La théorie du miroir, ou comment les autres reflètent qui nous sommes

La théorie du miroir, ou comment les autres reflètent qui nous sommes

Je fais partie de ceux qui croient que rien n’arrive pour rien et que tout a une raison d’être. Je suis donc du genre à demander et à chercher des signes dans les événements, les gens, les paroles et ce que je lis pour répondre à mes questions et valider si je suis bel et bien sur la bonne voie. Mais une autre théorie que je trouve très intéressante veut que ce que l’on voit chez les gens, que ce soit bon ou mauvais, est en réalité un miroir de nous-même. C’est pourquoi elle s’appelle la théorie du miroir. Analyser notre réaction face aux autres en retournant le regard sur nous-mêmes peut nous faire réaliser des choses insoupçonnées sur notre propre personnalité.

Au début, j’étais à la fois sceptique et intriguée. Je le suis encore un peu. Je crois que l’on doit prendre cette théorie pour ce qu’elle est : une théorie. Mais ça n’empêche pas qu’elle incite à voir des situations sous un tout autre angle qui peut nous aider à grandir et à devenir de meilleures personnes. Elle peut également nous faire réaliser des aspects de nous-mêmes dont nous n’avons peut-être pas toujours conscience.

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La théorie du miroir : Qu’est-ce que c’est?

La théorie du miroir veut que tout ce qui nous entoure est en fait notre propre miroir. Toutes les personnes que l’on croise renverraient ainsi une image de qui nous sommes pour nous apprendre des choses sur nous-même.

En d’autres mots, les autres renvoient nos qualités et nos défauts. Nous aimons chez les autres ce que nous aimons chez nous, et l’inverse est tout aussi vrai. Ainsi, lorsqu’un «je ne sais quoi» nous irrite chez quelqu’un, c’est le signe qu’une partie de nous refuse de voir ce que l’autre nous renvoie, pour la simple raison que l’on n’aime pas cet aspect de cette personne chez nous-même.

Tout comme il y a des partie de nous que nous aimons et d’autres que nous aimons moins quand on se regarde dans un miroir, il y a des personnes que nous aimons ou détestons plus que d’autres.

L’idée derrière cette théorie est que nous avons tous une perception différente du monde. Qu’on le veuille ou non, nous interprétons notre réalité d’après notre propre bagage d’expériences et de connaissances. De cette façon, nous sommes constamment en train de projeter une partie de nous-mêmes (nos espoirs, nos doutes, nos peurs, nos frustrations) sur les autres.

Comment utiliser la théorie du miroir pour son développement personnel

Là où la théorie du miroir est intéressante, c’est qu’elle nous amène à avoir une vision différente de nous-même et des autres, que l’image que les autres nous renvoient soit positive ou négative. Ainsi, en se demandant « Se peut-il que je sois comme ça? Quelle partie de moi-même ressemble à l’autre personne? », on focalise sur notre propre expérience, notre propre vécu. Et en reconnaissant que nous avons aussi en nous les aspects que l’on voit chez les autres, on ouvre notre esprit à une plus grande compréhension de l’autre et de nous-mêmes.

Ce que tu admires chez une personne, tu l’as déjà en toi.

Aussi étonnant que ça puisse paraître, la personne que tu admires le plus… sommeille aussi en toi. Tu n’en a peut-être pas conscience, car on a parfois tendance à sous-estimer nos capacités et notre potentiel, mais c’est bien là. Il n’en tient donc qu’à toi de DEVENIR ou à RECONNAÎTRE cette personne que tu es déjà, au fond.

Quand tu vois une personne que tu admires et qui t’inspire, c’est le signe que :

  • Tu es toi-même cette personne;
  • Ou alors que tu as déjà tout ce qu’il faut pour devenir cette personne.

Bref, cette personne est là pour te montrer le chemin et t’encourager à continuer dans cette voie. Et si tu as l’impression que cette personne est de loin supérieure à toi, alors il est fort possible que tu t’empêches d’être cette personne, possiblement par peur ou par manque de confiance en toi. Ou bien peut-être que tu réaliseras qu’au fond, tu admires cette personne, mais ne souhaites pas être entièrement comme elle pour telle ou telle raison. D’en prendre conscience te permettra d’identifier les blocages conscients ou inconscients qui nuisent à ton évolution ou à la réalisation de tes rêves.

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Ce que tu détestes chez une personne, tu l’as aussi en toi.

Je t’avoue que c’est le point le plus difficile à accepter. Mais quand on prend le temps d’y réfléchir, plusieurs traits que nous n’aimons pas chez certaines personnes de notre entourage se retrouvent aussi en nous.

Ce constat peut faire mal à l’égo. Mais ce que je trouve intéressant, c’est que la théorie du miroir nous invite à changer notre point de vue sur certaines situations irritantes. Au lieu de penser à comment cette personne nous énerve, elle amène à réfléchir à notre propre façon d’être. Bref, au lieu de simplement critiquer la situation et l’autre devant nous, on accepte de voir ces même défauts chez nous, ouvrant ainsi la porte à la possibilité de changer qui nous sommes et de nous améliorer en tant qu’individu.

Le reflet que nous renvoie la personne devant nous fonctionne de deux façons : il peut être direct ou inversé.

Je vais te donner un exemple : Imagine que tu soit fâchée qu’une personne prenne tout son temps pour réaliser des tâches. Cette personne peut :

  • De façon directe : Refléter le fait que tu prends toi-même tout ton temps dans un aspect de ta vie (pas forcément le même);
  • De façon indirecte : Refléter le fait que tu aimerais prendre davantage ton temps ou qu’une partie de toi t’en empêche.

Je vais te donner un autre exemple : Imagine que tu conduis une voiture et que quelqu’un te coupe à toute vitesse. Une fois la colère et/ou la peur passée, tu peux réfléchir sur ce qui t’as le plus dérangé dans cette situation. Est-ce l’insouciance dont l’automobiliste a fait preuve, son manque de respect, son inattention ou le fait qu’elle allait trop vite? Ensuite, demande-toi si tu as tendance à faire comme cette personne dans une des sphères de ta vie. Par exemple, as-tu tendance toi aussi à couper les gens, peut-être quand ils parlent?

Ce petit exercice permet de constater à quel point on a parfois tendance à juger rapidement les autres alors qu’on a des attitudes similaires dans d’autres sphères de notre vie.

Je dois t’avouer que j’ai toutefois quelques réserves concernant la théorie du miroir. En effet, je n’aime pas du tout ce que ça insinuerait sur les victimes d’agressions, par exemple. Mais je crois que dans des situations plus communes et dans la vie de tous les jours, cette vision des choses peut s’avérer un outil intéressant afin de devenir la meilleure version de nous-même et de mieux comprendre le comportement des autres. Je crois que cette façon de voir les gens qui nous entourent permet de développer un regard plus bienveillant sur les autres et sur soi.

Et toi, que penses-tu de la théorie du miroir? As-tu en tête des idées de situations dans lesquelles tu pourrais la mettre en application dans ta vie?

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Le mois de novembre est généralement un mois plus difficile pour le moral et l’énergie. Avec le changement d’heure, les températures froides, les arbres qui perdent leurs couleurs et les journées qui raccourcissent, il n’est pas étonnant que notre corps et notre esprit s’en retrouvent affectés. Moi-même, depuis quelques jours, mes émotions sont à fleur de peau, je me sens davantage fatiguée et j’ai l’impression d’être plus fragile, un peu comme un flocon de première neige qui tombe et fond au sol. Je me suis dit que je n’étais sans doute pas la seule, alors j’ai eu envie de te partager quelques trucs qui m’ont aidée ou qui m’aident actuellement à passer au travers de cette lente période de transition vers l’hiver.

Pourquoi sommes-nous plus déprimés à l’approche de l’hiver?

Savais-tu que chaque année, environ 18 % de la population canadienne et 15 % de la population française vit une déprime hivernale? Caractérisée par un manque d’énergie et un moral plus fragile, elle affecterait en majorité les femmes dans une proportion de 70 à 80 %. Donc si tu sens que tu as le moral plus à plat qu’à l’habitude et que tu as l’impression d’avoir moins d’énergie, tu es loin d’être la seule.

Cette déprime saisonnière serait en grande partie due à la diminution de la lumière naturelle pendant la période automnale. Comme les jours raccourcissent, il y a donc moins d’heures d’ensoleillement, si bien que nous y sommes par conséquent moins exposés. En effet, la lumière naturelle joue un rôle important dans la régulation de notre horloge biologique interne qui est responsable de nos cycles d’éveil et de sommeil, mais aussi de la sécrétion de certaines hormones dans notre corps. Le fait que le soleil se couche beaucoup plus tôt (un peu avant 17 heures par chez moi) combiné avec le changement d’heure peut donc déstabiliser tout ce système. De plus, la lumière du jour agit sur la sérotonine, aussi appelée «l’hormone du bonheur». Donc qui dit moins de lumière, dit aussi moral à la baisse.

Mais la particularité cette année, c’est qu’avec la pandémie, la situation peut être encore plus déprimante pour certaines personnes plus fragiles d’un point de vue psychologique. En effet, certaines ont perdu leur travail et demeurent dans l’incertitude face à l’avenir; plusieurs sont coupées de leurs proches et de leurs amis et le nombre d’activités disponibles est plus restreint en raison des mesures sanitaires.

Mes trucs pour contrer la déprime saisonnière

Heureusement, tu peux t’aider à traverser cette période plus difficile en prenant simplement de meilleures habitudes de vie. Je t’en propose ici quelques-unes qui me font le plus grand bien en ce moment. Je n’ai pas encore la prétention de les appliquer à la lettre chaque jour, mais en intégrant de deux à trois de ces astuces chaque jour, tu verras déjà peut-être une amélioration dans ton humeur et ton niveau d’énergie. L’important, c’est d’y aller à ton rythme et d’être indulgente envers toi-même.

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1— Libérer ses émotions

Je suis une personne très sensible de nature. Beaucoup de choses m’affectent, parfois plus qu’elles ne le devraient. Et la fatigue accentue mes émotions qui deviennent alors plus intenses.

Une chose que j’ai apprise et dont je me rends compte avec une plus grande acuité aujourd’hui est qu’il est important de ne pas garder ses émotions pour soi. Ta tristesse, même si elle ne te semble pas justifiée, est là pour t’envoyer un message. C’est un mal nécessaire. Les émotions sont comme une brûlure : elles sont un signal d’alarme pour nous avertir que quelque chose ne va pas. C’est pourquoi il est important de les écouter et de ne pas les garder pour soi.

Dans mon cas, l’art —et plus particulièrement l’écriture— a toujours été un excellent exutoire pour mes peines, mes douleurs et mes doutes. Le simple fait d’écrire ce qui me tracasse me permet de regarder ce sentiment en pleine face, mais surtout, de le libérer. La poésie est mon style d’écriture de prédilection, car il permet de faire du beau avec ces sentiments qui sont parfois mal vus dans notre société. Ça fait du bien au cœur qui se sent alors plus léger, libéré, mais on a aussi un sentiment d’accomplissement incomparable par la suite après avoir écris un poème, je trouve.

Il est possible que tu détestes écrire, ou que la poésie ne soit pas du tout ton point fort. Mais il existe plusieurs autres formes d’art qui permettent exactement la même chose : le dessin, la peinture, la musique, le chant… Sinon, tu peux aussi simplement en parler à une amie ou décrire comment tu te sens dans un journal.

Quelques façons d’évacuer tes sentiments :

  • Tenir un journal quotidien;
  • Écrire des poèmes;
  • Pratiquer une forme d’art (écriture, dessin, peinture, etc.);
  • Parler à quelqu’un de confiance;
  • Bouger;
  • Méditer.
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2— Bouger

C’est reconnu : l’activité physique est un excellent antidépresseur. Non seulement bouger permet de te changer les idées en te faisant oublier tes problèmes, mais cela redonne de l’énergie. Il est en effet prouvé que le sport agit à la fois sur la bonne humeur et sur la réduction de la douleur. Ceci s’explique par le fait que l’activité physique fait augmenter le taux d’endomorphines dans ton corps : celles-ci ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, cette hormone dont je te parlais plus tôt qui engendre la bonne humeur.

Les experts recommandent d’ailleurs de faire au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour afin de réduire les risques d’accident cardio-vasculaire et augmenter son espérance de vie. La bonne nouvelle, c’est que ces 30 minutes n’ont pas besoin d’être faites en continue ou de façon intense pour avoir un effet sur notre santé. Ainsi, trois sessions de 10 minutes ont autant de bienfaits qu’une seule session de 30 minutes. Même, il serait préférable d’en faire un peu chaque jour plutôt que de ne faire qu’une seule longue activité physique par semaine.

Tu n’as pas envie de courir ni de soulever des poids? Ça tombe bien : tu peux avoir les mêmes bénéfices si tu marches 10 000 pas par jour. En général, nous marchons la plupart du temps à raison de 4 000 à 6 000 pas par jour, soit environ la moitié de ce qui est recommandé. Pour intégrer davantage la marche dans ta routine quotidienne, tu pourrais par exemple troquer la voiture contre les transports actifs, marcher pendant que tu es au téléphone, etc. Tu pourrais aussi en profiter pour aller prendre une marche à l’extérieur pendant tes pauses ou sur l’heure du dîner, ce qui aurait aussi l’avantage de te faire profiter des bienfaits de la nature et de l’air extérieur.

