la machine à coudre. Il est alors encore plus facile de dénicher des trésors pour pas cher qui nécessitent uniquement quelques retouches pour nous faire comme un gant. Un vêtement trop grand peu par exemple être rétréci, ou alors, de petits défauts peuvent être corrigés ni vus ni connus. Sans parler des infinies possibilités de la personnalisation!

Photo de Burst sur Pexels.com

Où acheter seconde main?

Heureusement, de plus en plus plus d’options existent pour acheter des vêtements seconde main. Et le plus merveilleux, c’est qu’aux habituelles friperies se sont ajoutées de nombreuses options de magasinage en ligne au fil des années, plus particulièrement avec la Covid. Je reviendrai mettre cette liste à jour au fur et à mesure de mes découvertes, car je dois t’avouer que je commence à découvrir cet univers.

Les annonces MarketPlace

www.facebook.com/marketplace/

Facebook est mon premier réflexe pour trouver des objets usagés tout près de chez moi. C’est vraiment étonnant de voir tout ce que l’on peut trouver! Plusieurs personnes se départissent de vêtements portés une ou deux fois, ou même de morceaux jamais portés qui ne peuvent être retournés en magasin parce qu’il manque l’étiquette. Pour ma part, j’y ai déjà trouvé plusieurs très beaux hauts en excellent état.

Bon magasinage

www.bonmagasinage.com/

Cette plateforme québécoise est mon site préféré pour magasiner seconde main. On y retrouve des centaines de filles (et de garçons aussi) qui y revendent des vêtements qu’elles ne portent plus afin de leur donner une deuxième vie. Plusieurs fashionistas très connues sur Instagram y ont même un compte! Si tu aimes le style vestimentaire d’une des personnes sur cette plateforme, tu peux la suivre et recevoir une alerte dès qu’elle ajoute un nouveau morceau.

Ce que j’aime particulièrement de cette plateforme, c’est qu’on y retrouve un choix impressionnant de vêtements. Il est ainsi possible de chercher par type de morceau, par grandeur, par couleur, par marque, par prix…

Mais un aspect qui m’a vraiment surprise, c’est le côté beaucoup plus humain et chaleureux d’acheter seconde main. Par exemple, les deux fois que j’ai commandé sur ce site, j’ai reçu un joli petit mot personnalisé de la vendeuse. Une a même ajouté deux tiges de lavande séchées à mon paquet pour qu’il sente bon!

Poshmark

www.poshmark.ca/

Cette plateforme, aussi disponible sous forme d’application mobile, fonctionne de la même façon que Bon magasinage, à la différence qu’elle s’étend à la grandeur du Canada.

Womance second hand

www.womance.ca/collections/seconde-main

Lancée dernièrement, la section seconde main de la boutique en ligne Womance permet aux clientes de revendre des vêtements de la marque afin de leur donner une seconde vie. Au moment d’écrire ces lignes, il n’est malheureusement pas possible d’effectuer de recherche par grandeur, par couleur ou par type de produit. Même, il faut cliquer sur un produit pour voir de quelle grandeur il s’agit. J’imagine que ce sont des lacunes qui vont vite être améliorées et j’espère sincèrement que d’autres marques seront tentées d’emboîter le pas.

Vinted

www.vinted.fr/

Si tu vas (ou vis) en Europe, Vinted est la plateforme incontournable des fashionista en quête de mode seconde main! Plusieurs de mes abonnées Instagram de l’Europe me l’ont chaudement recommandée. Ça particularité : un peu comme Poshmark, cette plateforme de revente de vêtements déjà portés s’étend à la grandeur de l’Europe, permettant d’avoir un choix impressionnant.

Ding Fring

Une de mes abonnées Instagram de la France m’a aussi conseillé cette boutique. Il semble qu’il y en ait un peut partout à travers la France.

YWCA

www.ywcaquebec.qc.ca/ecoboutiques/

Les YWCA du Québec ont des écoboutiques où il est possible d’acheter des articles seconde main. En plus de faire des aubaines, l’argent amassé permet de contribuer au financement d’une bonne cause : leur service d’hébergement pour femmes en difficulté.

Les friperies en ligne

Il existe une grande variété de friperies en ligne. Les énumérer toutes ici serait impossible, mais voici tout de même une liste de quelques boutiques que je mettrai à jour au fur et à mesure de mes découvertes.

Kapara Vintage (Saint-Jean-sur-Richelieu)

Ginie Vintage

Raymond IV (Montréal)

Popeline (Montréal)

Featherstone Vintage (Montréal)

La Défroque (Val-Morin)

Mala Vintage (Montréal, tailles Plus)

L’Astucieuse friperie (Lévis)

Wabi-Sabi Vintage (Toronto)

Et toi, quelle est ta relation avec la mode seconde main? En espérant que cet article t’ai donné envie de considérer davantage le déjà porté lors de tes prochains achats vestimentaires!

