Ma checklist pour combattre l’anxiété

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Dernièrement, j’ai eu une crise d’anxiété. Je venais de lire le message d’une amie qui éprouvait des difficultés dans sa vie, et j’ai paniqué. C’était comme si son message avait fait ressurgir chez moi mes propres peurs enfouies et avait réactivité une alarme dans mon esprit. Je sentais mon coeur battre fort dans ma poitrine et les pensées de déchaîner dans mon esprit. Tout de suite, je me suis dis « Stop, c’est assez! Ce n’est pas MON problème ». Cette réalisation m’a amenée à me poser d’autres questions qui ont contribué à apaiser mon anxiété et j’ai eu envie de les partager avec toi pour t’aider à relativiser si jamais tu te trouves dans ce genre de situation.

Anxiété : les questions à se poser

1– Est-ce un problème grave?

En d’autres mots : est-ce que ta vie ou celle d’autres personnes est en jeu?

2– Est-ce un problème immédiat?

Est-ce que ce problème peut attendre? Est-ce que tu dois ABSOLUMENT agir tout de suite?

3– Est-ce un problème qui m’appartient?

Est-ce réellement un problème qui te touche ou est-ce que tu es en train de prendre le problème d’une autre personne sur tes épaules?

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4–Est-ce quelque chose ou une situation que je peux contrôler?

Si tu peux contrôler la situation, tu peux même noter des idées d’actions à poser pour t’en sortir.

5– Est-ce que je suis fatiguée?

La fatigue peut altérer ton jugement. Elle peut te rendre plus sensible à certaines situations ou plus facilement irritable. C’est pourquoi il est important de la prendre en compte.

6– Est-ce que j’ai faim ou soif?

J’ai remarqué que j’avais tendance à être davantage anxieuse lorsque j’avais faim. On oublie parfois que le bien-être commence par la base : bien manger et bien dormir.

7– Est-ce que j’ai pris plus d’un café aujourd’hui?

La caféine a tendance à augmenter le taux d’anxiété chez les personnes qui y sont sujettes. C’est pour cette raison que j’évite de prendre plus d’un café dans ma journée. Souvent, quand je me sers un deuxième café (souvent en début d’après-midi, après le dîner), je me rends compte plus tard que je suis plus agitée ou anxieuse.

Une fois que tu t’es posée toutes ces questions, prends une bonne grande respiration, puis expire profondément. Maintenant, note comment tu te sens. Tu devrais remarquer une diminution de ton anxiété. Sinon, recommence cet exercice autant de fois que nécessaire le temps que la tempête se calme.

J’ai aussi fait cet article sous forme d’outils que tu peux télécharger ici et imprimer au besoin. En espérant que cette checklist puisse t’aider autant que moi!

Et toi, quels sont tes trucs pour calmer ton anxiété?

L’aromathérapie : les senteurs de la bonne humeur

L’aromathérapie : les senteurs de la bonne humeur

Il y a quelques semaines, j’ai découvert les huiles essentielles et ce fut une véritable révélation olfactive. Il faut dire que je partais de loin : j’ai toujours eu une relation amour/haine avec les parfums du commerce, jusqu’à les bannir complètement de chez moi depuis quelques années. Mais contre toutes attentes, j’ai découvert dans les huiles essentielles un impressionnant mélange d’arômes dont certaines avaient une influence positive sur mon humeur et ma concentration. Je t’invite à découvrir ce monde fascinant en te parlant plus précisément de l’impact de celles-ci sur notre état d’esprit.

Les odeurs sont fortement reliées à nos émotions. C’est qu’elles agissent sur le système limbique, une partie du cerveau qui les contrôle, en particulier la sensation de peur, de colère et de plaisir. Le système limbique est également associé à la mémoire.

Pendant mes études en littérature, on prenait souvent en exemple les madeleines de Proust dans la série de romans À la recherche du temps perdu. En mangeant ses madeleines, le protagoniste se rappelle soudain un souvenir heureux de son enfance. Cet extrait m’a marqué, car je crois aussi très profondément que les odeurs ou le goût des aliments (deux sens qui travaillent d’ailleurs en pair) sont reliés à des souvenirs.

Qu’est-ce que l’aromathérapie?

L’aromathérapie consiste à utiliser des huiles essentielles pour améliorer son humeur ou soigner certains maux bénin du quotidien. Celles-ci sont en fait un extrait aromatique très concentré d’une ou de différentes plantes. Par exemple, une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée correspond à… plus de 25 tasses de tisane à la menthe!

Fait intéressant, l’utilisation des huiles essentielles pour le bain, les soins cosmétiques ou leurs propriétés médicinales remonte à plusieurs siècles dans un grand nombre de cultures à travers le monde. C’est donc dire qu’elles ont eu le temps de faire preuve de leur efficacité.

La science s’est également intéressée à l’efficacité des huiles essentielles. Une étude de 2005 a permis de démontrer que l’huile essentielle de lavande agissait comme un léger sédatif et favorisait un sommeil profond. Dans le cadre de cette étude, 31 participants ont passé trois nuits dans un laboratoire expérimental : La première nuit passée était destinée à s’adapter à l’étude, alors que durant la deuxième, de l’huile essentielle de lavande a été diffusée dans l’atmosphère et lors de la troisième nuit, ils ont remplacé l’huile essentielle par un placebo avec une vaporisation d’eau distillée dans l’air. L’analyse des ondes cérébrales produites par le cerveau pendant le sommeil a montré que l’huile essentielle de lavande avait augmenté le pourcentage de sommeil lent et profond des participants ainsi que leur sommeil léger, en plus d’avoir fait régresser leur sommeil paradoxal.

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Quelles huiles essentielles favoriser pour améliorer son humeur?

L’aromathérapie est tout un monde. Il existe une quantité impressionnante d’huiles essentielles et plusieurs entreprises proposent d’ailleurs des mélanges propriétaires pour favoriser certains sentiments ou états d’esprits. Aussi, étant donné les nombreuses autres propriétés des huiles essentielles (antiseptiques, par exemple), je vais traiter plus en détails de celles-ci dans un autre article et me concentrer uniquement sur les bienfaits attribuées à leurs arômes sur notre humeur.

Pour augmenter son énergie et favoriser la bonne humeur : agrumes (citron, orange pamplemousse), bergamote, rose, vanille.

Pour favoriser le sommeil, la détente et le ressourcement : Lavande, conifères (pin, sapin de Sibérie, cèdre), Vetiver, camomille romaine, rose.

Pour lutter contre le stress : Rose, romarin, lavande.

Pour favoriser la concentration et la clarté d’esprit : Encens, pin sylvestre, menthe poivrée.

