20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

Les derniers jours de décembre sont le moment idéal pour effectuer une introspection sur ce que l’on a vécu dans la dernière année. L’année 2020 en particulier, avec le contexte exceptionnel qu’on a vécu, a été le théâtre de plusieurs difficultés, remises en question, déceptions et inquiétudes qu’il n’est pas bon de garder à l’intérieur de soi. On a dû s’adapter à une nouvelle réalité qui peut avoir apporté plusieurs changements dans ta vie, positifs comme négatifs. Une introspection de fin d’année peut ainsi t’aider à faire la lumière sur ce que tu as vécu dans la dernière année afin de voir comment ces bouleversements t’ont affectée, mais aussi, de te permettre d’établir des objectifs clairs et un plan d’action précis pour passer une année 2021 qui te ressemble davantage et dont tu seras fière.

Pourquoi faire une introspection de fin d’année?

Même si je n’ai pas toujours fait un bilan exhaustif de mon année, j’aime beaucoup faire une petite introspection et me remémorer les faits marquants à l’approche du nouvel an. Je vois ça un peu comme des funérailles où on relate la vie de la personne décédée : ses qualités, ce qui va nous manquer chez elle… Je trouve que ça clôt bien le chapitre, en fait.

Mais plus que ça : faire un bilan de ton année peut s’avérer un véritable outil de développement personnel. Il s’agit ainsi d’une occasion d’en apprendre plus sur toi-même et de t’améliorer. C’est ce que je te propose de faire ici.

  • Pour analyser ton parcours : ce que tu as vécu, mais aussi (et surtout), comment tu l’as vécu;
  • Pour voir comment tu peux grandir de tout ça, ce que tu peux changer ou améliorer;
  • Pour mettre en place un plan d’action avec des objectifs clairs pour l’an prochain;
  • Pour t’y référer l’année prochaine et constater tout le chemin parcouru;
  • Pour éprouver plus de gratitude envers l’expérience acquise durant la dernière année.

J’ai d’ailleurs remarqué par le passé qu’on a tendance à éprouver plus de gratitude et de résilience face à ce que l’on a traversé quand on fait un bilan de son année, car on réalise alors que l’on peut en tirer des leçons. Cela nous rend alors plus positive et bienveillante envers nous-même à l’aube de la nouvelle année que l’on voit alors comme un nouveau départ et une occasion de recommencer sur de nouvelles bases.

Je te conseille de prévoir au moins une bonne heure pour faire cet exercice exhaustif d’introspection. Oui, ça peut paraître long une heure, mais crois-moi, ça en vaut tellement la peine. Tu ne le regretteras pas!

16 questions pour t’aider à faire le bilan de ton année 2020

Il existe plusieurs façons de faire un bilan de son année. Tu peux ainsi décider d’écrire un récapitulatif de ton année dans un journal, écrire des questions en-dessous desquelles tu inscris tes réponses, rédiger une lettre à toi-même à ouvrir dans un an… Peut importe la méthode que tu vas privilégier, tu peux quand même t’inspirer des questions qui suivent pour orienter ta réflexion.

16 questions, ça peut te sembler beaucoup. Mon conseil : vois-le plutôt comme un moment pour toi, une sorte de tête-à-tête avec toi-même. Tu peux même t’emmitoufler dans une couverture douce et chaude, siroter un réconfortant latte ou un thé, mettre une petite musique d’ambiance… Il ne s’agit pas d’une corvée, mais d’un moment que tu prends pour mieux te connaître. Un peux comme si tu prenais le pouls de la situation pour t’assurer que tout va bien…. Et sinon, trouver où et pourquoi ça ne va pas comme tu le voudrais. Tu peux aussi le faire en plusieurs petits moments, comme moi. Parce que tu as peut-être tes enfants à la maison avec toi, plusieurs choses à finir pour le temps des Fêtes… Bref, vas-y à ton rythme. Rien ne presse.

Tu peux aussi choisir de ne pas répondre à toutes les questions, seulement à une partie. Mais je crois alors qu’il te manquerait certains aspects de cet exercice d’introspection qui se veut à la fois formateur et transformateur. Formateur parce qu’il te permettra de te connaître davantage, et transformateur car il te permettra de mettre en lumière ce que tu aimerais changer dans ta vie pour que cette dernière te ressemble davantage.

Et parce que j’aime beaucoup t’aider, j’ai créé pour toi un petit outil de 10 pages à la fois pratique et joli que tu peux télécharger et imprimer gratuitement pour t’aider à faire ton introspection de fin d’année. Tu n’as ainsi qu’à remplir chacune des colonnes sans avoir à retranscrire chacune des questions ci-dessous. Autre avantage : il est divisé en deux colonnes qui, dans certains cas, te permettent de mieux voir en un coup d’œil à la fois le côté positif et le côté négatif de certains aspects de ton année.

Télécharge mon Bilan et visualisation de fin d’année

1– Quels sont les faits marquants négatifs de 2020?

Bien évidemment, tu risques d’écrire la Covid. Mais essaie d’être plus précise que ça : par exemple, quels ont été les répercussions concrètes que la Covid a eues dans ta vie?

Dans mon cas, les faits marquants négatifs ont été les suivants :

  • Me retrouver isolée (comprendre ici « en confinement ») pendant la fin de mon congé de maternité;
  • Le manque de sommeil dû aux mauvaises nuits de ma mini cocotte pendant plusieurs mois;
  • Ne pas pouvoir voir ma famille aussi souvent que je l’aurais voulu;
  • Des déceptions par rapport aux performances de mon blogue qui ne correspondaient pas à mes attentes.

Personnellement, je préfère me débarrasser du négatif en premier pour ensuite me concentrer sur le positif. C’est pourquoi j’ai commencé par cette question : on commence par se vider le cœur, question de se concentrer sur le beau ensuite.

2– Quels sont les faits marquants positifs de 2020?

Il est impossible que l’année ait été entièrement négative d’un bout à l’autre. Et parfois, certains événements plus négatifs peuvent comporter des éléments positifs.

Par exemple, dans mon cas, l’année 2020 a été une année de prises de conscience, de transformation, de découvertes et de passage à l’action.

  • J’ai réalisé un rêve en partant mon blogue;
  • J’ai amorcé une démarche de désencombrement et une quête vers une plus grande simplicité et un plus faible impact environnemental;
  • J’ai passé plus de temps avec mes enfants, surtout mon plus vieux;
  • J’ai commencé à mieux m’organiser;
  • J’ai moins dépensé pour des objets futiles;
  • J’ai commencé à faire mes propres produits cosmétiques maison 100 % naturels;
  • J’ai fait de belles rencontres et même développé des amitiés déjà existantes ou nouvelles;
  • J’ai fait de belles découvertes pour améliorer mon niveau de bien-être;
  • J’ai renoué avec les joies du télétravail.

3– Quels étaient mes rêves/objectifs pour cette année?

Qui dit 1er janvier dit souvent « résolutions du nouvel an ». Quelles étaient les tiennes?

Pour ma part, j’avais comme principaux objectifs en commençant 2020 de :

  • Me remettre en forme;
  • Manger moins de viande;
  • Réduire mon impact environnemental;
  • Me trouver plus belle au naturel;
  • Simplifier mon horaire et mieux conjuguer travail et famille;
  • M’épanouir davantage.

Plus tard dans l’année, en partant mon blogue, par exemple, d’autres objectifs se sont ajoutés à cette liste, notamment :

  • Développer la présence de mon blogue sur les médias sociaux;
  • Trouver du temps pour rédiger au moins un article par semaine lorsque j’ai recommencé à travailler à temps plein.

4– Qu’ai-je fait pour atteindre mes objectifs cette année? Qu’est-ce qui m’a nuit?

Que tu aies réussi ou non à atteindre tes objectifs cette année, il peut être intéressant d’analyser ton comportement par rapport à ces derniers. Par exemple, t’es-tu dotée d’outils ou as-tu cherché de nouvelles connaissances pour arriver à tes fins? Ou alors as-tu été cherché de l’aide?

Et si tu n’as pas réussi à réaliser tes ambitions, tu peux aussi te demander pourquoi : était-ce par manque de motivation? Est-ce qu’il aurait fallu que tu fasses les choses différemment? De comprendre ce qui n’a pas fonctionné peut t’éclairer sur ce qu’il te manque afin de te retrousser les manches pendant la prochaine année et mettre toutes les chances de ton côté pour réussir.

Il se peut aussi que tu réalises que tes objectifs étaient peut-être trop ambitieux et… pas du tout réalistes. Peu importe quelle est ta situation, de l’écrire te permettra de mieux cerner ce qui a fonctionné ou non cette année.

Pour ma part, afin d’atteindre mes objectifs, j’ai :

  • Fait des planches (en début d’année), beaucoup marché et me suis mise au yoga;
  • Emprunté des livres de recettes végé à la bibliothèque et planifié mes repas de la semaine à l’avance;
  • Commencé à utiliser des produits 100% naturels pour mes soins cosmétiques et amorcé un processus de désencombrement;
  • Diminué drastiquement mon maquillage, si bien que je ne me maquille presque plus;
  • Utilisé un planificateur hebdomadaire;
  • Débuté un nouveau projet qui me tient à cœur.

Évidemment, je n’ai pas réussi à atteindre entièrement chacun de mes objectifs. Par exemple, en début d’année, j’avais commencé à faire cinq minutes de planches par jour. Malheureusement, j’ai eu un gros rhume à la fin du mois de février… suivi du confinement à la mi-mars. Avec deux jeunes enfants à temps plein avec moi à la maison (dont un qui me réveillait aux heures la nuit… Ouf!), j’ai finalement mis de côté cette bonne habitude que j’avais pourtant prise quelques semaines auparavant. Ce n’est que vers la fin de l’année que j’ai eu un regain d’intérêt pour la remise en forme.

