10 astuces pour être plus active au quotidien

10 astuces pour être plus active au quotidien

J’ai une confidence à te faire : je déteste le verbe « m’entraîner ». Parce que je vois dans ce verbe un travail à accomplir pour arriver à un objectif. J’ai donc longtemps vu cela comme une corvée à ajouter à ma to do list, au même titre que le ménage ou le lavage. Mais au fil du temps, j’en suis venue à trouver des façons d’être un peu plus active chaque jour sans avoir l’impression de m’entraîner. Mon secret : jumeler l’utile à l’agréable, un petit pas à la fois, afin de faire des changements durables et plus sains dans ta vie. Et si ces changements t’amènent à retomber en amour avec l’entraînement, alors tant mieux!

Le sport –et bouger en général– a toujours été ma petite bête noire. J’ai toujours détester mettre les pieds dans un gym (je n’y suis même jamais allée de mon propre gré) et j’ai trop souvent mis l’activité physique de côté pour me concentrer sur des tâches plus créatives qui me permettaient de laisser davantage mon côté artistique s’exprimer.

Mais avec mes enfants, j’ai vite compris l’importance de bouger plus et d’être plus en forme pour pouvoir mieux profiter des beaux moments avec eux. J’ai aussi eu la chance dans la dernière année de faire la connaissance de belles femmes inspirantes qui m’ont motivée à intégrer davantage l’activité physique dans ma vie.

Parce que ce n’est pas un secret de polichinelle : bouger nous garde en santé. Mais plus que ça : en bougeant, on libère des endomorphines qui ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, une hormone qui engendre la bonne humeur.

J’ai aussi découvert au fil du temps que l’on sous-estime parfois certains choix que l’on fait au quotidien et qui, bien que petits en apparence, ont tout de même une influence positive sur notre santé. Additionnés ensemble, ceux-ci peuvent nous aider à être plus active, et ce, même si notre horaire est très chargé.

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1– Trouver ce que tu aimes

Je ne le dirai jamais assez : le bien-être est une question personnelle. Ce qui me fait du bien à moi ne fonctionnera peut-être pas pour toi. D’où l’importance de trouver ce que l’on aime, ce qui nous motive et qui nous fait sentir bien.

Aimer ce que tu fais va te donner envie de le refaire encore et encore. C’est donc la clé pour intégrer une nouvelle habitude plus saine dans ta vie.

Pour moi, c’est le yoga qui m’a permis d’être davantage constante et d’être plus active. En plus d’être très relaxant, le yoga fait travailler la force, la souplesse et l’équilibre des muscles. Et avec le beau temps et la chaleur qui s’installent doucement, j’ai envie de me remettre à la course, qui me permet de dépenser encore plus d’énergie.

2– Opter pour le transport actif

Avant de prendre ta voiture pour te rendre quelque part, demande-toi : est-ce qu’il serait possible d’y aller à pied ou en vélo? Se faisant, tu fais d’une pierre deux coups. J’ai la chance d’habiter à proximité d’une foule de commerces (épicerie, pharmacie, bureau de poste, etc.) et je prends beaucoup de plaisir à m’y rendre à pied. Il faut savoir que mon conjoint et moi n’avons qu’une seule voiture pour toute la famille : ceci me donne une motivation supplémentaire pour faire mes courses à pied lorsque mon conjoint est parti travailler en voiture, par exemple. La garderie de mes enfants est également située tout près de chez moi et je peux donc aller les porter et les chercher facilement en poussette ou en traîneau quand il neige.

Prendre le transport en commun te permet aussi, de façon général, de marcher plus : il peut donc s’avérer une excellente option pour les déplacements sur de longues distances ou pour sauver un peu de temps.

Le transport actif est un véritable mode de vie qui est grandement inscrit dans mes habitudes depuis plusieurs années. C’est vraiment devenu un réflexe et une manière de penser qui fait partie de moi aujourd’hui. Plus on choisit cette façon de se déplacer, plus elle devient un choix naturel.

3– Privilégier les escaliers

Tu as le choix entre prendre l’ascenseur ou les escaliers? Si tu souhaites bouger davantage, tu devrais alors naturellement privilégier les escaliers. Tout dépendamment du nombre d’étages à monter, il s’agit d’un excellent exercice qui te fera travailler les muscles fessiers. Je dis même souvent à la blague, quand j’invite des gens à monter les escaliers avec moi, que je vais me faire « des cuisses d’acier »!

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4– Travailler debout ou sur un ballon

Travailler assis est une habitude bien ancrée dans notre culture. Pourtant, être assis trop longtemps est mauvais pour notre santé et occasionne même souvent des maux de dos ou de cou dus à une mauvaise posture. Heureusement, il existe de plus en plus de bureaux à hauteur variable que tu peux donc monter ou descendre afin de travailler assis ou debout. Je me suis procurée le mien chez Ikea lorsque la pandémie nous a poussé à adopter le télétravail, et c’est merveilleux! Je te jure : travailler debout est un excellent exercice pour les jambes.

Une autre variante qu’une de mes collègues utilisait est celle de remplacer sa chaise par un ballon d’exercice. Comme un ballon n’est pas stable, tes muscles doivent constamment travailler pour compenser. Une belle alternative si tu n’as pas de bureau adaptable!

5– Cuisiner plus souvent

Tu te demandes peut-être quel est le lien entre la cuisine et l’exercice? Mine de rien, on est souvent debout quand on cuisine. En choisissant de cuisiner plus souvent, on passe ainsi plus de temps debout sans s’en rendre compte, car notre esprit est absorbé par la tâche.

Tu remarqueras d’ailleurs que plusieurs autres tâches ménagères demandent un certain effort physique : passer l’aspirateur, balayer, nettoyer, faire la lessive (je te jure qu’un panier remplis à ras-bord de vêtements va faire travailler tes bras), tondre le gazon, etc. On sous-estime souvent à quel point elles nous font faire de l’exercice de manière déguisée!

6– Jouer avec tes enfants (si tu en as)

Si tu as déjà passé une journée avec un enfant, tu sais à quel point ils débordent d’énergie. De simplement prendre le temps de jouer avec eux à des jeux de toutes sortes te fait donc bouger davantage tout en te permettant de passer du temps de qualité avec eux.

Il existe également de nombreux exercices amusants qu’il est possible de faire avec des enfants. Ces derniers adorent particulièrement les poses de yoga (quoique je dois avouer que faire du yoga avec des enfants n’est pas toujours très zen). Un exercice que mon garçon affectionne particulièrement s’appelle l’araignée : je lui tiens les mains et, placé face à moi, il dois alors monter sur mes jambes puis rendu à la hauteur de ma taille, je le fais basculer vers l’arrière. Avec les plus petits, le simple fait de se coucher par terre nous transforme automatiquement en module de jeux : il n’en tient donc qu’à nous de les soulever avec notre bassin, nos bras ou nos jambes. Nos enfants deviennent à ce moment-là d’excellents haltères.

7– Aménager ton bureau loin de la cuisine

Si tu es en télétravail, tu sais probablement à quel point il est alors tentant d’aller se chercher quelque chose à grignoter dans le garde-manger. En ayant ton coin de travail loin de ta cuisine, tu t’assures ainsi de marcher chaque fois que tu as un petit creux, ce qui te fait faire de l’exercice sans t’en rendre compte. Il faut toutefois résister à la tentation de se faire des réserves à même notre bureau : on dit donc oust! au sac de croustilles à côté du clavier ou à la boîte de biscuits cachée derrière l’écran. Si on a envie d’une collation, on se lève et on va en chercher une dans la cuisine.

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8– Mettre de la musique que tu aimes

Quand je fais des exercices, que je vais courir ou que je fais des tâches ménagères, je mets presque toujours de la musique que j’aime pour me motiver, particulièrement de la musique entraînante qui me rend de bonne humeur. La musique donne un boost de motivation supplémentaire et te divertit, faisant ainsi passer le temps beaucoup plus rapidement. On va se l’avouer : on passe aussi un moment beaucoup plus agréable.

J’aime bien aussi écouter de la musique en faisant la vaisselle, ce qui me donne envie de danser par la même occasion (tiens, un autre truc pour bouger plus!).

9— Prendre un rendez-vous avec toi-même

Tu as peut-être déjà entendu parler du concept de « rendez-vous avec soi-même ». L’idée est simple : il s’agit de réserver une plage horaire pour toi et d’y tenir mordicus comme s’il s’agissait d’un rendez-vous important. Elle s’appuie sur la logique que si on avait un rendez-vous chez le dentiste, on ne planifierait rien d’autre au même moment afin de se rendre, justement, chez le dentiste. Le fait de prendre un rendez-vous donne simplement un peu plus de poids psychologique à ce me time.

Tu peux prendre ce temps pour toi à n’importe quel moment de la journée : le matin en te levant, sur ton heure de dîner, pendant tes pauses ou même le soir. Avec le temps, ce rendez-vous avec toi-même deviendra une seconde nature, un réflexe bien ancré. Une nouvelle saine habitude sera née.