Comment bien choisir ses huiles essentielles

Même si les huiles essentielles sont naturelles, il est essentiel de faire attention à la qualité des produits que l’on achète. En effet, pour réduire les coûts et vendre leurs huiles moins chères, certaines entreprises vont ajouter des additifs chimiques, ce qui diminue leur pureté. J’ai aussi remarqué que certaines huiles portent la mention « huiles à diffuser » et sont composées à 100 % de fragrances. Il est important de faire cette distinction, car les fragrances sont obtenues artificiellement.

Il est également préférable de se renseigner sur le procédé de distillation utilisé ainsi que sur la provenance des ingrédients, par exemple, afin de s’assurer que ceux-ci soient bios autant que possible. S’informer sur le véritable nom des plantes est également important, car certaines variétés et essences ont des propriétés bien différentes.

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Contrindications

Il faut cependant préciser que les huiles essentielles, bien qu’efficaces, ont leurs limites. Par exemple, dans le cas d’une dépression diagnostiquée, il est préférable de suivre le traitement prescrit par son médecin traitant.

Mon amie Émilie Pelletier, qui vend des huiles essentielles et qui m’a beaucoup aidée pour préparer la rédaction de cet article, illustre l’utilisation des huiles essentielles avec des couleurs : symptômes légers (vert), symptômes modérés (orange) et symptômes importants (rouge). Ces couleurs, tout comme sur la route, nous indiquent dans quels cas on peut recourir aux huiles essentielles. Ainsi, pour les symptômes modérés ou importants, il est préférable de se référer à un professionnel de la santé et de suivre le traitement qui nous est prescrit.

Il est d’ailleurs préférable de consulter un aromathérapeute afin de s’assurer d’utiliser correctement les huiles essentielles. Il existe de nombreux livres sur le sujet afin de s’informer sur leurs propriétés et leurs utilisations dans notre vie quotidienne. Car bien que les huiles essentielles soient naturelles, elles ne sont toutefois pas inoffensives. Leur forte concentration en composés chimiques peut avoir des effets secondaires et même s’avérer toxique si on ne les utilise pas correctement. Pour cette raison, il est particulièrement recommandé aux femmes enceintes de redoubler de vigilance dans l’utilisation qu’elles font des huiles essentielles, et on devrait toujours s’informer avant d’en utiliser avec de jeunes enfants.

Je suis curieuse : utilises-tu les huiles essentielles? Si oui, est-ce surtout pour leur effet sur ton humeur ou pour les propriétés médicinales (dont je te parlerai dans un prochain article)?

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

J’ai envie de te parler d’un sujet un peu tabou qui me tient pourtant beaucoup à cœur : la pression de performance dans le domaine du bien-être. Je me suis rendue compte, au fil de mes recherches, qu’un grand nombre de personnes prônaient généralement une même liste d’habitudes de vie qui non seulement peut sembler beaucoup pour certaines, mais aussi, peut ne pas leur convenir tout à fait. À force de voir ces mêmes éléments un peu partout, on pourrait croire qu’il faut absolument faire toutes ces choses pour être heureuse, en forme et bien dans sa tête et son corps, ce qui peut entraîner une angoisse de ne pas être à la hauteur si jamais on n’y arrive pas.

Je souhaite t’en parler car je crois qu’il existe un réel danger de se laisser embarquer dans cette spirale infernale de « tout ou rien » et, au final, de ne pas se sentir mieux du tout, même pire : de culpabiliser ou d’avoir l’impression de ne jamais être assez bonne, alors que ce n’est pas du tout le cas.

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La pression de performance : omniprésente dans nos vies

Avant même d’entamer ma démarche de bien-être, je ressentais déjà la pression de performance véhiculée par la société. Je crois que cette pression est davantage ressentie chez les femmes, de qui ont attend qu’elles soient maquillées, peignées, performantes au travail, présentes pour ses enfants, actives, et j’en passe. J’étais pourtant loin de me douter que cette pression était aussi présente dans le domaine du bien-être, où on peut vite s’étourdir devant toutes les solutions qui s’offrent à nous, mais aussi, qui nous sont souvent présentées comme étant toutes nécessaires pour que l’on se sente épanouie.

J’ai même une amie qui m’a avoué ressentir de la pression pour réussir à méditer ou à faire du yoga. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de filles qui souhaitent tellement devenir « meilleures » qu’elles en finissent par oublier que le but est de devenir heureuse, pas de répondre aux attentes des autres.

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Mon expérience avec la pression de performance dans le domaine du bien-être

Pour ma part, c’est surtout la quantité de choses qu’il semble falloir faire chaque jour pour être heureuse qui m’a frappée. Il faudrait, chaque jour, me lever très tôt, méditer, faire du yoga, réciter ou lire des affirmations positives, choisir une intention pour la journée, faire du sport, prendre l’air, faire de l’introspection, boire des shakes, diffuser des huiles essentielles, lire des livres sur le développement personnel, écouter des podcasts, et tout ça, en prenant aussi le temps de continuer mon projet de blogue et de peut-être éventuelle entreprise, en m’occupant de deux jeunes enfants, en prenant du temps pour mon couple et en travaillant à temps plein.

Peut-être y a-t-il des gens pour qui ce programme très chargé fonctionne à merveille, et c’est tant mieux : mais à mes yeux, il est épuisant.

Pour te donner une idée, j’ai voulu essayer le miracle morning, qui privilégie de se lever au moins 30 minutes ou une heure avant les enfants pour pouvoir profiter d’un peu de temps pour soi. Le deuxième jour, j’étais si épuisée que je m’endormais à 10 heures du matin. Clairement, force était de constater ce style de vie ne convenait pas du tout à mon rythme personnel. D’autant plus que je suis tellement zombie tôt le matin que je suis zéro productive.

Je ressens aussi de temps à autre une certaine culpabilité quand je me compare à d’autres filles dans le domaine du bien-être et du développement personnel. Elles semblent souvent en faire tellement plus que moi chaque jour dans ce domaine!

Puis, je me suis dis STOP. Ça suffit.

Premièrement, ces filles ne sont pas comme moi. Elles n’ont pas la même vie que moi ni la même réalité que moi. Elles n’ont pas toutes des enfants, ni même de conjoint, peut-être.

Bref, j’ai réalisé que je voulais faire toutes ces choses non pas pour mon propre bien-être personnel, mais pour répondre à un certain standard que j’avais établi dans ma tête. Je me mettais de la pression inutilement.

Et certains jours, quand j’allais moins bien, je me disais que je n’en avais peut-être pas fait assez pour mon bien-être. Commençait alors le bal des « j’aurais donc dû » : j’aurais dû lire des affirmations positives, prendre le temps de méditer, écrire mes émotions dans un journal…

Mais tu sais quoi? Ça ne servait strictement à rien de culpabiliser.