Ce qui me freinait principalement était :

  • Le manque d’intérêt;
  • La fatigue;
  • Le manque de temps pour moi;
  • L’anxiété reliée à la Covid.

Sachant cela, je pourrai utiliser cette expérience pour m’améliorer l’an prochain et développer un plan d’action pour m’aider à garder le cap.

5– Quels obstacles/défis ai-je rencontrés?

Il est fort possible que les principaux obstacles que tu aies rencontrés cette année soient reliés à la Covid. Mais encore une fois, je t’encourage à être plus précise que ça : quels aspects de la Covid t’ont le plus nuit? Était-ce les restrictions concernant les voyages? Le fait de ne pas pouvoir voir ta famille autant que tu le voulais? Peut-être aussi que la Covid t’as fait perdre ton emploi?

Pour ma part, voici les principaux obstacles que j’ai rencontrés cette année :

  • Mes nuits incomplètes (avec un bébé qui me réveillait aux heures pendant plusieurs mois);
  • Mon angoisse et mon stress relié à la pandémie;
  • La fermeture des garderies pendants trois mois;
  • Le fait de ne pas pouvoir voir ma famille et mes amies autant que je l’aurais voulu;
  • Ma désorganisation;
  • Ma difficulté (surtout au début) à faire connaître mon blogue sur les médias sociaux.

6– Qu’est-ce que j’ai appris de ces obstacles/défis?

Les obstacles et les défis sont une occasion de nous améliorer et de remettre en question notre façon de faire. C’est pourquoi je t’encourage à essayer, pour chacun des obstacles et des défis que tu as notés à l’étape précédente, de voir quelles leçons tu peux en tirer.

Par exemple, en 2020, j’ai appris :

  • À être plus bienveillante envers moi-même, à ralentir et à prendre plus de temps pour moi;
  • Qu’écouter les nouvelles tous les soirs était non seulement stressant, mais non nécessaire;
  • À mieux connaître mon garçon en passant plus de temps avec lui pendant le confinement;
  • À garder le contact avec mes amies et ma famille malgré la distance, mais aussi, à profiter des moments de calme avec ma petite famille;
  • À trouver des outils pour mieux m’organiser, comme un planificateur hebdomadaire;
  • À trouver des astuces et à tester différentes stratégies de médias sociaux, mais aussi, à sortir de ma zone de confort.

7– Quelles sont les réalisations dont je suis fière?

As-tu des petites victoires personnelles en 2020? Si tu as de la difficulté à répondre à cette question, tu peux essayer de revenir à tes réponses aux questions précédentes qui peuvent t’inspirer des idées. Par exemple, si tu as réussi à atteindre l’un de tes objectifs cette année, je t’inviterais à l’inclure dans la liste des tes réalisations de cette année.

On a tendance à voir nos réalisations comme faisant essentiellement partie de notre sphère professionnelle… Mais essaie de voir si tu n’aurais pas aussi de petites victoires dans ta vie personnelle. Par exemple, y a-t-il des choses que tu n’aurais jamais cru être capable de faire il y a un an?

Pour ma part, voici les principales réalisations dont je suis fière cette année :

  • J’ai créé et entretenu un blogue (avec les médias sociaux connexes), un rêve que je caressais depuis plusieurs années;
  • Je ne me maquille presque plus et je peux maintenant aller à l’épicerie et même voir des gens sans ressentir le besoin de mettre du mascara ou de maquiller mes sourcils, chose qui aurait été impensable pour moi un an auparavant;
  • J’ai remplacé plusieurs produits cosmétiques potentiellement toxiques par des alternatives 100% naturelles;
  • J’ai commencé à pratiqué le yoga à presque tous les jours;
  • J’ai augmenté ma consommation de protéines végétales et de légumes;
  • J’ai fait mon premier jardin et j’ai pu manger mes propres légumes;
  • J’ai remplacé mes serviettes sanitaires jetables par des lavables;
  • J’ai diminué drastiquement mes achats de vêtements et de bijoux;
  • J’ai fabriqué mon propre support à boucles d’oreilles à partir d’éléments trouvés dans mon bac de recyclage.
Photo par Alexandra Fuller sur Unsplash

8– Qu’est-ce que j’aurais fait différemment?

Maintenant, y a-t-il des choses que tu regrettes d’avoir faites cette année, ou qui avec le recul, tu te rends compte que tu aurais pu faire différemment?

Moi, par exemple, je sais que j’ai beaucoup perdu patience avec mes enfants et mon conjoint cette année. J’ai crié/paniqué plus souvent que je ne voudrais l’admettre. J’aurais aimé avoir mieux géré mes émotions sur le moment.

Aussi, avec le recul, j’aurais géré différemment mon compte Instagram l’été dernier. Je ne croyais pas trop en la plateforme au début et je la voyais comme un mal nécessaire parce que les photos et les vidéos ne sont pas mon fort, mais au final, il s’agit de mon réseau social préféré et de celui sur lequel j’ai fait le plus de belles rencontres. Si j’avais eu un mindset différent dès le début, j’aurais peut-être eu plus de succès lorsque j’essayais de développer ma visibilité sur cette plateforme.

9– Qu’est-ce que j’ai fait de nouveau ou pour me sortir de ma zone de confort?

As-tu essayé de nouvelles choses cette année? Souvent, sortir de notre zone de confort nous permet de découvrir de nouveaux aspects de nous-même, de nous faire apprendre des choses et nous remplit de fierté après coup.

Bien sûr, on peut dire que la Covid nous a fait pas mal sortir de notre zone de confort. Qui aurait cru vivre une pandémie mondiale un jour? Pas moi, en tout cas!

Mais outre la Covid, je suis fière d’être sortie à plusieurs reprises de ma zone de confort cette année :

  • En ne me maquillant presque plus;
  • En essayant de nouvelles recettes sans viande (et même véganes);
  • En faisant davantage de vidéos de moi en stories;
  • En m’initiant au yoga;
  • En essayant de bouger davantage.

10– Quelles sont les nouvelles connaissances que j’ai acquises?

Cette question peut ressembler énormément à la précédente à première vue, mais cette fois, au lieu de te concentrer sur les actions, je t’invite ici à te questionner sur ton bagage de connaissances. Par exemple, as-tu appris de nouvelles techniques culinaires ou une nouvelle langue? Peut-être aussi as-tu appris à couper les cheveux de ton chum / ta blonde, à réparer des électroménagers ou à coudre?

Pour ma part, j’ai beaucoup appris sur le jardinage, comment préparer les semences, aider à faire pousser les plants, les acclimater à l’extérieur, etc. J’ai aussi beaucoup appris sur la gestion de médias sociaux (même si je pense qu’il me reste encore des croûtes à manger dans ce domaine), la cuisine végé, le yoga et les cosmétiques naturels DIY.

11– Qu’est-ce que j’ai perdu?

Y a-t-il des choses que tu avais en 2019 que tu n’as plus en 2020? Ça peut être autant des biens matériels que des proches.

Heureusement, en 2020, je n’ai pas perdu de proches. Il faut dire que tous mes grands-parents sont décédés depuis trois ans maintenant. J’ai également été épargnée des coups durs de la Covid sur notre économie et mes biens matériels ont été peu impactés, outre le fait que je tente de me départir de ce qui ne m’est plus utile et d’essayer de limiter mes possessions.

J’ai toutefois perdu certaines choses immatérielles, comme :

  • La liberté de voyager;
  • L’envie d’acheter pour acheter (correction : elle a énormément diminué, mais elle est encore un peu présente quand même);
  • La liberté de voir ma famille et mes amies quand bon me semble et de les prendre dans mes bras;
  • Le besoin de me maquiller de fond en comble chaque matin.

Aussi, comme tu as pu le constater en lisant mes réponses, je crois qu’il ne faut pas voir le verbe « perdre » comme étant forcément négatif dans cette question-ci. En effet, il est possible que tu te sois enfin défaites de choses, de pensées ou de personnes qui te limitaient ou t’empêchaient d’être entièrement toi-même par le passé. Ce fût le cas pour moi cette année.

12– Qu’est-ce que j’ai gagné?

Maintenant, as-tu de nouveaux éléments positifs qui sont apparus dans ta vie en 2020? Encore une fois, essaie de regarder tant du côté matériel qu’immatériel pour répondre à cette question.

Pour ma part, cette année, j’ai gagné :

  • Des habitudes de vie plus saines;
  • Une meilleure organisation;
  • Des solutions et des outils pour m’aider à mieux gérer mon stress et mes états d’âme;
  • De belles amitiés;
  • Une meilleure confiance en moi;
  • Le fait de me trouver plus belle au naturel;

13– Quelles personnes m’ont le plus aidée/inspirée et pourquoi?

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, je vois passer sur les médias sociaux des listes de personnes ou de comptes qui ont le plus inspiré certaines personnes en 2020. Cette initiative qui permet non seulement de faire découvrir de nouveaux comptes permet également de ressentir de la gratitude envers les autres pour ce qu’ils nous apportent.

Voici quelques-unes de ces personnes qui ont eu un impact positif sur mon en 2020 :

  • Mon conjoint;
  • Les éducatrices de mes enfants;
  • Mes bonnes amies Audrey, Katia, Julie R. et Julie P. (ou, deux Julie!)
  • D’autres filles super que j’ai découvertes sur les médias sociaux (il y en a trop pour que je les nomme toutes, je risque d’en oublier!), dont certaines sont même devenues ce que j’ose appeler des amies.

14– Quelles personnes ai-je aidées/inspirées et comment?