Avec la pandémie, l’offre de programmes d’entraînement en ligne a littéralement explosée : tu peux ainsi t’entraîner chez toi, dans le confort de ton foyer. Une des plateformes qui connaît la plus grande croissance à l’heure actuelle est probablement BeachBody, qui compte plus de 500 programmes en tous genres : musculation, danse, boxe, course, yoga, méditation… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

Quelques façons de bouger plus :

  • Marcher davantage;
  • S’abonner à un programme d’entraînement en ligne;
  • Troquer la voiture pour les transports actifs;
  • Être debout le plus souvent possible;
  • T’asseoir sur un ballon d’exercice plutôt qu’une chaise pour travailler.
Photo de Jana Rustmeier sur Pexels.com

3— S’offrir de la douceur

Parfois, quand le moral et notre batterie sont trop à plat, mieux vaut faire preuve de bienveillance envers soi-même et prendre soin de soi en s’offrant des moments de calme et de douceur. Les Danois l’ont bien compris avec le hygge, un art de vivre qui leur permet d’apprécier davantage les petits moments de la journée, même pendant les journées grises et froides de l’automne et de l’hiver.

Quelques idées pour être plus douce envers soi-même :

  • Ralentir le rythme;
  • Pratiquer le hygge;
  • Pratiquer des loisirs «slow» comme la lecture, le tricot ou le yoga;
  • Porter des vêtements chauds et doux;
  • Boire des boissons chaudes;
  • Méditer.
Photo de Elsa St sur Pexels.com

4— Augmenter son exposition à la lumière naturelle

Puisque la déprime saisonnière serait en grande partie causée par une diminution de l’exposition à la lumière naturelle, il serait donc logique de penser en limiter les effets simplement en augmentant notre exposition à cette dernière. Profiter le plus possible de l’extérieur peut donc s’avérer une excellente façon d’améliorer notre humeur et notre énergie en cette période plus grise.

Mais il faut se rendre à l’évidence qu’il n’est pas toujours possible de passer plus de temps à l’extérieur. Notre horaire de travail, par exemple, peut nous offrir moins d’occasions pour profiter de la lumière du jour. C’est le cas notamment si on travaille de nuit.

Heureusement, il est possible d’augmenter son exposition à la lumière dite «naturelle» grâce à la luminothérapie. Plusieurs lampes à cet effet sont disponibles sur le marché, et j’ai moi-même eu la chance d’avoir accès à l’une d’elles sur mon lieu de travail d’avant la Covid. Résultat? J’ai pu effectivement constaté une augmentation de mon niveau d’énergie. Pas au point de fracasser des records, mais quand même. Je demeure donc convaincue des bienfaits de l’utilisation d’une lampe de luminothérapie pour les gens qui auraient tendance à souffrir de déprime hivernale.

Quelques idées pour augmenter son exposition à la lumière naturelle :

  • Utiliser une lampe de luminothérapie;
  • Aller davantage à l’extérieur;
  • Avoir le plus possible des vues sur l’extérieur.
Photo de Foodie Factor sur Pexels.com

5– Bien manger

Ton alimentation peut avoir une grande influence sur ton niveau d’énergie tout au long de la journée. Certains aliments, comme les sucres raffinés (bonjours, les bonbons d’Halloween!), ont ainsi tendance à augmenter ton énergie pour une très courte période, suivi d’une diminution presque aussi drastique de celle-ci. D’ailleurs, une étude menée dans plusieurs pays aurait trouvé une forte corrélation entre la consommation de sucres raffinés et le taux de dépression.

Mais ce que l’on sait un peu moins, c’est qu’il existe aussi des aliments qui contribueraient à lutter contre la dépression. Ce serait le cas des aliments riches en Oméga-3, en vitamines B9 (acide folique), B12, B6 et en tryptophane. Un apport suffisant en vitamine D serait également important, car une carence pourrait favoriser un état dépressif.

Mais au-delà de manger plus de certains aliments jugés plus propices à un meilleur moral, une alimentation saine et équilibrée est la véritable clé pour se sentir bien dans sa peau au quotidien. Diminuer les aliments transformés, manger plus de fruits et de légumes et limiter sa consommation de sucres raffinés est un excellent moyen d’améliorer sa santé physique et morale de façon durable.

Quelques aliments à privilégier pour lutter contre la déprime hivernale :

  • Poissons;
  • Fruits et légumes;
  • Légumineuses;
  • Viandes;
  • Noix;
  • Jaunes d’oeuf;
  • Graines de chia, de chanvre ou de citrouille;
  • Lait et produits laitiers;

6— Oser porter des couleurs vives

Je ne sais pas pour toi, mais j’apporte chaque jour une grande importance aux couleurs que je choisis de porter. Elles doivent refléter ma «personnalité» du moment, donc comment je me sens ou comment je souhaite me sentir ce jour-là.

Je ne suis donc pas surprise que la science semble appuyer ce que j’ai toujours pressenti, soit que les couleurs influencent notre perception des choses.

Je t’ai déjà fait part dans un ancien article de quatre astuces afin de te sentir mieux grâce à tes vêtements. L’une d’elles était d’oser la couleur. Celle-ci est particulièrement efficace en hiver. As-tu remarqué que l’on avait tendance à porter davantage de noir et de gris en hiver? Ces couleurs ont tendance à être déprimantes, alors que les couleurs vives comme le jaune, le rouge et le orange ont instantanément un effet vitaminé qui nous remonte le moral et augmente notre niveau d’énergie. Porter du rose, considérée comme une couleur euphorisante ou douce selon la teinte, aurait aussi un effet bonne humeur.

En plus de rehausser notre humeur, les couleurs vives donnent souvent un teint plus lumineux et réveillé… Alors ouste le noir et bonjour la couleur!

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7– Donner un répit à son corps

Avant de penser à des solutions pour être moins fatiguée, as-tu aussi pensé que ton corps t’envoyait peut-être le message qu’il avait besoin de se reposer? On a parfois tendance à écarter cette option du revers de la main en se disant que ça va passer, qu’on va prendre un café et qu’on va aussitôt se donner le petit boost d’énergie nécessaire pour compléter notre to do liste du jour. Mais peut-être que, au fond, ton corps a besoin justement de récupérer.

Ça peut paraître contreproductif de dormir plus à première vue, mais penses aussi à ceci : plus tu es fatiguée, plus ton système immunitaire se retrouve aussi affaibli. Et se remettre d’une maladie peut demander plusieurs jours de repos forcé.

Du temps que j’allais encore au bureau (ça me semble si loin!), j’avais pris l’habitude de faire une sieste de 15 minutes après le dîner quand je me sentais fatiguée et que j’avais visiblement de la difficulté à me concentrer. Concrètement, je m’allongeais au sol sur un tapis de yoga (et parfois même directement sur le tapis de mon bureau), je plaçais un bandeau autour de mes yeux et je glissais un oreiller sous ma tête, puis je partais une minuterie de 15 minutes. Je n’arrivais jamais à m’endormir totalement pendant ce laps de temps, mais j’arrivais quand même à arrêter le temps et à calmer mes pensées, ce qui me faisait beaucoup de bien. J’avais ensuite plus de facilité à me concentrer pour le reste de l’après-midi.

Avec le changement d’heure automnale, je ressens aussi le besoin de me coucher plus tôt. Bien que j’aie l’impression de perdre de précieuses minutes à moi le soir, je me suis rendue compte que j’en avais vraiment besoin. Ce n’est plus une question de «dois-je le faire ou non» : c’est devenu une évidence.

Et toi, comment vis-tu la période automnale? As-tu tendance à être davantage déprimée avec l’arrivée du mois de novembre et le changement d’heure? Si oui, as-tu d’autres trucs pour essayer de remonter ton moral et ton niveau d’énergie? N’hésite pas à me faire part de ton expérience en commentaire.

Apprendre à s’aimer soi-même pour être heureuse et vivre une vie épanouie

Apprendre à s’aimer soi-même pour être heureuse et vivre une vie épanouie

L’autre jour, je suis tombée sur une phrase qui circulait sur les médias sociaux. Elle disait ceci : «Si je te demandais de me nommer toutes les choses que tu aimes, combien de temps ça te prendrait avant de te nommer toi-même?». Cette question m’a beaucoup fait réfléchir. Non seulement elle m’a fait réaliser qu’on avait tendance à chercher le bonheur à l’extérieur de soi, mais elle a fait ressurgir mes propres insécurités. Parce qu’il nous arrive toutes parfois de douter de nous et de notre valeur à un moment ou à un autre de notre vie. Pourtant, pour être heureuse et vivre la vie que l’on souhaite, apprendre à s’aimer est essentiel : c’est même la base. Si tu as toi aussi besoin de te faire rappeler ta propre valeur, je t’invite à lire ce qui suit afin de redécouvrir la magnifique personne que tu es et tout le potentiel qui sommeille en toi.

Le dossier qui suit me tient d’ailleurs particulièrement à cœur. Ça faisait longtemps que je voulais écrire sur le sujet. Il me tient à cœur parce que moi-même j’ai eu des périodes dans ma vie où j’ai douté de moi, de ma valeur et de mes capacités. Parce qu’encore aujourd’hui, j’ai des moments où mes insécurités refont surface. Et aussi, parce que je suis moi-même maman d’une petite fille et que je souhaite tellement qu’elle grandisse en se sentant belle, épanouie et aimée telle qu’elle est.

L’importance d’apprendre à s’aimer soi-même

Développer une image positive de soi est le plus beau cadeau que l’on puisse s’offrir. Ce n’est pas toujours une tâche facile, parce qu’elle consiste généralement à nous défaire de nos propres idées préconçues. C’est aussi se défaire de certaines attentes irréalistes, du jugement des autres et des pressions sociales. C’est également accepter qu’on ne peut pas tout contrôler, comme notre apparence physique : quand on est perfectionniste ou control freak, ça peut être particulièrement difficile à faire. Mais au final, lorsqu’on réussit à s’aimer telle que l’on est, on se sent plus libre, plus légère et en parfaite harmonie avec nous-même.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, apprendre à s’aimer soi-même est loin de faire preuve d’égoïsme. En effet, se connaître, se comprendre et s’aimer sont des étapes indispensables pour vivre une vie épanouie et avoir de meilleures relations avec les autres. S’aimer, c’est se reconnecter à sa nature profonde, à son moi intérieur. C’est s’accepter avec ses défauts et ses qualités, telle que l’on est. Avec sa part d’ombre et sa part de lumière. C’est accueillir nos émotions négatives, nos peurs, mais aussi reconnaître nos talents, nos forces et ce qui nous anime.

Photo par Priscilla Du Preez sur Unsplash

S’aimer soit-même pour mieux aimer les autres

Pour aimer vraiment les autres, il est important de d’abord s’aimer soi-même. Cela permet de les aimer de façon bienveillante et désintéressée, pour ce qu’ils sont réellement et non pour ce qu’ils nous apportent ou ce que l’on voudrait qu’ils soient.

En effet, beaucoup d’entre nous cherchons l’amour ou l’amitié pour combler ce qui nous apparaît comme un manque chez nous. Par manque de confiance en nous, nous avons ainsi tendance à chercher l’approbation des autres, à chercher celui ou celle qui nous fera sentir belle et intéressante. Le problème, c’est que ce genre de relation est basée sur un besoin, ce qui va donc tôt ou tard engendrer des pressions, des reproches ou des insatisfactions de part et d’autres. Parce que l’autre ne pourra jamais combler nos manques. Ce n’est pas son rôle. Il a d’ailleurs ses propres carences à gérer.

En s’aimant soi-même, on se voit enfin comme un tout, une personne complète, ce qui nous permet d’être moins dépendante des autres et de développer une relation plus saine et équilibrée avec eux.

Photo par Dan sur Unsplash

S’aimer soi-même pour avoir une vie à son image

S’aimer soi-même est le point de départ pour créer et vivre une vie que l’on aime et qui nous ressemble. Parce qu’aimer qui on est, c’est être en parfaite harmonie avec sa vraie nature. Et en reconnaissant notre vraie nature, nous sommes plus à même de faire des choix alignées avec nous-même, nos aspirations et nos valeur.

En s’aimant soi-même, on arrive aussi à avoir davantage confiance en nos choix et à avancer dans la vie la tête haute.

Photo par Eye for Ebony sur Unsplash

S’aimer soi-même pour s’autoriser à briller

S’aimer soi-même est une étape indispensable à notre développement personnel. Nous avons tous une richesse, un trésor caché au fond de nous qui ne demande qu’à être découvert, poli et à briller. Savoir reconnaître ses qualités et sa valeur permet de mettre notre propre couleur sur le monde. Nous avons chacune des aptitudes qui nous permettent de faire du bien autour de nous et de contribuer à créer un monde meilleur.

Apprendre à s’aimer en 6 étapes

Voici six petits trucs faciles à appliquer à ton quotidien pour t’aider à garder une perception positive de toi-même. Elles sont basées sur ma propre expérience ainsi que sur des conseils que j’ai glanés ici et là au cours de mes recherches et de mes lectures sur le bien-être.