La réalité est que l’on fait toutes de notre mieux. Et surtout, qu’on ne peut pas tout faire : d’où l’importance de faire des choix réalistes qui conviennent davantage à notre réalité et à l’équilibre de vie que l’on recherche. Car c’est vraiment ça la clé : trouver son équilibre et ce qui nous fait du bien à nous.

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L’importance de trouver ce qui nous convient

Tu le sais peut-être déjà, mais j’ai une approche assez « essai-erreur » avec le bien-être. Je trouve qu’il est important d’essayer plusieurs outils, mais de ne garder au final que ce qui est le mieux adapté à nos besoins ou à nos objectifs de bien-être. Rien n’empêche que tu remplisses un journal de gratitude une journée, puis que tu t’y remettes un mois plus tard. Ou que tu essaies le journaling et que tu décides finalement de te tourner vers le yoga, par exemple, si ça te fait encore plus de bien.

Si tu souhaites revoir ta démarche de bien-être ou en commencer une nouvelle qui reflète réellement tes besoins, tes objectifs et ta réalité, je t’invite à consulter mon article Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même. Tu y trouveras des réflexions et des outils pour t’aider dans ton cheminement.

Je crois aussi à l’importance de prendre le temps de vivre davantage en pleine conscience. D’avoir des moments de calme où on se pose dans l’instant, à l’écoute de ses sens. C’est de cette façon que l’on se rend compte que, bien souvent, le bonheur et le bien-être se trouvent dans les petites choses.

Parce que le bien-être ne devrait jamais être vu comme une compétition.

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

J’adore faire des listes. Elles m’aident depuis longtemps à trier mes pensées, à libérer mon esprit, à peser le pour et le contre d’une situation donnée et à calmer mon anxiété ou mes idées noires. Peut-être utilises-tu déjà les listes dans ton quotidien, mais je t’invite à aller encore plus loin et à découvrir leur pouvoir caché que tu peux facilement mettre en application pour te sentir mieux.

Je te présente donc ici quelques exemples de listes que j’utilise régulièrement. J’espère que celles-ci t’aideront comme elles m’ont aidée.

1– Les listes de planification

Ce sont sans doute les listes les plus connues et utilisées. Elles permettent de vider notre esprit et d’organiser nos tâches quotidiennes.

Un agenda, par exemple, est rempli de listes de toutes sortes : planification hebdomadaire, rendez-vous quotidiens, planification mensuelle…

Mais j’aimerais te faire connaître quelques listes moins connues, comme :

  • Le « Brain dump » : Une liste d’idées qui nous passent par la tête avant de les oublier et de les classer;
  • La liste de priorités hebdomadaires/quotidiennes : Ressemblant à une liste de tâches, il s’agit d’une liste des trois tâches les plus importantes afin de prioriser nos actions;
  • La liste « Meal Prep » : Pour prévoir tes repas d’avance pour la prochaine semaine.

Ça peut paraître banal, mais ces trois listes ont complètement changé ma vie. Je les utilise régulièrement afin d’être plus efficace et surtout, plus zen au quotidien.

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Aussi, j’ai découvert quelques astuces très intéressantes sur le blogue de La Planificatrice que j’aimerais partager avec toi afin d’optimiser l’utilisation de tes listes de planification :

  • Utiliser des verbes d’action pour tes listes de tâches. Parce que « Courriel Amélie », c’est plutôt vague : as-tu besoin d’écrire un courriel à Amélie, de répondre à son courriel ou attends-tu son courriel? Plus tu seras précise, plus tu seras efficace;
  • Préciser le plus possible la tâche à accomplir. Par exemple, « Mitaine » signifie-t-il que tu dois acheter des mitaines ou bien que tu dois réparer des mitaines? Et si tu dois en acheter, de quelle grandeur et de quelle couleur?
  • Estimer la durer de chacune des tâches. Honnêtement, je suis nulle pour évaluer le temps que pourrait me prendre une tâche donnée. J’ai souvent tendance à sous-estimer le temps que ça me prend réellement. Par contre, avoir une idée approximative de la durée d’une tâche peut aider à mieux organiser notre temps et surtout, éviter de trop surcharger notre horaire.
  • Indiquer la date limite. Prévoir la date à laquelle une tâche doit être complétée permettra de savoir quand la placer dans notre emploi du temps, évitant ainsi d’être à la dernière minute ou pire, en retard.
  • Subdiviser les projets en sous-tâches. On a souvent tendance à écrire des tâches qui sont en réalité un projet comportant plusieurs étapes, par exemple, partir un blogue, écrire un rapport… En écrivant plutôt « Créer un compte » ou « rédiger l’introduction », on sait alors exactement ce que l’on a à faire, si bien que l’on est plus productive.
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2– Les listes de choses

Par « choses », je veux ici parler essentiellement d’objets. On peut vouloir utiliser la liste de choses pour trois raisons :

  1. Faire une liste de ce qui nous manque et que l’on doit donc acheter (liste de courses);
  2. Faire une liste de ce que l’on possède, par exemple, pour éviter d’acheter quelque chose que nous avons déjà (qui n’a jamais acheté un morceau de vêtement pour se rendre compte qu’on en avait déjà un semblable à la maison?);
  3. Faire une liste de ce que l’on amène avec soi pour ne rien oublier, très pratique pour les voyages.

3– La liste d’aide à la prise de décision

Si tu me suis depuis quelques temps, tu sais sans doute que j’adore faire des listes que j’appelle « de duel » ou de « pour / contre ». C’est de là que me vient cette idée.

En effet, la liste d’aide à la prise de décision m’a souvent aidée à faire le tri dans mes idées afin de mieux voir ce que je désirais vraiment, Car parfois, on est tellement mélangée dans nos pensées et nos émotions qu’on n’arrive pas toujours à y voir clair.

Le principe est simple : il suffit de diviser une feuille en deux. Dans la première colonne, on écrit tous les arguments positifs ou en faveur de notre projet, et dans l’autre, les arguments négatifs ou les obstacles à notre projet. On peut aussi utiliser ce type de liste pour comparer deux situations ou choix, par exemple deux emplois, deux domaines d’études, etc. Même, je dis deux, mais tu pourrais très bien diviser ta feuille en trois ou quatre si jamais plusieurs options entre lesquelles tu hésites s’offrent à toi et que tu souhaites les comparer.

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4– La liste de bienveillance

Ça fait quelques fois que je t’en parle, mais utiliser cette liste m’a réellement fait un bien fou. Elle me permet de relativiser une situation que je juge négative et d’atténuer cette voix dans ma tête qui est ma pire critique. Elle me permet de faire ressortir des pensées plus douces, plus indulgentes, comme si je parlais à ma meilleure amie. Bref, elle atténue grandement mes craintes ou mes déceptions et m’aide à voir dans une situation donnée une opportunité de grandir et de m’améliorer. Je ne te dirai jamais assez comme je me sens bien quand je fais ce genre de liste!

