Comment être plus bienveillante envers soi-même lorsqu’on vit une période plus difficile

Comment être plus bienveillante envers soi-même lorsqu’on vit une période plus difficile

Avec le début d’un confinement plus sévère au Québec pour le prochain mois, je trouvais que le moment était idéal pour te partager mes trucs afin d’être plus bienveillante envers soi-même. Bien que je ressente, comme plusieurs, une frustration grandissante à l’égard de la situation actuelle, je crois qu’il est important plus que jamais de s’accorder du doux et de prioriser notre bien-être afin de vivre plus sainement cette période plus difficile et marquée par les incertitudes.

La bienveillance est, comme la gratitude, un état d’esprit qui se pratique. L’un ne va pas sans l’autre, à mon avis. Je dois t’avouer que ce n’est pas toujours facile quand on est perfectionniste de nature, mais c’est possible, en la pratiquant un peu plus chaque jour, d’améliorer sa réaction aux événements extérieurs ou au jugement que l’on peut avoir envers soi-même.

Qu’est-ce que la bienveillance envers soi-même et pourquoi la pratiquer au quotidien

La bienveillance est la capacité à se montrer indulgente, gentille et attentionnée envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive. La bienveillance peut aussi s’appliquer à soi, dans le sens où on a parfois tendance à être beaucoup plus exigeante envers soi-même qu’envers les autres.

La bienveillance envers soi-même, c’est donc être consciente de ses capacités et de ses limites. C’est s’accepter telle que l’on est et agir envers soi-même comme nous le ferions avec notre meilleure amie.

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1– Prendre le temps de s’écouter

La première chose à faire pour être plus bienveillante envers soi-même est d’écouter son corps, ses envies et ses émotions. En les réprimant, on envoie alors le signal que nous ne sommes pas assez importante pour que l’on s’attarde réellement à nos besoins. Pourtant, notre corps nous envoie régulièrement des signaux d’alarme : la douleur, la fatigue ou la colère sont toutes des indices que quelque chose ne va pas et qu’il existe une situation qui doit être corrigée. En ignorant ces signes, on risque même d’empirer le problème.

Quelques façons de s’écouter davantage :

  • Faire un scan corporel;
  • Prendre le temps de vivre pleinement ses émotions;
  • Méditer.

2- Miser sur ses bons coups

La bienveillance, pour moi, c’est aussi essayer de focaliser sur le positif et d’apprécier le chemin parcouru jusqu’à maintenant. L’idée est d’avoir le regard fixé sur le progrès et les petites victoires plutôt que sur la réussite ou l’atteinte de la perfection, qui peuvent sembler inatteignables par moments. Comme on dit en anglais : ‘‘progress, not success’’.

Émilie Viens du blogue La Planificatrice propose de noter chaque jour au moins une chose que l’on a bien faite dans notre journée, même si celle-ci ne s’est pas déroulée aussi bien qu’on l’aurait souhaité. Je trouve que cette idée est excellente non seulement dans un objectif de productivité, mais aussi dans une optique de développer un regard plus bienveillant sur soi, nos réalisations et nos capacités.

Quelques idées pour miser sur ses bons coups :

  • Lire des mantras inspirants, par exemple : « Je fais mon possible, et c’est suffisant »;
  • Noter chaque jour au moins une chose que l’on a réussi dans notre journée.
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3– S’offrir des moments de douceur

On ne le dira jamais assez : prendre du temps pour soi est primordial. Comme pour les masques à oxygène dans un avion, il faut d’abord s’occuper de soi-même avant de pouvoir aider les autres.

Prendre un moment doux, un moment pour être dans l’instant présent, un petit moment qui te fait du bien, c’est important, encore plus quand tu as l’impression que le chaos règne autour de toi. Je l’ai vécu, moi aussi, ce sentiment d’être piégée dans le chaos. C’est d’ailleurs cette boule dans la gorge qui m’a poussée à lancer ce blogue après plusieurs années où j’en rêvais.

Je demeure convaincue aujourd’hui qu’une vie plus simple, plus douce et plus lente inspirée du slow living est la clé pour se sentir mieux au quotidien. Ralentir me permet de me sentir plus zen, plus en contrôle, plus confiante. J’irais même jusqu’à dire que je me sens également beaucoup plus reconnaissante de ce que j’ai : une famille, la santé, une maison, de la nourriture, un travail…

Intégrer des moments de douceur à ton quotidien, c’est un peu comme si tu prenais le temps de te dire « je t’aime ». C’est une petite attention que tu t’offres et qui permet de te ressourcer.

Quelques idées de moments doux pour te détendre :

  • Faire du yoga;
  • Méditer;
  • Dessiner;
  • Lire un livre;
  • Écouter de la musique apaisante;
  • Prendre un bain chaud;
  • Boire une boisson chaude;
  • Se coller aux gens qu’on aime (si tu es seule, tu peux prendre un oreiller dans tes bras et le serrer très fort);
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4– Évacuer et éviter le stress

Si tu te sens stressée et dépassée par les événements, il est important que tu prennes soin de ton corps et de ton mental. Essaie d’éviter toute source de stress supplémentaire autant que possible. Tu peux aussi puiser dans cette énergie pour mieux l’évacuer par l’activité physique, par exemple : se faisant, tu te changeras également les idées et fera le vide dans ton esprit. Résultat : Tu te sentiras beaucoup plus zen et en paix avec toi-même, te permettant de lâcher-prise sur ce qui te préoccupait.