Aussi, si jamais tu as d’autres suggestions de friperies en ligne ou de plateformes où acheter des vêtements seconde main, n’hésite surtout pas à mes les partager en commentaire.

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

J’adore faire des listes. Elles m’aident depuis longtemps à trier mes pensées, à libérer mon esprit, à peser le pour et le contre d’une situation donnée et à calmer mon anxiété ou mes idées noires. Peut-être utilises-tu déjà les listes dans ton quotidien, mais je t’invite à aller encore plus loin et à découvrir leur pouvoir caché que tu peux facilement mettre en application pour te sentir mieux.

Je te présente donc ici quelques exemples de listes que j’utilise régulièrement. J’espère que celles-ci t’aideront comme elles m’ont aidée.

1– Les listes de planification

Ce sont sans doute les listes les plus connues et utilisées. Elles permettent de vider notre esprit et d’organiser nos tâches quotidiennes.

Un agenda, par exemple, est rempli de listes de toutes sortes : planification hebdomadaire, rendez-vous quotidiens, planification mensuelle…

Mais j’aimerais te faire connaître quelques listes moins connues, comme :

  • Le « Brain dump » : Une liste d’idées qui nous passent par la tête avant de les oublier et de les classer;
  • La liste de priorités hebdomadaires/quotidiennes : Ressemblant à une liste de tâches, il s’agit d’une liste des trois tâches les plus importantes afin de prioriser nos actions;
  • La liste « Meal Prep » : Pour prévoir tes repas d’avance pour la prochaine semaine.

Ça peut paraître banal, mais ces trois listes ont complètement changé ma vie. Je les utilise régulièrement afin d’être plus efficace et surtout, plus zen au quotidien.

Photo de Vlada Karpovich sur Pexels.com

Aussi, j’ai découvert quelques astuces très intéressantes sur le blogue de La Planificatrice que j’aimerais partager avec toi afin d’optimiser l’utilisation de tes listes de planification :

  • Utiliser des verbes d’action pour tes listes de tâches. Parce que « Courriel Amélie », c’est plutôt vague : as-tu besoin d’écrire un courriel à Amélie, de répondre à son courriel ou attends-tu son courriel? Plus tu seras précise, plus tu seras efficace;
  • Préciser le plus possible la tâche à accomplir. Par exemple, « Mitaine » signifie-t-il que tu dois acheter des mitaines ou bien que tu dois réparer des mitaines? Et si tu dois en acheter, de quelle grandeur et de quelle couleur?
  • Estimer la durer de chacune des tâches. Honnêtement, je suis nulle pour évaluer le temps que pourrait me prendre une tâche donnée. J’ai souvent tendance à sous-estimer le temps que ça me prend réellement. Par contre, avoir une idée approximative de la durée d’une tâche peut aider à mieux organiser notre temps et surtout, éviter de trop surcharger notre horaire.
  • Indiquer la date limite. Prévoir la date à laquelle une tâche doit être complétée permettra de savoir quand la placer dans notre emploi du temps, évitant ainsi d’être à la dernière minute ou pire, en retard.
  • Subdiviser les projets en sous-tâches. On a souvent tendance à écrire des tâches qui sont en réalité un projet comportant plusieurs étapes, par exemple, partir un blogue, écrire un rapport… En écrivant plutôt « Créer un compte » ou « rédiger l’introduction », on sait alors exactement ce que l’on a à faire, si bien que l’on est plus productive.
Photo de Polina Zimmerman sur Pexels.com

2– Les listes de choses

Par « choses », je veux ici parler essentiellement d’objets. On peut vouloir utiliser la liste de choses pour trois raisons :

  1. Faire une liste de ce qui nous manque et que l’on doit donc acheter (liste de courses);
  2. Faire une liste de ce que l’on possède, par exemple, pour éviter d’acheter quelque chose que nous avons déjà (qui n’a jamais acheté un morceau de vêtement pour se rendre compte qu’on en avait déjà un semblable à la maison?);
  3. Faire une liste de ce que l’on amène avec soi pour ne rien oublier, très pratique pour les voyages.

3– La liste d’aide à la prise de décision

Si tu me suis depuis quelques temps, tu sais sans doute que j’adore faire des listes que j’appelle « de duel » ou de « pour / contre ». C’est de là que me vient cette idée.

En effet, la liste d’aide à la prise de décision m’a souvent aidée à faire le tri dans mes idées afin de mieux voir ce que je désirais vraiment, Car parfois, on est tellement mélangée dans nos pensées et nos émotions qu’on n’arrive pas toujours à y voir clair.