Si tu souhaites l’utiliser toi aussi pour bénéficier de ses nombreux bienfaits, je t’invite à télécharger mon modèle tout à fait gratuitement ici.

5– La liste d’affirmations positives

Voici ton arme fatale pour attaquer (pas trop violemment, quand même) ta nouvelle journée : une liste d’affirmations positives pour booster ta confiance et ton estime de toi-même.

Non seulement tu vas te sentir gonflée à bloc, mais tu vas aussi attirer à toi ce que tu souhaites voir se réaliser dans ton quotidien (allô la loi de l’attraction!). Voici quelques exemples d’affirmations positives que tu peux écrire dans ta liste :

  • J’ai du succès dans tout ce que j’entreprends;
  • Je suis belle et je m’aime comme je suis;
  • Je suis aimée;
  • L’argent vient à moi de façon insoupçonnée;
  • Je suis créative et inspirée;
  • J’ai de l’énergie et je suis en pleine forme;
  • J’attire les bonnes opportunités pour moi;
  • Etc.
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6– La liste de gratitude

Chaque jour, j’essaie d’écrire au moins une chose pour laquelle je suis reconnaissante pour mon pot de gratitude. Mais bien souvent, je finis par énumérer plusieurs éléments sur mon bout de papier. Je crois donc que la gratitude mérite une liste à part entière que tu pourrais très facilement intégrer dans ta routine quotidienne de bien-être.

7– Les listes pour mieux se connaître

Nous sommes des êtres complexes, avec nos propres contradictions et subtilités. Je crois que ça fait partie de notre charme, en fait. Mais il peut aussi arriver, dans la chaos quotidien, qu’on en oublie qui l’on est. C’est dans des moments comme ceux-là que l’on peut vouloir faire des listes afin de mieux cerner nos qualités, nos défauts et nos centres d’intérêt.

Si tu souhaites faire ce genre de liste, je t’invite à télécharger mon modèle gratuit juste ici.

8– Les listes de motivation

As-tu des rêves ou des projets que tu aimerais réaliser dans ta vie? Si oui, de les écrire sous forme de liste pourrait non seulement t’aider à en prendre davantage conscience, mais aussi te motiver à poser les actions nécessaires pour qu’ils deviennent réalité. Parce que je ne sais pas pour toi, mais il me semble que c’est tellement gratifiant de pouvoir rayer un élément d’une liste!

9– Les listes d’inspiration ou d’idées

En panne d’inspiration? Pourquoi ne pas faire une liste de brainstorming? Parfois, noter tout ce qui nous passe par la tête permet de sortir des sentiers battus.

Ou encore, une liste que j’aime beaucoup est de noter des idées de sujets d’articles de blogue ou d’activités à faire avec mes enfants. C’est en quelque sorte similaire à un moodboard, mais avec les images en moins.

Et toi, utilises-tu souvent les listes pour te sentir plus zen? Si oui, lesquelles?

8 façons de retomber en amour avec sa vie

8 façons de retomber en amour avec sa vie

Avec la Saint-Valentin qui approche, je vois beaucoup d’influenceurs sur les médias sociaux faire la promotion de l’amour de soi. Bien qu’il s’agisse d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, j’ai eu envie de te proposer un angle différent… Et si tu retombais en amour pas seulement avec toi-même, mais avec ta vie?

Bien entendu, s’aimer soi-même est un aspect important pour aimer sa vie. L’un de va pas sans l’autre, à mon avis. Il se peut aussi qu’à la suite de cet article, tu juges qu’entamer une démarche de bien-être s’avère essentielle pour apporter des changements durables dans ta vie.

Mais ce que j’aimerais te proposer ici, c’est de t’amener à voir ta vie de manière différente. En fait, au lieu de te voir comme une victime ou de te sentir dans une impasse, j’aimerais t’amener à voir ta vie comme des opportunités à saisir.

1– Pratiquer la gratitude

Je t’en parles souvent, mais la gratitude est la base pour se sentir bien dans notre vie. Elle nous permet non seulement de reconnaître la beauté et la bonté qui nous entourent, mais elle nous permet par le fait même d’apprécier davantage le fait d’être en vie. On se sent alors privilégiée de pouvoir voir, vivre et constater ces belles choses.

Pratiquer la gratitude peut toutefois parfois s’avérer plus difficile, surtout quand on vit une grande épreuve. C’est pourquoi il peut être préférable de chercher à pratiquer la gratitude dans un moment de calme, lorsque les émotions se sont dissipées et à petites doses.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

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2– S’ancrer dans l’instant présent

La pleine présence ou pleine conscience est un art qui permet d’accueillir, comme il est, chaque instant qui se présente à nous. Être pleinement présente ici et maintenant nous fait réaliser que le moment que l’on vit est parfait, comme un cocon de quiétude dans le chaos environnant.

Prendre le temps d’analyser ses cinq sens est la clé pour s’ancrer davantage dans l’instant présent. Il suffit de regarder la beauté qui nous entoure, de s’attarder aux sensations dans et sur son corps ou au goût des aliments, de prêter attention aux bruits environnants… Imagine que tu aies à décrire cette scène à une personne venant d’une autre planète : comment lui expliquerais-tu toutes ces choses? Bon, j’exagère un peu, mais, tu vois le principe : tu dois alors décrire le plus d’éléments possible.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…

3– Faire la liste de ses moments préférés

Quels sont tes souvenirs les plus heureux? As-tu accompli des choses qui t’ont remplie de fierté? Y a-t-il des moments de ta vie pour lesquels tu aimerais reculer le temps afin de pouvoir les revivre? Faire la liste de ces instants qui t’ont rendue heureuse vont t’aider à te sentir plus reconnaissante envers ton parcours et ta vie en général.

Il est toutefois possible que ces souvenirs soient accompagnés d’un sentiment de frustration, comme dans le cas d’un deuil, par exemple, mais essaie de te concentrer sur les sentiments qui t’habitaient à ce moment-là, comme si tu revivais la scène.

J’aime aussi créer des ancrages avec des moments marquants où je me suis sentie particulièrement bien, par exemple mon mariage, un accomplissement personnel ou la naissance de mes enfants. L’idée des ancrages est de pouvoir retourner à ces souvenirs lorsque l’on vit une période plus difficile afin de revivre les sentiments que l’on avait ressentis alors. Un peu comme si tu plaçais un marque-page dans un livre, mais dans ta tête.

Tenir un journal intime peut également t’aider à te remémorer certains moments heureux de ta vie. J’en ai tenu un tout au long de mon secondaire, et chaque fois que je le voulais, je pouvais revenir dans les pages précédentes pour relire et me remémorer un souvenir. Il s’agissait d’un moment spécial qui m’a énormément fait de bien à l’époque.