Et toi, as-tu aidé des gens en 2020? On n’en a pas toujours conscience, mais essaie de penser aux bonnes actions que tu as faites, aux gens qui t’ont demandé conseil, ceux qui t’ont fait des compliments…

15– De quoi suis-je reconnaissante?

Je ne sais pas pour toi, mais un des effets inattendus de la Covid et de l’année particulière qu’on a vécue, c’est que je me sens pleine de reconnaissance pour certaines choses que je prenais pour acquises avant. Oui, j’ai beaucoup de frustration envers la pandémie, mais je ressens aussi beaucoup de gratitude pour :

  • Ma famille en santé;
  • Mes parents;
  • Ma maison;
  • Ma situation financière;
  • Mon travail,
  • Mes amies;
  • L’opportunité de ralentir et d’avoir plus de temps pour moi.

16– Qu’est-ce que j’aimerais laisser derrière?

La Covid! Blague à part : y a-t-il des choses que tu as vécu en 2020 que tu aimerais ne plus vivre en 2021?

Pour ma part, outre la Covid, j’aimerais laisser derrière moi :

  • Mon angoisse;
  • Ma frustration;
  • Mon manque de confiance en moi.
Photo de Polina Kovaleva sur Pexels.com

4 questions pour visualiser et manifester une meilleure année en 2021

Tu as survécu à la première série de questions : félicitations! Maintenant que tu as fait le bilan de la dernière année, tu es plus en mesure d’évaluer ce que tu veux vraiment pour celle qui s’en vient. Il est prouvé que de visualiser régulièrement ce que l’on souhaite fait en sorte qu’il y a de plus grandes chances que ça se réalise. Par exemple, le simple fait d’écrire tes objectifs permet de les rendre concrets. En plus, tu pourras t’y référer dans un an pour faire le bilan de ton année 2021 ou même en cours d’année afin de voir où tu en es rendue dans ton cheminement personnel.

1– En 2021, je souhaite avoir plus de…

Que souhaites-tu pour l’année 2021? Y a-t-il des choses qui t’ont manquées ou des éléments positifs de 2020 que tu aimerais qui se répètent l’an prochain?

Pour ma part, je voudrais plus :

  • D’amour;
  • De moments en famille;
  • De rires;
  • De douceur;
  • De confiance en moi;
  • De désencombrement;
  • De visibilité pour mon blogue;
  • De reconnaissance pour mes talents;
  • De bienveillance envers moi-même et les autres;
  • De patience;
  • De saines habitudes de vie;
  • De voyages;
  • De découvertes;
  • D’épanouissement personnel;
  • D’organisation;
  • De temps pour moi.

2– En 2021, je souhaite avoir moins de…

Cette question fait un peu écho à ce que tu aimerais laisser derrière en 2020, mais elle peut être en fait plus large que ça. Je te suggère d’en profiter ici pour aller puiser dans tes émotions, tes habitudes, bref, ce qui nuit à te sentir épanouie au quotidien.

Par exemple, en 2021, je souhaite moins :

  • De chicanes;
  • D’angoisse;
  • De mauvaises manies;
  • De doute;
  • De restrictions;
  • D’incertitudes;
  • De chaos;
  • De fatigue.

3– Quels sont mes objectifs/intentions pour la prochaine année?

Quels sont les accomplissements ou les rêves que tu aimerais accomplir pendant la prochaine année? Qu’est-ce que tu aimerais inscrire fièrement dans ton bilan de fin d’année en 2021? Sinon, aimerais-tu améliorer certains aspects de ta vie, sans que ce soit pour autant des réalisations en tant que tel?

Voici ce que j’aimerais réaliser l’an prochain :

  1. Poursuivre ma démarche de bien-être;
  2. Poursuivre ma remise en forme;
  3. Continuer d’écrire un article par semaine pour mon blogue;
  4. Continuer à mieux équilibrer ma vie professionnelle et familiale;
  5. Sortir davantage avec ma petite famille (et peut-être même voyager si possible);
  6. Développer davantage ma présence sur les médias sociaux et faire croître mon nombre d’abonnés;
  7. Continuer à désencombrer mon intérieur et à réduire mes possessions;
  8. Donner un peu plus d’amour à ma maison;
  9. Améliorer l’apparence de ma peau.

4– Comment je compte atteindre mes objectifs?

Maintenant, c’est bien beau avoir des objectifs, mais qu’as-tu l’intention de faire pour t’aider à les atteindre?

Je dois t’avouer que je réalise que ma vision de 2021 est assez ambitieuse. Je vais d’ailleurs avoir le défi de trouver un équilibre entre tout mettre en œuvre pour atteindre mes objectifs et ralentir la cadence. Car je suis maintenant convaincue des bienfaits d’une vie plus douce sur mon niveau de bien-être.

L’intérêt de faire une liste de ce que je compte faire pour atteindre chacun de mes objectifs est que je sais alors exactement ce que je dois faire pour arriver à mes fins. Je peux donc m’y référer de temps à autres pour m’assurer que je garde le cap et m’ajuster également s’il y a lieu.

Voici ce que je compte faire pour atteindre les objectifs que je me suis fixés

  1. Continuer à m’informer sur le développement personnel et le bien-être;
  2. Faire du yoga ou une activité physique de 15 à 30 minutes par jour;
  3. Planifier des idées d’articles à l’avance et du temps dans mon horaire pour rédiger;
  4. Utiliser un planificateur hebdomadaire détaillé et préparer davantage mes repas à l’avance;
  5. Faire une liste d’idées d’activités à faire avec mes enfants selon les saisons et les cocher au fur et à mesure;
  6. M’informer sur la gestion des médias sociaux et élaborer une stratégie plus détaillée avec analyse des résultats;
  7. Me lancer des défis de désencombrement avec une ou des amies et faire un inventaire exhaustif de ma garde-robe;
  8. Réparer le patio et redonner un coup de peinture à certains endroits défraîchis;
  9. Consulter une dermatologue pour me faire conseiller afin de réduire l’apparition de boutons sur ma peau.

Tu souhaites aller plus loin dans ta visualisation de l’année 2021? Je t’invite à consulter mon article sur comment créer un mood board inspirant pour atteindre tes objectifs et réaliser tes rêves.

Et toi, que retiens-tu de ton année 2020? Quels sont tes objectifs pour 2021? N’hésite pas à me les faire savoir en commentaire!

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Ce mois-ci, je me suis donné le défi de mieux organiser mon temps. J’avais l’impression —Comme probablement beaucoup de parents— de courir d’une tâche à l’autre sans prendre le temps de souffler. Et lorsque j’ai voulu ajouter de nouvelles habitudes plus saines comme la pratique d’une activité physique régulière à cette routine déjà chargée, mon corps et mon mental ont dit STOP. C’était trop. Moi qui essayais d’alléger mon quotidien et de le rendre plus lent et plus doux, alors que je m’étais déjà ajouté la rédaction hebdomadaire d’un blogue et la gestion de médias sociaux pour tenter de faire connaître ledit blogue à ma to do liste, je me retrouvais étourdie devant toutes ces tâches que je souhaitais réaliser en une seule journée. Pourtant —et c’est bien là la contradiction—, comme je suis en télétravail depuis le début de la pandémie, je devrais avoir plus de temps pour moi, non? Alors, où va donc ce temps supplémentaire? Est-il utilisé à bon escient? Pour faire le point sur la situation et mieux organiser mon horaire en fonction de mes véritables priorités, j’ai décidé de décortiquer mon horaire de fond en comble. Je te partage dans cet article comment je m’y suis prise ainsi que le fruit de ma démarche.

Le diagramme : un outil visuel pour bien analyser notre quotidien

Avant de revoir mon horaire de fonds en comble, j’ai décidé de vraiment analyser en détails comment je remplissais mes journées. Deux souvenirs m’ont fait pencher vers un diagramme afin d’analyser de façon visuel mon emploi du temps.

La première fois que j’ai entendu parlé de l’idée d’évaluer mon emploi du temps, c’était à mon travail. Pour mieux répartir la charge de travail entre moi et mes collègues, j’ai dû à plusieurs reprises décortiquer le pourcentages d’heures que je consacrais à la réalisation de chacune des tâches qui m’étaient assignées. Je dois t’avouer que j’ai toujours détesté faire ça d’ailleurs, parce que je pilotais souvent plus d’un dossier en même temps et que je ne réalisais pas forcément chacune des tâches à tous les jours.

L’autre fois, c’était sur la page Facebook d’un café familial que j’aimais beaucoup fréquenter, qui est malheureusement fermé aujourd’hui. Sa propriétaire, Krystelle, s’était fait recommandé par un psychologue de faire un diagramme en pointe de tarte avec chacune des sphères de sa vie pour voir si elle investissait bel et bien son temps à ce qui était véritablement prioritaire et important pour elle. Je me souviens, au moment où j’avais vu sa publication expliquant sa démarche, avoir pensé que je bénéficierais moi-même à faire le même genre d’exercice.

Mais le temps a passé, et j’ai fini par mettre cette idée de côté. Jusqu’à il y a trois semaines, où mon corps et mon cerveau ont décidé de me rappeler à l’ordre.

L’image du diagramme de Krystelle m’est alors revenu à l’esprit. Ce qui le rendait si intéressant, c’était sa simplicité. En effet, en ayant chaque sphère de notre vie (enfants, travail, tâches ménagères, activités sportives, passe-temps, etc.) réparties dans des pointes de tarte, on pouvait voir d’un seul coup d’œil ce qui grugeait le plus de notre temps au quotidien. Ainsi, si le travail occupait une partie trop importante, par rapport aux autres sphères, par exemple, on pouvait le voir d’emblée. On pouvait aussi constater par la même occasion quelles sphères étaient négligées. C’était vraiment très parlant.