Se confier à quelqu’un de confiance permet aussi de diminuer la pression qui repose sur nos épaules, nous laissant ainsi un sentiment de légèreté.

Quelques idées pour évacuer et éviter le stress :

  • Bouger : danser, courir, marcher, faire de l’activité physique;
  • Faire du yoga;
  • Éviter d’écouter le bulletin de nouvelles;
  • Déléguer ou remettre des tâches à plus tard;
  • Parler avec les gens qu’on aime;
  • Chanter;
  • Colorier.
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5– Se parler comme à une amie

Dans les moments difficiles, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous rabaisser et à nous faire voir tout ce qui ne fonctionne pas comme on le voudrait. On a alors tendance à dramatiser et à s’enliser dans nos pensées. Pourtant, si une amie nous racontait ces mêmes déboires, il y a fort à parier qu’on s’adresserait à elle de manière bien différente.

Pour t’aider à te parler avec bienveillance, je t’invite à télécharger « Mon tableau de bienveillance ». L’idée est simple : d’un côté de la feuille, tu inscris chaque chose qui te dérange ou te dépasse. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Quelques idées pour se parler davantage comme à une amie :

  • Télécharger et remplir « Mon tableau de bienveillance »;
  • Lire ou répéter à voix haute des affirmations positives;
  • Se pardonner ses erreurs.
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6– Pratiquer la gratitude

Pratiquer la gratitude au quotidien a le don de ramener notre attention sur les aspects positifs de la vie. On réalise alors qu’il est possible de trouver du beau et de l’amour même dans l’adversité.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

Et toi, es-tu plutôt bienveillante ou, au contraire, as-tu tendance à être trop dure envers toi-même? Quels sont tes trucs pour essayer de développer une attitude plus bienveillante? N’hésite pas à me partager tes astuces préférées en commentaire.

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités? Moi oui. Ça m’arrive même plus souvent que je ne voudrais l’admettre. Étant très perfectionniste et ambitieuse de nature, je suis le genre de personne à souhaiter atteindre coûte que coûte les objectifs que je me suis fixés et à me décourager quand je les les atteins pas. Il m’arrive aussi de penser, quand rien ne va comme je l’avais prévu, que je n’ai peut-être pas les qualités et les capacités nécessaires à poursuivre mes ambitions jusqu’au bout. Dans ces temps-là, il n’est pas toujours évident de faire taire notre petite voix intérieure, mais c’est possible. Je te présente ici des trucs qui me font le plus grand bien lorsque je touche le fond du baril du doute.

Sur quoi je doute le plus souvent…

Comme toi, je ne suis pas parfaite. Je dois apprendre à composer avec des attentes que j’ai moi-même créées ou à celles que je pense que les autres ont de moi. J’essaie tranquillement de me défaire des attentes que pourraient avoir les autres envers moi (parce que c’est ma vie, pas la leur), mais il m’est plus difficile d’être bienveillante envers moi-même lorsque je ne réussi pas à répondre aux attentes que j’ai moi-même créées. Bien que la pression de performance soit parfois en jeu, il s’agit souvent de choses qui me tiennent particulièrement à cœur :

  • Bien élever mes enfants;
  • Réussir mon blogue;
  • Me trouver belle;
  • Finaliser mes tâches que j’avais prévues dans ma journée;
  • Réussir une recette;
  • Etc.

Récemment, j’ai eu un gros moment de doute. On pourrait même appeler ça une « crise de doute », car je ne voyais plus la situation clairement et que j’étais complètement submergée par les émotions. C’est là que m’est venue l’idée de ces cinq étapes que j’ai mises en application et qui, à mon grand étonnement, m’ont fait un bien énorme. C’est dans l’espoir que cette méthode puisse aussi t’aider que j’ai eu envie de la partager avec toi.

Étape 1 : Prends de grandes respirations

Aussi étrange que cela puisse paraître, notre respiration est un outil puissant pour nous aider à nous calmer. De lentes inspirations et expirations contribuent à ralentir notre rythme cardiaque. Aussi, en ce concentrant sur notre souffle, on se reconnecte à l’instant présent, à ce qui se passe ici et maintenant. On revient à l’essentiel, ce qui nous permet de relativiser nos problèmes.

Petit exercice de respiration pour se sentir mieux :

  1. Inspire doucement par le nez jusqu’à ce que tu ne puisse plus faire rentrer d’air. Sent ton ventre se gonfler comme un ballon;
  2. Retiens ta respiration 6 secondes;
  3. Expire jusqu’à ce que tu te vides complètement de ton air.