4– Trouver ses rêves de vie

Quand j’étais ado, je trippais sur un film avec Mandy Moore qui s’intitulait Une promenade inoubliable. Encore aujourd’hui, je suis émue juste à repenser à ce film! Dans ce dernier, le personnage qu’incarnait Mandy Moore avait une liste de choses qu’elle désirait faire avant de mourir. Parmi celles-ci, il y avait, entre autres, être à deux endroits en même temps et se marier dans la même église que ses parents.

Ce film a résonné fort en moi non seulement parce que je suis une éternelle romantique, mais justement à cause de cette fameuse liste.

En fait, je peux me tromper, mais je crois que nous avons toutes inconsciemment une liste de rêves ou de choses que l’on voudrait faire avant de mourir. Moi-même je me souviens qu’adolescente, j’avais les rêves suivants :

  • Rencontrer l’amour;
  • Me marier;
  • Avoir des enfants;
  • Écrire un livre;
  • Être une chanteuse internationale;
  • Faire le tour du monde.

Je te l’accorde : ce n’est pas très original. Mais quand je constate que j’ai réalisé la moitié de ces rêves aujourd’hui, je ressens une grande vague de fierté.

Ma liste de rêves ou de choses que j’aimerais faire avant ma mort a un peu évoluée avec le temps, mais il reste que je trouve réconfortant de me référer à cette liste lorsque je me sens découragée ou déprimée.

Mais plus encore : pour aimer davantage ta vie, pourquoi ne pas essayer de réaliser le plus possible tes rêves? Imagine comme tu serais heureuse d’en réaliser un seul! Qu’est-ce qui t’en empêche? Crois-moi : travailler à leur réalisation ne sera pas facile, mais tu seras tellement fière de toi et de chacun de tes accomplissements en vue d’atteindre ton but. Et plus tu te rapprocheras de ton rêve, plus tu te sentiras sur ton X, à ta place, et en harmonie avec toi-même.

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5– Prendre du temps pour soi

Avant de vouloir aider les autres, il faut d’abord prendre soin de soi. Un peu comme dans un avion : il faut d’abord mettre son propre masque sur son visage avant de porter assistance à une autre personne, même si c’est son enfant/parent/amour de sa vie.

Je l’ai appris à mes dépends en devenant maman. J’étais le centre de l’univers de mon enfant (sans parler aussi du fait que j’étais un garde-manger sur deux pattes) et j’avais oublié qui j’étais, moi.

En fait, je savais qui j’étais, mais je ne la laissais pas s’exprimer. Je l’endormais à coup d’émissions de télé, ou bien je priorisais d’autres choses qui n’allumaient pas forcément ma petit flamme intérieur.

Qu’est-ce que tu aimes faire? Qu’est-ce qui t’allume? Qu’est-ce qui te fais du bien? Prends quelques minutes pour lire, faire du sport, prendre un bon bain chaud : ce qui te fait du bien. Tu te sentiras beaucoup plus détendue après coup.

6– Connecter avec les autres

J’ai toujours été quelqu’un de très tranquille. On pourrait même dire que j’ai grandi la face cachée dans un livre ou derrière mes écouteurs. Mais malgré ce côté de moi qui apprécie les moments de solitude, je me rends compte que les moments les plus agréables sont ceux que l’on partage avec des gens que l’on aime.

Je sais que c’est plus difficile en temps de pandémie, mais essaie de voir des gens, de prendre le temps de leurs parler et d’échanger avec eux. Si tu le peux, donne-leur un énorme câlin. Offre ton aide à quelqu’un ou dit bonjour à un inconnu. Tu pourrais être surprise des beaux souvenirs et des beaux moments que tu pourrais créer dans ta vie et celle des autres.

7– Lâcher son fou

À quand remonte la dernière fois où tu as ris? Où tu ne t’es pas prise au sérieux? T’arrive-t-il de danser au milieu de la foule ou de chanter comme s’il n’y avait personne autour pour te juger?

On pourrait croire que les personnes qui osent lâcher leur fou sont sûres d’elles. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Et toi aussi tu pourrais apprendre à faire ce que tu as envie quand tu en as envie.

L’idée est de te dire que les autres s’en foutent. De toute façon, qu’est-ce que ça peut bien changer dans leur vie? Ils ne te connaissent même pas et toi non plus! Et si c’est dans un groupe de personnes qui te connaissent, alors elles vont probablement embarquer avec toi et te suivre, parce que la folie et la bonne humeur sont contagieuses.

Je me souviens encore d’une vidéo sur YouTube montrant un homme dansant seul au milieu d’une foule. Au début, tout le monde le regardait comme s’il était un extraterrestre. Mais il avait l’air d’avoir du plaisir, si bien que petit à petit, d’autres personnes ce sont joint à lui. Dans le temps de le dire, toute la foule s’est mise à danser!

La morale de cette histoire : tu peux être ce premier danseur, toi aussi. Et tu n’en seras que plus heureuse.

8– Oser et s’ouvrir aux découvertes

Les moments dont je suis le plus fière sont sans contredits ceux où j’ai osé. Osé faire le premier pas, osé faire confiance, osé croire en moi, osé suivre mon cœur. C’est un sentiment à la fois incroyablement épeurant puis excitant que de sortir de notre zone de confort. Et c’est tellement gratifiant au final! Oser nous permet d’évoluer en tant qu’individu en allant au-delà de ce que l’on aurait cru possible.

Je crois aussi que de nourrir sa curiosité et de garder son esprit ouvert permet d’apprécier davantage la vie dans toute sa diversité et sa complexité. Il y a tant de belles choses à voir sur notre planète, même à deux coins de rue de chez nous!

Lorsque mes parents nous amenaient à leur restaurant italien préféré quand j’étais plus jeune, j’avais l’habitude de toujours commander la même chose : du spaghetti. J’ai mangé la même chose à ce restaurant trois à quatre fois par année pendant près de 12 ans. Puis, un jour, j’ai osé essayer un autre plat dans le menu. Oh là là que je me sentais toute drôle! Mais tu sais quoi? Une chance que je l’ai fait, car ça s’est avéré que c’était encore meilleur que ce que je choisissais de manger avant!

Alors ouvre ton coeur au changement, nourris ton esprit et avance la tête haute et pleine de rêves.

J’espère que les astuces que je te présente dans cet article t’amèneront à avoir une vision plus positive de ta vie. J’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises que lorsque l’on aime notre vie, l’univers (ou le nom que tu voudras bien donner à ce phénomène) nous rend alors lui aussi cet amour.

Et toi, es-tu satisfaite de ta vie? Si tu pouvais changer une chose par rapport à celle-ci, qu’est-ce que ça serait? Fais-moi savoir en commentaire à quoi ressemblerait ta vie de rêve.

Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme

Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme

Connais-tu bien ton rythme? Pas celui imposé par tes responsabilités ou la société : celui qui te fait sentir reposée, bien et en forme? Bien avant de découvrir le concept de slow living, je me doutais déjà que mon rythme naturel était plus lent que celui de la plupart des gens. Prendre mon temps, savourer et apprécier les moments de calme font parti de mes plaisirs quotidiens. Mais au-delà du slow living, je remarque que mon rythme et mon énergie fluctuent d’une heure à l’autre et d’une journée à l’autre. J’essaie d’être un peu plus à l’écoute de ce rythme quand je planifie mes tâches quotidienne, ce qui me permet de vivre davantage en harmonie avec mon niveau d’énergie, mes envies et mon humeur. Mais comment trouver son propre rythme? Je te propose quelques pistes de solutions dans cet article, dont certains vont peut-être te surprendre.

1– Écouter son corps

Notre corps envoie chaque seconde des signaux à notre cerveau qui se charge alors de les interpréter : il nous dit quand il a faim, soif, mal, quand il est fatigué, apaisé, stressé… Mais dans nos vies mouvementées, je me suis rendue compte que je ne prenais pas toujours le temps de l’écouter. Est-ce aussi ton cas?

Résultat : on s’épuise beaucoup plus vite.

Notre corps nous envoie des signaux pour une raison. Si on ignore les signes de fatigue qu’il nous envoie, par exemple, on accumule cette fatigue, ce qui peut faire en sorte qu’on soit encore plus fatiguée le lendemain ou le surlendemain.

Un peu comme quand on fait un exercice qui demande beaucoup plus d’énergie que d’habitude : souvent, ce n’est que le lendemain qu’on en ressent les effets et qu’on se sent raquée.

Mais ceci vaut également pour les signaux de faim et même les émotions.

Pour suivre davantage son flow et connaître son rythme, il est donc important d’être davantage à l’écoute de son corps, de ce qu’il nous dit et prendre le temps de vivre ses émotions et de les comprendre. Car si les émotions nous semblent illogiques à première vue, elles ont pourtant toujours une raison d’apparaître.

2– Ne pas toujours tout planifier

Bien que la planification m’ait grandement aidée à mettre de l’ordre dans certaines sphères de ma vie et m’ait enlevé un stress énorme, il n’en demeure pas moins que je déteste TOUT planifier. J’aime laisser des espaces blancs dans mon horaire, Ceci me donne la flexibilité dont j’ai besoin pour m’adapter au contexte ou à l’énergie de la journée. Parce que c’est impossible de tout planifier!

Comme pour beaucoup d’aspects dans la vie, je crois que la clé du succès réside dans l’équilibre. Je crois qu’il y a donc un juste milieu entre la planification au quart de tour et l’improvisation pure et dure. Ainsi, si tu as tendance à être quelqu’un qui prévoit comment occuper chacune des minutes de son quotidien, peut-être gagnerais-tu à laisser un peu plus de place au hasard et à l’improvisation dans ta vie, question de renouer un peu plus avec ton rythme intérieur.

Parce qu’à force de tout prévoir, mais surtout de surcharger nos horaires, on porte moins attention à ce qui se passe autour de nous et à l’intérieur de nous.

3– Porter attention à son cycle menstruel

Nos hormones fluctuent à chaque étape de notre cycle, ce qui peut affecter notre niveau d’énergie et notre humeur (allô syndrome prémenstruel!). De savoir où tu en es dans ton cycle peut ainsi t’aider à mieux comprendre ton propre rythme et à t’adapter en tirant partie des qualités particulières de chacune des phases.

Les phases de ton cycle et comment elles t’influencent

  • Menstruelle : Il s’agit d’une phase qui invite à l’introspection, à prendre du recul par rapport au quotidien et au monde extérieur. On est invitée à se connecter davantage à son intuition et à ses rêves et à se reposer. Notre énergie est généralement plus basse. C’est un excellent moment pour réfléchir sur le passé et manifester ses intentions pour le cycle à venir.
  • Préovulatoire (du 1er jour de la fin des règles jusqu’au 7 e jour): Pendant cette phase, on reconnecte avec notre vraie nature. On se sent plus libre. Notre énergie et notre inspiration sont à la hausse, notre humeur aussi. C’est une période où on est plus sociable, plus ambitieuse et où notre concentration et notre efficacité au travail sont plus grandes. C’est le temps de démarrer de nouveaux projets.
  • Ovulatoire (du 8e jour au 14e jour) : Le don de soi et le partage sont caractéristiques de cette phase. Très empathique, on offre notre amour, notre attention, notre aide et notre soutien et sommes en harmonie. On a envie de créer de manière productive. C’est le temps de faire fleurir ce qui a été amorcé lors de la phase précédente, car ton énergie est à son paroxysme.
  • Prémenstruelle / de nidation (du 15e jour à la veille du début des règles) : C’est une phase d’énergie fougueuse : on se sent plus vite fatiguée, énervée, déprimée et submergée… Bref, c’est le fameux syndrome prémenstruel. Notre capacité de tolérance et de concentration sont donc en baisse, mais notre créativité est exaltée. Notre capacité à rêver augmente. On a l’impression soudaine de mieux comprendre le monde et notre propre nature, notre propre pouvoir. C’est le temps de méditer, de reconnecter avec notre monde intérieur et d’exploiter notre créativité.
Photo de Francesca Zama sur Pexels.com

4– Porter attention au cycle lunaire

Je te l’accorde : ce point semble très ésotérique. Pourtant, depuis toujours et dans de très nombreuses cultures, la femme est souvent associée à la lune, puisque leurs deux cycles sont de longueur similaire (de 28 à 30 jours) et comportent tous deux quatre phases. La corrélation entre les différentes phases des menstruations et celles de la lune est d’ailleurs frappante.

Je savais déjà que j’étais influencée par la pleine lune : un classique. J’ai les idées en ébullition pendant cette phase lunaire et en général, j’ai aussi le sommeil agité ou de la difficulté à dormir plus que d’ordinaire.

Ce que j’ai toutefois toujours ignoré, c’est que les autres phases lunaires pouvaient aussi avoir une influence sur nous. Bien que ce ne soit pas du tout prouvé par la science, ça rejoint énormément ma réalité, si bien que j’y crois beaucoup. C’est en prêtant davantage attention au cycle de la lune que j’ai remarqué que j’étais également influencée par la nouvelle lune ainsi que par les phases croissantes et décroissantes de cet astre.

Tu remarqueras ainsi que la signification des phases lunaires sont très ressemblantes à celles que je t’aie données plus haut concernant notre cycle menstruelle.