10– T’habiller en sport dès ton réveil

Autre confidence : je déteste mettre des leggings. Je sais qu’il s’agit d’un vêtement aimé de plusieurs jaunes mamans, notamment, mais ce n’est pas du tout mon style. Toutefois, quand j’ai commencé à intégrer le yoga à ma routine quotidienne, j’ai troqué mes pantalons habituels pour des leggings, et ce, dès le matin au réveil. De cette façon, quand mon conjoint allait porter les enfants à la garderie, je pouvais dès lors dérouler mon tapis et faire mon yoga matinal.

Comme tu as pu le remarquer, j’essaie le plus possible d’associer l’activité physique au plaisir ou de la voir comme quelque chose de pratique. Ceci m’aide à changer petit à petit ma perception d’avant et à être plus active jour après jour.

Et toi, as-tu d’autres trucs pour bouger davantage au quotidien? N’hésite pas à m’en faire part en commentaire.

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Dernièrement, j’ai eu une crise d’anxiété. Je venais de lire le message d’une amie qui éprouvait des difficultés dans sa vie, et j’ai paniqué. C’était comme si son message avait fait ressurgir chez moi mes propres peurs enfouies et avait réactivité une alarme dans mon esprit. Je sentais mon coeur battre fort dans ma poitrine et les pensées de déchaîner dans mon esprit. Tout de suite, je me suis dis « Stop, c’est assez! Ce n’est pas MON problème ». Cette réalisation m’a amenée à me poser d’autres questions qui ont contribué à apaiser mon anxiété et j’ai eu envie de les partager avec toi pour t’aider à relativiser si jamais tu te trouves dans ce genre de situation.

Anxiété : les questions à se poser

1– Est-ce un problème grave?

En d’autres mots : est-ce que ta vie ou celle d’autres personnes est en jeu?

2– Est-ce un problème immédiat?

Est-ce que ce problème peut attendre? Est-ce que tu dois ABSOLUMENT agir tout de suite?

3– Est-ce un problème qui m’appartient?

Est-ce réellement un problème qui te touche ou est-ce que tu es en train de prendre le problème d’une autre personne sur tes épaules?

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4–Est-ce quelque chose ou une situation que je peux contrôler?

Si tu peux contrôler la situation, tu peux même noter des idées d’actions à poser pour t’en sortir.

5– Est-ce que je suis fatiguée?

La fatigue peut altérer ton jugement. Elle peut te rendre plus sensible à certaines situations ou plus facilement irritable. C’est pourquoi il est important de la prendre en compte.

6– Est-ce que j’ai faim ou soif?

J’ai remarqué que j’avais tendance à être davantage anxieuse lorsque j’avais faim. On oublie parfois que le bien-être commence par la base : bien manger et bien dormir.

7– Est-ce que j’ai pris plus d’un café aujourd’hui?

La caféine a tendance à augmenter le taux d’anxiété chez les personnes qui y sont sujettes. C’est pour cette raison que j’évite de prendre plus d’un café dans ma journée. Souvent, quand je me sers un deuxième café (souvent en début d’après-midi, après le dîner), je me rends compte plus tard que je suis plus agitée ou anxieuse.

Une fois que tu t’es posée toutes ces questions, prends une bonne grande respiration, puis expire profondément. Maintenant, note comment tu te sens. Tu devrais remarquer une diminution de ton anxiété. Sinon, recommence cet exercice autant de fois que nécessaire le temps que la tempête se calme.

J’ai aussi fait cet article sous forme d’outils que tu peux télécharger ici et imprimer au besoin. En espérant que cette checklist puisse t’aider autant que moi!

Et toi, quels sont tes trucs pour calmer ton anxiété?

L’aromathérapie : les senteurs de la bonne humeur

L’aromathérapie : les senteurs de la bonne humeur

Il y a quelques semaines, j’ai découvert les huiles essentielles et ce fut une véritable révélation olfactive. Il faut dire que je partais de loin : j’ai toujours eu une relation amour/haine avec les parfums du commerce, jusqu’à les bannir complètement de chez moi depuis quelques années. Mais contre toutes attentes, j’ai découvert dans les huiles essentielles un impressionnant mélange d’arômes dont certaines avaient une influence positive sur mon humeur et ma concentration. Je t’invite à découvrir ce monde fascinant en te parlant plus précisément de l’impact de celles-ci sur notre état d’esprit.

Les odeurs sont fortement reliées à nos émotions. C’est qu’elles agissent sur le système limbique, une partie du cerveau qui les contrôle, en particulier la sensation de peur, de colère et de plaisir. Le système limbique est également associé à la mémoire.

Pendant mes études en littérature, on prenait souvent en exemple les madeleines de Proust dans la série de romans À la recherche du temps perdu. En mangeant ses madeleines, le protagoniste se rappelle soudain un souvenir heureux de son enfance. Cet extrait m’a marqué, car je crois aussi très profondément que les odeurs ou le goût des aliments (deux sens qui travaillent d’ailleurs en pair) sont reliés à des souvenirs.

Qu’est-ce que l’aromathérapie?

L’aromathérapie consiste à utiliser des huiles essentielles pour améliorer son humeur ou soigner certains maux bénin du quotidien. Celles-ci sont en fait un extrait aromatique très concentré d’une ou de différentes plantes. Par exemple, une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée correspond à… plus de 25 tasses de tisane à la menthe!

Fait intéressant, l’utilisation des huiles essentielles pour le bain, les soins cosmétiques ou leurs propriétés médicinales remonte à plusieurs siècles dans un grand nombre de cultures à travers le monde. C’est donc dire qu’elles ont eu le temps de faire preuve de leur efficacité.

La science s’est également intéressée à l’efficacité des huiles essentielles. Une étude de 2005 a permis de démontrer que l’huile essentielle de lavande agissait comme un léger sédatif et favorisait un sommeil profond. Dans le cadre de cette étude, 31 participants ont passé trois nuits dans un laboratoire expérimental : La première nuit passée était destinée à s’adapter à l’étude, alors que durant la deuxième, de l’huile essentielle de lavande a été diffusée dans l’atmosphère et lors de la troisième nuit, ils ont remplacé l’huile essentielle par un placebo avec une vaporisation d’eau distillée dans l’air. L’analyse des ondes cérébrales produites par le cerveau pendant le sommeil a montré que l’huile essentielle de lavande avait augmenté le pourcentage de sommeil lent et profond des participants ainsi que leur sommeil léger, en plus d’avoir fait régresser leur sommeil paradoxal.

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Quelles huiles essentielles favoriser pour améliorer son humeur?

L’aromathérapie est tout un monde. Il existe une quantité impressionnante d’huiles essentielles et plusieurs entreprises proposent d’ailleurs des mélanges propriétaires pour favoriser certains sentiments ou états d’esprits. Aussi, étant donné les nombreuses autres propriétés des huiles essentielles (antiseptiques, par exemple), je vais traiter plus en détails de celles-ci dans un autre article et me concentrer uniquement sur les bienfaits attribuées à leurs arômes sur notre humeur.

Pour augmenter son énergie et favoriser la bonne humeur : agrumes (citron, orange pamplemousse), bergamote, rose, vanille.

Pour favoriser le sommeil, la détente et le ressourcement : Lavande, conifères (pin, sapin de Sibérie, cèdre), Vetiver, camomille romaine, rose.

Pour lutter contre le stress : Rose, romarin, lavande.

Pour favoriser la concentration et la clarté d’esprit : Encens, pin sylvestre, menthe poivrée.

Comment bien choisir ses huiles essentielles

Même si les huiles essentielles sont naturelles, il est essentiel de faire attention à la qualité des produits que l’on achète. En effet, pour réduire les coûts et vendre leurs huiles moins chères, certaines entreprises vont ajouter des additifs chimiques, ce qui diminue leur pureté. J’ai aussi remarqué que certaines huiles portent la mention « huiles à diffuser » et sont composées à 100 % de fragrances. Il est important de faire cette distinction, car les fragrances sont obtenues artificiellement.

Il est également préférable de se renseigner sur le procédé de distillation utilisé ainsi que sur la provenance des ingrédients, par exemple, afin de s’assurer que ceux-ci soient bios autant que possible. S’informer sur le véritable nom des plantes est également important, car certaines variétés et essences ont des propriétés bien différentes.

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Contrindications

Il faut cependant préciser que les huiles essentielles, bien qu’efficaces, ont leurs limites. Par exemple, dans le cas d’une dépression diagnostiquée, il est préférable de suivre le traitement prescrit par son médecin traitant.

Mon amie Émilie Pelletier, qui vend des huiles essentielles et qui m’a beaucoup aidée pour préparer la rédaction de cet article, illustre l’utilisation des huiles essentielles avec des couleurs : symptômes légers (vert), symptômes modérés (orange) et symptômes importants (rouge). Ces couleurs, tout comme sur la route, nous indiquent dans quels cas on peut recourir aux huiles essentielles. Ainsi, pour les symptômes modérés ou importants, il est préférable de se référer à un professionnel de la santé et de suivre le traitement qui nous est prescrit.