Répète cet exercice aussi souvent que nécessaire. Au bout de quelques répétitions, tu devrais commencer à te sentir plus calme et plus sereine.

Photo de Gemma Chua-Tran sur Unsplash

Étape 2 : Prends le temps de vivre tes émotions

Il n’est pas rare que pendant ou même après avoir pris une bonne respiration je me sentes submergée par les émotions. Laisse-les venir à toi, laisse-les sortir. C’est normal d’avoir peur de l’inconnu, de ressentir de la tristesse quand on a mis beaucoup d’efforts dans un projet qui nous tenait à cœur et qui ne se réalise pas comme on le voudrait. Analyse tes émotions et leur raison d’être, car elles sont là pour te dire que quelque chose ne va pas.

Petit exercice pour exorciser tes émotions

  1. Nomme chacune de tes émotions une à une à voix haute ou par écris. Par exemple : la tristesse, la colère, la honte, la jalousie, etc.
  2. Pour chacune d’elle, cherche ce qui est à la source de cette émotion. Par exemple : tu peux être triste de ne pas réussir un projet qui te tenait à cœur, en colère parce que tu as mis beaucoup d’efforts dans ce projet, avoir honte de tes résultats qui ne sont pas à la hauteur de tes espérances, être jalouse du succès des autres, etc.

De nommer tes émotions va te permettre de les reconnaître et en trouvant la raison derrière elles, tu pourras commencer à les comprendre et à les apprivoiser.

Étape 3 : Parle-toi comme à une amie

Quand le doute nous frappe, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous faire croire qu’on n’a pas ce qu’il faut, que rien ne va fonctionner, que tout est déjà perdu d’avance. Parlerais-tu de cette façon à une amie? Probablement que non. Alors, pourquoi parle-t-on de cette façon à nous-même?

Pour t’aider à répondre à ton doute avec bienveillance, prends une feuille de papier et divise-là en deux. D’un côté, inscrit chaque chose/raison pour laquelle tu doutes. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Tu verras : c’est non seulement libérateur, parce qu’on met le doigt là où ça fait mal, mais aussi parce qu’on réalise qu’il existe des solutions et des contre-arguments à chacun de nos doutes.

Honnêtement, il s’agit d’un outil qui m’est venu intuitivement et qui, contre toutes attentes, s’est avéré d’une grande puissance pour me faire sentir mieux. Après avoir remplis ma feuille, je me sentais étonnamment plus légère et plus bienveillante envers moi-même. Je n’en revenais tout simplement pas à quel point j’étais différente après coup : ma petit voix intérieure, celle qui me faisait voir uniquement le côté négatif de la situation, s’était tue comme par magie.

Et parce que je suis gentille, je t’ai déjà créé cette feuille que j’ai appelée « Mon tableau de bienveillance », car elle peut t’être utile pour t’aider à être plus bienveillante envers toi-même dans plusieurs situations, pas uniquement lorsque tu doutes de toi-même. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Bien sûr, si tu as la chance de pouvoir parler également à un ou une amie, n’hésite surtout à pas à le faire. Ça va simplement renforcer cet exercice de bienveillance qui est si important lorsque le doute nous assaille. Les arguments bienveillants que cette personne peut te donner te permettront de relativiser ton problème et de te faire voir la situation différemment. Mais tu verras : en faisant l’exercice ci-dessous, tu remarqueras que les réponses se trouvent déjà en toi…

Étape 4 : Fais un plan de match

Maintenant que tu as répondu à chacune de tes inquiétudes comme si tu avais parlé à une amie, tu vois probablement plus clairement quelles actions poser ou quels changements apporter afin de faire retourner la situation en ta faveur. Par exemple, peut-être que tu vas découvrir que tu aurais besoin de suivre une formation pour t’aider? Ou encore, faire affaire à une coach pour te guider? Peut-être voudras-tu lire davantage de livres sur le sujet qui te pose problème, parler à quelqu’un… L’idée est de trouver des solutions afin que tu regagnes confiance en toi, pour t’aider à prendre la meilleure décision ou pour que tu puisses retrouver la motivation qui te manquait et te retrousser les manches.

Comment faire ton plan de match « anti-doute »

À partir de ton tableau de bienveillance, fait ressortir les éléments suivants :

  • Les actions que tu peux poser pour améliorer la situation;
  • Les outils dont tu peux te doter pour t’aider.

Quelques exemples d’actions que tu peux poser :

  • Suivre une formation;
  • Être accompagnée par un coach ou un professionnel d’expérience (par exemple, un psychologue);
  • T’abonner à un programme d’entraînement;
  • Te pratiquer davantage;
  • Etc.

Quelques exemples d’outils dont tu peux te doter :

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Étape 5 : Fonce

Autre chose que j’ai apprise concernant le doute : la meilleure façon de le dissiper et de faire taire notre voix intérieure qui nous retient en arrière, c’est d’avancer vers notre but. Le simple fait de trouver le courage de faire le premier pas vers nos objectifs est extrêmement valorisant : on sort de notre zone de confort, on ne sait pas toujours ce que l’on fait, mais on ose quand même. Oser malgré le doute et nos peurs nous donner étonnamment beaucoup de force, comme si on réalisait tout à coup que oui, on est capable de le faire. Car oui : tu es capable. Tu peux le faire.