Photo par Aki Tolentino sur Unsplash

Étape 1— Définir sa situation actuelle

Avant toute chose, il est bon de savoir où tu te situe par rapport à la perception que tu as de toi-même. Pour ce faire, je t’invite à prendre un papier et un crayon et à évaluer chacune des affirmations suivantes sur une échelle de 1 à 5 (1= pas du tout et 5 = totalement) :

  • J’aime me regarder dans un miroir et je me trouve imparfaite mais jolie;
  • Lorsque je fais une erreur, je prends le temps de relativiser, de me dire que ce n’est pas grave et que je ferai mieux la prochaine fois;
  • Je connais mes talents et je fais tout pour les mettre en application le plus souvent possible;
  • Je prends un moment pour prendre soin de moi à chaque jour;
  • Je me compare rarement avec les autres;
  • Je suis capable d’accepter les critiques pour en tirer un enseignement et j’y vois là une occasion de m’améliorer;
  • Je sais dire non lorsqu’on m’en demande trop.
  • Je m’empêche rarement de faire des choses de peur d’échouer, qu’on me dise non ou qu’on me juge.

Une fois que tu auras terminé, calcule le nombre de points que tu as obtenu sur 40. Tu l’auras compris : plus ton score est élevé, plus ton estime de toi l’est également. À l’inverse, plus ton score est bas, plus ta perception de toi-même est négative. Tu pourras aussi voir d’un seul coup d’oeil où tu as besoin d’apporter des améliorations.

Tu peux aussi télécharger ma fiche déjà préformatée et simplement la remplir avec tes réponses.

Photo par Brooke Cagle sur Unsplash

2– Apprendre à mieux se connaître

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, s’aimer soi-même ne consiste pas à avoir un ego surdimensionné et à ignorer ses défauts. C’est plutôt tout le contraire : pour bien s’aimer, il faut d’abord bien se connaître. Et ça comprend tant nos bons côtés que nos défauts.

Pour avoir un portrait global de qui on est, il n’y a rien de mieux que de faire des listes.

Prends un feuille et fais deux colonnes :

  • Dans la première colonne, inscris tes qualités (pour t’aider, commence par les qualités que l’on t’a attribué au fil des années, tes talents, tes capacités, etc.);
  • Dans la deuxième, énumère tes défauts.

Je t’invite ensuite à refaire le même exercice de deux colonnes pour faire la liste :

  • De ce que tu aimes/n’aimes pas chez toi;
  • Des activités/choses que tu aimes/n’aimes pas;
  • Ce que tu possèdes/ne possède pas;
  • Ce que tu voudrais/ne voudrait pas que ta vie soit.

Bref, l’idée est d’essayer de dresser un portrait global de tes qualités, de tes défauts, de tes goûts et des tes aspirations. Tu peux aussi faire une liste des valeurs qui sont importantes pour toi.

Tu peux aussi télécharger ma fiche déjà préformatée et simplement la remplir avec tes réponses.

Photo par JD Mason sur Unsplash

3– Être plus indulgente envers soi-même

Je ne sais pas pour toi, mais j’ai tendance à être très exigeante envers moi-même. Je suis très perfectionniste, si bien que je dois chaque jour réapprendre à être plus indulgente envers moi-même. C’est quelque chose sur quoi je dois beaucoup travailler.

En étant plus indulgente envers soi-même, on se donne du même souffle le droit d’être imparfaite. On se donne le droit à l’erreur et à apprendre de celles-ci.

Pour t’aider à être plus indulgente envers toi-même, prends d’abord une grande respiration pour te calmer et te détacher émotionnellement de la situation et poses-toi les questions suivantes :

  • Est-ce que ce que je n’aime pas ou ce que j’ai fait est grave? En d’autres mots : est-ce que quelqu’un peut en mourir? (je sais, c’est un peu extrême, mais cette question permet souvent de dédramatiser une situation);
  • Est-ce que je peux faire quelque chose pour corriger la situation? Si oui, notes tes idées sur une feuille et essaie de voir comment tu peux les mettre en application.

Et en dernier lieu, n’oublie pas de te pardonner. Tu as le droit à l’erreur : c’est humain. Ce sont d’ailleurs nos erreurs qui nous permettent d’apprendre, de s’améliorer et d’évoluer.

Si jamais tu as de la difficulté à te détacher d’une situation qui mine ton moral, la technique des bonhommes allumettes pour aider à lâcher prise pourrait t’intéresser.

Photo par Just Name sur Pexels

4– Être sa propre cheerleader

Si ton dialogue intérieur était une personne, combien de temps resterais-tu à parler avec elle? Est-ce que tu te parles comme à une amie ou comme à une ennemie?

Notre dialogue intérieur a un gros impact sur la façon dont on se perçoit. Buddha disait que «ce que l’on pense on le devient». C’est tout à fait vrai : si tu as des pensées positives pour toi-même, tu deviendras du même coup une personne plus positive.

Pour t’aimer davantage, il est donc important de te répéter à toi-même ta propre valeur. Pour cela, tu peux :

  • Te répéter aussi souvent que possible la phrase suivante : «je suis belle, je suis bonne, je suis capable»;
  • Te sourire à chaque fois que tu te vois dans le miroir (ce sera peut-être un peu forcé au début, mais ça va vite devenir de plus en plus naturel);
  • T’entourer de citations positives à la manière d’un mood board;
  • Lire des livres inspirants ou qui font du bien.

Aussi, comment réagis-tu lorsqu’une personne te fais un compliment? Est-ce que tu as tendance à le minimiser? À être en désaccord avec elle? Apprends à dire simplement «merci». Accepte ce compliment sans broncher : si cette personne te complimente, c’est qu’elle pense réellement que tu possèdes cette qualité. Alors profites-en pour booster ton moral.

Un autre truc pour aider ta chearleader intérieure : essaie de mémoriser les instants où tu te sens belle, épanouie et confiante à l’aide d’un ancrage pour y revenir quand tu sentiras ton moral couler à pic comme le Titanic. T’accrocher à ces souvenirs positifs te permettra de te rappeler ta vraie valeur dans les moments plus difficiles.

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5– Prendre du temps pour soi

Dans la vie, il est important d’entretenir les choses que l’on souhaite garder. C’est vrai pour les objets, mais c’est d’autant plus vrai pour les relations avec les autres et avec nous-même. Pour s’aimer, il faut donc prendre le temps de se donner de l’amour.

Te donner de l’amour, c’est :

  • Faire des choses que tu aimes;
  • T’accorder de petits plaisirs et te gâter;
  • Prendre soin de toi et de ton corps;
  • Manger des aliments sains et délicieux;
  • Prendre l’air et profiter des bienfaits de la nature;
  • T’entourer des gens que tu aimes;
  • Etc.

Donner de l’amour aux autres peut aussi être bénéfique pour notre perception de soi, car quand on fait plaisir aux autres, ça fait aussi du bien à soi-même. Par contre, cette façon de faire peut aussi nous détourner de nous-même puisqu’on a parfois tendance à s’oublier en voulant trop aider les autres. C’est pourquoi il est tant important de s’accorder de petits moments pour soi.

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6– Se rappeler que la vie n’est pas une compétition

Un aspect qui joue beaucoup sur la perception que l’on a de soi-même est souvent les remarques et les jugements qui nous viennent des autres.Notre société encourage une certaine «ligne directrice» : étudier, travailler, se marier, avoir des enfants. Et le tout, dans cet ordre. Bien que cette vision de ce que devrait être la vie a tendance à être de plus en plus malléable de nos jours, elle est encore bien ancrée chez certaines personnes qui ont tendance à juger ceux ou celles qui ne suivent pas le modèle conventionnel.

Pourtant, ce n’est pas leur vie : c’est la tienne!

Un autre problème qui découle de cette ligne directrice, c’est que plusieurs personnes deviennent malheureuses lorsqu’elles se rendent compte que leur vie ne suit pas ce programme bien rodé. Les femmes en particulier ressentent encore beaucoup de pression pour trouver un conjoint et avoir des enfants, surtout au début de la trentaine. Si elles n’ont ni l’un ni l’autre, certaines ont peur de passer à côté de leur vie et ressentent la pression de l’horloge biologique. Le pire, c’est que leurs proches ont parfois aussi tendance à le leur rappeler, ce qui vient rentrer le couteau dans la plaie.

Rappelle-toi : la vie n’est pas une compétition ou une course. La vie, c’est simplement de faire les meilleurs choix possible pour être heureuse avec les informations ou la situation dont on dispose à ce moment-là. Oui, parfois, la vie ne va pas comme on le voudrait : le problème, c’est qu’on ne peut pas tout contrôler. Mais les circonstances extérieures ne changent absolument rien à ta valeur.

Pour t’en convaincre, je vais te donner un exemple que j’ai vu il y a quelques années dans une publicité. Dans celle-ci, une fille se tient sur la balance et semble insatisfaite de son poids et de son apparence. Le père de celle-ci la regarde dans le cadre de porte, puis il s’en va la voir et lui montre un billet de 20 $. Il lui demande : «Le veux-tu?», Elle répond oui. Ensuite, il froisse le billet dans sa main et l’ouvre à nouveau. « Le veux-tu toujours?». La fille répond toujours oui. Son père lui dit alors : «Tu vois : peu importe son apparence, un billet de 20$ reste un billet de 20$. C’est la même chose pour toi : peu importe ton apparence, tu garderas toujours la même valeur.» De quoi faire réfléchir, tu ne trouves pas?

Pour terminer, rappelle-toi qu’apprendre à s’aimer est un processus continu. Ça ne se fait pas en un claquement de doigts. Ça, et parce que la vie change et nous aussi. C’est pourquoi tu peux ressentir le besoin de réapprendre à t’aimer à n’importe quel moment de ta vie. Mais si une telle situation se produit, tu auras au moins quelques outils pour t’aider à remonter la pente de l’acceptation de soi.

4 façons de se sentir mieux grâce à ses vêtements

4 façons de se sentir mieux grâce à ses vêtements

Chaque matin, on répète le même rituel : on ouvre notre garde-robe digne d’une caverne d’Ali Baba, on interroge son contenu et on invoque la météo ou tout autre esprit divin pour nous aider à choisir ce que l’on va porter ce jour-là. Ce sempiternel choix en apparence banal n’est pourtant pas si anodin que ça : en effet, comme le déjeuner, ce que l’on choisit de mettre sur notre corps a des répercussions sur notre bien-être pour le reste de la journée. Les différentes couleurs, les textures, les coupes, les styles et les caractéristiques des tissus sont autant d’éléments qui peuvent non seulement influencer notre confort, mais aussi notre bonne humeur. Tant qu’à choisir ses vêtements, autant en profiter pour choisir ceux qui peuvent contribuer à notre bonheur, non? Je te propose ici 4 trucs pour mieux choisir tes vêtements afin de commencer ta journée du bon pied.

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1— Oser la couleur

Tous les stylistes te le diront : porter de la couleur aide à lutter contre la grisaille. En effet, si le noir est une couleur passe-partout, il s’agit toutefois d’une couleur imposante qui peut peser sur notre moral. Même chose pour les couleurs ternes comme le gris ou le beige qui, selon le même principe, peuvent rendre notre moral plutôt neutre et maussade.

Tu peux toi-même en faire l’expérience avec tes propres vêtements : prends un haut noir et un haut de couleur, va-t’en devant un miroir et mets-les en alternance devant toi. Vois-tu la différence? La couleur, surtout si elle est vive et joyeuse, aura instantanément pour effet de rehausser ton teint et ton moral. C’est magique!

On aurait d’ailleurs tort de sous-estimer le pouvoir des couleurs. Les études sur la psychologie des couleurs révèlent que notre perception d’un objet ou d’un espace est différente selon qu’il est bleu, rouge, vert ou jaune. Choisir la couleur de nos vêtements peut donc avoir une influence non seulement sur la façon dont les autres nous perçoivent, mais aussi sur notre humeur et notre état d’esprit.

Quelles couleurs privilégier pour se sentir :

  • En confiance : rouge, vert
  • Heureuse : jaune, orange, rose
  • Sereine : Bleu, vert, violet, blanc
  • Calme : Bleu, pastels
  • Énergique : rouge, orange
  • Créative : orange, violet
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Si tu manques de confiance pour porter certaines couleurs, tu peux essayer de les intégrer par petite dose, comme à l’aide d’accessoires, par exemple. Un collier, une sacoche, des boucles d’oreille, une ceinture, un foulard, un bandeau, des bracelets ou une veste peuvent très bien donner l’effet vivifiant recherché. Si tu te sens audacieuse, tu peux même te risquer à mixer les couleurs (ce que l’on appelle aussi le color blocking) ou t’habiller de haut en bas de la même couleur (style monochrome), ce qui est d’ailleurs très flatteur pour la silhouette qui paraît alors plus élancée et mince.

2— S’inspirer de la biophilie

Nous sommes programmées pour nous sentir bien dans la nature. Cette attirance pour tout ce qui est vivant et naturel a même un nom : la biophilie. De la même façon qu’il est possible d’intégrer les principes de la biophilie dans le design intérieur, il est possible de s’en inspirer pour choisir des vêtements qui nous font du bien.