Il est d’ailleurs préférable de consulter un aromathérapeute afin de s’assurer d’utiliser correctement les huiles essentielles. Il existe de nombreux livres sur le sujet afin de s’informer sur leurs propriétés et leurs utilisations dans notre vie quotidienne. Car bien que les huiles essentielles soient naturelles, elles ne sont toutefois pas inoffensives. Leur forte concentration en composés chimiques peut avoir des effets secondaires et même s’avérer toxique si on ne les utilise pas correctement. Pour cette raison, il est particulièrement recommandé aux femmes enceintes de redoubler de vigilance dans l’utilisation qu’elles font des huiles essentielles, et on devrait toujours s’informer avant d’en utiliser avec de jeunes enfants.

Je suis curieuse : utilises-tu les huiles essentielles? Si oui, est-ce surtout pour leur effet sur ton humeur ou pour les propriétés médicinales (dont je te parlerai dans un prochain article)?

10 astuces pour manger plus de légumes

10 astuces pour manger plus de légumes

Avec le printemps qui commence à pointer le bout du nez vient aussi le temps de commencer à penser à ses semences de légumes. Il y a quelques années, j’avais beaucoup de difficulté à intégrer plus de légumes à mon alimentation. Mon assiette était assez beige, à vrai dire. Par manque de temps et d’intérêt, il m’arrivait même souvent de bouder cet accompagnement au moment de préparer les repas. Mais en voulant prendre davantage soin de moi et de ma santé, j’ai découvert quelques trucs, qui m’ont non seulement permis d’intégrer davantage de légumes et de couleurs dans mon assiette, mais aussi, de les apprécier davantage au point de vouloir en manger beaucoup plus souvent.

1– Faire un bouillon de légumes maison

Chaque dimanche, je fais un bon bouillon avec mes retailles de légumes (pelures de patates douces, bouts de courgettes, feuilles de choux-fleurs, pieds de brocolis, etc.). Ce bouillon me sert de base pour des soupes, des sauces et même pour faire cuire mon riz. Ça permet ainsi d’ajouter un peu de légumes à certains plats sans même s’en rendre compte.

2– Toujours avoir des légumes au congélateur

Avoir des légumes au congélateur est un excellent dépanneur. Non seulement on gaspille moins d’aliments, mais ils se conservent longtemps et se cuisent rapidement au micro-onde si jamais on est mal pris. J’aime garder dans mon congélateur :

  • un mélange de légumes (carottes, brocolis, chou-fleur, etc.);
  • du maïs;
  • des petits pois;
  • du brocoli.

Le maïs et les petits pois s’ajoutent très facilement à des pâtes, du risotto, du couscous ou à toutes sortent de recettes, tandis que le brocoli est l’un des légumes les plus faciles à trouver dans le rayon des surgelés et accompagne super bien plusieurs plats.

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3– Avoir un jardin

Je t’ai déjà parlé à quel point j’aime le jardinage. Non seulement je trouve cette activité valorisante et relaxante, mais elle me permet d’avoir quelques légumes sous la main presque tout l’été. Sans oublier que les légumes frais ont un goût incomparable. On a ainsi davantage envie d’en manger, notamment en collation.

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4– Planifier ses repas d’avance

Mine de rien, prendre le temps de planifier ses repas pour la semaine permet de s’assurer que l’on a toujours au moins un légume à chaque repas. On est également mieux préparée au moment de faire notre épicerie, puisque l’on sait exactement ce qui nous manque.

5– Remplacer ses collations par des crudités

Tu as un petit creux en après-midi? Pourquoi ne pas remplacer les croustilles ou les biscuits par un bon légume? J’essaie toujours autant que possible d’avoir au moins un poivron ou un concombre au frigo afin de satisfaire mes fringales. Ça me permet ainsi d’éviter de succomber à la tentation de manger autre chose… Quoique je me permets aussi de tricher de temps en temps.

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6– Trouver des recettes que l’on aime

Il existe tellement de façons d’apprêter les légumes : sautés, cuits à la vapeur, rôtis au four… Et les possibilités d’assaisonnement sont infinies. Pour avoir envie de manger plus de légumes, il suffit souvent de trouver de quelle façon on les apprécie davantage en bouche. Est-ce avec un peu de beurre et une pincée de poivre et de sel? Ou bien est-ce avec un filet d’huile d’olive, de la moutarde de Dijon et du paprika fumé? On peut aussi les aimer servis en purée mélangés avec du fromage… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

7– Ajouter de la purée de légumes dans des sauces ou des desserts

La purée de légumes et un excellent passe-partout à ajouter à n’importe quelle recette de sauce, de biscuits ou de desserts. J’aime beaucoup, par exemple, utiliser de la purée de chou-fleur pour faire une sauce blanche au fromage, ou encore, mélanger de la purée de courges ou de poivrons avec de la pâte de tomates pour faire une sauce rosée. Je fais aussi très régulièrement la recette de biscuits du superhéros de Famille futée pour les matins pressés dans laquelle je mets de la purée de patates douces, de courgettes et de champignons. Je ne sais pas pour toi, mais je me sens pas mal moins coupable de manger un dessert si je sais qu’il y a des légumes dedans!

8– Abuser des épinards… Partout!

Les épinards sont pour moi le légume passe-partout par excellence. Ils se servent aussi bien en salades qu’avec des pâtes ou de la viande, peuvent être servis cuits ou crus et ils ne prennent qu’une minute ou deux à cuire. Découvrir les épinards a littéralement changé ma vie!

J’en ai toujours sous la main pour improviser une petite salade d’accompagnement ou pour ajouter à des pâtes ou à de la viande. Son goût passe-partout fait qu’il se prête très bien à toutes sortes de recettes : asiatiques, mexicaines (j’en mets dans mes tacos en remplacement de la laitue), italiennes, grecques… Je remplace carrément la laitue par les épinards, dont je préfère même le goût.

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9– Penser aux légumes avant de penser à la protéine

Voilà un truc que je gagnerais à mettre davantage en pratique lorsque je planifie mes repas de la semaine… En effet, on a souvent tendance à se demander quelle protéine (poulet, boeuf, porc, tofu) on va manger AVANT de choisir les légumes, que l’on considère généralement comme un accompagnement. Et si on inversait les rôles, c’est-à-dire, choisir nos légumes AVANT de savoir si on mange du poulet ou du porc?

10– Faire des potages ou des soupes aux légumes

L’hiver, un bon moyen de manger plus de légumes est de faire des potages ou des soupes avec des légumes de saison. Non seulement c’est très facile à faire, mais c’est aussi très économique, délicieux et très versatile. On peut en effet en manger comme plat principal ou comme accompagnement. Il existe une quantité presque infinie de possibilités, si bien qu’il est presque impossible de ne pas trouver une recette que l’on aime. Mais ce que j’aime particulièrement des soupe et des potages, c’est qu’il est facile de les congeler et de les garder pour les journées pressées ou celles où on a moins envie de cuisiner. Un vrai life saver!

Et toi, as-tu l’impression d’intégrer suffisamment de légumes dans ton alimentation? Si oui, quels sont tes trucs?

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

J’ai envie de te parler d’un sujet un peu tabou qui me tient pourtant beaucoup à cœur : la pression de performance dans le domaine du bien-être. Je me suis rendue compte, au fil de mes recherches, qu’un grand nombre de personnes prônaient généralement une même liste d’habitudes de vie qui non seulement peut sembler beaucoup pour certaines, mais aussi, peut ne pas leur convenir tout à fait. À force de voir ces mêmes éléments un peu partout, on pourrait croire qu’il faut absolument faire toutes ces choses pour être heureuse, en forme et bien dans sa tête et son corps, ce qui peut entraîner une angoisse de ne pas être à la hauteur si jamais on n’y arrive pas.

Je souhaite t’en parler car je crois qu’il existe un réel danger de se laisser embarquer dans cette spirale infernale de « tout ou rien » et, au final, de ne pas se sentir mieux du tout, même pire : de culpabiliser ou d’avoir l’impression de ne jamais être assez bonne, alors que ce n’est pas du tout le cas.

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La pression de performance : omniprésente dans nos vies

Avant même d’entamer ma démarche de bien-être, je ressentais déjà la pression de performance véhiculée par la société. Je crois que cette pression est davantage ressentie chez les femmes, de qui ont attend qu’elles soient maquillées, peignées, performantes au travail, présentes pour ses enfants, actives, et j’en passe. J’étais pourtant loin de me douter que cette pression était aussi présente dans le domaine du bien-être, où on peut vite s’étourdir devant toutes les solutions qui s’offrent à nous, mais aussi, qui nous sont souvent présentées comme étant toutes nécessaires pour que l’on se sente épanouie.