Souvent, c’est nous-mêmes qui nous empêchons de réaliser notre plein potentiel. Alors fonce la tête haute et refais mes cinq étapes ci-dessus si jamais le doute revient te hanter, puis reprends ta route là où tu l’avais laissée.

Et toi, t’arrive-t-il de douter de toi-même? Que fais-tu quand ça t’arrive?

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, ma région est tombée en « zone rouge ». Cette situation implique de nouvelles restrictions pour les sorties (les bars et restaurants sont désormais fermés) et je n’ai plus le droit de recevoir de visite à mon domicile jusqu’au 28 octobre. Si je comprends que cette situation n’est que temporaire afin de contenir la pandémie de Covid-19 qui reprend de la vigueur dans ma région, je dois t’avouer ressentir quand même de la peine, de la frustration et une certaine anxiété à cette idée. Bien que je sois de nature pantouflarde (on pourrait facilement me confondre avec une ourse qui hiberne en hiver), le fait d’être en télétravail et d’avoir limité mes contacts sociaux au cours des derniers mois commence à me peser, comme à toi aussi, sans doute. Pour contrer cet effet, j’ai envie de te parler de l’importance de te faire plaisir dans ton quotidien afin de t’aider à mieux traverser les jours qui viennent si tu es toi aussi dans la même situation.

En effet, je crois que tout particulièrement en ces temps étranges et incertains, où non seulement les règles changent constamment, mais où tout le monde s’improvise scientifique et où certains s’imposent même en sauveurs de la tyrannie, il est plus important que jamais d’écouter davantage son cœur et de s’offrir de la douceur, de petits plaisirs simples et réconfortants au quotidien. Ceci aura pour effet d’améliorer ton humeur et de réduire ton niveau d’anxiété. Parce que oui, il y a parfois de quoi virer fou! Que ce soit à cause de la solitude, des avis divergents, de la peur de tomber malade, de l’insécurité financière ou autre, c’est normal de se sentir perdue ou stressée.

Voici quelques idées de petits plaisirs que tu peux t’offrir au quotidien pendant le confinement. Ils ont la particularité d’être simples (je déteste quand c’est compliqué) en plus de respecter les mesures sanitaires et de distanciation sociale. En espérant que ceux-ci t’inspireront à tirer le meilleur parti de cette période étrange qui peut aussi s’avérer une véritable opportunité de reconnecter avec toi-même.

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1– Se mettre belle… même à la maison

Même si je suis en télétravail, j’ai tout de même continué à m’habiller chic, ou plutôt, en casual chic. Loin de moi l’idée de te juger si tu préfères t’habiller en mou : j’ai simplement remarqué que lorsque je m’habillais avec des vêtements que j’aime, j’avais un meilleur moral que lorsque je passais ma journée en pyjama ou en coton ouaté, par exemple.

J’en parlais justement dernièrement avec une de mes amies. Elle me disait qu’elle avait terriblement envie de porter un tutu ces derniers temps. Je l’ai vivement encouragée à le faire (Carrie Bradshaw approuverait fort probablement aussi, d’ailleurs).

On en est venues à la conclusion que nous avions tendance à vouloir nous habiller moins chic quand nous étions à la maison, ce qui arrive plus souvent qu’autrement depuis le début de la pandémie. Et nous avons aussi conclu que nous devrions nous donner davantage le droit de porter ce que bon nous semble, surtout dans un contexte de télétravail. Tu as envie de porter une robe que tu gardais pour une occasion spéciale? Pourquoi pas? Personne ne te jugera… parce que personne ne te verra de toute façon. C’est donc l’occasion idéale de la porter, quand on y pense, tu ne trouves pas?

Porter une robe nous fait également souvent sentir plus féminine. C’est psychologique. Et se sentir plus féminine signifie souvent que l’on se sent du même coup plus belle, et donc plus confiante.

Si tu as envie de commencer tranquillement, essaie de porter une jupe quelques jours ici et là. C’est même très facile d’agencer une jupe avec un coton-ouaté ou un tricot pour plus de confort en ces temps où le mercure tombe comme les feuilles d’automne.

Cette réflexion s’applique aussi au maquillage : si tu as envie de te trouver plus jolie et que tu sens que le maquillage t’aiderait à te donner un petit boost de confiance en toi, alors vas-y!

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2– S’offrir une petite gâterie

Tu as envie de chocolat, d’un petit gâteau, de chips, de vino ou de chocolat chaud? En confinement, je t’invite à être plus indulgente avec toi-même : déjà que tu ne peux pas faire tout ce que tu veux, pourquoi ne pas te permettre de succomber à une petite gâterie de temps à autres?