Le principe est simple : il suffit de diviser une feuille en deux. Dans la première colonne, on écrit tous les arguments positifs ou en faveur de notre projet, et dans l’autre, les arguments négatifs ou les obstacles à notre projet. On peut aussi utiliser ce type de liste pour comparer deux situations ou choix, par exemple deux emplois, deux domaines d’études, etc. Même, je dis deux, mais tu pourrais très bien diviser ta feuille en trois ou quatre si jamais plusieurs options entre lesquelles tu hésites s’offrent à toi et que tu souhaites les comparer.

Photo de fotografierende sur Pexels.com

4– La liste de bienveillance

Ça fait quelques fois que je t’en parle, mais utiliser cette liste m’a réellement fait un bien fou. Elle me permet de relativiser une situation que je juge négative et d’atténuer cette voix dans ma tête qui est ma pire critique. Elle me permet de faire ressortir des pensées plus douces, plus indulgentes, comme si je parlais à ma meilleure amie. Bref, elle atténue grandement mes craintes ou mes déceptions et m’aide à voir dans une situation donnée une opportunité de grandir et de m’améliorer. Je ne te dirai jamais assez comme je me sens bien quand je fais ce genre de liste!

Si tu souhaites l’utiliser toi aussi pour bénéficier de ses nombreux bienfaits, je t’invite à télécharger mon modèle tout à fait gratuitement ici.

5– La liste d’affirmations positives

Voici ton arme fatale pour attaquer (pas trop violemment, quand même) ta nouvelle journée : une liste d’affirmations positives pour booster ta confiance et ton estime de toi-même.

Non seulement tu vas te sentir gonflée à bloc, mais tu vas aussi attirer à toi ce que tu souhaites voir se réaliser dans ton quotidien (allô la loi de l’attraction!). Voici quelques exemples d’affirmations positives que tu peux écrire dans ta liste :

  • J’ai du succès dans tout ce que j’entreprends;
  • Je suis belle et je m’aime comme je suis;
  • Je suis aimée;
  • L’argent vient à moi de façon insoupçonnée;
  • Je suis créative et inspirée;
  • J’ai de l’énergie et je suis en pleine forme;
  • J’attire les bonnes opportunités pour moi;
  • Etc.
Photo de Prophsee Journals sur Unsplash

6– La liste de gratitude

Chaque jour, j’essaie d’écrire au moins une chose pour laquelle je suis reconnaissante pour mon pot de gratitude. Mais bien souvent, je finis par énumérer plusieurs éléments sur mon bout de papier. Je crois donc que la gratitude mérite une liste à part entière que tu pourrais très facilement intégrer dans ta routine quotidienne de bien-être.

7– Les listes pour mieux se connaître

Nous sommes des êtres complexes, avec nos propres contradictions et subtilités. Je crois que ça fait partie de notre charme, en fait. Mais il peut aussi arriver, dans la chaos quotidien, qu’on en oublie qui l’on est. C’est dans des moments comme ceux-là que l’on peut vouloir faire des listes afin de mieux cerner nos qualités, nos défauts et nos centres d’intérêt.

Si tu souhaites faire ce genre de liste, je t’invite à télécharger mon modèle gratuit juste ici.

8– Les listes de motivation

As-tu des rêves ou des projets que tu aimerais réaliser dans ta vie? Si oui, de les écrire sous forme de liste pourrait non seulement t’aider à en prendre davantage conscience, mais aussi te motiver à poser les actions nécessaires pour qu’ils deviennent réalité. Parce que je ne sais pas pour toi, mais il me semble que c’est tellement gratifiant de pouvoir rayer un élément d’une liste!

9– Les listes d’inspiration ou d’idées

En panne d’inspiration? Pourquoi ne pas faire une liste de brainstorming? Parfois, noter tout ce qui nous passe par la tête permet de sortir des sentiers battus.

Ou encore, une liste que j’aime beaucoup est de noter des idées de sujets d’articles de blogue ou d’activités à faire avec mes enfants. C’est en quelque sorte similaire à un moodboard, mais avec les images en moins.

Et toi, utilises-tu souvent les listes pour te sentir plus zen? Si oui, lesquelles?

8 façons de retomber en amour avec sa vie

8 façons de retomber en amour avec sa vie

Avec la Saint-Valentin qui approche, je vois beaucoup d’influenceurs sur les médias sociaux faire la promotion de l’amour de soi. Bien qu’il s’agisse d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, j’ai eu envie de te proposer un angle différent… Et si tu retombais en amour pas seulement avec toi-même, mais avec ta vie?

Bien entendu, s’aimer soi-même est un aspect important pour aimer sa vie. L’un de va pas sans l’autre, à mon avis. Il se peut aussi qu’à la suite de cet article, tu juges qu’entamer une démarche de bien-être s’avère essentielle pour apporter des changements durables dans ta vie.