J’ai même une amie qui m’a avoué ressentir de la pression pour réussir à méditer ou à faire du yoga. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de filles qui souhaitent tellement devenir « meilleures » qu’elles en finissent par oublier que le but est de devenir heureuse, pas de répondre aux attentes des autres.

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Mon expérience avec la pression de performance dans le domaine du bien-être

Pour ma part, c’est surtout la quantité de choses qu’il semble falloir faire chaque jour pour être heureuse qui m’a frappée. Il faudrait, chaque jour, me lever très tôt, méditer, faire du yoga, réciter ou lire des affirmations positives, choisir une intention pour la journée, faire du sport, prendre l’air, faire de l’introspection, boire des shakes, diffuser des huiles essentielles, lire des livres sur le développement personnel, écouter des podcasts, et tout ça, en prenant aussi le temps de continuer mon projet de blogue et de peut-être éventuelle entreprise, en m’occupant de deux jeunes enfants, en prenant du temps pour mon couple et en travaillant à temps plein.

Peut-être y a-t-il des gens pour qui ce programme très chargé fonctionne à merveille, et c’est tant mieux : mais à mes yeux, il est épuisant.

Pour te donner une idée, j’ai voulu essayer le miracle morning, qui privilégie de se lever au moins 30 minutes ou une heure avant les enfants pour pouvoir profiter d’un peu de temps pour soi. Le deuxième jour, j’étais si épuisée que je m’endormais à 10 heures du matin. Clairement, force était de constater ce style de vie ne convenait pas du tout à mon rythme personnel. D’autant plus que je suis tellement zombie tôt le matin que je suis zéro productive.

Je ressens aussi de temps à autre une certaine culpabilité quand je me compare à d’autres filles dans le domaine du bien-être et du développement personnel. Elles semblent souvent en faire tellement plus que moi chaque jour dans ce domaine!

Puis, je me suis dis STOP. Ça suffit.

Premièrement, ces filles ne sont pas comme moi. Elles n’ont pas la même vie que moi ni la même réalité que moi. Elles n’ont pas toutes des enfants, ni même de conjoint, peut-être.

Bref, j’ai réalisé que je voulais faire toutes ces choses non pas pour mon propre bien-être personnel, mais pour répondre à un certain standard que j’avais établi dans ma tête. Je me mettais de la pression inutilement.

Et certains jours, quand j’allais moins bien, je me disais que je n’en avais peut-être pas fait assez pour mon bien-être. Commençait alors le bal des « j’aurais donc dû » : j’aurais dû lire des affirmations positives, prendre le temps de méditer, écrire mes émotions dans un journal…

Mais tu sais quoi? Ça ne servait strictement à rien de culpabiliser.

La réalité est que l’on fait toutes de notre mieux. Et surtout, qu’on ne peut pas tout faire : d’où l’importance de faire des choix réalistes qui conviennent davantage à notre réalité et à l’équilibre de vie que l’on recherche. Car c’est vraiment ça la clé : trouver son équilibre et ce qui nous fait du bien à nous.

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L’importance de trouver ce qui nous convient

Tu le sais peut-être déjà, mais j’ai une approche assez « essai-erreur » avec le bien-être. Je trouve qu’il est important d’essayer plusieurs outils, mais de ne garder au final que ce qui est le mieux adapté à nos besoins ou à nos objectifs de bien-être. Rien n’empêche que tu remplisses un journal de gratitude une journée, puis que tu t’y remettes un mois plus tard. Ou que tu essaies le journaling et que tu décides finalement de te tourner vers le yoga, par exemple, si ça te fait encore plus de bien.

Si tu souhaites revoir ta démarche de bien-être ou en commencer une nouvelle qui reflète réellement tes besoins, tes objectifs et ta réalité, je t’invite à consulter mon article Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même. Tu y trouveras des réflexions et des outils pour t’aider dans ton cheminement.

Je crois aussi à l’importance de prendre le temps de vivre davantage en pleine conscience. D’avoir des moments de calme où on se pose dans l’instant, à l’écoute de ses sens. C’est de cette façon que l’on se rend compte que, bien souvent, le bonheur et le bien-être se trouvent dans les petites choses.

Parce que le bien-être ne devrait jamais être vu comme une compétition.

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

J’adore faire des listes. Elles m’aident depuis longtemps à trier mes pensées, à libérer mon esprit, à peser le pour et le contre d’une situation donnée et à calmer mon anxiété ou mes idées noires. Peut-être utilises-tu déjà les listes dans ton quotidien, mais je t’invite à aller encore plus loin et à découvrir leur pouvoir caché que tu peux facilement mettre en application pour te sentir mieux.

Je te présente donc ici quelques exemples de listes que j’utilise régulièrement. J’espère que celles-ci t’aideront comme elles m’ont aidée.

1– Les listes de planification

Ce sont sans doute les listes les plus connues et utilisées. Elles permettent de vider notre esprit et d’organiser nos tâches quotidiennes.

Un agenda, par exemple, est rempli de listes de toutes sortes : planification hebdomadaire, rendez-vous quotidiens, planification mensuelle…

Mais j’aimerais te faire connaître quelques listes moins connues, comme :

  • Le « Brain dump » : Une liste d’idées qui nous passent par la tête avant de les oublier et de les classer;
  • La liste de priorités hebdomadaires/quotidiennes : Ressemblant à une liste de tâches, il s’agit d’une liste des trois tâches les plus importantes afin de prioriser nos actions;
  • La liste « Meal Prep » : Pour prévoir tes repas d’avance pour la prochaine semaine.

Ça peut paraître banal, mais ces trois listes ont complètement changé ma vie. Je les utilise régulièrement afin d’être plus efficace et surtout, plus zen au quotidien.

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Aussi, j’ai découvert quelques astuces très intéressantes sur le blogue de La Planificatrice que j’aimerais partager avec toi afin d’optimiser l’utilisation de tes listes de planification :

  • Utiliser des verbes d’action pour tes listes de tâches. Parce que « Courriel Amélie », c’est plutôt vague : as-tu besoin d’écrire un courriel à Amélie, de répondre à son courriel ou attends-tu son courriel? Plus tu seras précise, plus tu seras efficace;
  • Préciser le plus possible la tâche à accomplir. Par exemple, « Mitaine » signifie-t-il que tu dois acheter des mitaines ou bien que tu dois réparer des mitaines? Et si tu dois en acheter, de quelle grandeur et de quelle couleur?
  • Estimer la durer de chacune des tâches. Honnêtement, je suis nulle pour évaluer le temps que pourrait me prendre une tâche donnée. J’ai souvent tendance à sous-estimer le temps que ça me prend réellement. Par contre, avoir une idée approximative de la durée d’une tâche peut aider à mieux organiser notre temps et surtout, éviter de trop surcharger notre horaire.
  • Indiquer la date limite. Prévoir la date à laquelle une tâche doit être complétée permettra de savoir quand la placer dans notre emploi du temps, évitant ainsi d’être à la dernière minute ou pire, en retard.
  • Subdiviser les projets en sous-tâches. On a souvent tendance à écrire des tâches qui sont en réalité un projet comportant plusieurs étapes, par exemple, partir un blogue, écrire un rapport… En écrivant plutôt « Créer un compte » ou « rédiger l’introduction », on sait alors exactement ce que l’on a à faire, si bien que l’on est plus productive.
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2– Les listes de choses

Par « choses », je veux ici parler essentiellement d’objets. On peut vouloir utiliser la liste de choses pour trois raisons :

  1. Faire une liste de ce qui nous manque et que l’on doit donc acheter (liste de courses);
  2. Faire une liste de ce que l’on possède, par exemple, pour éviter d’acheter quelque chose que nous avons déjà (qui n’a jamais acheté un morceau de vêtement pour se rendre compte qu’on en avait déjà un semblable à la maison?);
  3. Faire une liste de ce que l’on amène avec soi pour ne rien oublier, très pratique pour les voyages.

3– La liste d’aide à la prise de décision

Si tu me suis depuis quelques temps, tu sais sans doute que j’adore faire des listes que j’appelle « de duel » ou de « pour / contre ». C’est de là que me vient cette idée.

En effet, la liste d’aide à la prise de décision m’a souvent aidée à faire le tri dans mes idées afin de mieux voir ce que je désirais vraiment, Car parfois, on est tellement mélangée dans nos pensées et nos émotions qu’on n’arrive pas toujours à y voir clair.

Le principe est simple : il suffit de diviser une feuille en deux. Dans la première colonne, on écrit tous les arguments positifs ou en faveur de notre projet, et dans l’autre, les arguments négatifs ou les obstacles à notre projet. On peut aussi utiliser ce type de liste pour comparer deux situations ou choix, par exemple deux emplois, deux domaines d’études, etc. Même, je dis deux, mais tu pourrais très bien diviser ta feuille en trois ou quatre si jamais plusieurs options entre lesquelles tu hésites s’offrent à toi et que tu souhaites les comparer.