Sans être nutritionniste, j’ai toujours fait partie de ceux qui croient que tant qu’on ne plonge pas dans l’excès, on peut se permettre quelques passe-droits alimentaires. Et si la crème glacée ou le Nutella peuvent être un bon plan pour nous remonter le moral après une rupture amoureuse, par exemple, j’en conclue que c’est définitivement une bonne option aussi en temps de confinement si tu en ressens le besoin. Alors mets ta culpabilité de côté et emmitoufle-toi Bridget Jones style avec ta gâterie préférée à portée de main.

Et je ne sais pas pour toi, mais une gâterie, dans mon livre à moi, ça peut aussi être un objet qui te ferait plaisir. Tu sais, ce chandail de laine qui te fait de l’œil avec sa coupe parfaite et sa siiiiii jolie couleur? Ou bien cette déco que tu convoites depuis un certain temps déjà et qui irait siiiiii bien sur l’étagère de ton bureau? Ou bien ce nouveau livre d’un auteur que tu adores?

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3– Sortir à l’extérieur

Confinement ne veut pas dire pour autant qu’il faut s’emprisonner chez soi… Enfin, pas par chez moi, en tout cas. Si ta situation te le permet, essaie d’en profiter pour sortir un peu à l’extérieur. D’autant plus que l’automne, avec ses couleurs changeantes, offre des panoramas à couper le souffle à ce temps-ci de l’année.

L’air frais fera aérer ton esprit alors que la présence de végétation et de lumière feront profiter ton organisme de tous les bienfaits de la nature : diminution du stress, renforcement du système immunitaire, meilleure humeur… Le meilleur, dans tout ça, c’est que ce n’est pas seulement une impression : c’est également validé par la science. Si ce sujet t’intéresse, je t’en parle plus en détails dans mon article La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature.

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

4–Apprivoiser le slow living

Si tu ne peux contrôler tout ce qui se passe, tu peux toutefois contrôler ce que tu fais et surtout comment tu le fais. Comme tu as plus de temps, c’est une occasion idéale de ralentir le rythme et de t’initier tranquillement au slow living.

Le slow living, c’est se réapproprier l’instant présent, apprendre à apprécier les bonheurs simples et nous permettre d’échapper à notre mode de vie effréné et stressant qui nous donne l’impression de courir partout. Un peu comme si tu étais en mode vacances : rien ne presse, donc tu peux prendre ton temps et profiter pleinement de chaque seconde qui passe.

Quelques idées pour t’initier au slow living en mode confinement :

  • Pratiquer des loisirs slow, comme la lecture, le yoga, le dessin, la méditation, l’écriture, le tricot, la photographie, etc.
  • Instaurer de petits rituels : café du matin, promenade du midi, allumer des bougies parfumées, etc.
  • Déconnecter de la technologie (mettre ton cellulaire et les médias sociaux de côté);
  • Prendre le temps de savourer tes repas;
  • Entretenir ton logement;
  • Prendre soin de toi;
  • Désencombrer ton intérieur.
Photo de Flora Westbrook sur Pexels.com


5– Essaie de nouvelles choses

Le fait de ne plus socialiser fait en sorte que nous avons plus de temps. Ce temps qui nous file souvent entre les doigts en temps ordinaire… Et si tu en profitais pour essayer ou découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose que tu n’osais peut-être pas faire avant par manque de temps? Cet automne est le moment idéal pour te trouver de nouveaux passe-temps. Qui sais, peut-être découvriras-tu que tu as un talent caché pour la photographie, pour jouer de la guitare, pour cuisiner des desserts décadents ou bien pour peindre des paysages surréalistes? Peut-être que tu peux aussi en profiter pour t’attaquer à cette machine à coudre que ta mère t’a offerte il y a quelques années et qui dort quelque part dans ton placard en attendant son heure de gloire? Peut-être que tu réaliseras aussi que tu aimes faire toi-même des objets de tous les jours, comme des bijoux, des foulards ou encore des produits d’entretien ménagers ou de soins corporels écolo.

Et te rappelles-tu ce cours d’allemand, de yoga, de musique ou de couture que tu remettais tout le temps à plus tard? De nombreux cours se donnent maintenant en ligne, que ce soit par vidéoconférence ou sur youtube. Voilà l’occasion rêvée pour enfin le suivre dans le confort de ton foyer!

Tu as le temps de te redécouvrir et d’élargir tes horizons : pourquoi ne pas en profiter?

Pâte à modeler antistress aux fleurs

Pâte à modeler antistress aux fleurs

Quand mon garçon a eu deux ans, ses grands-parents lui ont offert des pots de pâte à modeler. En voulant lui montrer comment l’utiliser, je me suis rendue compte de l’effet à la fois relaxant et stimulant de manipuler cette matière. Ça fait réellement du bien de pouvoir changer constamment la forme de la pâte en l’écrasant, la roulant, la tournant ou en la découpant dans ses mains. Et plus tard, quand je suis tombée sur une recette de pâte à modeler aux pissenlits de L’Onde Féérique, j’ai été inspirée à jumeler le plaisir de la pâte à modeler à l’agréable parfum des fleurs pour le plaisir des sens et favoriser un sentiment de calme. Je te propose ici deux recettes de pâte à modeler aux fleurs fraîches ou séchées pour satisfaire les sens tant des petits que des grands.