  • Nouvelle lune : Introspection, intuition, intentions. Énergie plus basse : on est invitée à se reposer.
  • Premier quartier : Enthousiasme, ambition. Énergie à la hausse. Période de fertilité, de fluidité et d’abondance.
  • Pleine lune : Créativité et énergie à son paroxysme. Envie de partage, de don de soi. Empathie.
  • Dernier quartier : Énergie à la baisse, retour tranquillement au monde intérieur et à l’introspection.
Photo de Tobi sur Pexels.com

5– Porter attention aux saisons

Les saisons, tout comme nos règles et les phases lunaires, sont cycliques. Elles ont aussi une certaine influence sur notre niveau d’énergie et notre moral. C’est d’ailleurs bien connu : le manque de luminosité en hiver nous rend davantage fatiguée.

Pour ma part, j’ai toujours remarqué que mon humeur et mon énergie étaient très différents d’une saison à l’autre. En fait, quand j’ai vu d’autres articles faisant un lien entre la signification des saisons et comment je vivais chacune d’elles, je me suis rendu compte que ça s’appliquait parfaitement à moi et à mon rythme. Peut-être que ce sera aussi le cas pour toi?

Même, j’irais jusqu’à dire qu’il existe une corrélation étrangement frappante entre le cycle des saisons, de nos menstruation et de la lune.

  • Hiver : Introspection, intuition, émotions décuplées, énergie à la baisse. Rythme de vie plus lent.
  • Printemps : Enthousiasme, ambition, envie de commencer de nouvelles choses.
  • Été : Énergie à son plus haut. Empathie. On poursuit sur notre lancée.
  • Automne : C’est le temps de récolter le fruit de nos efforts. Énergie à la baisse. On retourne tranquillement à un rythme de vie plus lent.

Question que tu vois un peu mieux la corrélation entre les différentes phases de ton cycle, celles de la lune et les saisons, j’ai pensé créer ce petit tableau récapitulatif :

Phase du cycle menstruelPhase de la luneSaisonÉmotions et rythme associés
MenstruationsNouvelle luneHiverIntrospection, intuition, repos. Période idéale pour guérir nos blessures du passé et manifester nos intentions pour le cycle à venir.
Phase préovulatoirePremier quartierPrintempsEnthousiasme, ambitions : c’est le temps de démarrer de nouveaux projets.
Phase ovulatoirePleine luneÉtéEmpathie, envie de créer de manière productive, énergie à son plus haut.
Phase prémenstruelle / de nidationDernier quartierAutomneTolérance et concentration en baisse, créativité en hausse, ralentissement.
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6– Identifier les moments de la journée où notre énergie est optimale

Tu as probablement remarqué qu’il y a des moments de la journée où tu as plus d’énergie, plus d’idées, plus de concentration… Et d’autres où tes idées son embrouillées, ton énergie à la baisse. Quels sont-ils? En identifiant ces moments, tu peux en tirer profit pour mieux répartir tes tâches afin de correspondre à tes pics et à tes baisses d’énergie.

Pour le savoir, observe ton énergie sur une période de 24 heures à chaque jour pendant une semaine. Note tes observations sur papier. Tu pourras ainsi constater qu’une tendance se dessine dans ton horaire quotidien.

Par exemple, je sais que mon énergie est à son meilleur entre 9h30 et 12h00, puis entre 15h et 20h. Je ne suis vraiment pas une personne matinale et je peux te confirmer que ça me prend au moins une à deux heures avant de me sentir complètement réveillée.

7– Identifier les jours de la semaine où ton énergie est optimale ou plus lente

Tout comme notre énergie varie d’une heure à l’autre, notre énergie peut aussi varier selon le jour de la semaine. Plusieurs, par exemple, ressentent le blues du dimanche et ont donc davantage tendance à procrastiner ou à ralentir le rythme ce jour-là. Pour ma part, je suis souvent très motivée le dimanche pour faire toutes sortes de tâches, alors que le samedi, j’aime prendre mon temps et faire le moins de choses possibles. J’ai même moins tendance à faire des siestes le dimanche que le samedi.

D’être attentive à la façon dont ton énergie varie selon le jour de la semaine peut t’aider à organiser ton emploi de temps, de sorte à te concentrer à davantage de tâches les jours où tu sais que tu es plus motivée.

Photo de Ketut Subiyanto sur Pexels.com

8– Connaître notre cycle de sommeil idéal

On ne s’en rend pas toujours compte, mais la pression de performance peut affecter notre sommeil. En effet, on a souvent tendance à moins dormir les soirs de semaine, par exemple. Cette tendance peut toutefois avoir des effets pervers sur notre niveau d’énergie, en particulier en générant une dette de sommeil.

Mais encore là, les besoins en sommeil peuvent varier d’une personne à l’autre. En général, les adultes ont besoin de 7 à 8 heures de sommeil, mais en réalité, la durée idéale de sommeil peut varier… entre 3 à 12 heures! De plus, certaines personnes sont plus matinales alors que d’autres sont de véritables oiseaux de nuit. Pour ma part, je sais que j’ai souvent besoin d’au moins 8-9 heures de sommeil pour me sentir réellement en forme le lendemain matin.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, notre cycle du sommeil est en grande partie génétique. On ne peut donc pas « choisir » son cycle idéal, d’où l’importance de l’écouter, car un manque de sommeil peut nous rendre plus prédisposées à développer des problèmes de santé comme l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension et de pathologies cardiaques.

Un bon test pour savoir si ton rythme de sommeil te convient est de te poser les questions suivantes :

  • Le matin, est-ce que je me sens encore fatiguée?
  • Dans la journée, m’arrive-t-il de connaître des périodes de somnolence?
  • Ai-je du mal à fixer mon attention sur quelque chose au cours de la journée?

Si tu as répondu « oui » à la majorité de ces questions, c’est que tu as besoin de plus de sommeil. Si, au contraire, tu as répondu « non », c’est que la quantité de sommeil que tu as actuellement te convient parfaitement.

Pour connaître ton cycle de sommeil idéal, il est recommandé d’analyser ton comportement en vacances, plus particulièrement pendant la deuxième semaine, car on considère que la première sert généralement à rattraper le sommeil dont tu as manqué dans les semaines précédentes. Si tu te réveilles et t’endors spontanément aux mêmes heures chaque jour et que tu te sens en pleine forme, alors c’est que tu as trouvé ton cycle de sommeil idéal.

Il se peut aussi que tu réalises que ton cycle du sommeil te prédispose à faire une sieste pendant le jour. Je t’en parlerai plus en détails dans un prochain article, mais la sieste comporte plusieurs bienfaits, et j’en fais moi-même régulièrement.

Que penses-tu de ces pistes de solutions pour t’aider à mieux connaître ton rythme? As-tu l’impression d’être assez à l’écoute de celui-ci ou, au contraire, devrais-tu être davantage à l’écoute de ce dernier?