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4– La liste de bienveillance

Ça fait quelques fois que je t’en parle, mais utiliser cette liste m’a réellement fait un bien fou. Elle me permet de relativiser une situation que je juge négative et d’atténuer cette voix dans ma tête qui est ma pire critique. Elle me permet de faire ressortir des pensées plus douces, plus indulgentes, comme si je parlais à ma meilleure amie. Bref, elle atténue grandement mes craintes ou mes déceptions et m’aide à voir dans une situation donnée une opportunité de grandir et de m’améliorer. Je ne te dirai jamais assez comme je me sens bien quand je fais ce genre de liste!

Si tu souhaites l’utiliser toi aussi pour bénéficier de ses nombreux bienfaits, je t’invite à télécharger mon modèle tout à fait gratuitement ici.

5– La liste d’affirmations positives

Voici ton arme fatale pour attaquer (pas trop violemment, quand même) ta nouvelle journée : une liste d’affirmations positives pour booster ta confiance et ton estime de toi-même.

Non seulement tu vas te sentir gonflée à bloc, mais tu vas aussi attirer à toi ce que tu souhaites voir se réaliser dans ton quotidien (allô la loi de l’attraction!). Voici quelques exemples d’affirmations positives que tu peux écrire dans ta liste :

  • J’ai du succès dans tout ce que j’entreprends;
  • Je suis belle et je m’aime comme je suis;
  • Je suis aimée;
  • L’argent vient à moi de façon insoupçonnée;
  • Je suis créative et inspirée;
  • J’ai de l’énergie et je suis en pleine forme;
  • J’attire les bonnes opportunités pour moi;
  • Etc.
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6– La liste de gratitude

Chaque jour, j’essaie d’écrire au moins une chose pour laquelle je suis reconnaissante pour mon pot de gratitude. Mais bien souvent, je finis par énumérer plusieurs éléments sur mon bout de papier. Je crois donc que la gratitude mérite une liste à part entière que tu pourrais très facilement intégrer dans ta routine quotidienne de bien-être.

7– Les listes pour mieux se connaître

Nous sommes des êtres complexes, avec nos propres contradictions et subtilités. Je crois que ça fait partie de notre charme, en fait. Mais il peut aussi arriver, dans la chaos quotidien, qu’on en oublie qui l’on est. C’est dans des moments comme ceux-là que l’on peut vouloir faire des listes afin de mieux cerner nos qualités, nos défauts et nos centres d’intérêt.

Si tu souhaites faire ce genre de liste, je t’invite à télécharger mon modèle gratuit juste ici.

8– Les listes de motivation

As-tu des rêves ou des projets que tu aimerais réaliser dans ta vie? Si oui, de les écrire sous forme de liste pourrait non seulement t’aider à en prendre davantage conscience, mais aussi te motiver à poser les actions nécessaires pour qu’ils deviennent réalité. Parce que je ne sais pas pour toi, mais il me semble que c’est tellement gratifiant de pouvoir rayer un élément d’une liste!

9– Les listes d’inspiration ou d’idées

En panne d’inspiration? Pourquoi ne pas faire une liste de brainstorming? Parfois, noter tout ce qui nous passe par la tête permet de sortir des sentiers battus.

Ou encore, une liste que j’aime beaucoup est de noter des idées de sujets d’articles de blogue ou d’activités à faire avec mes enfants. C’est en quelque sorte similaire à un moodboard, mais avec les images en moins.

Et toi, utilises-tu souvent les listes pour te sentir plus zen? Si oui, lesquelles?

Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme

Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme

Connais-tu bien ton rythme? Pas celui imposé par tes responsabilités ou la société : celui qui te fait sentir reposée, bien et en forme? Bien avant de découvrir le concept de slow living, je me doutais déjà que mon rythme naturel était plus lent que celui de la plupart des gens. Prendre mon temps, savourer et apprécier les moments de calme font parti de mes plaisirs quotidiens. Mais au-delà du slow living, je remarque que mon rythme et mon énergie fluctuent d’une heure à l’autre et d’une journée à l’autre. J’essaie d’être un peu plus à l’écoute de ce rythme quand je planifie mes tâches quotidienne, ce qui me permet de vivre davantage en harmonie avec mon niveau d’énergie, mes envies et mon humeur. Mais comment trouver son propre rythme? Je te propose quelques pistes de solutions dans cet article, dont certains vont peut-être te surprendre.

1– Écouter son corps

Notre corps envoie chaque seconde des signaux à notre cerveau qui se charge alors de les interpréter : il nous dit quand il a faim, soif, mal, quand il est fatigué, apaisé, stressé… Mais dans nos vies mouvementées, je me suis rendue compte que je ne prenais pas toujours le temps de l’écouter. Est-ce aussi ton cas?

Résultat : on s’épuise beaucoup plus vite.

Notre corps nous envoie des signaux pour une raison. Si on ignore les signes de fatigue qu’il nous envoie, par exemple, on accumule cette fatigue, ce qui peut faire en sorte qu’on soit encore plus fatiguée le lendemain ou le surlendemain.

Un peu comme quand on fait un exercice qui demande beaucoup plus d’énergie que d’habitude : souvent, ce n’est que le lendemain qu’on en ressent les effets et qu’on se sent raquée.

Mais ceci vaut également pour les signaux de faim et même les émotions.

Pour suivre davantage son flow et connaître son rythme, il est donc important d’être davantage à l’écoute de son corps, de ce qu’il nous dit et prendre le temps de vivre ses émotions et de les comprendre. Car si les émotions nous semblent illogiques à première vue, elles ont pourtant toujours une raison d’apparaître.

2– Ne pas toujours tout planifier

Bien que la planification m’ait grandement aidée à mettre de l’ordre dans certaines sphères de ma vie et m’ait enlevé un stress énorme, il n’en demeure pas moins que je déteste TOUT planifier. J’aime laisser des espaces blancs dans mon horaire, Ceci me donne la flexibilité dont j’ai besoin pour m’adapter au contexte ou à l’énergie de la journée. Parce que c’est impossible de tout planifier!

Comme pour beaucoup d’aspects dans la vie, je crois que la clé du succès réside dans l’équilibre. Je crois qu’il y a donc un juste milieu entre la planification au quart de tour et l’improvisation pure et dure. Ainsi, si tu as tendance à être quelqu’un qui prévoit comment occuper chacune des minutes de son quotidien, peut-être gagnerais-tu à laisser un peu plus de place au hasard et à l’improvisation dans ta vie, question de renouer un peu plus avec ton rythme intérieur.

Parce qu’à force de tout prévoir, mais surtout de surcharger nos horaires, on porte moins attention à ce qui se passe autour de nous et à l’intérieur de nous.

3– Porter attention à son cycle menstruel

Nos hormones fluctuent à chaque étape de notre cycle, ce qui peut affecter notre niveau d’énergie et notre humeur (allô syndrome prémenstruel!). De savoir où tu en es dans ton cycle peut ainsi t’aider à mieux comprendre ton propre rythme et à t’adapter en tirant partie des qualités particulières de chacune des phases.

Les phases de ton cycle et comment elles t’influencent

  • Menstruelle : Il s’agit d’une phase qui invite à l’introspection, à prendre du recul par rapport au quotidien et au monde extérieur. On est invitée à se connecter davantage à son intuition et à ses rêves et à se reposer. Notre énergie est généralement plus basse. C’est un excellent moment pour réfléchir sur le passé et manifester ses intentions pour le cycle à venir.
  • Préovulatoire (du 1er jour de la fin des règles jusqu’au 7 e jour): Pendant cette phase, on reconnecte avec notre vraie nature. On se sent plus libre. Notre énergie et notre inspiration sont à la hausse, notre humeur aussi. C’est une période où on est plus sociable, plus ambitieuse et où notre concentration et notre efficacité au travail sont plus grandes. C’est le temps de démarrer de nouveaux projets.
  • Ovulatoire (du 8e jour au 14e jour) : Le don de soi et le partage sont caractéristiques de cette phase. Très empathique, on offre notre amour, notre attention, notre aide et notre soutien et sommes en harmonie. On a envie de créer de manière productive. C’est le temps de faire fleurir ce qui a été amorcé lors de la phase précédente, car ton énergie est à son paroxysme.
  • Prémenstruelle / de nidation (du 15e jour à la veille du début des règles) : C’est une phase d’énergie fougueuse : on se sent plus vite fatiguée, énervée, déprimée et submergée… Bref, c’est le fameux syndrome prémenstruel. Notre capacité de tolérance et de concentration sont donc en baisse, mais notre créativité est exaltée. Notre capacité à rêver augmente. On a l’impression soudaine de mieux comprendre le monde et notre propre nature, notre propre pouvoir. C’est le temps de méditer, de reconnecter avec notre monde intérieur et d’exploiter notre créativité.
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4– Porter attention au cycle lunaire

Je te l’accorde : ce point semble très ésotérique. Pourtant, depuis toujours et dans de très nombreuses cultures, la femme est souvent associée à la lune, puisque leurs deux cycles sont de longueur similaire (de 28 à 30 jours) et comportent tous deux quatre phases. La corrélation entre les différentes phases des menstruations et celles de la lune est d’ailleurs frappante.