5 raisons d’essayer une pâte antistress

  1. Elle évite de se ronger les ongles (ou toute autre manie) en occupant les mains;
  2. Elle développe la créativité en permettant de donner libre cours à son imagination;
  3. Elle ramène en enfance, ce qui génère généralement une bouffée d’émotions positives;
  4. Elle déstresse : à force de la triturer, de la malaxer, de la tordre, de l’étirer, de la couper en plusieurs morceaux, le stress s’évapore. C’est magique !
  5. Elle chasse la colère et les pensées négatives : pour la colère, je te conseille de la manipuler avec ta main non dominante.
Photo par Julietta Watson sur Unsplash

La pâte à modeler : la base

Pour faire de la pâte à modeler, ça te prend cinq ingrédients de base : de la farine, de l’eau, du sel, un élément acide (bicarbonate de soude ou crème de tarte) et de l’huile. Chacun des ingrédients a un impact sur la qualité de la texture de ta pâte.

Les cinq ingrédients de base pour une pâte à modeler réussie :

  1. La farine au contact de l’eau forme une masse élastique et extensible;
  2. Le sel agit comme un agent de conservation et ajoute également de la texture et du corps à la pâte;
  3. L‘huile sert de lubrifiant et aide à garder la pâte humide et non collante;
  4. L’élément acide permet de donner du corps à la pâte afin de permettre à tes œuvres de garder leur forme.
Photo par Valeria Boltneva sur Pexels

Quelles fleurs utiliser?

Tu peux utiliser à peu près n’importe quelle fleur de ton jardin : roses, pivoines, lilas, lys… même des pissenlits! Tu peux te baser sur les propriétés des différentes fleurs pour t’aider dans ton choix. Par exemple, pour un effet doublement relaxant, la lavande serait un excellent choix. Pour ma part, j’ai testé les pissenlits (fleurs entières fraîches) et les pétales de pivoine séchées.

Les principales propriétés de certaines fleurs

L’avantage des pissenlits, c’est qu’étant une mauvaise herbe, on a tendance à s’en débarrasser de toute façon. Les utiliser dans la confection d’une pâte à modeler permet de leur donner une valeur ajoutée et une deuxième vie intéressante, de quoi changer notre perception plutôt négative de cette plante. D’ailleurs, je ne sais pas pour toi, mais je la trouve quand même jolie.

Recettes de pâtes à modeler aux fleurs

Pâte à modeler aux fleurs fraîches façon L'Onde Féérique

Ingrédients

  • 1 grosse poignée de fleurs fraîches de ton choix
  • 1 verre d’eau bouillante
  • 2 cuillères à soupe d’huile végétale
  • 1/3 verre de sel
  • 1 sachet de levure chimique
  • 2 verres de farine ou plus

Instructions

  1. Mets les fleurs dans l’eau bouillante jusqu’à ramollissement;
  2. Passe le tout au mixeur (optionnel);
  3. Dans un bol, mélange la préparation de fleurs avec l’huile, le sel et la levure;
  4. Ajoute la farine et adapte la quantité jusqu’à ce que la pâte ne colle plus.


Cette recette fait ÉNORMÉMENT de pâte à modeler. Je te suggère de diminuer les quantités si tu veux simplement te faire une boule de pâte antistress.

La pâte se conserve plusieurs semaines à température ambiante dans un plat hermétique, mais elle peut durer plus longtemps si on la met au frigo. Chez nous, elle a durcit au bout d’environ un mois et je la conservais dans un petit plat hermétique dans un placard.


Pâte à modeler aux fleurs séchées

Ingrédients

  • 128 ml de fleurs séchées de ton choix
  • 5 cuillères à thé de bicarbonate de soude
  • 1/2 cuillère à thé d’huile végétale
  • 1 cuillère à thé de sel
  • 2 cuillères à thé d’eau de fleur (ou simplement d’eau si tu n’en a pas)
  • Quelques gouttes de vodka (facultatif)
  • 10 cuillères à thé de farine ou plus

Instructions

  1. Défaits les fleurs en miettes en les frottant dans tes mains (optionnel);
  2. Dans un bol, mélange les fleurs avec l’huile, l’eau de fleur, le bicarbonate de soude et la vodka;
  3. Ajoute la farine et adapte la quantité jusqu’à ce que la pâte ne colle plus.


Les quantités que je te donne ici sont parfaites pour former une boule de grosseur moyenne.

J’ai écrit d’ajouter quelques gouttes de vodka à la pâte parce que j’ai remarqué que ça accentuait la senteur des fleurs. Tu n’es toutefois pas obligée d’en ajouter.

Pour ce qui est de la conservation, tu peux la garder quelques jours soit dans un petit plat hermétique à température ambiante, soit au frigo.


Quelques variantes

Évidemment, je te propose ici des recettes de pâte à modeler aux fleurs, mais tu peux très bien partir de ces recettes pour confectionner une pâte à modeler à ton image. En ajoutant ou en changeant certains ingrédients, tu peux personnaliser ta pâte pour qu’elle corresponde à tes goûts. Parce que tous les goûts sont dans la nature, comme on dit!