Mais ce que j’aimerais te proposer ici, c’est de t’amener à voir ta vie de manière différente. En fait, au lieu de te voir comme une victime ou de te sentir dans une impasse, j’aimerais t’amener à voir ta vie comme des opportunités à saisir.

1– Pratiquer la gratitude

Je t’en parles souvent, mais la gratitude est la base pour se sentir bien dans notre vie. Elle nous permet non seulement de reconnaître la beauté et la bonté qui nous entourent, mais elle nous permet par le fait même d’apprécier davantage le fait d’être en vie. On se sent alors privilégiée de pouvoir voir, vivre et constater ces belles choses.

Pratiquer la gratitude peut toutefois parfois s’avérer plus difficile, surtout quand on vit une grande épreuve. C’est pourquoi il peut être préférable de chercher à pratiquer la gratitude dans un moment de calme, lorsque les émotions se sont dissipées et à petites doses.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

Photo de Matheus Natan sur Pexels.com

2– S’ancrer dans l’instant présent

La pleine présence ou pleine conscience est un art qui permet d’accueillir, comme il est, chaque instant qui se présente à nous. Être pleinement présente ici et maintenant nous fait réaliser que le moment que l’on vit est parfait, comme un cocon de quiétude dans le chaos environnant.

Prendre le temps d’analyser ses cinq sens est la clé pour s’ancrer davantage dans l’instant présent. Il suffit de regarder la beauté qui nous entoure, de s’attarder aux sensations dans et sur son corps ou au goût des aliments, de prêter attention aux bruits environnants… Imagine que tu aies à décrire cette scène à une personne venant d’une autre planète : comment lui expliquerais-tu toutes ces choses? Bon, j’exagère un peu, mais, tu vois le principe : tu dois alors décrire le plus d’éléments possible.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…

3– Faire la liste de ses moments préférés

Quels sont tes souvenirs les plus heureux? As-tu accompli des choses qui t’ont remplie de fierté? Y a-t-il des moments de ta vie pour lesquels tu aimerais reculer le temps afin de pouvoir les revivre? Faire la liste de ces instants qui t’ont rendue heureuse vont t’aider à te sentir plus reconnaissante envers ton parcours et ta vie en général.

Il est toutefois possible que ces souvenirs soient accompagnés d’un sentiment de frustration, comme dans le cas d’un deuil, par exemple, mais essaie de te concentrer sur les sentiments qui t’habitaient à ce moment-là, comme si tu revivais la scène.

J’aime aussi créer des ancrages avec des moments marquants où je me suis sentie particulièrement bien, par exemple mon mariage, un accomplissement personnel ou la naissance de mes enfants. L’idée des ancrages est de pouvoir retourner à ces souvenirs lorsque l’on vit une période plus difficile afin de revivre les sentiments que l’on avait ressentis alors. Un peu comme si tu plaçais un marque-page dans un livre, mais dans ta tête.

Tenir un journal intime peut également t’aider à te remémorer certains moments heureux de ta vie. J’en ai tenu un tout au long de mon secondaire, et chaque fois que je le voulais, je pouvais revenir dans les pages précédentes pour relire et me remémorer un souvenir. Il s’agissait d’un moment spécial qui m’a énormément fait de bien à l’époque.

4– Trouver ses rêves de vie

Quand j’étais ado, je trippais sur un film avec Mandy Moore qui s’intitulait Une promenade inoubliable. Encore aujourd’hui, je suis émue juste à repenser à ce film! Dans ce dernier, le personnage qu’incarnait Mandy Moore avait une liste de choses qu’elle désirait faire avant de mourir. Parmi celles-ci, il y avait, entre autres, être à deux endroits en même temps et se marier dans la même église que ses parents.

Ce film a résonné fort en moi non seulement parce que je suis une éternelle romantique, mais justement à cause de cette fameuse liste.

En fait, je peux me tromper, mais je crois que nous avons toutes inconsciemment une liste de rêves ou de choses que l’on voudrait faire avant de mourir. Moi-même je me souviens qu’adolescente, j’avais les rêves suivants :

  • Rencontrer l’amour;
  • Me marier;
  • Avoir des enfants;
  • Écrire un livre;
  • Être une chanteuse internationale;
  • Faire le tour du monde.

Je te l’accorde : ce n’est pas très original. Mais quand je constate que j’ai réalisé la moitié de ces rêves aujourd’hui, je ressens une grande vague de fierté.

Ma liste de rêves ou de choses que j’aimerais faire avant ma mort a un peu évoluée avec le temps, mais il reste que je trouve réconfortant de me référer à cette liste lorsque je me sens découragée ou déprimée.