Je savais déjà que j’étais influencée par la pleine lune : un classique. J’ai les idées en ébullition pendant cette phase lunaire et en général, j’ai aussi le sommeil agité ou de la difficulté à dormir plus que d’ordinaire.

Ce que j’ai toutefois toujours ignoré, c’est que les autres phases lunaires pouvaient aussi avoir une influence sur nous. Bien que ce ne soit pas du tout prouvé par la science, ça rejoint énormément ma réalité, si bien que j’y crois beaucoup. C’est en prêtant davantage attention au cycle de la lune que j’ai remarqué que j’étais également influencée par la nouvelle lune ainsi que par les phases croissantes et décroissantes de cet astre.

Tu remarqueras ainsi que la signification des phases lunaires sont très ressemblantes à celles que je t’aie données plus haut concernant notre cycle menstruelle.

  • Nouvelle lune : Introspection, intuition, intentions. Énergie plus basse : on est invitée à se reposer.
  • Premier quartier : Enthousiasme, ambition. Énergie à la hausse. Période de fertilité, de fluidité et d’abondance.
  • Pleine lune : Créativité et énergie à son paroxysme. Envie de partage, de don de soi. Empathie.
  • Dernier quartier : Énergie à la baisse, retour tranquillement au monde intérieur et à l’introspection.
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5– Porter attention aux saisons

Les saisons, tout comme nos règles et les phases lunaires, sont cycliques. Elles ont aussi une certaine influence sur notre niveau d’énergie et notre moral. C’est d’ailleurs bien connu : le manque de luminosité en hiver nous rend davantage fatiguée.

Pour ma part, j’ai toujours remarqué que mon humeur et mon énergie étaient très différents d’une saison à l’autre. En fait, quand j’ai vu d’autres articles faisant un lien entre la signification des saisons et comment je vivais chacune d’elles, je me suis rendu compte que ça s’appliquait parfaitement à moi et à mon rythme. Peut-être que ce sera aussi le cas pour toi?

Même, j’irais jusqu’à dire qu’il existe une corrélation étrangement frappante entre le cycle des saisons, de nos menstruation et de la lune.

  • Hiver : Introspection, intuition, émotions décuplées, énergie à la baisse. Rythme de vie plus lent.
  • Printemps : Enthousiasme, ambition, envie de commencer de nouvelles choses.
  • Été : Énergie à son plus haut. Empathie. On poursuit sur notre lancée.
  • Automne : C’est le temps de récolter le fruit de nos efforts. Énergie à la baisse. On retourne tranquillement à un rythme de vie plus lent.

Question que tu vois un peu mieux la corrélation entre les différentes phases de ton cycle, celles de la lune et les saisons, j’ai pensé créer ce petit tableau récapitulatif :

Phase du cycle menstruelPhase de la luneSaisonÉmotions et rythme associés
MenstruationsNouvelle luneHiverIntrospection, intuition, repos. Période idéale pour guérir nos blessures du passé et manifester nos intentions pour le cycle à venir.
Phase préovulatoirePremier quartierPrintempsEnthousiasme, ambitions : c’est le temps de démarrer de nouveaux projets.
Phase ovulatoirePleine luneÉtéEmpathie, envie de créer de manière productive, énergie à son plus haut.
Phase prémenstruelle / de nidationDernier quartierAutomneTolérance et concentration en baisse, créativité en hausse, ralentissement.
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6– Identifier les moments de la journée où notre énergie est optimale

Tu as probablement remarqué qu’il y a des moments de la journée où tu as plus d’énergie, plus d’idées, plus de concentration… Et d’autres où tes idées son embrouillées, ton énergie à la baisse. Quels sont-ils? En identifiant ces moments, tu peux en tirer profit pour mieux répartir tes tâches afin de correspondre à tes pics et à tes baisses d’énergie.

Pour le savoir, observe ton énergie sur une période de 24 heures à chaque jour pendant une semaine. Note tes observations sur papier. Tu pourras ainsi constater qu’une tendance se dessine dans ton horaire quotidien.

Par exemple, je sais que mon énergie est à son meilleur entre 9h30 et 12h00, puis entre 15h et 20h. Je ne suis vraiment pas une personne matinale et je peux te confirmer que ça me prend au moins une à deux heures avant de me sentir complètement réveillée.

7– Identifier les jours de la semaine où ton énergie est optimale ou plus lente

Tout comme notre énergie varie d’une heure à l’autre, notre énergie peut aussi varier selon le jour de la semaine. Plusieurs, par exemple, ressentent le blues du dimanche et ont donc davantage tendance à procrastiner ou à ralentir le rythme ce jour-là. Pour ma part, je suis souvent très motivée le dimanche pour faire toutes sortes de tâches, alors que le samedi, j’aime prendre mon temps et faire le moins de choses possibles. J’ai même moins tendance à faire des siestes le dimanche que le samedi.

D’être attentive à la façon dont ton énergie varie selon le jour de la semaine peut t’aider à organiser ton emploi de temps, de sorte à te concentrer à davantage de tâches les jours où tu sais que tu es plus motivée.

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8– Connaître notre cycle de sommeil idéal

On ne s’en rend pas toujours compte, mais la pression de performance peut affecter notre sommeil. En effet, on a souvent tendance à moins dormir les soirs de semaine, par exemple. Cette tendance peut toutefois avoir des effets pervers sur notre niveau d’énergie, en particulier en générant une dette de sommeil.

Mais encore là, les besoins en sommeil peuvent varier d’une personne à l’autre. En général, les adultes ont besoin de 7 à 8 heures de sommeil, mais en réalité, la durée idéale de sommeil peut varier… entre 3 à 12 heures! De plus, certaines personnes sont plus matinales alors que d’autres sont de véritables oiseaux de nuit. Pour ma part, je sais que j’ai souvent besoin d’au moins 8-9 heures de sommeil pour me sentir réellement en forme le lendemain matin.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, notre cycle du sommeil est en grande partie génétique. On ne peut donc pas « choisir » son cycle idéal, d’où l’importance de l’écouter, car un manque de sommeil peut nous rendre plus prédisposées à développer des problèmes de santé comme l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension et de pathologies cardiaques.

Un bon test pour savoir si ton rythme de sommeil te convient est de te poser les questions suivantes :

  • Le matin, est-ce que je me sens encore fatiguée?
  • Dans la journée, m’arrive-t-il de connaître des périodes de somnolence?
  • Ai-je du mal à fixer mon attention sur quelque chose au cours de la journée?

Si tu as répondu « oui » à la majorité de ces questions, c’est que tu as besoin de plus de sommeil. Si, au contraire, tu as répondu « non », c’est que la quantité de sommeil que tu as actuellement te convient parfaitement.

Pour connaître ton cycle de sommeil idéal, il est recommandé d’analyser ton comportement en vacances, plus particulièrement pendant la deuxième semaine, car on considère que la première sert généralement à rattraper le sommeil dont tu as manqué dans les semaines précédentes. Si tu te réveilles et t’endors spontanément aux mêmes heures chaque jour et que tu te sens en pleine forme, alors c’est que tu as trouvé ton cycle de sommeil idéal.

Il se peut aussi que tu réalises que ton cycle du sommeil te prédispose à faire une sieste pendant le jour. Je t’en parlerai plus en détails dans un prochain article, mais la sieste comporte plusieurs bienfaits, et j’en fais moi-même régulièrement.

Que penses-tu de ces pistes de solutions pour t’aider à mieux connaître ton rythme? As-tu l’impression d’être assez à l’écoute de celui-ci ou, au contraire, devrais-tu être davantage à l’écoute de ce dernier?

La théorie du miroir, ou comment les autres reflètent qui nous sommes

La théorie du miroir, ou comment les autres reflètent qui nous sommes

Je fais partie de ceux qui croient que rien n’arrive pour rien et que tout a une raison d’être. Je suis donc du genre à demander et à chercher des signes dans les événements, les gens, les paroles et ce que je lis pour répondre à mes questions et valider si je suis bel et bien sur la bonne voie. Mais une autre théorie que je trouve très intéressante veut que ce que l’on voit chez les gens, que ce soit bon ou mauvais, est en réalité un miroir de nous-même. C’est pourquoi elle s’appelle la théorie du miroir. Analyser notre réaction face aux autres en retournant le regard sur nous-mêmes peut nous faire réaliser des choses insoupçonnées sur notre propre personnalité.

Au début, j’étais à la fois sceptique et intriguée. Je le suis encore un peu. Je crois que l’on doit prendre cette théorie pour ce qu’elle est : une théorie. Mais ça n’empêche pas qu’elle incite à voir des situations sous un tout autre angle qui peut nous aider à grandir et à devenir de meilleures personnes. Elle peut également nous faire réaliser des aspects de nous-mêmes dont nous n’avons peut-être pas toujours conscience.