Quelques idées d’ingrédients à utiliser dans une pâte à modeler :

  • Huiles essentielles;
  • Colorant alimentaire;
  • Paillettes;
  • Aliments secs (hariots, riz, etc.);
  • Épices et fines herbes;
  • Zeste d’agrumes.

Et toi, aimes-tu manipuler de la pâte à modeler? Est-ce que ça te rappelle de bons souvenirs? Quels ingrédients utiliserais-tu dans ta pâte à modeler idéale?

Dessiner des mandalas pour se découvrir soi-même et diminuer son anxiété

Dessiner des mandalas pour se découvrir soi-même et diminuer son anxiété

Quand j’étais petite, une de mes professeures nous a fait faire une activité qui m’a beaucoup marquée : elle nous a fait dessiner un mandala. C’était le tout premier jour de classe. Elle nous a d’abord fait dessiner un cercle avec un compas, puis nous a demandé de le décorer comme on voulait. Nous étions ensuite invités à le lui remettre, et selon les formes et les couleurs qui s’y trouvaient, elle expliquait ensuite ce que notre œuvre d’art lui disait sur nous-même. Je me souviens encore qu’au centre, j’y avais dessiné une belle grande fleur rose. Si je ne me rappelle malheureusement plus de la signification que ma professeure m’a donné de cette fleur, quelques années plus tard, j’ai renoué avec les mandalas dans le but de m’aider à lâcher prise par rapport à une situation sur laquelle je n’avais aucun contrôle et qui me rendait grandement malheureuse. Cette activité m’a beaucoup aidé à ce moment-là et s’est avérée très thérapeutique. Je t’invite donc à découvrir (ou redécouvrir) le pouvoir de ce mystérieux outil et comment il peut t’aider dans ta quête de bien-être et la découverte de toi-même.

Le mandala : des origines multiples et mystiques

Mandala est un terme sanscrit, une langue indienne très ancienne, qui signifie «cercle». Il fait généralement référence à un diagramme circulaire aux formes complexes, symétriques et chargé de symboles. Étroitement associés aux rituels hindous, mais aussi au bouddhisme où ils sont utilisés comme outil de méditation, les mandalas ont été utilisés par de nombreuses cultures au fil du temps : amérindienne, africaine, celtique… Par exemple, auTibet, les moins dessinent des mandalas avec du sable coloré puis les détruisent pour les offrir aux Buddhas et à l’Univers, rappelant que tout dans ce monde est éphémère.

Le cercle : un symbole puissant

À lui seul, le cercle est un symbole puissant et universel. Il représente tantôt la perfection, l’absolu, l’infini, l’unité, le divin et la spiritualité. Il est le début et le commencement tout à la fois. Il représente aussi le cosmos en plus d’évoquer le cycle des saisons et celui de la vie.

Ce n’est donc pas pour rien que les mandalas ou les cercles décoratifs soient utilisés dans beaucoup de cultures, notamment en lien avec la spiritualité. On n’a qu’à penser aux rosaces d’Églises, par exemple.

Deux éléments sont à distinguer dans un cercle : le point central, souvent invisible, qui représente l’origine, la divinité, et la circonférence, qui est en fait le point déployé et symbolise l’Univers. Le centre symbolise également le centre de soi, la sagesse, la vérité, la fin de toute souffrance et donc le bien-être.

« La vie de chaque personne est comme un mandala : un cercle vaste et illimité. Nous nous tenons au centre de notre propre cercle, et tout ce que nous voyons, entendons et pensons forment le mandala de notre vie. »

— Pema Chodron
Photo par Photos by Lanty sur Unsplash

Comment fonctionne le mandala

Les mandalas sont un outil de développement personnel très intéressants. Il favorisent l’introspection, la guérison et la transformation intérieure. En dessinant un mandala, on se retrouve à créer une image symbolique qui représente qui nous sommes en cet instant précis. Même chose en coloriant un mandala : les couleurs que l’on choisit de manière spontanée sont lourdes de sens et en disent long sur notre état d’esprit.

Carl Jung a lui-même utilisé les mandalas comme outil thérapeutique avec ses patients. Il les as étudié intensément, y voyant une grande source de symboles, les associant même à la santé psychique et mentale. Pour le psychanalyste, les mandalas représentent le Soi, la personnalité totale et complète. Ils comprendraient donc tous les éléments qui composent notre personnalité. Carl Jung a notamment découvert que lorsque des mandalas apparaissaient spontanément dans les rêves ou l’art de ses patients, ils indiquaient une progression vers une nouvelle connaissance de soi.