Photo de Lukas sur Pexels.com

Comment faire son diagramme de temps étape par étape

Étape 1 : faire la liste de toutes les tâches de son quotidien

Afin de voir comment je répartissais mon temps et mon énergie au quotidien, j’ai repassé en mémoire les journées de la semaine précédente et j’ai pris le temps de faire une liste de chaque tâche que je devais réaliser. Pour chacune d’elles, j’ai indiqué le nombre d’heures ou de minutes approximatives que j’y consacrais par jour.

Voici la liste de tâches que j’avais :

  • Me préparer le matin;
  • Préparer les enfants le matin;
  • Déjeuner;
  • Travailler;
  • Entretenir mes médias sociaux;
  • Dîner;
  • Écrire pour mon blogue;
  • Aller chercher les enfants à la garderie;
  • Préparer le souper;
  • Tâches ménagères;
  • Prendre une douche;
  • Coucher les enfants;
  • Prendre du temps en amoureux;
  • Me préparer pour aller me coucher;
  • Dormir.

J’ai fais le même exercice pour la fin de semaine, puis j’ai additionné le tout pour me donner également un portrait global de mon emploi du temps sur une semaine complète.

Étape 2 : Regrouper les tâches similaires ensemble

En regardant de plus près ma liste de tâches, je me suis rendue compte que certaines tâches se ressemblaient et pouvaient être regroupées ensemble. D’une liste de 15 tâches, j’ai donc réussi à réduire à 9 grandes catégories de tâches, soit :

  • Me préparer;
  • Enfants;
  • Travail;
  • Tâches ménagères;
  • Manger;
  • Médias sociaux;
  • Blogue;
  • Amoureux;
  • Dormir.

Étape 3 : Convertir le tout en minutes

Ensuite, dans un fichier Excel, j’ai rentré toutes mes données. Je me suis toutefois rendue compte que pour faciliter la compilation et les calculs, c’était beaucoup plus simple de convertir les heures en minutes.

Aussi, pour m’assurer que mes données tenaient la route, j’ai calculé le nombre de minutes dans une journée. Je me suis rendue compte que je dépassais légèrement, mais pas de beaucoup.

Étape 4 : Transposer le tout dans un diagramme

L’intérêt d’avoir listé mes tâches dans un fichier Excel est qu’il est ensuite très facile de créer un diagramme. Le programme a donc créé automatiquement les diagrammes dont j’avais besoin en fonction des données que j’avais compilées.

Mais question de te les présenter sur ce blogue, j’ai recopié les informations dans Canva, qui offre aussi la possibilité de générer des diagrammes automatiquement à partir d’un tableau de données à remplir. Voici ce que ça m’a donné :

Diagramme 1 : Lundi au vendredi

Diagramme 2 : Samedi & dimanche

Diagramme 3 : Semaine complète

Étape 5 : L’heure du bilan

Une fois le diagramme terminé, il est beaucoup plus facile de constater s’il y a des tâches qui prennent trop ou pas assez de notre temps. On peut le voir en comparant la grosseur de chaque pointe de tarte.

Mais pour bénéficier de tous les avantages du diagramme de notre temps, il est également important de se poser les questions suivantes : :

  • Quels sont mes objectifs à court et moyen termes? Quelles tâches actuelles y correspondent?
  • Quel est le bénéfice que je tire de ces tâches/activités?
  • Quelle est la nécessité ou l’urgence de faire ces tâches/activités?
  • Est-ce que je tire du plaisir de ces tâches/activités?
  • Quelles tâches/activités me grugent le plus de temps et d’énergie?
  • Pour quelles tâches/activités aimerais-je avoir plus de temps?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais déléguer à quelqu’un d’autre?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais reporter à un autre jour/moment?

Les réponses obtenues à ces questions permettront de clarifier la répartition de notre temps et de voir où on peut y apporter des changements qui correspondent davantage à nos besoins, à nos valeurs ou au style de vie auquel on aspire.

Par exemple, tu peux découvrir que :

  • Tu ne consacres pas assez de temps à certaines tâches;
  • Tu perds beaucoup de temps à faire des choses qui ne correspondent pas à tes valeurs ou à tes aspirations;
  • Tu as trop de tâches quotidiennes ou tu souhaites alléger ton quotidien;
  • Tu gardes trop de tâches ménagères pour la fin de semaine;
  • Etc.

Par exemple, faire un diagramme de mon temps m’a permis de prendre conscience que j’avais souvent tendance à faire plus d’une chose en même temps, comme par exemple travailler et manger, ou bien cuisiner et regarder les médias sociaux. Bien que cette façon de faire me fasse sentir plus efficace par moments, faire plus d’une chose à la fois demande une plus grande dépense d’énergie. On s’épuise ainsi plus rapidement en plus de ne pas profiter pleinement du moment présent.

J’ai aussi réalisé (bien que j’en avais déjà une petite idée avant) que les médias sociaux occupaient une place assez importante dans mon horaire quotidien. Près de 3 heures… Ce n’est pas rien! On ne réalise pas toujours à quel point les médias sociaux grugent de notre temps, et je crois qu’on ne prend pas toujours la mesure des minutes que l’on passe à simplement défiler d’une image ou d’un texte à un autre, à binge watcher story après story… Bien que ce soit plaisant, on passe à côté d’une foule de chose qui se passent réellement ici et maintenant. Bref, je sais maintenant qu’il va falloir que je m’instaure des règles plus strictes en ce qui regarde le temps que je passe sur les médias sociaux et qu’il s’agit d’une des catégories de tâches dans lesquelles je peux aller couper dans le gras.

Autre constat : je travaille plus que ce que je ne devrais réellement. Cela est dû essentiellement au fait que je suis un peu plus distraite ces temps-ci, donc je travaille plus pour compenser. Avec une meilleure gestion de mon horaire, je pourrais éviter ce piège et gagner davantage de temps pour les choses qui me tiennent réellement à cœur et les nouvelles habitudes plus saines que je souhaite implanter dans mon quotidien.

Photo de Emma Matthews Digital Content Production sur Unsplash

Et après?

Si faire un diagramme de notre temps permet de mieux prendre conscience de là où on met réellement nos énergies et dans quelles proportions, il n’aura toutefois servi à rien si on ne le jumèle pas avec des actions concrètes pour mieux gérer notre temps. C’est pourquoi je t’invite, à la suite de cet exercice, à remplir un planificateur afin d’y inscrire un horaire idéal et réaliste. Avoir un idée précise des tâches que tu souhaites réaliser dans une journée et de leur attribuer un espace-temps déterminé va beaucoup t’aider à avoir un meilleur contrôle de ton temps.

Il existe de nombreux planificateurs que tu peux télécharger ou imprimer sur Etsy. Si tu le souhaites, tu peux télécharger ici le planificateur hebdomadaire que je me suis créé afin de mieux gérer mon temps et alléger ma charge mentale.

Et toi, as-tu l’impression de courir après ton temps ou au contraire, es-tu plutôt en contrôle de ton horaire? Quels trucs utilises-tu pour t’aider à organiser ton temps?

5 raisons pourquoi intégrer le journaling à ta routine quotidienne de bien-être

5 raisons pourquoi intégrer le journaling à ta routine quotidienne de bien-être

Dernièrement, je me suis intéressée au journaling comme outil de bien-être. Bien qu’ayant déjà tenu un journal à l’adolescence, on dirait que j’avais oublié ses bienfaits ou sous-estimé à quel point au-delà de simplement dresser un bilan de notre quotidien, cette pratique était aussi l’occasion de faire le point sur notre développement en tant qu’individu. J’ai redécouvert dans le journaling un outil puissant qui m’aide non seulement à faire le bilan de mes réalisations, mais aussi à me recentrer, à apprécier davantage ma vie, à établir des objectifs et des priorités et à me donner la motivation nécessaire pour les atteindre.

Ma petite expérience de journaling

J’ai toujours aimé écrire. Quand j’étais adolescente, j’étais fascinée par Anne Frank, mais aussi par toutes ces héroïnes de mon âge que je voyais à l’écran avec leur journal rose fuchsia et un stylo pailleté et surmonté d’un pompon de fourrure coloré (ça trahit mon âge, je pense, hi hi!). Pendant cinq ans, presque tous les soirs, j’ai écrit mes états d’âme et décrit les événements de ma journée dans un journal que j’ai prénommé Kate, question d’avoir davantage l’impression d’écrire une lettre à une amie. Je me suis malheureusement débarrassée de ce journal entre deux déménagements, mais je garde de très bons souvenir de cette pratique que j’ai mis de côté avec l’arrivée de l’âge adulte.

Puis, cet été, en commençant ma démarche de bien-être, j’ai ressenti le besoin de me remettre au journaling. Par contre, avec deux enfants, les moments de couples de plus en plus rares et le lancement de mon blogue, j’avais l’impression de ne pas avoir le temps d’intégrer la tenue d’un journal quotidien dans ma routine. Mais plus les jours et les semaines avançaient, plus ce besoin se faisait sentir.

J’ai donc choisi de me lancer le défi, pendant tout le mois d’octobre, de remplir un journal faisant état de mon niveau quotidien de bien-être. J’ai utilisé un document que j’ai créé moi-même pour répondre à mes besoins et me permettre de sauver du temps, document que tu peux te procurer ici sur ma boutique Etsy.

Photo de Alina Vilchenko sur Pexels.com

Pourquoi se remettre au journaling?

Dans le train-train quotidien et la routine bien rodée du métro-boulot-dodo, la vie passe en un éclair. Nos tâches s’enchaînent, nos obligations se succèdent, et les jours se suivent et se ressemblent. Il est facile d’être étourdie dans un tel tourbillon, de ne plus savoir qui on est réellement et de perdre le fil de la vie que l’on souhaite vraiment vivre. C’est pourquoi prendre le temps de s’arrêter, de s’ancrer à soi-même et à ses aspirations est si important.