Les éléments biophiliques à intégrer à ta garde-robe :

  • Les motifs ou images rappelant la nature : nous aurions depuis toujours une préférence pour les motifs ou les formes rappelant la nature comme les vagues, les animaux, les fleurs, les alvéoles, etc. Ces représentations du monde vivant nous apporteraient du réconfort en plus de nous inciter à la contemplation. Pour ma part, les motifs floraux ont instantanément un effet bonne humeur sur moi. C’est même mon motif de prédilection!
  • Les couleurs naturelles : le bleu, le vert et le jaune étant associés à des éléments naturels positifs comme l’eau, la végétation et le soleil, elles sont réputées pour rehausser notre sentiment de bien-être. C’est d’autant plus vrai que le bleu et le vert apaisent alors que le jaune est la couleur bonne humeur par excellence.
  • Les matières naturelles : les tissus faits de fibres naturelles sont généralement plus confortables pour la peau que ceux faits de fibres synthétiques. C’est notamment le cas du lin qui régule notre température corporelle puisqu’il est à la fois isolant et respirant. En plus de générer un sentiment accru de confort, ceux-ci favoriseraient notre créativité et notre concentration en plus de nous rendre plus calme.

3— Miser sur le confort

Ça peut paraître comme une évidence, mais porter des vêtements dans lesquels on ne se sent pas bien ne nous procurera aucune joie dans la journée. Pour être confortable en toute circonstance, on dit donc ouste :

  • aux vêtements trop petits ou trop grands;
  • aux vêtements brisés (on les répare, on les donne ou on les jette selon leur état de dégradation);
  • aux vêtements qui piquent ou qui irritent la peau;
  • aux vêtements qui n’avantagent pas du tout notre silhouette;
  • aux vêtements qui nous donnent l’air triste ou malade.
Photo par Donald Giannatti sur Unsplash

4— Se faire plaisir

As-tu dans ta garder-robe des vêtements que tu adores, mais que tu ne portes presque pas parce que tu les trouves trop chics pour ton quotidien? Et si tu leur faisais davantage de place dans ta vie de tous les jours? L’idée n’est pas de porter une robe de bal pour aller faire ton épicerie, mais simplement de te faire plaisir en portant davantage de vêtements dans lesquels tu te sens jolie.

Parfois, on évite de porter certains morceaux plus chics de peur de les abîmer. Pourtant, à moins de faire une activité sportive pour laquelle tu dois porter des vêtements adaptés (randonnée en forêt, course, yoga, etc.), tu peux te permettre de porter une jolie robe dans ton quotidien. Même pour jardiner, si tu en as envie! Il suffit parfois simplement de l’accessoiriser avec des sandales plates ou des espadrilles pour équilibrer le tout et rendre l’ensemble un peu plus décontracté. Tu peux également mixer un haut plus chic (en dentelle, par exemple) avec un bas plus sport ou décontracté, comme une jupe en coton ou en denim, des pantalons de style jogger ou des jeans. À l’inverse, tu peux aussi, opter pour une jupe ou des pantalons plus chics avec un T-shirt ou un haut sport.

Quelques astuces pour porter des vêtements plus chics au quotidien :

  • Jumeler un haut plus chic avec un bas moins chic ou, à l’inverse, un T-shirt ou un haut sport avec un bas plus chic;
  • Agencer une robe avec des espadrilles ou des sandales plates;
  • Mettre une veste en denim par-dessus une robe;
  • Mettre un veston par-dessus des vêtements moins chics;
  • Mettre un T-shirt sous une robe;
  • Mettre des jeans sous une robe;
  • Mettre un coton ouaté ou un chandail de laine par-dessus une robe.

Bref, tout est une question d’équilibre. Et surtout, l’important, c’est d’être à l’aise et de ce sentir bien.

Et toi, as-tu des vêtements qui te font sentir bien quand tu les portes? Quels sont-ils? Quelles sont leurs particularités?

Le bonheur de désencombrer

Le bonheur de désencombrer

Est-ce que tu envies les photos d’intérieurs épurés et bien rangés que l’on voit dans les magazines? Moi oui! Non seulement on dirait que mes enfants prennent un malin plaisir à étendre leurs jouets (et mes choses) n’importe où, mais j’ai constamment l’impression d’avoir trop d’objets sur mes comptoirs ou mes étagères, ou même dans mes tiroirs et mes placards. Bref, je me sens envahie. C’est pourquoi depuis un an, j’essaie d’épurer le plus possible (même si ce n’est pas toujours facile) et à chaque fois, je me sens tellement mieux! Comme si je m’étais départie d’un poids, ou comme si j’avais enfin réussi à enlever une petite roche qui se serait glissée dans mes souliers. Mais se débarrasser d’objets nous rend-il vraiment plus heureux, comme le prétendent les spécialistes du rangement? Et si oui, comment faire pour désencombrer efficacement son intérieur afin d’avoir un impact réel et durable sur notre bien-être?

Vivre à travers les objets

Dans les pays occidentaux, nos lieux de vie contiendraient 10 fois trop d’objets de toutes sortes. Oui, oui, tant que ça! On accumule ainsi à outrance vêtements, articles de cuisine, accessoires de décorations, outils, souvenirs de voyage… Ceci serait dû non seulement au fait que notre société encourage la surconsommation, mais aussi à la pulsion d’accumulation qui est innée chez l’humain. On le voit même chez les enfants : mon garçon, par exemple, est un collectionneur-né. Partout où il va, il a envie de ramasser des roches, des cocottes, des feuilles ou tout autre petit objet qu’il trouve. Cette manie a permis à nos ancêtres de survivre en accumulant des objets pour se protéger du froid et de la famine, par exemple. C’est donc dire que nous avons naturellement envie d’accumuler des choses pour assurer notre confort.

Un autre phénomène qui explique notre besoin d’accumuler des objets est le fait qu’aujourd’hui, nos possessions renvoient une image de ce que l’on est aux autres et à nous-même. C’est ce qu’on appelle la théorie du soi étendu. De plus, les objets nous rassurent et viennent combler un vide existentiel qui, bien souvent, n’est que dans notre tête.

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Les bienfaits de désencombrer sur notre bien-être

Alors, pourquoi vouloir désencombrer si accumuler des objets nous donne un sentiment de sécurité? Parce qu’un surplus d’objets a, à la longue, l’effet complètement inverse. C’est d’autan plus vrai que, depuis quelques années, la tendance du cocooning nous amène à voir notre maison comme un cocon douillet, un refuge où passer du temps et se ressourcer. Pourtant, notre intérieur surchargé fait en sorte que l’on s’y sent à l’étroit et accablé alors que que l’on voudrait plutôt s’y sentir bien.

Faire le ménage dans notre tête

Psychologiquement, notre intérieur est bien souvent le reflet de notre état d’esprit. Les personnes qui ont des espaces de vie bien rangés sont souvent des personnes tout aussi organisées dans leur quotidien alors qu’au contraire, les personnes bordéliques ont tendance à être des personnes désordonnées. Si certains semblent très bien vivre dans le désordre, il est reconnu qu’un espace qui déborde d’objets accapare notre cerveau qui y voit autant de choses à ranger, donc des tâches à faire. C’est pourquoi une pièce en désordre nous épuise et nous stresse au lieu de nous faire sentir mieux.

Se défaire de la pollution visuelle

Quand une pièce est encombrée, notre œil ne sait pas où se poser : il va donc balayer constamment la pièce et passer d’un objet à l’autre, ce qui épuise. Ce phénomène est d’ailleurs reconnu en publicité où les espaces blancs (ou «vides») jouent un rôle-clé. En effet, les espaces vides permettent à notre cerveau de voir tout de suite les choses essentielles. Une publicité surchargée fait en sorte que la personne risque de passer outre notre message, parce qu’il y a simplement trop de choses à lire et à voir : celle-ci n’est donc pas efficace et rate complètement sa cible.

Je te l’accordes : notre lieu de vie n’est pas une publicité. Par contre, désencombrer permet de se défaire d’une certaine pollution visuelle qui nous détourne de l’essentiel. Par exemple, dans un salon, que souhaites-tu voir en premier : ton divan confortable ou les objets qui traînent pèle-mêle? De plus, avoir la vue dégagée de tout obstacle visuel crée un effet de perspective qui est reconnu en biophilie pour favoiser un sentiment de liberté, d’ouverture, de sécurité et de contrôle.

Se sentir plus libre

L’enjeu, aujourd’hui, c’est que l’on souhaite se sentir plus légers et plus en accord avec soi-même. Se départir du superflu permet de se libérer de ce que signifient les objets pour nous, de tourner la page sur le passé et de se défaire de ce qui ne nous est plus utile. Il implique aussi de se consacrer davantage à l’instant présent, à ce dont nous avons réellement besoin ici et maintenant et non pas à ce dont on peut avoir besoin dans 10 ans.

De plus, pour plusieurs personnes, désencombrer mène à une réflexion beaucoup plus profonde sur leur relation à l’objet et leur permet de revoir leurs habitudes de consommation. On réalise bien souvent que l’on achète énormément de choses sur un coup de tête ou une impulsion qui n’a pas toujours sa raison d’être. Désencombrer peut donc t’amener un sentiment de liberté face à tes propres achats et faire en sorte que tu te sentes moins obligée de te procurer certains objets simplement parce que c’est la mode, par exemple.

Consacrer moins de temps à ranger et à nettoyer

En ayant moins d’objets, on consacre par le fait même beaucoup moins de temps à déplacer les objets, à les nettoyer et à les ranger. Ceci nous donne ainsi plus de temps pour profiter des choses qui comptent vraiment pour nous et pour passer plus de temps avec la famille et les amis.

Retrouver plus facilement ses affaires

Désencombrer permet également de retrouver plus facilement et plus rapidement les objets dont on a besoin. Les jeux de type cherche et trouve en sont la preuve : c’est tout un défi de retrouver des objets au travers de nombreux autres objets hétéroclites!

Ranger et trier : une action thérapeutique

Le fait de ranger et de faire le tri est par ailleurs thérapeutique au sens où elle découle de ce que l’on appelle l’«activation comportementale». Ce type de thérapie consiste à réaliser une action ou une tâche avec un but défini. Ceci a pour effet de nous faire sentir plus en contrôle et nous donne le sentiment d’avoir accompli quelque chose une fois qu’elle est terminée, d’où la sensation de bien-être qui en découle.

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Comment désencombrer efficacement son intérieur

Par où commencer pour désencombrer? Devant l’immensité de la tâche à accomplir, il est normal de ne pas savoir où donner de la tête. Près de la moitié des personnes qui souhaitent effectuer un tri dans leurs possessions sont dépassés par la tâche et ne savent pas par où commencer ou comment s’y prendre, si bien qu’ils retardent le moment de le faire.

Aussi, beaucoup vont avoir pour réflexe de désencombrer en achetant simplement plus de meubles de rangement. Erreur! Si les meubles peuvent être utiles dans certains cas pour ranger efficacement nos effets personnels, il n’en demeure pas moins que l’idée de désencombrer n’est pas seulement de prendre nos objets et de les cacher, mais justement de limiter nos possessions et de se départir de ce qui ne nous sert plus afin de simplifier notre intérieur et notre vie. Tu n’es pas non plus obligée de devenir minimaliste si tu ne le souhaites pas : il faut que tu trouves ton propre équilibre entre posséder trop de choses et ne pas en posséder assez.

Pour t’aider dans ta démarche, voici les étapes pas à pas pour désencombrer efficacement ton intérieur et pourvoir profiter des nombreux bienfaits d’un espace bien rangé et épuré.

1— Trouver son objectif

Avant de commencer à désencombrer, il est bien de te demander ce qui te pousse à le faire. Que souhaites-tu en retirer comme bénéfice? Veux-tu consacrer moins de temps à ranger, à faire le ménage ou la lessive? Veux-tu un intérieur qui respire et dans lequel tu te sens bien? Trouver la raison pour laquelle tu désencombres va t’aider à rester motivée.

Voici quelques exemples de raisons pour désencombrer :

  • Avoir plus de temps pour ce qui compte vraiment;
  • Se sentir moins stressée;
  • Trouver plus facilement et rapidement ses choses;
  • Se sentir plus libre;
  • Apprécier davantage ce que l’on possède;
  • Avoir plus d’espace chez soi.

Pour t’aider à rester motivée, tu peux créer un moodboard avec des images et des citations inspirantes qui représentent ton objectif et l’exposer bien en vue. De cette façon, si jamais tu te décourages, tu pourras te rappeler POURQUOI tu as commencé cette démarche de désencombrement.

2— Commencer tranquillement

Certaines personnes vont peut-être préférer y aller d’un coup, comme on enlève un diachylon. Par contre, ce n’est pas ce qui est conseillé de faire. En effet, pour beaucoup d’entre nous, le processus de désencombrement est long et peut même s’avérer difficile psychologiquement, parce qu’on se rend bien vite compte que l’on est énormément attaché aux objets. Il vaut donc mieux s’y attaquer lorsque l’on se sent prêt, mais aussi, y aller par petites doses. L’important est de ne pas se brusquer et d’y aller à son rythme.

Par exemple, l’experte en rangement Elvira Petit suggère de commencer par le tri des papiers administratifs, puisque aucune émotion n’y est rattachée. En suivant ce même principe, on peut aussi commencer par désencombrer notre salle de bain ou nos armoires de cuisine de tous les articles périmés qui n’ont plus lieu d’être. Se faisant, on aura peut-être ensuite envie de procéder à un désencombrement plus complet de nos espaces de vie.

3— Localiser notre désencombrement

Dans le même esprit que celui de commencer tranquillement, il est préférable de focaliser notre attention sur une pièce, un meuble, un tiroir ou un placard à la fois. De cette façon, les chances sont que l’on voit plus rapidement les effets de son processus de désencombrement. On a aussi tendance à se décourager moins facilement devant l’ampleur de la tâche. En désencombrant de façon localisée, on circonscrit également le désordre que l’on crée pendant que l’on trie nos différents objets.