« Tous les matins, j’esquissais dans un carnet un petit dessin en forme de rond, un mandala, qui semblait correspondre à ma situation intérieure. En m’appuyant sur ces images, je pouvais observer, jour après jour, les transformations psychiques qui s’opéraient en moi. »

— carl jung

De plus en plus d’études suggèrent que de colorier des dessins complexes, notamment des mandalas, réduit l’anxiété, améliore la concentration et stimule la créativité. Colorier nous plongerait en effet dans un état proche de la méditation, nous faisant oublier nos problèmes en nous concentrant sur une tâche à la fois répétitive et douce. C’est ce qui explique la montée en popularité des livres de coloriage pour adulte au cours des dernières années. Pour te persuader des bienfaits du coloriage, une étude publiée en décembre 2019 dans Art Therapy: Journal of the American Art Therapy Association a mesuré le niveau d’anxiété chez trois groupes d’étudiants : l’un ayant à colorier des mandalas, l’autre un motif carotté, et un autre groupe se voyait simplement remettre une feuille vide à remplir à leur guise. Le mandala et le motif carotté comprenaient chacun 324 zones de différentes formes et grandeur. Chaque personne disposait de 20 minutes pour colorier la feuille devant elle en utilisant seulement six crayons de couleur : rouge, orange, jaune, vert, bleu et mauve. Les participants ayant colorié des mandalas ou le motif carotté ont montré des niveaux beaucoup plus bas d’anxiété que ceux n’ayant pas de forme prédéfinie à colorier. Les chercheurs supposent que les mandalas et le motif carotté apporteraient tous deux une structure et une direction qui permettraient ainsi d’organiser notre «chaos intérieur» .

Photo par moritz320 sur Pixabay

Comment dessiner son propre mandala

Maintenant que tu comprends mieux le mandala et ses origines, tu te sens fin prête à dessiner ton propre mandala? Voici quelques pistes pour t’aider à réaliser ce dessin qui, je l’espère, t’apportera un moment de bien-être et te permettra d’en apprendre un peu plus sur toi.

Pour commencer, c’est très simple : tu dois trouver le centre de ta feuille. Pour y arriver, tu peux dessiner les axes de ta feuille à partir des coins. Ensuite, avec un compas ou à main levée, tu dessines un cercle. J’ai trouvé trois méthodes possibles :

  • Dessiner un cercle intérieur qui formera le centre de ton mandala et autour duquel tu dessineras différentes formes géométriques. Au fur et à mesure, ton cercle s’étendra vers l’extérieur pour former un mandala de plus en plus grand et complexe.
  • Dessiner des cercles de plusieurs grandeurs différentes à partir du centre. Ceux-ci te serviront de repères pour dessiner.
  • Dessiner un cercle extérieur (qui formera l’extrémité de ton mandala). Tu dessineras alors à l’intérieur du mandala.

Contrairement à ce que tu pourrais penser, tu n’as pas besoin d’être bonne en dessin pour réussir à créer ton propre mandala. Tu dois te rappeler qu’il s’agit d’un dessin spontané, un peu comme les gribouillis que l’on dessine sur le coin d’une feuille de papier. Et tout le monde dessine des gribouillis de temps à autres. Tu n’as donc pas à te casser la tête : il te suffit simplement d’agrémenter ton mandala avec ce qui te vient à l’esprit et de laisser parler ta créativité.

Si tu es plus du type visuelle, je t’invite à regarder cette courte vidéo pour mieux comprendre comment dessiner un mandala. Sache que tu n’es toutefois pas obligée de suivre la première étape, mais celle-ci peut t’aider à t’inspirer des formes ou des symboles que tu peux ensuite appliquer à ton mandala de manière aléatoire.

Comment interpréter ton mandala

Il faut d’abord que tu comprennes qu’il n’existe pas une, mais plusieurs interprétations possibles à ton mandala. Pour t’aider à trouver la signification la plus plausible de ton dessin, je t’invite à te poser les questions suivantes :

  • Quelle forme a ton mandala?
  • De combien de sections est-il formé?
  • Quelle est la grandeur de ton mandala? Est-il grand, petit ou moyen?
  • Y a-t-il beaucoup d’espaces vides ou ton mandala est-il plutôt bien rempli? Y a-t-il des sections qui sont moins fournies ou plus complexes que d’autres? Si oui, lesquelles?
  • Est-ce que ton mandala a beaucoup de détails? Ou au contraire, est-il plutôt composé de grandes formes? À moins que ce ne soit une combinaison des deux?
  • Est-ce que ton mandala a une structure géométrique, ou, au contraire, est-il plutôt chaotique?
  • Comment chacun des éléments interagissent ensemble?
  • Quelles couleurs as-tu utilisées? Quelle est la signification généralement associée à chacune d’elles? Ont-elles une signification particulière pour toi? (article à venir)
  • Quelles émotions ton mandala fait-il naître chez toi? À quoi te fait-il penser?
  • En quoi toutes ces caractéristiques s’appliquent à ta vie en ce moment?

En plus de t’aider à puiser au fond de toi-même et de tes émotions, interpréter la signification d’un mandala peut aussi s’avérer un excellent exercice pour apprendre à développer davantage ton intuition.

Et puis, qu’est-ce que ton mandala dit sur toi? À moins que tu ne préfères colorier des mandalas déjà préfaits? Comment te sens-tu pendant et après cette activité?