Avant de te lancer, il est important de savoir quel genre de journal tu veux tenir. Car le journaling peut prendre différentes formes et se faire de différentes façons.

Les trois façons de tenir un journal :

  • En mode « improvisation » : tu écris simplement ce qui te vient en tête à la fin de chaque journée, sans suivre de modèle précis;
  • En mode « bullet journal », qui consiste à remplir des pages de façon créative avec des dessins, des pensées ou même des collages;
  • À l’aide d’un modèle à remplir que tu achètes ou que tu fais toi-même. Il peut s’agir d’un journal complet avec plusieurs pages déjà assemblées ou bien d’un document PDF que tu imprimes selon tes besoins.

Quelques types de journaling quotidien :

  1. Journal de gratitude;
  2. Journal d’ambition;
  3. Journal de saines habitudes de vie;
  4. Journal de méditation/relaxation;
  5. Etc.

Mes conseils si tu souhaites te lancer (ou te remettre) au journaling :

  1. Reste ouverte. Il se peut que tu trouves ça étrange au début, ou que tu aies l’impression de faire ça un peu pour rien, et ce, même si tu en avais envie au départ. Mais c’est comme ça pour beaucoup de nouvelles choses. Plus tu vas le faire, plus tu vas prendre conscience des bienfaits du journaling.
  2. Sois indulgente envers toi-même. Mettre en place une nouvelle habitude demande du temps. Ça ne se fait pas en criant lapin. Il se peut que tu oublies souvent au début de l’intégrer à ta routine. Donne-toi le temps. Ça doit m’avoir pris un bon trois semaines avant de réussir à l’intégrer dans ma routine du soir… alors courage!
  3. Prend rendez-vous avec toi-même ou essaie de te mettre des rappels pour ne pas oublier de remplir ton journal quotidiennement.
  4. Si tu as oublié de remplir ton journal la veille, essaie de le remplir le matin. Ça m’arrivait moi-même très souvent au début d’oublier de le remplir le soir. L’important est de remplir ton journal dès que tu y penses. Plus tu vas le faire, plus tu vas en prendre l’habitude, et plus tu as de chances de vraiment l’intégrer de façon durable dans ta routine.
  5. Écris ton journal à la main autant que possible. Écrire à la main est non seulement agréable et relaxant, mais agirait aussi différemment sur notre cerveau. En effet, diverses études ont démontré que l’écriture manuscrite active davantage de capacités cérébrales, comme la pensée, la langue, la mémoire et la motricité.

Les principaux bienfaits du journaling au quotidien

Photo de fotografierende sur Pexels.com

1– S’accorder du temps pour soi

Le journaling, c’est d’abord un rendez-vous quotidien que tu prends avec toi-même. C’est un moment que tu t’accordes pour te reconnecter à ton essence. En devant décrire ta journée et t’interroger non seulement sur ce que tu as fait, mais sur la façon dont tu t’es sentie vis à vis certaines actions, tu effectues un voyage à l’intérieur de ton corps et de ta tête. Ce moment d’introspection te rends présente pour trouver et analyser les émotions et les pensées auxquelles tu n’as peut-être pas accordé ton entière attention pendant la journée.

Tenir un journal quotidien est aussi une occasion de prendre soin de toi, de ralentir le rythme. C’est une même activité relaxante à faire le soir avant de te coucher.

Voici quelques questions que tu peux te poser afin de prendre davantage de temps pour toi au moment de tenir ton journal :

  • Comment je me sens en ce moment?
  • Quelles émotions m’ont habitées au cours de la journée? Pourquoi?
  • Qu’elles sont les principales pensées qui m’ont habitées au cours de la journée?
  • Qu’est-ce qui m’a fait du bien aujourd’hui?
  • Est-ce que j’ai l’impression d’avoir manqué de quelque chose aujourd’hui? Si oui, de quoi?
  • Quelles sont mes intentions pour la journée de demain?
Photo de Lisa Fotios sur Pexels.com

2– Faire le suivi de ses aspirations et de ses objectifs

En prenant le temps de faire le bilan de ta journée, tu peux non seulement mesurer si tu as réalisé tes tâches quotidiennes, mais aussi, évaluer où tu en es dans ta vie. Parce qu’un journal, c’est bien plus qu’un agenda ou une to do list. Tu es ainsi à même de constater si tu es sur la bonne voie pour atteindre tes objectifs ou si, au contraire, tu as besoin de réajuster le tir.

Par exemple, tu peux en profiter pour te poser les questions suivantes :

  • Quel est mon but dans la vie?
  • Ai-je réalisé les objectifs que je m’étais fixés pour aujourd’hui?
  • Quelles actions j’ai posées pour me rapprocher du but que je souhaite atteindre?
  • Qu’est-ce qui n’a pas marché et pourquoi?
  • Que puis-je faire dans les prochains jours pour me rapprocher de mon objectif?
Photo de Elly Fairytale sur Pexels.com

3– Se motiver à intégrer de nouvelles habitudes de vie plus saines

Le journaling est une bonne façon de suivre l’intégration de nouvelles saines habitudes de vie. En faisant un compte rendu journalier des habitudes que tu souhaites intégrer à ton quotidien, tu peux ainsi évaluer si tu as réussi à les insérer dans ton horaire ou si, au contraire, tu les as oubliées. Aussi, à force de remplir ton journal, tu vas finir par te rappeler plus souvent de faire ces nouvelles choses si tu as tendance à les oublier. Si tu constates plusieurs soirs de suite que tu as de la difficulté à intégrer de nouvelles habitudes plus saines à ton quotidien, tu vas probablement être davantage portée, en remplissant un journal quotidien, à réfléchir à des façons de leur faire une place.

Un truc que j’aime beaucoup, c’est de créer une sorte de to do list de saines habitudes que tu aimerais incorporer plus souvent dans ta vie et, à chaque jour, cocher celles que tu as réalisées. Plus le temps va passer, plus tu prendras plaisir à cocher un plus grand nombre de ces habitudes de ta liste, ce qui va te laisser un agréable sentiment d’accomplissement. Tu peux aussi, pour chaque habitude à intégrer, te poser les questions suivantes :

  • Ai-je réussis à l’intégrer à ma journée?
  • Si oui, à quel pourcentage ou pour combien de temps (par exemple : méditation de 10 minutes)? Y a-t-il une amélioration en comparaison avec les jours précédents?
  • Sinon, pourquoi ne l’ai-je pas faite? Que puis-je faire pour l’intégrer à mon quotidien? Quels moyens puis-je prendre?
Photo de Ketut Subiyanto sur Pexels.com

4– Apprendre de ses erreurs

Personne n’est parfait. Il nous arrive toutes de faire des erreurs. L’avantage de tenir un journal quotidien, c’est qu’on peut prendre le temps d’analyser ce qui n’a pas fonctionné et pourquoi afin d’éviter de refaire les mêmes erreurs et de s’améliorer. Ça ne veut pas dire que les changements seront instantanés, mais à force de t’interroger et de chercher des solutions, tu envoies cette intention à ton cerveau qui l’enregistre, et plus tu vas l’enregistrer, plus tu as des chances de faire des changements durables.

Voici quelques questions que tu peux te poser pour t’aider à t’améliorer :

  • Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné aujourd’hui? Pourquoi?
  • Est-ce que j’aurais pu faire mieux aujourd’hui? Si oui, qu’aurais-je pu faire autrement ou de plus?
Photo de Bich Tran sur Pexels.com

5– Cultiver une vision plus positive de ta vie

Le journaling n’est pas qu’une façon de faire un compte-rendu de ton quotidien : c’est aussi l’occasion de t’encourager et de te motiver. Il n’est d’ailleurs pas rare que les journaux contiennent des citations ou des pensées inspirantes. Si tu écris ton propre journal dans un cahier vierge (un peu à la façon d’un bullet journal), tu as même tout intérêt à intégrer des pensées positives ou inspirantes pour agrémenter tes journées. Elles peuvent servir à mettre en place des intentions pour les jours à venir, ou encore à avoir une vision plus bienveillante de toi-même afin de t’offrir de la douceur dans des moments plus difficiles.

Une autre forme de journaling que j’aime beaucoup est d’identifier au moins un aspect positif de sa journée et au moins une chose pour laquelle on est reconnaissant. Se faisant, on se force à ne pas voir que le côté négatif et, même dans une mauvaise journée, à y voir du positif. On apprend aussi à cultiver la gratitude au quotidien. Et bien souvent, plus on cherche des éléments positifs à nos journées, plus on se rend compte que nous sommes capables d’en trouver plus qu’un. Et plus on pense positivement de soi et de la vie, plus on attire le positif et l’abondance.

Deux questions à se poser pour cultiver du positif dans un journal quotidien :

  • Écris un élément positif de ta journée;
  • Écris une chose pour laquelle tu es reconnaissante.

Le plus important, c’est de trouver ce qui te fait du bien. Comme tu as pu le constater, il n’existe pas une façon unique de tenir un journal quotidien. Tu peux ainsi l’adapter à ta réalité, à tes besoins et à ton ambition. J’espère t’avoir convaincue de son utilité et de son pouvoir afin de faire de toi une meilleure personne.

As-tu une expérience avec le journaling? N’hésite surtout pas à la partager avec moi en commentaire.