Mais plus encore : pour aimer davantage ta vie, pourquoi ne pas essayer de réaliser le plus possible tes rêves? Imagine comme tu serais heureuse d’en réaliser un seul! Qu’est-ce qui t’en empêche? Crois-moi : travailler à leur réalisation ne sera pas facile, mais tu seras tellement fière de toi et de chacun de tes accomplissements en vue d’atteindre ton but. Et plus tu te rapprocheras de ton rêve, plus tu te sentiras sur ton X, à ta place, et en harmonie avec toi-même.

Photo de RODNAE Productions sur Pexels.com

5– Prendre du temps pour soi

Avant de vouloir aider les autres, il faut d’abord prendre soin de soi. Un peu comme dans un avion : il faut d’abord mettre son propre masque sur son visage avant de porter assistance à une autre personne, même si c’est son enfant/parent/amour de sa vie.

Je l’ai appris à mes dépends en devenant maman. J’étais le centre de l’univers de mon enfant (sans parler aussi du fait que j’étais un garde-manger sur deux pattes) et j’avais oublié qui j’étais, moi.

En fait, je savais qui j’étais, mais je ne la laissais pas s’exprimer. Je l’endormais à coup d’émissions de télé, ou bien je priorisais d’autres choses qui n’allumaient pas forcément ma petit flamme intérieur.

Qu’est-ce que tu aimes faire? Qu’est-ce qui t’allume? Qu’est-ce qui te fais du bien? Prends quelques minutes pour lire, faire du sport, prendre un bon bain chaud : ce qui te fait du bien. Tu te sentiras beaucoup plus détendue après coup.

6– Connecter avec les autres

J’ai toujours été quelqu’un de très tranquille. On pourrait même dire que j’ai grandi la face cachée dans un livre ou derrière mes écouteurs. Mais malgré ce côté de moi qui apprécie les moments de solitude, je me rends compte que les moments les plus agréables sont ceux que l’on partage avec des gens que l’on aime.

Je sais que c’est plus difficile en temps de pandémie, mais essaie de voir des gens, de prendre le temps de leurs parler et d’échanger avec eux. Si tu le peux, donne-leur un énorme câlin. Offre ton aide à quelqu’un ou dit bonjour à un inconnu. Tu pourrais être surprise des beaux souvenirs et des beaux moments que tu pourrais créer dans ta vie et celle des autres.

7– Lâcher son fou

À quand remonte la dernière fois où tu as ris? Où tu ne t’es pas prise au sérieux? T’arrive-t-il de danser au milieu de la foule ou de chanter comme s’il n’y avait personne autour pour te juger?

On pourrait croire que les personnes qui osent lâcher leur fou sont sûres d’elles. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Et toi aussi tu pourrais apprendre à faire ce que tu as envie quand tu en as envie.

L’idée est de te dire que les autres s’en foutent. De toute façon, qu’est-ce que ça peut bien changer dans leur vie? Ils ne te connaissent même pas et toi non plus! Et si c’est dans un groupe de personnes qui te connaissent, alors elles vont probablement embarquer avec toi et te suivre, parce que la folie et la bonne humeur sont contagieuses.

Je me souviens encore d’une vidéo sur YouTube montrant un homme dansant seul au milieu d’une foule. Au début, tout le monde le regardait comme s’il était un extraterrestre. Mais il avait l’air d’avoir du plaisir, si bien que petit à petit, d’autres personnes ce sont joint à lui. Dans le temps de le dire, toute la foule s’est mise à danser!

La morale de cette histoire : tu peux être ce premier danseur, toi aussi. Et tu n’en seras que plus heureuse.

8– Oser et s’ouvrir aux découvertes

Les moments dont je suis le plus fière sont sans contredits ceux où j’ai osé. Osé faire le premier pas, osé faire confiance, osé croire en moi, osé suivre mon cœur. C’est un sentiment à la fois incroyablement épeurant puis excitant que de sortir de notre zone de confort. Et c’est tellement gratifiant au final! Oser nous permet d’évoluer en tant qu’individu en allant au-delà de ce que l’on aurait cru possible.

Je crois aussi que de nourrir sa curiosité et de garder son esprit ouvert permet d’apprécier davantage la vie dans toute sa diversité et sa complexité. Il y a tant de belles choses à voir sur notre planète, même à deux coins de rue de chez nous!

Lorsque mes parents nous amenaient à leur restaurant italien préféré quand j’étais plus jeune, j’avais l’habitude de toujours commander la même chose : du spaghetti. J’ai mangé la même chose à ce restaurant trois à quatre fois par année pendant près de 12 ans. Puis, un jour, j’ai osé essayer un autre plat dans le menu. Oh là là que je me sentais toute drôle! Mais tu sais quoi? Une chance que je l’ai fait, car ça s’est avéré que c’était encore meilleur que ce que je choisissais de manger avant!