4— Faire l’inventaire de ses possessions

Si on veut vraiment désencombrer, il faut TOUT vider. Parce que oui : pour mieux ranger, il faut d’abord «dé-ranger». Cette étape est primordiale pour éviter d’avoir un même objet en plusieurs exemplaires. On met tout sur le lit, par terre, ou sur une table. On classe ensuite les éléments qui ont une fonction semblable ensemble. Pour t’aider, tu peux prendre une feuille et y inscrire tes conclusions : y a-t-il des choses que tu as en trop? Si oui, lesquelles?

Après ça, on fait quatre piles :

  • Une pile d’objets que l’on veut absolument garder;
  • Une pile d’objets abîmés;
  • Une pile d’objets en trop;
  • Une pile d’objets qu’on n’est pas sûr si on doit garder ou non.

5— Trier sa pile d’objets abîmés

Pour chaque objet abîmé, il faut se poser les questions suivantes :

  • Cet objet peut-il être réparé? Si la réponse est non, on jette!
  • Vais-je vraiment utiliser cet objet si je le répare? Si oui, on le fait réparer. Si non, on le donne à quelqu’un qui peut en avoir besoin.

6— Trier sa pile d’objets en trop

Ça ne sert souvent à rien d’avoir le même objet en deux, trois voire quatre exemplaires ou plus : on les donne à des proches, à des friperies, à des organismes de charité ou on les met à vendre sur des sites de petites annonces comme Marketplace (Facebook), Kijiji ou LesPAC.

7— Conserver uniquement ce qui nous est utile

Une fois qu’on a trié ses objets abîmés ou en trop, il est maintenant temps de revoir sa pile d’objets que l’on veut absolument garder. Pour chaque objet, on doit se demander si il nous est vraiment utile.

Quelques pistes pour savoir si un objet nous est réellement utile :

  • Quelle est son utilité? Est-ce que celle-ci est récurrente, c’est-à-dire que tu en as besoin pour quelque chose de précis à chaque année? C’est le cas, par exemple des décorations de Noël;
  • Quand l’ai-je utilisé pour la dernière fois? Si ça remonte à plus de un an, les chances sont que tu ne t’en serviras jamais;
  • Si tu es tenté de garder un objet seulement «au cas où» tu en aurais besoin, demandes-toi : Au cas où quoi? Quel est ce «au cas où»? Bien souvent, on réalise qu’on garde cet objet pour un «au cas où» qui n’existe pas vraiment;
  • Si tu souhaites le garder pour plus tard, par exemple, pour tes enfants ou tes petits enfants, demandes-toi : cet objet risque-t-il d’être démodé ou désuet plus tard? De plus, on ne pense pas toujours à ça, mais les objets que l’on n’utilise pas ont tendance à dépérir avec le temps si ils ne sont pas entreposés correctement.

8— Faire une boîte de «Ne sais pas»

On prend la pile d’objets que l’on n’est pas certain de devoir garder ou non, on met tout dans une boîte et on l’entrepose pour quelques mois, généralement entre 6 mois et 1 an maximum. Si on n’a pas utilisé les objets contenus dans cette boîte d’ici là, on s’en débarrasse : c’est qu’on n’en a pas besoin.

Photo par Element5 Digital sur Pexels

Comment garder un intérieur désencombré

Une fois notre processus de désencombrement terminé, il peut être tentant de revenir à ses anciennes habitudes après quelques temps. Pour éviter de te retrouver à nouveau envahie par les objets, voici quelques petites astuces simples que tu peux facilement mettre en place chez toi :

1— Bien ranger chaque chose à sa place

En rangeant ses choses de manière logique et ordonnée, on évite d’acheter d’autres objets similaires et donc d’accumuler inutilement.

2— Instaurer une routine de rangement

Pour éviter que les objets traînent à nouveau, il est important de consacrer quelques minutes par jour au rangement. De cette façon, nous avons moins l’impression d’être encombrés au quotidien et ne perdons pas toute notre fin de semaine à ranger. Il est donc préférable de ranger au fur et à mesure les objets qui traînent au lieu de reporter toujours à plus tard.

3— Appliquer la règle du «un qui entre, un qui sort»

La plus grande cause de désordre est que l’on continue à faire entrer de nouvelles choses chez nous sans en faire sortir. En appliquant cette règle, on évite ainsi d’accumuler et de se retrouver à nouveau envahie par les objets.

4— Garder un espace dédié au superflu

En ayant une boîte dédiée en permanence au superflu dans un placard ou un autre endroit chez soi, on peut ainsi y mettre au fur et à mesure les objets qui ne nous sont plus utiles. Une fois que la boîte est pleine, on propose les objets à nos proches, on les apporte à une friperie ou on les donne à un organisme de charité.

5— Ne jamais quitter une pièce les mains vides

Avant de quitter une pièce, prends l’habitude de regarder si tu y vois des choses qui ne sont pas à leur place. Si oui, est-ce qu’ils vont dans la pièce où tu te diriges? Sinon, peut-être que tu les rapproches de l’endroit où elles doivent être? En prenant cette habitude, tu ranges au fur et à mesure sans même t’en rendre compte!

Et toi : ressens-tu le besoin de désencombrer ton intérieur? À moins que tu ne l’aies déjà fait? Si oui, as-tu des trucs pour mener à bien cette tâche?

Les couleurs : ce qu’elles disent sur nous et comment elles nous influencent

Les couleurs : ce qu’elles disent sur nous et comment elles nous influencent

Je ne sais pas pour toi, mais J’ADORE les couleurs. Non seulement elles sont jolies, mais elles donnent du pep lorsqu’on en porte et elles n’ont pas leur pareil pour égayer une pièce.

On peut penser que les couleurs que l’on choisit sont anodines, mais il n’en est rien. De nombreuses études ont démontré que nous réagissons différemment face au rouge et au bleu, par exemple. Les grandes marques et les graphistes le savent : les couleurs des logos que tu aiment ou des emballages d’objets que tu achètes ne sont pas choisies par hasard et sont étudiées minutieusement. Même la couleur jaune des taxis de New York viendrait d’une étude de l’Université de Chicago qui démontrait que le jaune est la couleur la plus facile à repérer de loin.

Nous n’avons pas toujours conscience de la façon dont les couleurs nous influencent. Aimerais-tu savoir ce que les couleurs que tu portes, celles de ton décor ou celles de tes coloriages révèle sur toi et ce qu’elles envoient comme message aux autres? Ou bien aimerais-tu pouvoir décoder ce que les couleurs disent sur les personnes de ton entourage?

La psychologie des couleurs

La psychologie des couleurs s’intéresse à la façon dont notre esprit perçoit les couleurs et comment nous y réagissons. Que ce soit consciemment ou inconsciemment, on associe aux couleurs des significations qui ont un effet sur notre bien-être en influençant nos émotions et nos humeurs.

Les couleurs vont, entre autres :

  • Communiquer nos états d’âme;
  • Donner de l’autorité ou de la sobriété;
  • Donner une bonne ou une mauvaise mine;
  • Montrer notre bonne ou notre mauvaise humeur;
  • Relaxer ou exciter;
  • Réchauffer ou refroidir;
  • Égayer ou déprimer.

Pour t’en convaincre, je te suggère fortement de regarder cette courte vidéo d’une conférence TED de Jean-Gabriel Causse, un designer français spécialisé dans la couleur. Tu pourras constater par toi-même à quel point les couleurs jouent un rôle important dans notre perception du monde et des autres et à quel point elles influencent notre comportement.

Les couleurs, leurs significations et leur influence

«Broyer du noir», «être vert de jalousie», «voir la vie en rose», «avoir les bleus»… On prête des émotions aux couleurs depuis si longtemps qu’on les retrouve même dans plusieurs expressions populaires. Bien sûr, certaines couleurs sont utilisées différemment selon les cultures. On n’a qu’à penser au blanc qui est utilisé pour les robes de mariées occidentales, alors qu’en Orient, c’est plutôt le rouge qui est privilégié pour cet usage. La signification des couleurs n’est donc pas toujours universelle et peut varier d’une culture à l’autre, voire même d’une personne à l’autre. Voici toutefois les principales caractéristiques qui sont généralement associées aux couleurs en Occident.

Photo : Pixabay

Le rouge

Le rouge est une couleur énergisante et dominante. Elle est associée à la passion, à l’amour et à la séduction, mais aussi à l’agressivité, à la vitesse, à la force et à la compétitivité. Dans certains contexte, elle est aussi associée à ce qui est interdit.

Si tu portes du rouge : Le rouge est la couleur des leaders et du pouvoir. Peut-être te sens-tu pleine d’énergie et tu veux le montrer? Ou bien peut-être as-tu envie de séduire? Il se peut aussi que tu manques de confiance en toi ou d’enthousiasme et que tu choisisses des vêtements rouges pour compenser. Le choix de la couleur rouge peut aussi indiquer un état d’esprit plutôt agressif ou compétitif. Il a été démontré que quelqu’un qui porte du rouge peut être perçu comme arrogant. Dans tous les cas, porter du rouge nous aide à mieux performer et à atteindre les objectifs que l’on s’est fixés.

Le rouge dans une pièce : Une pièce avec des murs ou des éléments rouges donne de l’énergie. Utilisée de manière trop abondante, elle peut toutefois rendre agressif. Dans la salle à manger, le rouge donnerait envie de manger plus vite et en plus grande quantités. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle est abondamment utilisée ans les restaurants, notamment ceux associés au fast food.

Le rouge dans un coloriage : Utiliser le rouge dans un coloriage signifie que l’on vit ou souhaite vivre courageusement. Tout dépendamment de la manière dont il est utilisé, il peut représenter notre agressivité intérieure ou notre enthousiasme. Il peut signifier que nous sommes une personne déterminée, qui a confiance en elle, qui s’assume pleinement et qui a ses objectifs bien en vue.

Femme se baignant dans la mer bleue.
Photo par Andrea Piacquadio sur Pexels

Le bleu

À l’opposé du rouge, le bleu est une couleur calmante et apaisante. Cette couleur biophilique rappelle à la fois l’eau et le ciel, source de la vie, et est souvent associée à la guérison. Elle évoque également la contemplation et invite à ralentir : on n’a qu’à penser à la mer, dont la simple vue a le don de nous calmer instantanément.

Si tu portes du bleu : Le bleu étant une couleur apaisante, peut-être te sens-tu calme et sereine? Ou bien as-tu besoin de te remonter le moral lors d’une journée grise? Porter du bleu donnerait aussi davantage envie de venir en aide aux autres et renverrait de nous l’image de quelqu’un de fiable, d’intelligent et d’efficace. Les bleus foncés, comme le marine, évoquent l’autorité et l’ordre alors que les bleus pâles, comme le bleu ciel, inspirent la douceur.

Le bleu dans une pièce : Le bleu utilisé dans une pièce calme et apaise les gens qui s’y trouvent. C’est une couleur qui invite à ralentir. Elle est donc idéale pour chambres à coucher pour aider à s’endormir ainsi que dans les salles de bain. Le bleu permet aussi d’être plus créatif et certaines teintes de bleu, comme le turquoise, sont idéales pour nous réveiller : c’est ce qui explique pourquoi la lumière bleue est néfaste pour notre rythme circadien, qui contrôle notre niveau de sommeil.

Le bleu dans un coloriage : Le bleu peut représenter soit un esprit calme ou le besoin d’être apaisé ou guérit. C’est la couleur de la transformation. Il fait également référence à notre côté féminin, aux émotions, au rêve et à la spiritualité.

Photo par Susanne Jutzeler sur Pexels

Le jaune

Autre couleur biophilique qui rappelle le soleil, le jaune est symbole de gaité. Il fait aussi référence à la connaissance, à la réussite et à la vivacité d’esprit.

Si tu portes du jaune : Porter du jaune peut signifier que tu veux afficher ta bonne humeur et ta joie de vivre, ou bien alors que tu en manques et aimerais combler en portant cette couleur ensoleillée. Les personnes habillées en jaune ont tendance à être vues comme étant vives d’esprits, actives, créatives, originales, enthousiastes et comme ayant de la facilité à s’exprimer. Le jaune est la couleur de prédilection des gens qui aiment l’aventure et la découverte. Attention, par contre : trop de jaune peut également être perçu comme de l’extravagance.

Le jaune dans une pièce : Le jaune est une couleur qui a l’avantage d’être énergisante sans toutefois être excitante. Elle est donc recommandée dans les pièces à vivre où il contribue à créer des environnement chaleureux et accueillants. Le jaune aide également à se concentrer : il est donc tout indiqué dans les endroits où l’on doit réaliser des tâches intellectuelles ou qui demandent de l’organisation.

Le jaune dans un coloriage : Le jaune représente bien sûr la joie, mais représente également l’esprit. Elle indique l’épanouissement et la sagesse, mais aussi la sérénité et la satisfaction.

Photo : Pixabay

Le vert

Le vert est la couleur de la nature. Couleur biophilique par excellence, elle est synonyme de santé, d’équilibre, de bien-être, de réussite et même de chance. Elle sécurise et apaise.

Si tu portes du vert : Comme le bleu, le vert est apaisant. Quelqu’un qui porte du vert inspire également la confiance : elle est d’ailleurs recommandée dans les situations qui demandent de convaincre ou de rassurer. Les personnes qui aiment porter du vert seraient considérées comme plus stables, aimables, sociables et affectueuses. Le kaki, par contre, serait signe de rigidité et d’ordre… comme dans l’armée!