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La théorie du miroir : Qu’est-ce que c’est?

La théorie du miroir veut que tout ce qui nous entoure est en fait notre propre miroir. Toutes les personnes que l’on croise renverraient ainsi une image de qui nous sommes pour nous apprendre des choses sur nous-même.

En d’autres mots, les autres renvoient nos qualités et nos défauts. Nous aimons chez les autres ce que nous aimons chez nous, et l’inverse est tout aussi vrai. Ainsi, lorsqu’un «je ne sais quoi» nous irrite chez quelqu’un, c’est le signe qu’une partie de nous refuse de voir ce que l’autre nous renvoie, pour la simple raison que l’on n’aime pas cet aspect de cette personne chez nous-même.

Tout comme il y a des partie de nous que nous aimons et d’autres que nous aimons moins quand on se regarde dans un miroir, il y a des personnes que nous aimons ou détestons plus que d’autres.

L’idée derrière cette théorie est que nous avons tous une perception différente du monde. Qu’on le veuille ou non, nous interprétons notre réalité d’après notre propre bagage d’expériences et de connaissances. De cette façon, nous sommes constamment en train de projeter une partie de nous-mêmes (nos espoirs, nos doutes, nos peurs, nos frustrations) sur les autres.

Comment utiliser la théorie du miroir pour son développement personnel

Là où la théorie du miroir est intéressante, c’est qu’elle nous amène à avoir une vision différente de nous-même et des autres, que l’image que les autres nous renvoient soit positive ou négative. Ainsi, en se demandant « Se peut-il que je sois comme ça? Quelle partie de moi-même ressemble à l’autre personne? », on focalise sur notre propre expérience, notre propre vécu. Et en reconnaissant que nous avons aussi en nous les aspects que l’on voit chez les autres, on ouvre notre esprit à une plus grande compréhension de l’autre et de nous-mêmes.

Ce que tu admires chez une personne, tu l’as déjà en toi.

Aussi étonnant que ça puisse paraître, la personne que tu admires le plus… sommeille aussi en toi. Tu n’en a peut-être pas conscience, car on a parfois tendance à sous-estimer nos capacités et notre potentiel, mais c’est bien là. Il n’en tient donc qu’à toi de DEVENIR ou à RECONNAÎTRE cette personne que tu es déjà, au fond.

Quand tu vois une personne que tu admires et qui t’inspire, c’est le signe que :

  • Tu es toi-même cette personne;
  • Ou alors que tu as déjà tout ce qu’il faut pour devenir cette personne.

Bref, cette personne est là pour te montrer le chemin et t’encourager à continuer dans cette voie. Et si tu as l’impression que cette personne est de loin supérieure à toi, alors il est fort possible que tu t’empêches d’être cette personne, possiblement par peur ou par manque de confiance en toi. Ou bien peut-être que tu réaliseras qu’au fond, tu admires cette personne, mais ne souhaites pas être entièrement comme elle pour telle ou telle raison. D’en prendre conscience te permettra d’identifier les blocages conscients ou inconscients qui nuisent à ton évolution ou à la réalisation de tes rêves.

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Ce que tu détestes chez une personne, tu l’as aussi en toi.

Je t’avoue que c’est le point le plus difficile à accepter. Mais quand on prend le temps d’y réfléchir, plusieurs traits que nous n’aimons pas chez certaines personnes de notre entourage se retrouvent aussi en nous.

Ce constat peut faire mal à l’égo. Mais ce que je trouve intéressant, c’est que la théorie du miroir nous invite à changer notre point de vue sur certaines situations irritantes. Au lieu de penser à comment cette personne nous énerve, elle amène à réfléchir à notre propre façon d’être. Bref, au lieu de simplement critiquer la situation et l’autre devant nous, on accepte de voir ces même défauts chez nous, ouvrant ainsi la porte à la possibilité de changer qui nous sommes et de nous améliorer en tant qu’individu.

Le reflet que nous renvoie la personne devant nous fonctionne de deux façons : il peut être direct ou inversé.

Je vais te donner un exemple : Imagine que tu soit fâchée qu’une personne prenne tout son temps pour réaliser des tâches. Cette personne peut :

  • De façon directe : Refléter le fait que tu prends toi-même tout ton temps dans un aspect de ta vie (pas forcément le même);
  • De façon indirecte : Refléter le fait que tu aimerais prendre davantage ton temps ou qu’une partie de toi t’en empêche.

Je vais te donner un autre exemple : Imagine que tu conduis une voiture et que quelqu’un te coupe à toute vitesse. Une fois la colère et/ou la peur passée, tu peux réfléchir sur ce qui t’as le plus dérangé dans cette situation. Est-ce l’insouciance dont l’automobiliste a fait preuve, son manque de respect, son inattention ou le fait qu’elle allait trop vite? Ensuite, demande-toi si tu as tendance à faire comme cette personne dans une des sphères de ta vie. Par exemple, as-tu tendance toi aussi à couper les gens, peut-être quand ils parlent?

Ce petit exercice permet de constater à quel point on a parfois tendance à juger rapidement les autres alors qu’on a des attitudes similaires dans d’autres sphères de notre vie.

Je dois t’avouer que j’ai toutefois quelques réserves concernant la théorie du miroir. En effet, je n’aime pas du tout ce que ça insinuerait sur les victimes d’agressions, par exemple. Mais je crois que dans des situations plus communes et dans la vie de tous les jours, cette vision des choses peut s’avérer un outil intéressant afin de devenir la meilleure version de nous-même et de mieux comprendre le comportement des autres. Je crois que cette façon de voir les gens qui nous entourent permet de développer un regard plus bienveillant sur les autres et sur soi.

Et toi, que penses-tu de la théorie du miroir? As-tu en tête des idées de situations dans lesquelles tu pourrais la mettre en application dans ta vie?

Test de personnalité amusant pour apprendre à mieux se connaître

Test de personnalité amusant pour apprendre à mieux se connaître

Depuis quelques années, nous avons une tradition à mon travail. En guise d’initiation, mon patron (qui quitte cette année pour une retraite bien méritée) fait faire ce petit test de personnalité aux nouveaux employés afin de casser la glace et d’apprendre à mieux les connaître de façon amusante. Étonnamment, j’ai trouvé que ce test psychologique faisait non seulement réaliser des choses par rapport à notre propre vie, mais s’avérait généralement assez véridique. Une façon amusante d’en apprendre plus sur soi-même, mais aussi, d’apporter des changements à nos comportements si nous le jugeons nécessaire.

Ce test viendrait d’un ancien ami de mon patron. De mémoire, je crois qu’il s’agissait d’un psychologue qui utilisait régulièrement ce test pour mieux connaître les gens. Après quelques recherches sur Internet, je me suis rendue compte qu’il existe également une variante plus courte de ce test et qui semble utilisée par certains professeurs avec leurs élèves, par exemple.

Ce test psychologique jumèle des questions sur tes préférences à des exercices de visualisation. J’espère que tu sauras apprécier ce petit exercice autant que moi!

Photo de LinkedIn Sales Navigator sur Pexels.com

Les 13 questions du test de personnalité

Prête à en apprendre plus sur toi-même? Alors assied-toi confortablement, prend un papier et un crayon et fait le calme autour de toi. Prends le temps de répondre le plus spontanément possible à chacune des questions suivantes.

1– Quel est ton animal préféré?

2– Nomme 3 caractéristiques/raisons pourquoi tu aimes cet animal.

3– Quel est ton deuxième animal préféré?

4– Nomme 3 caractéristiques/raisons pourquoi tu aimes cet animal.

5– Quel est ton troisième animal préféré?

6– Nomme 3 caractéristiques/raisons pourquoi tu aimes cet animal.

7– Imagine que tu marches sur le bord de la mer et que tu trouves une canettes par terre. Qu’elle est ta réaction?

8– Imagine que tu continues ton chemin et que tu trouves ensuite un gros tas de canettes. Que fais-tu?

9– Imagine que tu poursuis ta marche et que tu arrives maintenant devant un mur. Comment est ce mur? À quoi ressemble-t-il?

10– Comment réagis-tu face à ce mur?

11– Tu regardes maintenant la mer. À quoi ressemble-t-elle?

12– Tu décides de t’y mouiller. Jusqu’où l’eau t’arrive-t-elle?

13– Finalement, comment aimes-tu ton café?

Descends plus bas pour voir l’interprétation des résultats!

Photo de Lawrence Suzara sur Pexels.com

Interprétation des résultats

Les caractéristiques de tes animaux préférés représentent :

  1. Ton animal préféré : la façon dont tu te perçois;
  2. Ton deuxième animal préféré : la façon dont les autres te perçoivent;
  3. Ton troisième animal préféré : ce que tu es réellement.