Alors ouvre ton coeur au changement, nourris ton esprit et avance la tête haute et pleine de rêves.

J’espère que les astuces que je te présente dans cet article t’amèneront à avoir une vision plus positive de ta vie. J’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises que lorsque l’on aime notre vie, l’univers (ou le nom que tu voudras bien donner à ce phénomène) nous rend alors lui aussi cet amour.

Et toi, es-tu satisfaite de ta vie? Si tu pouvais changer une chose par rapport à celle-ci, qu’est-ce que ça serait? Fais-moi savoir en commentaire à quoi ressemblerait ta vie de rêve.

Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme

Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme

Connais-tu bien ton rythme? Pas celui imposé par tes responsabilités ou la société : celui qui te fait sentir reposée, bien et en forme? Bien avant de découvrir le concept de slow living, je me doutais déjà que mon rythme naturel était plus lent que celui de la plupart des gens. Prendre mon temps, savourer et apprécier les moments de calme font parti de mes plaisirs quotidiens. Mais au-delà du slow living, je remarque que mon rythme et mon énergie fluctuent d’une heure à l’autre et d’une journée à l’autre. J’essaie d’être un peu plus à l’écoute de ce rythme quand je planifie mes tâches quotidienne, ce qui me permet de vivre davantage en harmonie avec mon niveau d’énergie, mes envies et mon humeur. Mais comment trouver son propre rythme? Je te propose quelques pistes de solutions dans cet article, dont certains vont peut-être te surprendre.

1– Écouter son corps

Notre corps envoie chaque seconde des signaux à notre cerveau qui se charge alors de les interpréter : il nous dit quand il a faim, soif, mal, quand il est fatigué, apaisé, stressé… Mais dans nos vies mouvementées, je me suis rendue compte que je ne prenais pas toujours le temps de l’écouter. Est-ce aussi ton cas?

Résultat : on s’épuise beaucoup plus vite.

Notre corps nous envoie des signaux pour une raison. Si on ignore les signes de fatigue qu’il nous envoie, par exemple, on accumule cette fatigue, ce qui peut faire en sorte qu’on soit encore plus fatiguée le lendemain ou le surlendemain.

Un peu comme quand on fait un exercice qui demande beaucoup plus d’énergie que d’habitude : souvent, ce n’est que le lendemain qu’on en ressent les effets et qu’on se sent raquée.

Mais ceci vaut également pour les signaux de faim et même les émotions.

Pour suivre davantage son flow et connaître son rythme, il est donc important d’être davantage à l’écoute de son corps, de ce qu’il nous dit et prendre le temps de vivre ses émotions et de les comprendre. Car si les émotions nous semblent illogiques à première vue, elles ont pourtant toujours une raison d’apparaître.

2– Ne pas toujours tout planifier

Bien que la planification m’ait grandement aidée à mettre de l’ordre dans certaines sphères de ma vie et m’ait enlevé un stress énorme, il n’en demeure pas moins que je déteste TOUT planifier. J’aime laisser des espaces blancs dans mon horaire, Ceci me donne la flexibilité dont j’ai besoin pour m’adapter au contexte ou à l’énergie de la journée. Parce que c’est impossible de tout planifier!

Comme pour beaucoup d’aspects dans la vie, je crois que la clé du succès réside dans l’équilibre. Je crois qu’il y a donc un juste milieu entre la planification au quart de tour et l’improvisation pure et dure. Ainsi, si tu as tendance à être quelqu’un qui prévoit comment occuper chacune des minutes de son quotidien, peut-être gagnerais-tu à laisser un peu plus de place au hasard et à l’improvisation dans ta vie, question de renouer un peu plus avec ton rythme intérieur.

Parce qu’à force de tout prévoir, mais surtout de surcharger nos horaires, on porte moins attention à ce qui se passe autour de nous et à l’intérieur de nous.

3– Porter attention à son cycle menstruel

Nos hormones fluctuent à chaque étape de notre cycle, ce qui peut affecter notre niveau d’énergie et notre humeur (allô syndrome prémenstruel!). De savoir où tu en es dans ton cycle peut ainsi t’aider à mieux comprendre ton propre rythme et à t’adapter en tirant partie des qualités particulières de chacune des phases.