10 leçons de vie de l’inspirante Frida Kahlo

10 leçons de vie de l’inspirante Frida Kahlo

Artiste peintre mexicaine emblématique, Frida Kahlo est célèbre pour ses autoportraits surréalistes, ses tenues flamboyantes, ses cheveux couronnés de fleurs et son amour sans limite pour Diego Rivera, un homme et artiste excentrique aux multiples infidélités. Cette femme élevée au rang d’icône a pourtant connu son lot de d’épreuves qui l’ont maintes fois laissée brisée. Mais malgré la douleur, elle a fait montre d’un courage et d’une force de vivre qui inspirent encore aujourd’hui. En plus de ses toiles, elle nous laisse en héritage des poèmes et des réflexions empreints d’une grande intensité et sensibilité. Je t’invite à découvrir cette femme exceptionnelle : ainsi, tu comprendras sans doute mieux pourquoi elle fascine autant encore aujourd’hui, plus de 60 ans après son décès.

Leçon no1 : Sois ta propre muse

«Je peins des autoportraits parce que je me sens si souvent seule, parce que je suis la personne que je connais le mieux.»

— Frida Kahlo

L’art de Frida Kahlo est profondément marqué par l’introspection et la réflexion autour de ses émotions. Les souffrances physiques et émotionnelles qu’elle endure sont des sources constantes d’inspiration et de délivrance pour l’artiste. Les œuvres de Frida Kahlo sont d’ailleurs reconnaissables entres toutes grâce, notamment, aux nombreuses références à la culture mexicaine et au monosourcil emblématique de la protagoniste. Mais si son art a réussi à se frayer un chemin parmi nous aujourd’hui, c’est probablement parce que ses toiles de style surréaliste sont étrangement contemporaines. À l’ère ou les selfies se multiplient sur les médias sociaux, les autoportraits de Frida nous montrent la face cachée des apparences, ce qu’un regard, un visage ou un corps ne dit pas forcément. Elle nous montre que derrière un sourire se cache parfois une immense peine et qu’un corps jeune peu aussi abriter la souffrance. Bref, les épreuves de sa vie et ses convictions personnelles étaient à la base de son inspiration.

Toi aussi tu peux faire comme Frida et explorer ton monde intérieur. En effet, tu as au fond de toi une immense source d’inspiration d’une grande richesse : des rêves, des envies, des peines, des peurs. Toutes ces émotions et ton vécu font de toi une personne unique. Une fois que tu te connaîtras de fond en comble, tu pourras ensuite mieux mettre ta propre couleur sur le monde.

Autoportrait au collier d’épines et colibri

« Ils pensaient que j’étais surréaliste, mais je ne l’étais pas. Je n’ai jamais peint de rêves. Je peins ma propre réalité. »

— Frida Kahlo

Leçon no2 : Aime passionnément

«Est-ce que les verbes peuvent s’inventer? Je veux t’en dire un : je te ciel, et ainsi mes ailes s’étirent, énormes, pour t’aimer sans limites.»

— Frida Kahlo

Ouvrir entièrement son coeur à l’amour est merveilleux et en vaut la peine, même si on s’expose par le fait même à une possible souffrance. Frida, elle, n’avait pas peur d’aimer passionnément et profondément, même si l’amour l’a maintes fois blessée.

Frida Kahlo est en effet connue pour sa relation amoureuse à la fois passionnée et tumultueuse avec Diego Rivera, un artiste excentrique de 20 ans son aîné qu’elle épouse le 21 août 1929. La mère de Frida décrit l’événement comme «le mariage d’un éléphant et d’une colombe». Frida écrira de nombreux poèmes à son attention dans lesquels on peu ressentir à la fois toute la douleur et l’intensité de son amour pour lui. Diego, malheureusement, est reconnu pour avoir été un coureur de jupons : il aura même une liaison avec la sœur cadette de Frida, Cristina. Frida le quittera, mais il se réconcilieront l’année suivante, pour ensuite divorcer quelques années plus tard et se remarier à nouveau.

Frida Kahlo et Diego Rivera en 1932

«Tu mérites un amour décoiffant, qui te pousse à te lever rapidement le matin, et qui éloigne tous ces démons qui ne te laissent pas dormir.

Tu mérites un amour qui te fasse te sentir en sécurité, capable de décrocher la lune lors qu’il marche à tes côtés, qui pense que tes bras sont parfaits pour sa peau.

Tu mérites un amour qui veuille danser avec toi, qui trouve le paradis chaque fois qu’il regarde dans tes yeux, qui ne s’ennuie jamais de lire tes expressions.

Tu mérites un amour qui t’écoute quand tu chantes, qui te soutient lorsque tu es ridicule, qui respecte ta liberté, qui t’accompagne dans ton vol, qui n’a pas peur de tomber.

Tu mérites un amour qui balayerait les mensonges et t’apporterait le rêve, le café et la poésie.»

— Frida Kahlo

Amoureuse d’un homme incapable de n’aimer qu’elle, Frida nous enseigne qu’il est possible de vivre une belle vie malgré les douleurs provoquées par l’amour. Sa passion avec Diego Rivera a surmonté les infidélités réciproques, un divorce et des dizaines de séparations. Elle-même fera fit des conventions sociales lors de son remariage avec l’homme de sa vie. Sur son remariage, elle écrira d’ailleurs que celui-ci a «bien fonctionné» et qu’il y a après coup «moins de procès, une meilleure compréhension mutuelle et, de mon côté, moins d’indignations face aux autres dames qui occupaient soudainement une place importante dans son cœur».

Leçon no3 : Tu es plus forte que tu ne le penses

« Au bout du compte, nous pouvons supporter beaucoup plus que ce que nous pensons. »

— Frida Kahlo

Sa vie marquée par la tragédie, l’injustice et la maladie font de Frida Kahlo un symbole de résilience et d’espoir. À seulement 6 ans, elle contracte la poliomyélite qui lui laissera la jambe droite atrophiée. Puis, à 18 ans, Frida est victime d’un grave accident : l’autobus dans lequel elle prenait place pour revenir chez elle sort de la route et percute un tramway. Plusieurs personnes trouvent la mort dans cet accident. Frida, elle, est grièvement blessée : elle subit plus de 20 fractures à la colonne vertébrale, au bassin, à la jambe et au pied droit, et son abdomen est transpercé de par et d’autre par une tige métallique. À cause de cela, Frida ne pourra jamais, à sa grande tristesse, mener une grossesse à terme (elle fera trois fausses couches) et souffrira toute sa vie de problèmes de santé chroniques qui lui vaudront plusieurs opérations au cours de sa vie, dont une pour amputer son pied droit.

« Sentir dans ma propre douleur la douleur de tous ceux qui souffrent et puiser mon courage dans la nécessité de vivre pour me battre pour eux. »

— Frida Kahlo

Malgré toutes les épreuves endurées, Frida continue à aimer la vie. Elle verra même sa douleur comme une source de courage pour continuer à se battre pour les plus démunis dans un Mexique en pleine reconstruction après la révolution.

Leçon no4 : Trouve ta passion

« Je ne suis pas malade. Je suis brisée. Mais je me sens heureuse de continuer à vivre, tant qu’il me sera possible de peindre. »

— Frida Kahlo

La peinture est ce qui a permis à Frida Kahlo de se délivrer des nombreuses souffrances que la vie lui a fait vivre. C’était en quelque sorte une bouée de sauvetage qui lui a redonné goût à la vie malgré les difficultés.

Et toi, as-tu une passion? Qu’est-ce qui te fait vibrer? La trouver, c’est aussi en quelque sorte donner du sens à son existence, trouver sa raison de vivre, ce que les sages japonais appelaient l’ikigai.

Leçon no5 : Entoure-toi de ce que tu aimes

« Je peins des fleurs pour qu’elles ne meurent pas. »

— Frida Kahlo

Frida Kahlo aimait orner sa tête de fleurs et porter des vêtements aux couleurs flamboyantes. De plus, dans ses peintures, elle est souvent entourée de ses animaux favoris, qui pallient l’absence des enfants qu’elle n’a jamais eus. En s’entourant des choses qu’on aime, on se fait plaisir, et ainsi, on se trouve à mettre un peu de joie dans notre quotidien.

Leçon no6 : Vis ta vie comme tu l’entends

Frida était une femme passionnée, éprise de liberté. C’était aussi une féministe qui s’intéresse à l’émancipation des femmes dès son plus jeune âge. Très tôt, elle sait qu’elle ne veut pas suivre le même destin que la plupart des femmes mexicaines. Elle rêve de voyages, d’études. Elle a d’ailleurs été parmi les premières femmes mexicaines à étudier la médecine à une époque encore marquée par la dominance masculine.

À l’instar de son mari, Frida aurait également eu des relations extraconjugales avec d’autres hommes, même d’autres femmes. Bref, elle ne s’est jamais empêchée d’aimer qui elle voulait, restant toujours fidèle à elle-même et à ses émotions.

Leçon no7 : Soutiens une cause qui te tient à coeur

« J’aimerais que mon œuvre contribue à la lutte pour la paix et la liberté. »

— Frida Kahlo

Frida Kahlo était une femme féministe et engagée qui avait à cœur de défendre la culture mexicaine. Elle s’est notamment impliquée très jeune au sein du Parti communiste mexicain. Son mari et elle vont d’ailleurs offrir l’asile politique à Léon Trotski, un révolutionnaire communiste. Le fait de lutter pour une cause plus grande que soi permet de donner du sens à son existence et de transcender sa propre vie.

Leçon no8 : N’aie pas peur d’extérioriser tes émotions

« Emmurer la souffrance c’est prendre le risque qu’elle te dévore de l’intérieur. »

— Frida Kahlo

Frida Kahlo connaissait bien la souffrance. Le fait de l’extérioriser dans ses peintures lui a permis de s’en libérer un peu et ainsi d’alléger son fardeau.