Le vert dans une pièce : Le vert dans une pièce favorise la concentration et le calme. Ce n’est pas pour rien que les tapis de billard sont verts! C’est d’ailleurs une couleur idéale pour les espaces de lecture. Dans une cuisine, le vert a tendance à ouvrir l’appétit.

Le vert dans un coloriage : Le vert indique la croissance, la logique et la précision. Il peut aussi faire référence à un sentiment de bien-être et à un besoin d’espace personnel.

Photo par Willian Justen de Vasconcellos sur Unsplash

Le rose

Le rose est une couleur romantique. C’est aussi la couleur de l’optimisme et du bonheur, d’où l’expression «voir la vie en rose».

Si tu portes du rose : Le rose étant associé à la féminité, il donne l’impression que l’on est douce, gentille et joyeuse. Les personnes qui aiment porter du roses seraient romantiques, optimistes, voire même légèrement narcissiques. Peut-être as-tu aussi besoin de confort et de tendresse? Elle serait toutefois également associée à l’enfance et donc à un niveau d’intelligence moindre. Ce n’est donc pas la couleur à privilégier si on souhaite avoir l’air plus professionnelle ou si on souhaite être prise au sérieux.

Le rose dans une pièce : Des murs roses permettent d’égayer une pièce. Il a pour effet de diminuer le rythme cardiaque, la pression sanguine et les pulsations. C’est une couleur tranquillisante qui fait baisser l’agressivité.

Le rose dans un coloriage : Le rose évoque la tendresse, le calme et la douceur. Il indique que l’on aime les choses agréables et faciles ou encore que l’on est facile d’approche.

Photo par Jeremy Thomas sur Unsplash

Le violet

Couleur profonde et énigmatique, riche et majestueuse, le violet est synonyme de mystère. Souvent associée aux rêves et au monde spirituel, elle évoque la transcendance. Elle est historiquement associée à la richesse et à la royauté.

Si tu portes du violet : Porter du violet serait synonyme de profondeur d’esprit et d’inspiration. Si tu portes du violet, tu indiques aux autres que tu es une personne honnête, sensible, rêveuse, passionnée et intègre. C’est également la couleur de ceux qui aiment l’ordre et la structure, si bien que tu peux aussi paraître sévère. Le violet évoque aussi la protection ou la guidance. Peut-être es-tu quelqu’un qui a besoin de trouver du sens à sa vie ou d’avoir un objectif?

Le violet dans une pièce : À la fois tendre, ambiguë et mystique, le violet est étonnamment une couleur de prédilection dans la chambre à coucher. En effet, une chambre mauve serait celle où il y aurait le plus de rapports sexuels.

Dans un coloriage : Le violet est une couleur qui indique l’harmonie, le spirituel, l’enchantement. Elle évoque notre soif de connaissances. Dans certains cas, elle peut aussi indiquer la souffrance.

Photo par Suzy Hazelwood sur Pexels

Le orange

Un peu moins énergisante que le rouge, le orange est une couleur joyeuse et festive qui suscite l’attention, la communication et stimule la créativité. C’est une couleur qui réveille (on n’a qu’à penser au jus d’orange matinal), qui donne envie d’aller vers les autres et d’être plus ouvert. Elle évoque également les opportunités.

Si tu portes du orange : Le orange étant associé à la communication, porter cette couleur donne aux autres l’impression d’être plus sympathique et plus facile d’approche. Les personnes habillées en orange seraient également perçues comme étant plus créatives, optimistes et ouvertes au changement. Par contre, un orange trop vif a tendance à être synonyme d’étourderie et on serait alors vu comme une personne plus superficielle.

Le orange dans une pièce : Le orange stimule le cœur, ouvre l’appétit et réduit les troubles digestifs. C’est une couleur recommandée dans la cuisine et dans la salle à manger. Utilisée dans l’entrée, cette couleur chaleureuse est accueillante et est idéale pour souhaiter la bienvenue aux visiteurs. En milieu professionnel, le orange est recommandé partout où l’on doit s’exprimer et où on doit être créatif.

Le orange dans un coloriage : Le orange suggère la joie, la vitalité. Il peut évoquer le besoin de contact social ou alors le renoncement des mondanités en faveur d’objectifs spirituels plus élevés.

Photo par The Creative Exchange sur Unsplash

Le noir

Le noir est une couleur qui a l’avantage de ne jamais se démoder. Summum de l’élégance, elle impose le respect. Elle est toutefois également la couleur du deuil en occident, où elle est souvent entourée d’une aura négative ou de mystère. C’est qu’il s’agit d’une couleur forte que l’on perçoit comme imposante.

Si tu portes du noir : Porter du noir est un signe d’élégance. Ceux qui sont habillés en noir sont perçus comme des gens sérieux, puissants, ambitieux et déterminés. Mais le noir peut aussi être perçu comme imposant, autoritaire ou impartial et même faire peur. Porter du noir peut aussi indiquer que l’on souhaite détourner l’attention des autres et rester sobre.

Le noir dans une pièce : Le côté autoritaire du noir apporte une touche dramatique aux décors lorsqu’il est utilisé à l’intérieur. Il peut aussi créer un effet enveloppant.

Le noir dans un coloriage : Le noir renvoie à l’inconscient et à l’invisible. Il peut signifier que l’on a confiance en soi et que l’on n’a pas peur de l’avenir, ou alors que l’on a des secrets. Utiliser le noir dans un coloriage peut signifier que nous avons besoin d’un temps de réflexion, de purification, de prendre un temps d’arrêt pour s’observer et se défaire de qui nous pèse.

Photo par Ylanite Koppens sur Pexels

Le blanc

Le blanc représente la pureté et l’innocence. Elle symbolise également la perfection, la douceur, la simplicité et la liberté. De nos jours, elle est également synonyme de luxe.

Si tu portes du blanc : Les vêtements blancs sont signes de franchise et d’honnêteté. Il sont aussi synonyme d’indépendance de pensée et d’individualisme. Porter trop de blanc, en revanche, peut parfois faire paraître prétentieux.

Le blanc dans une pièce : Le blanc reflétant la lumière, elle éclaire les pièces dans lesquelles elle se trouve, les faisant paraître plus grande et plus lumineuse. Des bureaux blancs, par contre, seraient à l’origine de dépressions : on y travaillerait moins bien et moins vite. Le blanc étant synonyme de propreté, elle est toutefois tout indiquée pour les endroits où une forte hygiène est importante, comme les cabinets médicaux ou les cuisines industrielles, par exemple.

Le blanc un coloriage : Laisser des espaces blancs dans un coloriage montre notre ouverture d’esprit, mais aussi, le désir de comprendre et d’être guidé par son intuition ou une force supérieure.

Photo : Pixabay

Le brun

Couleur de la terre et du bis, le brun est une couleur considérée comme conservatrice. C’est la couleur de la sécurité, du confort, de la nostalgie, de la tradition et de l’authenticité.

Si tu portes du brun : Le brun est une couleur généralement mal-aimée de notre garde-robe. Pourtant, les personnes qui portent du brun sont perçus comme des gens fiables sur lesquels on peut compter.

Le brun dans une pièce : Utilisé en touches légères, le brun repose. Sinon, à trop forte dose, il peut susciter la dépression.

Le brun dans un coloriage : Le brun rappelant la terre prête à être fertilisée, de l’utiliser dans un coloriage indiquerait que nous sommes patients, minutieux, ouverts et prêts à se découvrir. Il suggère également que nous cherchons des réponses en nous ou que notre attention est dirigée vers le passé

Photo parJohn Salzarulo sur Unsplash

Le gris

Ni blanc ni noir, le gris est la couleur du compromis. Il s’agit d’une couleur associée à la stabilité, à la maturité et à la tranquillité.

Si tu portes du gris : Le gris est la couleur de l’accompagnement. Couleur neutre et impartiale, elle confère beaucoup de stabilité à celle qui la porte. Elle est donc tout indiquée pour inspirer confiance. Comme le gris est perçu comme étant moins autoritaire que le noir ou le bleu, les personnes habillée de cette couleur sont vues comme étant sérieuses. Avoir beaucoup de gris dans sa garde-robe peut aussi indiquer que l’on est une personne neutre, peu émotive, qui souhaite se fondre dans la masse et passer inaperçu.

Le gris dans une pièce : Les teintes de gris sont à la fois sophistiquées et passe-partout. Très prisées aujourd’hui en décoration, elles seraient pourtant à proscrire selon certains spécialistes de la couleur. En effet, une pièce grise aurait le même effet sur nous qu’une journée pluvieuse : elle nous déprime. Pas étonnant que l’utilisation du gris dans les environnements de travail soit à l’origine de dépressions. Pour éviter cet effet négatif, il est recommandé de les jumeler avec d’autres couleurs plus joyeuses, notamment les couleurs chaudes qui donneront l’impression à la pièce d’être plus chaleureuse.

Le gris dans un coloriage : Dans un coloriage, le gris peut indiquer la tristesse. Par contre, il peut également renvoyer à notre besoin de stabilité et de tranquillité.

Après avoir lu cet article, peut-être comprends-tu mieux maintenant pourquoi j’ai choisi le rose pour représenter mon blogue. Et toi : as-tu tendance à être attirée par une couleur plus qu’une autre? Que dit cette couleur sur toi? Es-tu d’accord avec sa signification?

Dessiner des mandalas pour se découvrir soi-même et diminuer son anxiété

Dessiner des mandalas pour se découvrir soi-même et diminuer son anxiété

Quand j’étais petite, une de mes professeures nous a fait faire une activité qui m’a beaucoup marquée : elle nous a fait dessiner un mandala. C’était le tout premier jour de classe. Elle nous a d’abord fait dessiner un cercle avec un compas, puis nous a demandé de le décorer comme on voulait. Nous étions ensuite invités à le lui remettre, et selon les formes et les couleurs qui s’y trouvaient, elle expliquait ensuite ce que notre œuvre d’art lui disait sur nous-même. Je me souviens encore qu’au centre, j’y avais dessiné une belle grande fleur rose. Si je ne me rappelle malheureusement plus de la signification que ma professeure m’a donné de cette fleur, quelques années plus tard, j’ai renoué avec les mandalas dans le but de m’aider à lâcher prise par rapport à une situation sur laquelle je n’avais aucun contrôle et qui me rendait grandement malheureuse. Cette activité m’a beaucoup aidé à ce moment-là et s’est avérée très thérapeutique. Je t’invite donc à découvrir (ou redécouvrir) le pouvoir de ce mystérieux outil et comment il peut t’aider dans ta quête de bien-être et la découverte de toi-même.

Le mandala : des origines multiples et mystiques

Mandala est un terme sanscrit, une langue indienne très ancienne, qui signifie «cercle». Il fait généralement référence à un diagramme circulaire aux formes complexes, symétriques et chargé de symboles. Étroitement associés aux rituels hindous, mais aussi au bouddhisme où ils sont utilisés comme outil de méditation, les mandalas ont été utilisés par de nombreuses cultures au fil du temps : amérindienne, africaine, celtique… Par exemple, auTibet, les moins dessinent des mandalas avec du sable coloré puis les détruisent pour les offrir aux Buddhas et à l’Univers, rappelant que tout dans ce monde est éphémère.

Le cercle : un symbole puissant

À lui seul, le cercle est un symbole puissant et universel. Il représente tantôt la perfection, l’absolu, l’infini, l’unité, le divin et la spiritualité. Il est le début et le commencement tout à la fois. Il représente aussi le cosmos en plus d’évoquer le cycle des saisons et celui de la vie.

Ce n’est donc pas pour rien que les mandalas ou les cercles décoratifs soient utilisés dans beaucoup de cultures, notamment en lien avec la spiritualité. On n’a qu’à penser aux rosaces d’Églises, par exemple.

Deux éléments sont à distinguer dans un cercle : le point central, souvent invisible, qui représente l’origine, la divinité, et la circonférence, qui est en fait le point déployé et symbolise l’Univers. Le centre symbolise également le centre de soi, la sagesse, la vérité, la fin de toute souffrance et donc le bien-être.

« La vie de chaque personne est comme un mandala : un cercle vaste et illimité. Nous nous tenons au centre de notre propre cercle, et tout ce que nous voyons, entendons et pensons forment le mandala de notre vie. »

— Pema Chodron
Photo par Photos by Lanty sur Unsplash

Comment fonctionne le mandala

Les mandalas sont un outil de développement personnel très intéressants. Il favorisent l’introspection, la guérison et la transformation intérieure. En dessinant un mandala, on se retrouve à créer une image symbolique qui représente qui nous sommes en cet instant précis. Même chose en coloriant un mandala : les couleurs que l’on choisit de manière spontanée sont lourdes de sens et en disent long sur notre état d’esprit.

Carl Jung a lui-même utilisé les mandalas comme outil thérapeutique avec ses patients. Il les as étudié intensément, y voyant une grande source de symboles, les associant même à la santé psychique et mentale. Pour le psychanalyste, les mandalas représentent le Soi, la personnalité totale et complète. Ils comprendraient donc tous les éléments qui composent notre personnalité. Carl Jung a notamment découvert que lorsque des mandalas apparaissaient spontanément dans les rêves ou l’art de ses patients, ils indiquaient une progression vers une nouvelle connaissance de soi.