Les phases de ton cycle et comment elles t’influencent

  • Menstruelle : Il s’agit d’une phase qui invite à l’introspection, à prendre du recul par rapport au quotidien et au monde extérieur. On est invitée à se connecter davantage à son intuition et à ses rêves et à se reposer. Notre énergie est généralement plus basse. C’est un excellent moment pour réfléchir sur le passé et manifester ses intentions pour le cycle à venir.
  • Préovulatoire (du 1er jour de la fin des règles jusqu’au 7 e jour): Pendant cette phase, on reconnecte avec notre vraie nature. On se sent plus libre. Notre énergie et notre inspiration sont à la hausse, notre humeur aussi. C’est une période où on est plus sociable, plus ambitieuse et où notre concentration et notre efficacité au travail sont plus grandes. C’est le temps de démarrer de nouveaux projets.
  • Ovulatoire (du 8e jour au 14e jour) : Le don de soi et le partage sont caractéristiques de cette phase. Très empathique, on offre notre amour, notre attention, notre aide et notre soutien et sommes en harmonie. On a envie de créer de manière productive. C’est le temps de faire fleurir ce qui a été amorcé lors de la phase précédente, car ton énergie est à son paroxysme.
  • Prémenstruelle / de nidation (du 15e jour à la veille du début des règles) : C’est une phase d’énergie fougueuse : on se sent plus vite fatiguée, énervée, déprimée et submergée… Bref, c’est le fameux syndrome prémenstruel. Notre capacité de tolérance et de concentration sont donc en baisse, mais notre créativité est exaltée. Notre capacité à rêver augmente. On a l’impression soudaine de mieux comprendre le monde et notre propre nature, notre propre pouvoir. C’est le temps de méditer, de reconnecter avec notre monde intérieur et d’exploiter notre créativité.
Photo de Francesca Zama sur Pexels.com

4– Porter attention au cycle lunaire

Je te l’accorde : ce point semble très ésotérique. Pourtant, depuis toujours et dans de très nombreuses cultures, la femme est souvent associée à la lune, puisque leurs deux cycles sont de longueur similaire (de 28 à 30 jours) et comportent tous deux quatre phases. La corrélation entre les différentes phases des menstruations et celles de la lune est d’ailleurs frappante.

Je savais déjà que j’étais influencée par la pleine lune : un classique. J’ai les idées en ébullition pendant cette phase lunaire et en général, j’ai aussi le sommeil agité ou de la difficulté à dormir plus que d’ordinaire.

Ce que j’ai toutefois toujours ignoré, c’est que les autres phases lunaires pouvaient aussi avoir une influence sur nous. Bien que ce ne soit pas du tout prouvé par la science, ça rejoint énormément ma réalité, si bien que j’y crois beaucoup. C’est en prêtant davantage attention au cycle de la lune que j’ai remarqué que j’étais également influencée par la nouvelle lune ainsi que par les phases croissantes et décroissantes de cet astre.

Tu remarqueras ainsi que la signification des phases lunaires sont très ressemblantes à celles que je t’aie données plus haut concernant notre cycle menstruelle.

  • Nouvelle lune : Introspection, intuition, intentions. Énergie plus basse : on est invitée à se reposer.
  • Premier quartier : Enthousiasme, ambition. Énergie à la hausse. Période de fertilité, de fluidité et d’abondance.
  • Pleine lune : Créativité et énergie à son paroxysme. Envie de partage, de don de soi. Empathie.
  • Dernier quartier : Énergie à la baisse, retour tranquillement au monde intérieur et à l’introspection.
Photo de Tobi sur Pexels.com

5– Porter attention aux saisons

Les saisons, tout comme nos règles et les phases lunaires, sont cycliques. Elles ont aussi une certaine influence sur notre niveau d’énergie et notre moral. C’est d’ailleurs bien connu : le manque de luminosité en hiver nous rend davantage fatiguée.

Pour ma part, j’ai toujours remarqué que mon humeur et mon énergie étaient très différents d’une saison à l’autre. En fait, quand j’ai vu d’autres articles faisant un lien entre la signification des saisons et comment je vivais chacune d’elles, je me suis rendu compte que ça s’appliquait parfaitement à moi et à mon rythme. Peut-être que ce sera aussi le cas pour toi?

Même, j’irais jusqu’à dire qu’il existe une corrélation étrangement frappante entre le cycle des saisons, de nos menstruation et de la lune.

  • Hiver : Introspection, intuition, émotions décuplées, énergie à la baisse. Rythme de vie plus lent.
  • Printemps : Enthousiasme, ambition, envie de commencer de nouvelles choses.
  • Été : Énergie à son plus haut. Empathie. On poursuit sur notre lancée.
  • Automne : C’est le temps de récolter le fruit de nos efforts. Énergie à la baisse. On retourne tranquillement à un rythme de vie plus lent.