Leçon no9 : Tout arrive pour une raison

« Il y a eu deux grands accidents dans ma vie. L’un était le tramway et l’autre était Diego. Diego était de loin le pire. »

— Frida kahlo

Le terrible accident d’autobus qu’a vécu Frida pavera la voie à de nombreuses souffrances, mais aussi, à une vie hors du commun. C’est en effet pendant sa longue convalescence à l’hôpital que Frida, clouée au lit, renoue avec l’art, plus particulièrement la peinture qui deviendra sa nouvelle vocation. Ce sera le début d’une carrière artistique qui fera sa renommée au-delà des frontières du Mexique. C’est aussi en partie ce qui lui permettra de faire la rencontre de son mari, Diego, à qui elle présente ses toiles dans le but d’avoir son opinion d’artiste. L’histoire hors du commun de sa vie va, quant à elle, inspirer des générations et des générations après sa mort. Comme quoi les épreuves n’arrivent peut-être pas pour rien…

Leçon no10 : Malgré tout, la vie est belle

« Des pieds, pourquoi en voudrais-je, si j’ai des ailes pour voler? »

— Frida Kahlo

Nous avons trop tendance à prendre pour acquis la santé, les gens autour de nous, marcher ou enfanter. Ces choses, Frida Kahlo se les ait pourtant fait dérober une à une. Et malgré la douleur physique et émotionnelle, elle n’a jamais cessé d’aimer la vie.

Son tableau Viva la Vida est d’ailleurs particulièrement évocateur, car c’est l’un des derniers peints par Frida Kahlo. En dépit de la détérioration de l’état de santé de l’artiste, le titre constitue un hymne à la vie.

Frida Kahlo sera emportée par une embolie pulmonaire à l’âge de seulement 47 ans, laissant dans son sillage 143 tableaux encore admirés partout à travers le monde, mais aussi, une icône de féminité, de résilience et d’espoir.

D’autres citations célèbres de Frida Kahlo

« J’avais l’habitude de penser que j’étais la personne la plus étrange au monde, et puis je me suis dit, il y a beaucoup de personnes comme cela dans le monde, il doit bien y avoir une personne comme moi, qui se sent étrange et meurtrie comme moi. Je me l’imagine et j’imagine qu’elle aussi doit être en train de penser à moi.  Si tu existes et que tu me lis,  saches que je suis là et que je suis aussi étrange que toi ».

— Frida Kahlo

« Pour créer son propre paradis, il faut puiser dans son enfer personnel. »

— Frida Kahlo

« Douleur, plaisir et mort ne sont rien de plus que le processus de la vie. La lutte révolutionnaire, dans ce processus, est une porte ouverte à l’intelligence. »

— Frida Kahlo

« Ce qui ne me tue me nourrit. »

— Frida Kahlo

« Il y en a qui naissent avec une étoile et d’autres comme des étoiles tombées par terre, écrasées, pleines de coups, et bien que vous ne vouliez peut-être pas le croire, je fais partie de celles qui sont bien tombées par terre. »

— Frida Kahlo

Si tu souhaites en apprendre d’avantage sur Frida et ses œuvres, je t’invite à consulter le site Faces of Frida. Même si le titre suggère que ce site est en anglais, la grande majorité du contenu est disponible en français. Réalisé en collaboration avec plusieurs musées, cette collection comprend plusieurs photos, œuvres et textes qui nous permettent d’explorer plus en profondeur l’univers fascinant de l’artiste.

Trouver son ikigai pour donner du sens à sa vie

Trouver son ikigai pour donner du sens à sa vie

Est-ce que tu te demandes parfois pour quelle raison tu vis sur Terre? Plusieurs croient que nous sommes tous nés pour une raison précise et qu’il ne tient qu’à nous de trouver ce que nous avons d’unique, de beau et d’utile à apporter à ce monde. Pour les Japonais, cette raison d’être est appelée ikigai. Cette philosophie permet de donner du sens à notre vie, nous rendant ainsi plus heureux et plus motivés. Si pour certaines personnes leur mission de vie leur apparaît de façon claire et limpide très rapidement, d’autres mettent toutefois plus de temps à la trouver ou, à un certain moment de leur vie, viennent à se remettre en question. Je t’invite à prendre un moment pour faire un voyage à l’intérieur de toi pour découvrir cet ikigai qui donnera plus de sens et de joie dans ta vie.

Qu’est-ce que l’ikigai?

Ikigai est un mot japonais formé de iki («vie» ou «être en vie») et gai («ce qui vaut la peine et a de la valeur»). Dans la culture d’Okinawa, l’ikigai est perçu comme ce qui donne du sens à notre vie, ce qui nous donne envie de nous lever le matin avec enthousiasme et génère le sentiment d’accomplir quelque chose. C’est donc l’équivalent d’une raison de vivre. Certains croient même que cette philosophie expliquerait en partie la longévité exceptionnelle des Japonais dans cette région, qui compte beaucoup de personnes centenaires.

Selon eux, nous possédons tous un ikigai, voire même plusieurs, et ce, même si nous n’en avons pas toujours conscience. Celui-ci pourrait même changer plusieurs fois au cours de notre vie, si bien que nous pourrions avoir un ikigai complètement différent à 15 ans , à 30 ans ou à 50 ans. C’est pourquoi il est important d’être à l’écoute de notre ikigai à chaque étape de notre vie afin de rester en harmonie avec nous-même. Sinon, on peut avoir l’impression d’avoir dévié de notre chemin, de ne plus contrôler notre quotidien ou de s’être perdu.

De nos jours, cette philosophie japonaise est très prisée pour aider les gens à trouver leur vocation et leurs talents, mais aussi, pour vivre une vie mieux alignée avec nous-mêmes. Trouver son ikigai, c’est donc être en mesure de se dire avec confiance que l’on est exactement là où on doit être et où l’on veut être.

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De quoi est constitué l’ikigai

L’ikigai est la jonction et l’équilibre entre quatre éléments principaux :

  • Ce que l’on aime;
  • Ce pour quoi on est doué;
  • Ce pour quoi on peut être payé;
  • Ce dont le monde a besoin.

Trouver son ikigai correspond donc également à trouver notre passion, notre mission, notre vocation et notre profession. C’est l’équilibre entre tous ces aspects, donc entre notre vie personnelle et notre vie professionnelle, qui nous permettrait d’être en harmonie avec nous-même et qui contribuerait à donner du sens à notre vie.

Comment trouver son ikigai

Si pour certains leur ikigai va de soi, pour d’autres, il est beaucoup moins évident à trouver et demande un plus grand effort d’introspection et de questionnement. Heureusement, il existe plusieurs exercices qui permettent de nous aider à trouver notre ikigai. Je t’invite à trouver un endroit calme, à t’asseoir confortablement, à prendre un papier et un crayon et à descendre au plus profond de toi pour découvrir ce qui te caractérise et ce qui est réellement important pour toi.

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Se poser les 4 questions fondamentales

La méthode conventionnelle pour trouver son ikigai est aussi la plus exhaustive. Comme tu l’as lu précédemment, l’ikaigi est constitué de ce que l’on aime faire, de ce pour quoi est doué, de ce pour quoi on est payé et de ce dont le monde a besoin. Pour trouver son ikigai, il faut donc chercher à répondre aux questions suivantes :

  • Qu’est-ce je j’aime faire? Note toutes les activités que tu aimes pratiquer, tes passe-temps, tes sports, mais aussi tes intérêts.
  • Pour quoi suis-je doué ou pour quelles choses ai-je de la facilité? Note les talents, les aptitudes, et les qualités que les gens t’ont déjà attribués et ce sur quoi on te complimente.
  • Quel est le travail de mes rêves? Note tes compétences professionnelles, le ou les métier(s) qui t’attire(nt) ou encore en quoi ta profession actuelle correspond (ou pas) à ton emploi idéal.
  • De quoi le monde a-t-il besoin aujourd’hui et que suis-je en mesure de lui apporter? Note les causes qui te tiennent à cœur, quel impact ou héritage tu aimerais laisser, les personnalités célèbres que tu admires et qui t’inspirent par leurs actions et ce qu’ils apportent au monde.

Une fois que tu auras répondu à ces quatre questions, regarde bien tes listes. Y a-t-il des éléments semblables? Encercle-les. S’il y a plusieurs types d’éléments qui se répètent, regroupe-les et classe-les dans des catégories. De cette façon, tu verras plus clairement ce qui te caractérise le plus. Peut-être te rendras-tu également compte que certaines de ces catégories t’interpellent plus que d’autres, ou même que certaines manquent présentement à ta vie. Et si tu réalises que tu dois changer des choses, tu seras probablement plus motivée à trouver des solutions ou à poser les actions qui te permettront de vivre en plus grande harmonie avec toi-même.

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Retrouver son enfant intérieur

L’enfance et l’adolescence sont des périodes propices à l’apparition spontanée de l’ikigai. En effet, nous sommes à ce moment-là moins soumis aux pressions de la société ou de nos proches, et encore moins au stress de la vie professionnelle. Qui n’a jamais rêvé d’être astronaute, musicien, vétérinaire, inventeur ou écrivain plus tard quand il était jeune? Généralement, ces projections que nous avons quand on est jeune naissent de nos intérêts et de nos aptitudes, quelles soient conscientes ou non.

Réfléchis à ton enfance. Quels étaient tes rêves? Qu’est-ce qui te passionnait? Qu’est-ce qui te motivait? Qu’elles activités aimais-tu faire? Quels étaient tes intérêts? Quels étaient tes dons ou tes compétences? L’idée est de noter tout ce qui te vient à l’esprit, même si ça t’apparaît banal : écrire, lire, prendre soin de ton chat, te déguiser, jardiner, dessiner, bricoler, chanter… Tout ce dont tu te souviens est susceptible de t’aider à trouver ton ikigai.