« Tous les matins, j’esquissais dans un carnet un petit dessin en forme de rond, un mandala, qui semblait correspondre à ma situation intérieure. En m’appuyant sur ces images, je pouvais observer, jour après jour, les transformations psychiques qui s’opéraient en moi. »

— carl jung

De plus en plus d’études suggèrent que de colorier des dessins complexes, notamment des mandalas, réduit l’anxiété, améliore la concentration et stimule la créativité. Colorier nous plongerait en effet dans un état proche de la méditation, nous faisant oublier nos problèmes en nous concentrant sur une tâche à la fois répétitive et douce. C’est ce qui explique la montée en popularité des livres de coloriage pour adulte au cours des dernières années. Pour te persuader des bienfaits du coloriage, une étude publiée en décembre 2019 dans Art Therapy: Journal of the American Art Therapy Association a mesuré le niveau d’anxiété chez trois groupes d’étudiants : l’un ayant à colorier des mandalas, l’autre un motif carotté, et un autre groupe se voyait simplement remettre une feuille vide à remplir à leur guise. Le mandala et le motif carotté comprenaient chacun 324 zones de différentes formes et grandeur. Chaque personne disposait de 20 minutes pour colorier la feuille devant elle en utilisant seulement six crayons de couleur : rouge, orange, jaune, vert, bleu et mauve. Les participants ayant colorié des mandalas ou le motif carotté ont montré des niveaux beaucoup plus bas d’anxiété que ceux n’ayant pas de forme prédéfinie à colorier. Les chercheurs supposent que les mandalas et le motif carotté apporteraient tous deux une structure et une direction qui permettraient ainsi d’organiser notre «chaos intérieur» .

Photo par moritz320 sur Pixabay

Comment dessiner son propre mandala

Maintenant que tu comprends mieux le mandala et ses origines, tu te sens fin prête à dessiner ton propre mandala? Voici quelques pistes pour t’aider à réaliser ce dessin qui, je l’espère, t’apportera un moment de bien-être et te permettra d’en apprendre un peu plus sur toi.

Pour commencer, c’est très simple : tu dois trouver le centre de ta feuille. Pour y arriver, tu peux dessiner les axes de ta feuille à partir des coins. Ensuite, avec un compas ou à main levée, tu dessines un cercle. J’ai trouvé trois méthodes possibles :

  • Dessiner un cercle intérieur qui formera le centre de ton mandala et autour duquel tu dessineras différentes formes géométriques. Au fur et à mesure, ton cercle s’étendra vers l’extérieur pour former un mandala de plus en plus grand et complexe.
  • Dessiner des cercles de plusieurs grandeurs différentes à partir du centre. Ceux-ci te serviront de repères pour dessiner.
  • Dessiner un cercle extérieur (qui formera l’extrémité de ton mandala). Tu dessineras alors à l’intérieur du mandala.

Contrairement à ce que tu pourrais penser, tu n’as pas besoin d’être bonne en dessin pour réussir à créer ton propre mandala. Tu dois te rappeler qu’il s’agit d’un dessin spontané, un peu comme les gribouillis que l’on dessine sur le coin d’une feuille de papier. Et tout le monde dessine des gribouillis de temps à autres. Tu n’as donc pas à te casser la tête : il te suffit simplement d’agrémenter ton mandala avec ce qui te vient à l’esprit et de laisser parler ta créativité.

Si tu es plus du type visuelle, je t’invite à regarder cette courte vidéo pour mieux comprendre comment dessiner un mandala. Sache que tu n’es toutefois pas obligée de suivre la première étape, mais celle-ci peut t’aider à t’inspirer des formes ou des symboles que tu peux ensuite appliquer à ton mandala de manière aléatoire.

Comment interpréter ton mandala

Il faut d’abord que tu comprennes qu’il n’existe pas une, mais plusieurs interprétations possibles à ton mandala. Pour t’aider à trouver la signification la plus plausible de ton dessin, je t’invite à te poser les questions suivantes :

  • Quelle forme a ton mandala?
  • De combien de sections est-il formé?
  • Quelle est la grandeur de ton mandala? Est-il grand, petit ou moyen?
  • Y a-t-il beaucoup d’espaces vides ou ton mandala est-il plutôt bien rempli? Y a-t-il des sections qui sont moins fournies ou plus complexes que d’autres? Si oui, lesquelles?
  • Est-ce que ton mandala a beaucoup de détails? Ou au contraire, est-il plutôt composé de grandes formes? À moins que ce ne soit une combinaison des deux?
  • Est-ce que ton mandala a une structure géométrique, ou, au contraire, est-il plutôt chaotique?
  • Comment chacun des éléments interagissent ensemble?
  • Quelles couleurs as-tu utilisées? Quelle est la signification généralement associée à chacune d’elles? Ont-elles une signification particulière pour toi? (article à venir)
  • Quelles émotions ton mandala fait-il naître chez toi? À quoi te fait-il penser?
  • En quoi toutes ces caractéristiques s’appliquent à ta vie en ce moment?

En plus de t’aider à puiser au fond de toi-même et de tes émotions, interpréter la signification d’un mandala peut aussi s’avérer un excellent exercice pour apprendre à développer davantage ton intuition.

Et puis, qu’est-ce que ton mandala dit sur toi? À moins que tu ne préfères colorier des mandalas déjà préfaits? Comment te sens-tu pendant et après cette activité?

15 comptes Instagram qui te feront changer ta perception de la beauté

15 comptes Instagram qui te feront changer ta perception de la beauté

«La beauté est dans les yeux de la personne qui regarde.» Cette citation d’Oscar Wilde peut sembler illusoire à l’ère du paraître. À l’ère où les photos de corps retouchés à la perfection ont envahi nos vies jusque sur les médias sociaux, où s’enchaînent des corps sculptés comme des statues grecques et présentés dans des décors souvent paradisiaques. Ou encore, à l’ère des innombrables filtres pour nous rendre encore plus belles sur nos photos : filtre qui accentue le maquillage, filtre qui fait briller davantage les yeux, filtre qui lisse la peau et fait disparaître les rides et vergetures… Heureusement, de plus en plus d’influenceuses lèvent leur bouclier et décrient cette vision erronée et inatteignable de la beauté. Ayant souvent elles-même eu de la difficulté à accepter leur corps par le passé, elles ont choisi d’utiliser les médias sociaux pour tenter de faire changer notre définition de ce que signifie être belle, pour notre plus grand bien. Voici 15 comptes Instragram de personnes magnifiques et inspirantes qui te feront sentir belle et bien dans ta peau à ton tour, peu importe la forme, la couleur ou les imperfections qui marquent ton corps. Parce que nous sommes toutes belles, chacune à notre façon.


LE SAVAIS-TU?

Instagram a été classé comme étant le pire réseau social pour la santé mentale selon un sondage réalisé en 2017 par la Royal Society for Public Health. Il a notamment reçu la pire note des participants pour ce qui est de la façon dont il les faisait sentir par rapport à leur image corporelle.


Kenzie Brenna

https://www.instagram.com/kenziebrenna

La pression pour être mince est souvent due au fait que l’on considère la minceur comme étant un signe de santé. Pourtant, la santé est beaucoup plus complexe, si bien qu’une personne mince peut très bien être être dépressive, aux prises avec des troubles de l’alimentation ou avoir des problèmes de santé mentale. Avec son compte Instagram, Kenzie Brenna tente de briser le stéréotype négatif entourant les femmes rondes et de mettre fin au fat shamming.

Elle souhaite faire réaliser aux femmes que tous les corps sont beaux, que l’on soit mince, ronde, noire ou autre. Elle essaie aussi de faire réaliser aux femmes que les diètes ne permettent pas toujours de nous donner une meilleure confiance en soi, et que bien souvent, le secret pour être bien dans sa peau se situe entre les deux oreilles plutôt que dans un chiffre sur la balance.


Radical Beauty Project

https://instagram.com/radicalbeautyproject

Tu as envie d’être époustouflée? The Radical Beauty Project est pour toi. Provocateur, ce projet audacieux vise à remettre en question nos standards de beauté en mettant en vedette uniquement des modèles atteints de Trisomie 21. Un art engagé qui nous fait voir ces personnes sous un nouvel angle.


Danae Mercer

https://www.instagram.com/danaemercer

Cette belle journaliste de 30 ans peut à première vue sembler parfaite. Pourtant, comme beaucoup d’entre nous, il n’en est rien. Elle-même a été longtemps habitée par un sentiment d’insécurité injustifié par rapport à son apparence. En effet, Danae est une ancienne anorexique qui avait une vision complètement faussée et déformée de son corps.

Elle tente maintenant d’aider les autres femmes à se sentir belles et bien dans leur corps malgré la cellulite, les vergetures, les bourrelets ou toute autre petite imperfection physique qui pourrait miner leur confiance en elles. Ayant elle-même vu comment les photographes professionnels travaillaient avec la lumière et les poses pour avantager le corps des mannequins dans les magazines, elle cherche également à détruire le mythe derrière les corps parfaits que l’on voit défiler sur Instagram.


Zebedee Management

https://instagram.com/zebedee_management

Qui a dit que la différence était laide? Zebedee Management, une agence d’artistes basée en Europe et aux États-Unis, croit qu’il s’agit plutôt d’une force à faire rayonner. Tous les talents qu’elle représente ont une difformité physique, un handicap ou des différences visibles. Elle donne ainsi une chance à ces personnes aussi magnifiques que talentueuses de se tailler une une place dans le monde de la mode, de la beauté et de arts.

Leur compte Instagram est une belle découverte. On y trouve énormément de diversité : handicapés de guerre, paraplégiques, vitiligo, personnes âgées, albinos… Plein de personnes différentes et magnifiques. Et les photos sont à couper le souffle.


Tess Daly

https://www.instagram.com/effytess.daly

Tess Daly est une influenceuse britannique bien connue dans la sphère virtuelle de la mode et de la beauté. Le plus inspirant dans tout ça, c’est qu’elle est elle-même paraplégique.

En plus de faire des recommandations en matière de mode et de maquillage, Tess rappelle souvent à ses abonnés l’importance de voir le côté positif des choses, mais aussi, d’aimer le corps que l’on a et de s’accepter telle que l’on est.


The Birds Papaya

https://www.instagram.com/thebirdspapaya

La grossesse est exigeant pour le corps d’une femme, ce qui amène souvent des changements que l’on qualifie «d’indésirables» : vergetures, bourrelets, ventre mou…J’en sais quelque chose. Et le pire, c’est que nous avons énormément de pression pour retrouver notre corps d’avant, pour que rien ne paraisse.

Sarah Nicole Landry, la fille derrière The Birds Papaya, cherche à montrer la réalité et à enlever cette pression inutile que les femmes se mettent sur leurs épaules. Ayant mis elle-même beaucoup de temps à aimer son nouveau corps d’après-grossesse, elle souhaite aider les femmes à accepter ces changements qui nous ont pourtant permis de réaliser un miracle, soit celui de créer et de donner la vie.


Tess Holliday

https://www.instagram.com/tessholliday

Un autre compte qui montre que l’on peut être belle et sexy même en étant très ronde. Se décrivant elle-même comme étant «sans vergogne» (unapologetic), Tess affiche une solide confiance en elle qui traverse l’écran et ne laisse personne indifférent. Elle est un beau modèle d’acceptation de son corps et d’authenticité.


Bolubrown

https://www.instagram.com/bolubrown/

Modèle pour l’agence Zebedee Management mentionnée plus haut, Bolubrown est une afroaméricaine albinos absolument magnifique. Les photos sur son compte sont plus époustouflantes les unes que les autres. La grâce de Bolubrown transcende l’écran et il ne fait aucun doute qu’elle est une mannequin incroyable.


Nadia Tranchemontagne

https://www.instagram.com/latranchemontagne

Enfin un compte en français sur l’acceptation de soi! Cette magnifique fille de Montréal consacre son compte Instagram à promouvoir une vision positive de son corps, peu importe sa forme ou ses imperfections, mais aussi, à dédramatiser le regard des autres sur soi et ce qu’ils peuvent penser de nous. Elle traite de ce sujet avec une belle plume teintée d’autodérision et d’humour.


Julie Bourges

https://www.instagram.com/douzefevrier

Il n’est pas toujours évident d’accepter son corps après un grave accident qui nous laisse à jamais avec de grandes cicatrices. C’est le cas de Julie Bourges, une grande brûlée qui montre que l’on peut être magnifique malgré de terribles épreuves.

À travers ses différentes publications, elle essaie d’aider les femmes à s’aimer telles qu’elles sont. Elle nous rappelle que la vie est trop belle et trop courte pour laisser nos cicatrices dominer notre vie et définir qui nous sommes.


Ptite_dame

https://www.instagram.com/ptite_dame

Ptite_dame, c’est le compte magnifique d’une mère et de sa fille toutes deux atteintes du syndrome de Treacher Collins. Il nous les montre toutes les deux dans leur quotidien, dans leur beauté, leur fragilité, mais surtout, avec tout l’amour qu’une mère éprouve pour sa fille. Ce compte est tellement émouvant que j’en ai encore la larme à l’oeil en écrivant cet article. Peut-être parce que je suis moi-même maman et que je sais à quel point on aime nos enfants plus que tout au monde, mais aussi, à quel point on veut le meilleur pour eux et qu’on veut les protéger de tout, incluant le regard et le jugement des autres.