Question que tu vois un peu mieux la corrélation entre les différentes phases de ton cycle, celles de la lune et les saisons, j’ai pensé créer ce petit tableau récapitulatif :

Phase du cycle menstruelPhase de la luneSaisonÉmotions et rythme associés
MenstruationsNouvelle luneHiverIntrospection, intuition, repos. Période idéale pour guérir nos blessures du passé et manifester nos intentions pour le cycle à venir.
Phase préovulatoirePremier quartierPrintempsEnthousiasme, ambitions : c’est le temps de démarrer de nouveaux projets.
Phase ovulatoirePleine luneÉtéEmpathie, envie de créer de manière productive, énergie à son plus haut.
Phase prémenstruelle / de nidationDernier quartierAutomneTolérance et concentration en baisse, créativité en hausse, ralentissement.
Photo de Lum3n sur Pexels.com

6– Identifier les moments de la journée où notre énergie est optimale

Tu as probablement remarqué qu’il y a des moments de la journée où tu as plus d’énergie, plus d’idées, plus de concentration… Et d’autres où tes idées son embrouillées, ton énergie à la baisse. Quels sont-ils? En identifiant ces moments, tu peux en tirer profit pour mieux répartir tes tâches afin de correspondre à tes pics et à tes baisses d’énergie.

Pour le savoir, observe ton énergie sur une période de 24 heures à chaque jour pendant une semaine. Note tes observations sur papier. Tu pourras ainsi constater qu’une tendance se dessine dans ton horaire quotidien.

Par exemple, je sais que mon énergie est à son meilleur entre 9h30 et 12h00, puis entre 15h et 20h. Je ne suis vraiment pas une personne matinale et je peux te confirmer que ça me prend au moins une à deux heures avant de me sentir complètement réveillée.

7– Identifier les jours de la semaine où ton énergie est optimale ou plus lente

Tout comme notre énergie varie d’une heure à l’autre, notre énergie peut aussi varier selon le jour de la semaine. Plusieurs, par exemple, ressentent le blues du dimanche et ont donc davantage tendance à procrastiner ou à ralentir le rythme ce jour-là. Pour ma part, je suis souvent très motivée le dimanche pour faire toutes sortes de tâches, alors que le samedi, j’aime prendre mon temps et faire le moins de choses possibles. J’ai même moins tendance à faire des siestes le dimanche que le samedi.

D’être attentive à la façon dont ton énergie varie selon le jour de la semaine peut t’aider à organiser ton emploi de temps, de sorte à te concentrer à davantage de tâches les jours où tu sais que tu es plus motivée.

Photo de Ketut Subiyanto sur Pexels.com

8– Connaître notre cycle de sommeil idéal

On ne s’en rend pas toujours compte, mais la pression de performance peut affecter notre sommeil. En effet, on a souvent tendance à moins dormir les soirs de semaine, par exemple. Cette tendance peut toutefois avoir des effets pervers sur notre niveau d’énergie, en particulier en générant une dette de sommeil.

Mais encore là, les besoins en sommeil peuvent varier d’une personne à l’autre. En général, les adultes ont besoin de 7 à 8 heures de sommeil, mais en réalité, la durée idéale de sommeil peut varier… entre 3 à 12 heures! De plus, certaines personnes sont plus matinales alors que d’autres sont de véritables oiseaux de nuit. Pour ma part, je sais que j’ai souvent besoin d’au moins 8-9 heures de sommeil pour me sentir réellement en forme le lendemain matin.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, notre cycle du sommeil est en grande partie génétique. On ne peut donc pas « choisir » son cycle idéal, d’où l’importance de l’écouter, car un manque de sommeil peut nous rendre plus prédisposées à développer des problèmes de santé comme l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension et de pathologies cardiaques.

Un bon test pour savoir si ton rythme de sommeil te convient est de te poser les questions suivantes :

  • Le matin, est-ce que je me sens encore fatiguée?
  • Dans la journée, m’arrive-t-il de connaître des périodes de somnolence?
  • Ai-je du mal à fixer mon attention sur quelque chose au cours de la journée?

Si tu as répondu « oui » à la majorité de ces questions, c’est que tu as besoin de plus de sommeil. Si, au contraire, tu as répondu « non », c’est que la quantité de sommeil que tu as actuellement te convient parfaitement.

Pour connaître ton cycle de sommeil idéal, il est recommandé d’analyser ton comportement en vacances, plus particulièrement pendant la deuxième semaine, car on considère que la première sert généralement à rattraper le sommeil dont tu as manqué dans les semaines précédentes. Si tu te réveilles et t’endors spontanément aux mêmes heures chaque jour et que tu te sens en pleine forme, alors c’est que tu as trouvé ton cycle de sommeil idéal.

Il se peut aussi que tu réalises que ton cycle du sommeil te prédispose à faire une sieste pendant le jour. Je t’en parlerai plus en détails dans un prochain article, mais la sieste comporte plusieurs bienfaits, et j’en fais moi-même régulièrement.

Que penses-tu de ces pistes de solutions pour t’aider à mieux connaître ton rythme? As-tu l’impression d’être assez à l’écoute de celui-ci ou, au contraire, devrais-tu être davantage à l’écoute de ce dernier?