Ensuite, essaie de te souvenir des bénéfices que te procuraient ces activités qui te passionnaient ou ces aptitudes que tu avais. Comment elles étaient accueillies et considérées dans ton entourage (famille, amis, école)? Qu’est-ce qu’elles suscitent en toi aujourd’hui (motivation, regrets, indifférence…)? Ces activités ou ses compétences sont-elles encore présentes dans ta vie actuelle? Et si elles suscitent des regrets, comment peux-tu faire en sorte de leur redonner une place dans ta vie?

Photo par Remy_Loz sur Unsplash

Interroger sa jalousie

Étonnamment, la jalousie peut ici avoir du bon : en nous pointant ce que l’on envie chez les autres, elle dévoile aussi ce que l’on désire au fond de nous. Elle peut donc être un indicateur de ce qui manque à notre vie, ce qui peut servir comme un tremplin pour trouver son ikigai.

Pour se faire, fais trois colonnes sur une feuille :

  • Dans la première colonne, inscrit les principales choses qui te rendent jalouses en ce moment. Y a-t-il des célébrités ou des proches que tu envies?
  • Dans la deuxième colonne, note l’objet de cette jalousie. Quel désir ce cache derrière ce sentiment que tu éprouves?
  • Dans la troisième colonne, écris les démarches que tu pourrais entreprendre ou les actions que tu pourrais poser pour atteindre ce que tu désires.
Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels

Identifier ce sans quoi on ne pourrait vivre

Y a-t-il des qualités ou des aptitudes que tu as dont tu ne pourrais pas te passer? Y a-t-il des activités ou des passes-temps que tu aimes faire et que tu ne pourrais jamais t’imaginer vivre une vie dans laquelle il te serait impossible de les faire?

Pour cet exercice, tu peux faire une liste de tout ce que tu aimes et de toutes tes aptitudes qui te viennent en tête. Ensuite, tu pourrais en choisir trois ou quatre qui t’apparaissent plus importants que les autres, dont tu sens que tu as ABSOLUMENT BESOIN pour vivre et être heureuse. Qu’est-ce qui ressort du lot? Est-ce que ces choses ont un lien entre elles? Comment peux-tu les intégrer dans ta vie?

Par exemple, pour moi, tu peux te douter que l’écriture fait partie des choses sans lesquelles je ne pourrais vivre. Même si je peux passer un moment sans écrire, je finis toujours par y revenir. Elle est non seulement essentielle à ma santé mentale, mais j’ai depuis toujours l’impression qu’elle fait partie de ma mission de vie.

Une autre chose qui me vient en tête est l’émerveillement. Je ne pourrais imaginer ma vie sans y voir de la beauté partout, sans m’émerveiller devant les changements de saison, par les animaux qui croisent mon chemin, les réactions rigolotes de mes enfants, etc. Bref, l’émerveillement fait partie de moi et j’ai besoin de la vivre et de la partager.

« L’ikigai se cache aussi dans les choses les plus infimes et les plus insignifiantes de la vie, toutes ces petites choses auxquelles on n’accorde guère d’importance – à tort. Ainsi, vous pouvez trouver votre ikigai en regardant le soleil se lever tous les matins, en donnant rendez-vous à des amis pour aller faire ensemble un petit jogging, en lisant des livres qui vous plongent dans d’autres univers, en prenant soin des autres, en étant présent pour votre famille, en faisant de grandes promenades avec votre chien, en apprenant une nouvelle langue étrangère, en exprimant votre créativité dans un cours de peinture, etc. »

Bettina Lemke, Le livre de l’Ikigai : la méthode japonaise du bonheur

Il est normal que tu aies de la difficulté à répondre à toutes ces questions. Ne sois surtout pas trop difficile envers toi-même. L’important est de commencer le processus et d’être davantage à l’écoute de tes envies, de ce qui te fait plaisir et de ce qui t’allume. Plus tu feras ces exercices, plus tu seras en mesure de découvrir ce qui te passionne réellement et à mieux orienter ta vie personnelle et professionnelle selon ta personnalité profonde. Et plus tu seras en mesure de trouver ton propre ikigai.

Rappelle-toi aussi que ton ikigai peut aussi se trouver dans de toutes petites chose. Il n’a pas besoin d’être grandiose : tout a sa place dans l’univers, du plus petit atome aux plus grandes supernovas. Et parfois, le battement des ailes d’un papillon peut déclencher un ouragan à l’autre bout du monde.

Et toi, as-tu l’impression d’avoir trouvé ton ikigai? Si oui, quel est-il?

Créer un mood board inspirant pour atteindre tes objectifs et réaliser tes rêves

Créer un mood board inspirant pour atteindre tes objectifs et réaliser tes rêves

Es-tu familière avec la loi de l’attraction? Ou bien avec la visualisation? En gros, on attirerait dans notre vie ce que l’on pense, ce que l’on imagine et ce que l’on ressent. En s’appuyant sur ce principe, le mood board peut ainsi s’avérer un outil très intéressant à ajouter à ton arsenal afin de t’aider à atteindre les objectifs que tu t’es fixés et à réaliser tes rêves.

D’abord, qu’est-ce qu’un mood board?

Aussi appelé vision board ou « tableau de visualisation », le mood board est un outil de développement personnel qui consiste à coller ensemble des images ou des citations inspirantes que tu mets bien en vue. Ces images et ces citations positives visent à te donner un regain de motivation et d’énergie, mais peuvent aussi servir à te rappeler de manière visuelle des objectifs plus personnels qu’il est trop facile de perdre de vue dans un quotidien de plus en plus mouvementé.

Photo par Ella Jardim sur Unsplash

Le mood board : comment ça marche?

À l’origine, le mood board était surtout utilisé par les professions créatives, comme les graphistes ou les designers, afin de regrouper des éléments d’inspiration en vue de réaliser un projet. Le mood board est donc un outil incontournable qui permet d’exposer une idée avant de la fixer, mais aussi, qui sert de référence pour la réalisation de celle-ci. D’ailleurs, de plus en plus de professionnels sans lien avec l’industrie du design s’en servent comme base pour leurs projets d’envergure. Une étude publiée dans le Journal of Business Research a même permis de démontrer que les mood boards étaient efficaces pour préparer le terrain pour un nouveau projet, aider à organiser les tâches à accomplir et aligner les sous-produits en établissant un point de référence.

Photo par cottonbro sur Pexels

Le mood board que je t’invite à créer agit un peu de la même façon, mais cette fois, sur nos objectifs personnels ou professionnels. Concrètement, il agit sur deux niveaux. Tout d’abord, il fonctionne un peu comme si on envoyait une bouteille à la mer dans l’univers. En voyant des images qui te rappellent tes objectifs, tu es en effet en train d’envoyer comme message que TU VEUX réaliser l’objectif que tu a exprimé sur ton mood board. Et par conséquent, PLUS tu vas le voir et le vouloir, PLUS tu es susceptible de mettre TOUT EN ŒUVRE pour qu’il se réalise.

Le principe du mood board comme outil de développement personnel s’apparente d’ailleurs à la visualisation créatrice, une technique qu’utilisent par exemple les athlètes qui visualisent leur performance avant une compétition afin d’augmenter leur chances de réussir.

Photo par Joyce McCown sur Unsplash

Comment créer ton mood board?

Tu as envie d’essayer de créer ton propre mood board? Voici quelques pistes pour t’aider à débuter :

  1. Prends soin de déterminer clairement ton objectif ou le thème de ton mood board. Par exemple, est-ce que tu souhaites perdre du poids? Voyager plus (quoique avec la Covid-19, c’est devenu un peu plus compliqué)? Avoir davantage confiance en toi? Démarrer ta propre entreprise? Tu peux avoir plus d’un objectif si tu le souhaites, mais essaie ne te pas trop t’éparpiller afin de maximiser l’efficacité de ton mood board. Comme on dit : trop, c’est comme pas assez.
  2. Trouve le type de support que tu souhaites utiliser. Par exemple, ça peut être un tableau de liège sur lequel tu épingles tes photos et tes images, ou bien un cadre à photos. Ou bien tu peux le faire à l’ordinateur à l’aide d’un outil de design graphique en ligne, comme Canva, qui offre de nombreux modèles de mood boards gratuits en plus de donner accès à une base impressionnante de photos libres de droits. Tu as envie d’un support plus créatif? Tu peux aussi choisir d’accrocher tes photos sur une corde ou une guirlande de lumières, les suspendre sur une tringle… Bref, sky is the limit!
  3. Définis les mots-clés associés à ton thème ou à ton objectif afin de chercher des images ou des citations en lien avec celui-ci. Par exemple, si ton objectif est d’être plus en forme, tu peux chercher des photos de gens faisant de l’activité physique, de repas sains, de fils d’arrivée, etc.
  4. Trouve un endroit où mettre ton mood board de sorte à le voir régulièrement chaque jour. Ça peut être dans ta cuisine (sur ton frigo, par exemple), sur le mur de ton bureau où tu travailles, dans ta salle de bain, dans ta chambre…
Photo par June Liu sur Unsplash

Et voilà! Il ne reste plus qu’à laisser parler ta créativité.

Pour ma part, j’ai déjà utilisé des images, des photos ou des citations par le passé en guise de motivation ou pour aider à attirer à moi ce que je souhaitais dans la vie. Ça n’a pas toujours fonctionné, mais c’est certain que cette technique a permis à l’occasion de booster ma motivation et je sens qu’elle a beaucoup aidé à quelques reprises.

Et toi, as-tu déjà réalisé un mood board par le passé? En as-tu un présentement? Est-ce que tu as l’impression que ça t’aide à réaliser tes objectifs?