Ce compte magnifique et inspirant vise à normaliser la différence et à nous faire voir au-delà de celle-ci. Parce que la beauté, c’est aussi le miracle de la vie. La joie de vivre d’une petite fille qui découvre le monde dans toute l’innocence de l’enfance. Une maman qui déborde d’amour.


Tiffanyima

https://www.instagram.com/moonandcheeze/

Avec sa personnalité aussi brillante qu’attachante, Tiffany propose du contenu pour aider les femmes noires de toutes les formes à se trouver belles telles qu’elles sont. Son compte est constellé de citations positives et inspirantes pour nous amener à apprécier davantage notre corps et à lui donner tout l’amour qu’il mérite.


Wheelchair_rapunzel

https://www.instagram.com/wheelchair_rapunzel/

Comme le nom du compte l’indique, Alex Dacy est une princesse en en chaise roulante. À l’instar de son homologue à la longue chevelure, elle est une magnifique blonde avec un message à la fois rafraîchissant, positif et inspirant. Avec une plume très juste, elle souhaite donner une voix et une visibilité aux personnes infirmes afin de normaliser tous les types de corps.


Jess Mackenzie

https://www.instagram.com/_jessyoga

Pas facile d’avoir confiance en soi quand on a de l’acné… J’en sais quelque chose : j’ai une peau capricieuse qui fait des boutons à tout et à rien, et j’en ai eu honte à plusieurs reprise dans ma vie et même encore aujourd’hui. Alors quand je suis tombée sur le compte de Jess Mackenzie, son attitude positive face à l’acné ma fait énormément de bien et a beaucoup aidé la perception que j’avais de moi-même et de mes boutons.

Sur son compte, Jess partage ses états d’âme et son périple avec l’acné. Tu y retrouveras sa routine de maquillage, mais aussi, les produits qu’elle a testés pour améliorer l’apparence de sa peau.

Jess Mackenzie est aussi une professeure de yoga qui partage sa passion pour cette technique de relaxation et pour le bien-être en général.


Femaleinspiring

https://www.instagram.com/femaleinspiring/

J’aimerais terminer en te proposant un compte plus artistique qui ne publie pas des photos de vrais personnes avec de vrais corps, mais plutôt des images et des textes inspirants pour inciter les femmes à avoir une vision plus positive d’elles-mêmes. Décidément un compte auquel t’abonner si tu souhaites booster ton estime de toi au quotidien.

Et toi, connais-tu d’autres comptes de médias sociaux qui font la promotion de l’acceptation de soi et de la diversité corporelle? N’hésite pas à les faire connaître ci-dessous dans les commentaires!

Comment te défaire du syndrome de l’imposteur

Comment te défaire du syndrome de l’imposteur

Est-ce qu’il t’arrive de douter de tes capacités ou de ta valeur? Ou encore, peut-être as-tu parfois l’impression de ne pas mériter les compliments que tu reçois? Si ce sentiment de ne pas être à la hauteur mine ta confiance en toi et t’empêche d’aller de l’avant, tu souffres peut-être du syndrome de l’imposteur.

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur?

Les personnes qui souffrent du syndrome de l’imposteur ont de la difficulté à se trouver à la hauteur de ce qui est demandé d’elles. Elles vont même jusqu’à croire qu’elles ne méritent pas de réussir et que leurs succès sont plutôt attribuables à des circonstances exceptionnelles ou extérieures, comme la chance, l’aide des autres, etc. Elles vivent dans la peur constante d’être démasquées, d’où le sentiment d’être un «imposteur». Le syndrome de l’imposteur peut affecter autant les hommes que les femmes, et les personnes axées sur les résultats sont généralement plus susceptibles d’en souffrir.

Mon expérience «d’imposteure»

Moi-même, il m’arrive à l’occasion de sous-estimer mes talents. Le blogue Rose avoine, par exemple, est un rêve que je caresse depuis longtemps et que je n’osais pas réaliser de peur notamment d’être jugée par les autres. Je voulais tellement parler de sujets qui me tenaient à cœur, mais j’avais aussi une petite voix dans ma tête qui me disait des phrases du genre «Tu es certaine d’être bien placée pour parler de bien-être et de simplicité? Regarde comme ta vie de tous les jours est chaotique!» ou bien «Il y a tellement de blogues sur le bien-être : qu’as-tu de tant original à apporter?». Ce genre de pensées m’ont fait douter de moi, au tout début.

J’en parlais justement dernièrement avec une ancienne collègue avec qui je discutais de mon blogue, mais aussi, de mon retour au travail. Elle m’a fait réaliser que mes peurs n’étaient pas fondées. Qu’elles n’étaient pas le reflet de la réalité et de ce que les gens percevaient réellement de moi. Elle m’a aussi dit ceci qui m’a fait beaucoup réfléchir : «Il y a peut-être plein de blogues sur le bien-être, mais encore aucun qui ne soit écrit par TOI.» C’est là que j’ai eu un déclic : que j’avais une valeur, une personnalité, bref, quelque chose d’unique à partager. Que mon expérience teinterait forcément mon blogue et fournirait un par le fait même un point de vue différent.

Crois-moi : je suis donc très familière avec le syndrôme de l’imposteur. Et je sais qu’il n’est pas toujours évident de s’en défaire seule. Je te propose ici quelques trucs pour le surmonter, te redonner confiance en toi et pouvoir relever de nouveaux défis la tête haute.

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1— En parler avec une personne digne de confiance

Savais-tu que notre cerveau est conçu pour retenir davantage les éléments négatifs? Ce serait une question de survie. Nous ne sommes donc pas toujours les mieux placés pour avoir une opinion objective de nous-même et de nos capacités. Te confier à une personne en qui tu as confiance et qui te connaît bien, comme une amie ou un membre de ta famille, peut t’aider à remettre les pendules à l’heure.

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2— Faire une liste de tes qualités et de tes compétences

Mettre nos idées sur papier, notamment sous forme de listes, est souvent bénéfique pour analyser une situation de manière plus objective. Alors prends un papier, un crayon et écris-y les qualités et les compétences que les gens ont tendance à associer à toi. Essaie de te rappeler d’anciennes conversations, des évaluations passées… Notes-y le plus de choses possibles. Tu peux aussi y noter des réalisations dont tu es particulièrement fière. De quelles qualités ou compétences as-tu fait preuve dans ces situations?

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3— Cesser de te projeter dans le regard des autres

Les personnes qui n’ont pas confiance en elles ont souvent besoin de la validation des autres pour se sentir valorisées. Ces mêmes personnes peuvent même avoir l’impression que les autres sont constamment en train de les observer et de juger leurs moindres faits et gestes. Pourtant, bien souvent, ce ne sont pas les autres qui nous jugent, mais nous-même. Nous imaginons le regard des autres sur nous-même alors que le jugement est la plupart du temps uniquement dans notre tête. Alors essaie de te préoccuper moins du regard des autres : ces derniers sont bien plus souvent qu’autrement davantage concentrés sur leur propre personne, de toute façon.

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4— Éviter de te comparer

La comparaison est un piège redoutable. C’est probablement l’une des pires choses pour la confiance en soi. En se comparant à d’autres personnes chez qui ont envie des qualités ou des compétences que l’on souhaiterait avoir, il est alors très dangereux de tomber abruptement dans l’abîme de la dévalorisation. Il est tout aussi difficile qu’absurde de s’autoflageller de cette façon que de comparer des pommes avec des oranges. Chaque personne est différente et apporte une personnalité et des compétences qui lui sont propres. Et bien souvent, on a tendance à idéaliser les autres alors que personne n’est parfait.

5— T’entourer de pensées positives

La meilleure façon de reprendre confiance en soi est souvent de détourner notre attention de nos pensées négatives. Lire des pensées positives et motivantes est un très bon moyen d’y parvenir. N’hésites donc pas à en mettre partout : comme fond d’écran, dans ton agenda, sur le mur de ton bureau… Tu peux même créer un mood board avec plusieurs phrases et images qui t’inspirent.

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6— Changer ta façon de voir la situation

Plutôt que de voir le verre à moitié vide, pourquoi ne pas plutôt y voir une occasion de le remplir? L’adrénaline produite par le stress peut être utilisée à bon escient pour nous pousser à nous dépasser. Donc au lieu de penser que tu n’as pas les compétences nécessaires pour accomplir une tâche, pourquoi ne pas plutôt voir la situation comme un défi à relever dans lequel tu peux acquérir ces compétences que tu crois qui te font défaut? J’ai même souvent vu des gens autour de moi avoir à réaliser des tâches qui débordaient de leur champs de compétences initial. C’est ce qui nous permet à tous d’évoluer, d’autant plus que cela démontre notre capacité à nous adapter.

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7— Perfectionner ou élargir tes compétences

Une bonne façon de se débarrasser du sentiment d’être un imposteur est de faire en sorte d’acquérir les compétences qui nous manquent. Il existe une panoplie de cours de type formation continue offerts par les cégeps et les universités, de formations en ligne ou de conférences qui peuvent te permettre de parfaire tes connaissances. Beaucoup d’employeurs encouragent même la formation continue de leurs employés en payant une partie ou la totalité des frais d’inscription. Si tu es plus du genre autodidacte, tu peux aussi lire davantage d’ouvrages de référence sur le sujet que tu voudrais approfondir.

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8— Garder et relire des témoignages sur toi

Pour finir, j’aimerais te donner un truc qui m’a souvent été très utile autant pour me remonter le moral que pour reprendre confiance en moi : relire des témoignages d’autres personnes sur moi. Il faut dire que je suis une collectionneuse de nature : j’ai tendance à garder énormément de souvenirs, notamment des lettres, des évaluations, ou autres. Quand j’ai le moral qui coule comme le Titanic, relire des témoignages de personnes qui m’apprécient me font le plus grand bien. Peut-être en as-tu dans ton journal de finissant? Je te l’accorde : cette astuce ressemble beaucoup au premier conseil, soit de te confier à une personne de confiance, et ce n’est pas tout le monde qui a ce genre de témoignage écrit sous la main. Mais si tu as la chance de mettre la main sur ce genre de contenu dans l’avenir, je t’encourage fortement à le garder précieusement avec toi. Tu ne sais jamais quand tu peux en avoir besoin.

Et toi, as-tu d’autres façons d’atténuer le syndrome de l’imposteur? Si oui, quels sont tes trucs?

5 astuces pour se trouver plus belle au naturel

5 astuces pour se trouver plus belle au naturel

Depuis quelques semaines, je me suis lancé le défi de me maquiller moins et de rester naturelle le plus possible. Il faut dire que je partais de loin : non seulement je me maquillais tous les jours avant, mais tout ce maquillage a contribué à maganer mes cils, mes sourcils et ma peau. Bref, je n’aimais pas du tout l’image que me renvoyait le miroir. Voici quelques trucs qui m’ont aidé et m’aident encore aujourd’hui à me trouver plus belle sans avoir à me maquiller.

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Astuce no 1 : Y aller par étape

Quand j’ai cessé net de me maquiller, j’ai trouvé ça extrêmement difficile au début de croiser mon reflet dans le miroir. C’était trop un gros changement d’un coup pour moi. J’ai donc choisi de trouver un équilibre et d’y aller par étape : d’abord les sourcils, puis les cils, puis la peau. J’ai donc pu m’habituer petit à petit et accepter mon nouveau reflet. Mes cils, mes sourcils et ma peau ont d’ailleurs commencé à se porter beaucoup mieux et à être plus beaux, même si ce n’est pas encore gagné pour ce qui est de la peau (ma peau est très sensible et j’ai encore des cicatrices de boutons qui ont de la difficulté à disparaître).

Photo par engin akyurt sur Unsplash

Astuce no 2 : Porter des vêtements qu’on aime

Difficile de se trouver à son avantage dans un coton ouaté, un pyjama ou un banal t-shirt blanc. De belles couleurs, de beaux motifs, et hop! Nous voilà tout à coup plus rayonnante. Mettre une jolie robe peut aussi contribuer à nous faire sentir plus belle.

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Astuce no 3 : Porter des perles

S’il n’y a qu’une seule paire de boucles d’oreilles que toute fille devrait avoir, ce sont des perles. Elles n’ont pas leur pareil pour illuminer le visage! En effet, elles accentuent le triangle de lumière formé par les yeux et le sourire. J’en ai moi-même différents modèles selon mon humeur et le style que je veux avoir. Indémodables, elles se portent avec tout et nous donnent instantanément un look plus chic sans effort.

Photo par Dan Gold sur Unsplash

Astuce no 4 : Coiffer ses cheveux

Une belle coiffure comme une tresse ou un chignon contribuent grandement à donner l’impression qu’on est plus jolie. On peut même ajouter de beaux accessoires comme un bandeau, un chouchou, une fleur, un serre-tête ou une barrette qui vont attirer le regard et ajouter un « statement ».

Photo par Marcin Jozwiak sur Unsplash

Astuce no 5 : Porter de grosses lunettes fumées

Dès que je sors, je ne me passerais pas de mes grosses lunettes fumées. Non seulement elles protègent mes yeux du soleil, mais elles contribuent à cacher une bonne partie du visage en plus d’ajouter instantanément du style. Du coup, on se sent comme une vedette de cinéma… On est loin de l’effet « Je me suis réveillée comme ça ce matin »!

Et toi, aimes-tu être au naturel? As-tu d’autres trucs pour te trouver plus belle sans maquillage? Partage-les en commentaire!