Ta réaction face aux canettes représente :

  1. 1 seule canette : ta réaction face à un problème;
  2. Plusieurs canettes : ta réaction face à un gros problème ou face à plusieurs problèmes.

Le mur représente la mort.

La façon dont il se présentait à toit illustre ta vision de la mort. De plus, la façon dont tu réagis face à ce mur représente ta réaction face à celle-ci.

La mer représente la vie.

La façon dont tu as décrite la mer correspond en fait à ta vision de la vie. Aussi, plus tu te mouilles, plus tu vies pleinement ta vie.

La café représente le sexe.

La façon dont tu aimes ton café montre comment tu aimes le sexe.

Évidemment, il faut prendre l’interprétation des résultats avec un grain de sel. J’espère toutefois que ce petit test amusant t’auras fait découvrir des aspects de toi-même ou fait réfléchir à certains aspects de ta personnalité ou de ta vie. La façon dont tu as réagis aux canettes présentes sur ton chemin, par exemple, peut être le début d’une prise de conscience sur ta façon de réagir face aux problèmes que tu croises sur ton chemin. Pour ma part, ça a vraiment été une révélation : j’avait imaginé que je kickais la canette seule, mais que je paniquais complètement et que j’enrageais devant la multitude de canettes. Ces deux réactions illustrent parfaitement la façon dont j’abordais les difficultés de la vie, et maintenant que j’en ai conscience, j’essaie d’agir sur ces deux éléments afin de m’améliorer.

J’ai aussi réalisé, d’après la description de la mer que je voyais, que j’avais tendance à être davantage contemplative de la vie et que je n’osais pas assez la vivre pleinement.

N’hésite pas à me partager tes résultats en commentaire. J’aime beaucoup ce genre de test de personnalité et j’aimerais bien en apprendre plus sur toi.

Comment être plus bienveillante envers soi-même lorsqu’on vit une période plus difficile

Comment être plus bienveillante envers soi-même lorsqu’on vit une période plus difficile

Avec le début d’un confinement plus sévère au Québec pour le prochain mois, je trouvais que le moment était idéal pour te partager mes trucs afin d’être plus bienveillante envers soi-même. Bien que je ressente, comme plusieurs, une frustration grandissante à l’égard de la situation actuelle, je crois qu’il est important plus que jamais de s’accorder du doux et de prioriser notre bien-être afin de vivre plus sainement cette période plus difficile et marquée par les incertitudes.

La bienveillance est, comme la gratitude, un état d’esprit qui se pratique. L’un ne va pas sans l’autre, à mon avis. Je dois t’avouer que ce n’est pas toujours facile quand on est perfectionniste de nature, mais c’est possible, en la pratiquant un peu plus chaque jour, d’améliorer sa réaction aux événements extérieurs ou au jugement que l’on peut avoir envers soi-même.

Qu’est-ce que la bienveillance envers soi-même et pourquoi la pratiquer au quotidien

La bienveillance est la capacité à se montrer indulgente, gentille et attentionnée envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive. La bienveillance peut aussi s’appliquer à soi, dans le sens où on a parfois tendance à être beaucoup plus exigeante envers soi-même qu’envers les autres.

La bienveillance envers soi-même, c’est donc être consciente de ses capacités et de ses limites. C’est s’accepter telle que l’on est et agir envers soi-même comme nous le ferions avec notre meilleure amie.

Photo de Engin Akyurt sur Pexels.com

1– Prendre le temps de s’écouter

La première chose à faire pour être plus bienveillante envers soi-même est d’écouter son corps, ses envies et ses émotions. En les réprimant, on envoie alors le signal que nous ne sommes pas assez importante pour que l’on s’attarde réellement à nos besoins. Pourtant, notre corps nous envoie régulièrement des signaux d’alarme : la douleur, la fatigue ou la colère sont toutes des indices que quelque chose ne va pas et qu’il existe une situation qui doit être corrigée. En ignorant ces signes, on risque même d’empirer le problème.

Quelques façons de s’écouter davantage :

  • Faire un scan corporel;
  • Prendre le temps de vivre pleinement ses émotions;
  • Méditer.

2- Miser sur ses bons coups

La bienveillance, pour moi, c’est aussi essayer de focaliser sur le positif et d’apprécier le chemin parcouru jusqu’à maintenant. L’idée est d’avoir le regard fixé sur le progrès et les petites victoires plutôt que sur la réussite ou l’atteinte de la perfection, qui peuvent sembler inatteignables par moments. Comme on dit en anglais : ‘‘progress, not success’’.

Émilie Viens du blogue La Planificatrice propose de noter chaque jour au moins une chose que l’on a bien faite dans notre journée, même si celle-ci ne s’est pas déroulée aussi bien qu’on l’aurait souhaité. Je trouve que cette idée est excellente non seulement dans un objectif de productivité, mais aussi dans une optique de développer un regard plus bienveillant sur soi, nos réalisations et nos capacités.

Quelques idées pour miser sur ses bons coups :

  • Lire des mantras inspirants, par exemple : « Je fais mon possible, et c’est suffisant »;
  • Noter chaque jour au moins une chose que l’on a réussi dans notre journée.
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3– S’offrir des moments de douceur

On ne le dira jamais assez : prendre du temps pour soi est primordial. Comme pour les masques à oxygène dans un avion, il faut d’abord s’occuper de soi-même avant de pouvoir aider les autres.

Prendre un moment doux, un moment pour être dans l’instant présent, un petit moment qui te fait du bien, c’est important, encore plus quand tu as l’impression que le chaos règne autour de toi. Je l’ai vécu, moi aussi, ce sentiment d’être piégée dans le chaos. C’est d’ailleurs cette boule dans la gorge qui m’a poussée à lancer ce blogue après plusieurs années où j’en rêvais.

Je demeure convaincue aujourd’hui qu’une vie plus simple, plus douce et plus lente inspirée du slow living est la clé pour se sentir mieux au quotidien. Ralentir me permet de me sentir plus zen, plus en contrôle, plus confiante. J’irais même jusqu’à dire que je me sens également beaucoup plus reconnaissante de ce que j’ai : une famille, la santé, une maison, de la nourriture, un travail…

Intégrer des moments de douceur à ton quotidien, c’est un peu comme si tu prenais le temps de te dire « je t’aime ». C’est une petite attention que tu t’offres et qui permet de te ressourcer.

Quelques idées de moments doux pour te détendre :

  • Faire du yoga;
  • Méditer;
  • Dessiner;
  • Lire un livre;
  • Écouter de la musique apaisante;
  • Prendre un bain chaud;
  • Boire une boisson chaude;
  • Se coller aux gens qu’on aime (si tu es seule, tu peux prendre un oreiller dans tes bras et le serrer très fort);
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4– Évacuer et éviter le stress

Si tu te sens stressée et dépassée par les événements, il est important que tu prennes soin de ton corps et de ton mental. Essaie d’éviter toute source de stress supplémentaire autant que possible. Tu peux aussi puiser dans cette énergie pour mieux l’évacuer par l’activité physique, par exemple : se faisant, tu te changeras également les idées et fera le vide dans ton esprit. Résultat : Tu te sentiras beaucoup plus zen et en paix avec toi-même, te permettant de lâcher-prise sur ce qui te préoccupait.

Se confier à quelqu’un de confiance permet aussi de diminuer la pression qui repose sur nos épaules, nous laissant ainsi un sentiment de légèreté.

Quelques idées pour évacuer et éviter le stress :

  • Bouger : danser, courir, marcher, faire de l’activité physique;
  • Faire du yoga;
  • Éviter d’écouter le bulletin de nouvelles;
  • Déléguer ou remettre des tâches à plus tard;
  • Parler avec les gens qu’on aime;
  • Chanter;
  • Colorier.
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5– Se parler comme à une amie

Dans les moments difficiles, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous rabaisser et à nous faire voir tout ce qui ne fonctionne pas comme on le voudrait. On a alors tendance à dramatiser et à s’enliser dans nos pensées. Pourtant, si une amie nous racontait ces mêmes déboires, il y a fort à parier qu’on s’adresserait à elle de manière bien différente.

Pour t’aider à te parler avec bienveillance, je t’invite à télécharger « Mon tableau de bienveillance ». L’idée est simple : d’un côté de la feuille, tu inscris chaque chose qui te dérange ou te dépasse. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Quelques idées pour se parler davantage comme à une amie :

  • Télécharger et remplir « Mon tableau de bienveillance »;
  • Lire ou répéter à voix haute des affirmations positives;
  • Se pardonner ses erreurs.
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6– Pratiquer la gratitude

Pratiquer la gratitude au quotidien a le don de ramener notre attention sur les aspects positifs de la vie. On réalise alors qu’il est possible de trouver du beau et de l’amour même dans l’adversité.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

Et toi, es-tu plutôt bienveillante ou, au contraire, as-tu tendance à être trop dure envers toi-même? Quels sont tes trucs pour essayer de développer une attitude plus bienveillante? N’hésite pas à me partager tes astuces préférées en commentaire.