Comment être plus bienveillante envers soi-même lorsqu’on vit une période plus difficile

Comment être plus bienveillante envers soi-même lorsqu’on vit une période plus difficile

Avec le début d’un confinement plus sévère au Québec pour le prochain mois, je trouvais que le moment était idéal pour te partager mes trucs afin d’être plus bienveillante envers soi-même. Bien que je ressente, comme plusieurs, une frustration grandissante à l’égard de la situation actuelle, je crois qu’il est important plus que jamais de s’accorder du doux et de prioriser notre bien-être afin de vivre plus sainement cette période plus difficile et marquée par les incertitudes.

La bienveillance est, comme la gratitude, un état d’esprit qui se pratique. L’un ne va pas sans l’autre, à mon avis. Je dois t’avouer que ce n’est pas toujours facile quand on est perfectionniste de nature, mais c’est possible, en la pratiquant un peu plus chaque jour, d’améliorer sa réaction aux événements extérieurs ou au jugement que l’on peut avoir envers soi-même.

Qu’est-ce que la bienveillance envers soi-même et pourquoi la pratiquer au quotidien

La bienveillance est la capacité à se montrer indulgente, gentille et attentionnée envers autrui d’une manière désintéressée et compréhensive. La bienveillance peut aussi s’appliquer à soi, dans le sens où on a parfois tendance à être beaucoup plus exigeante envers soi-même qu’envers les autres.

La bienveillance envers soi-même, c’est donc être consciente de ses capacités et de ses limites. C’est s’accepter telle que l’on est et agir envers soi-même comme nous le ferions avec notre meilleure amie.

Photo de Engin Akyurt sur Pexels.com

1– Prendre le temps de s’écouter

La première chose à faire pour être plus bienveillante envers soi-même est d’écouter son corps, ses envies et ses émotions. En les réprimant, on envoie alors le signal que nous ne sommes pas assez importante pour que l’on s’attarde réellement à nos besoins. Pourtant, notre corps nous envoie régulièrement des signaux d’alarme : la douleur, la fatigue ou la colère sont toutes des indices que quelque chose ne va pas et qu’il existe une situation qui doit être corrigée. En ignorant ces signes, on risque même d’empirer le problème.

Quelques façons de s’écouter davantage :

  • Faire un scan corporel;
  • Prendre le temps de vivre pleinement ses émotions;
  • Méditer.

2- Miser sur ses bons coups

La bienveillance, pour moi, c’est aussi essayer de focaliser sur le positif et d’apprécier le chemin parcouru jusqu’à maintenant. L’idée est d’avoir le regard fixé sur le progrès et les petites victoires plutôt que sur la réussite ou l’atteinte de la perfection, qui peuvent sembler inatteignables par moments. Comme on dit en anglais : ‘‘progress, not success’’.

Émilie Viens du blogue La Planificatrice propose de noter chaque jour au moins une chose que l’on a bien faite dans notre journée, même si celle-ci ne s’est pas déroulée aussi bien qu’on l’aurait souhaité. Je trouve que cette idée est excellente non seulement dans un objectif de productivité, mais aussi dans une optique de développer un regard plus bienveillant sur soi, nos réalisations et nos capacités.

Quelques idées pour miser sur ses bons coups :

  • Lire des mantras inspirants, par exemple : « Je fais mon possible, et c’est suffisant »;
  • Noter chaque jour au moins une chose que l’on a réussi dans notre journée.
Photo de cottonbro sur Pexels.com

3– S’offrir des moments de douceur

On ne le dira jamais assez : prendre du temps pour soi est primordial. Comme pour les masques à oxygène dans un avion, il faut d’abord s’occuper de soi-même avant de pouvoir aider les autres.

Prendre un moment doux, un moment pour être dans l’instant présent, un petit moment qui te fait du bien, c’est important, encore plus quand tu as l’impression que le chaos règne autour de toi. Je l’ai vécu, moi aussi, ce sentiment d’être piégée dans le chaos. C’est d’ailleurs cette boule dans la gorge qui m’a poussée à lancer ce blogue après plusieurs années où j’en rêvais.

Je demeure convaincue aujourd’hui qu’une vie plus simple, plus douce et plus lente inspirée du slow living est la clé pour se sentir mieux au quotidien. Ralentir me permet de me sentir plus zen, plus en contrôle, plus confiante. J’irais même jusqu’à dire que je me sens également beaucoup plus reconnaissante de ce que j’ai : une famille, la santé, une maison, de la nourriture, un travail…

Intégrer des moments de douceur à ton quotidien, c’est un peu comme si tu prenais le temps de te dire « je t’aime ». C’est une petite attention que tu t’offres et qui permet de te ressourcer.

Quelques idées de moments doux pour te détendre :

  • Faire du yoga;
  • Méditer;
  • Dessiner;
  • Lire un livre;
  • Écouter de la musique apaisante;
  • Prendre un bain chaud;
  • Boire une boisson chaude;
  • Se coller aux gens qu’on aime (si tu es seule, tu peux prendre un oreiller dans tes bras et le serrer très fort);
Photo de Elly Fairytale sur Pexels.com

4– Évacuer et éviter le stress

Si tu te sens stressée et dépassée par les événements, il est important que tu prennes soin de ton corps et de ton mental. Essaie d’éviter toute source de stress supplémentaire autant que possible. Tu peux aussi puiser dans cette énergie pour mieux l’évacuer par l’activité physique, par exemple : se faisant, tu te changeras également les idées et fera le vide dans ton esprit. Résultat : Tu te sentiras beaucoup plus zen et en paix avec toi-même, te permettant de lâcher-prise sur ce qui te préoccupait.

Se confier à quelqu’un de confiance permet aussi de diminuer la pression qui repose sur nos épaules, nous laissant ainsi un sentiment de légèreté.

Quelques idées pour évacuer et éviter le stress :

  • Bouger : danser, courir, marcher, faire de l’activité physique;
  • Faire du yoga;
  • Éviter d’écouter le bulletin de nouvelles;
  • Déléguer ou remettre des tâches à plus tard;
  • Parler avec les gens qu’on aime;
  • Chanter;
  • Colorier.
Photo de Jou00e3o Camargo sur Pexels.com

5– Se parler comme à une amie

Dans les moments difficiles, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous rabaisser et à nous faire voir tout ce qui ne fonctionne pas comme on le voudrait. On a alors tendance à dramatiser et à s’enliser dans nos pensées. Pourtant, si une amie nous racontait ces mêmes déboires, il y a fort à parier qu’on s’adresserait à elle de manière bien différente.

Pour t’aider à te parler avec bienveillance, je t’invite à télécharger « Mon tableau de bienveillance ». L’idée est simple : d’un côté de la feuille, tu inscris chaque chose qui te dérange ou te dépasse. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Quelques idées pour se parler davantage comme à une amie :

  • Télécharger et remplir « Mon tableau de bienveillance »;
  • Lire ou répéter à voix haute des affirmations positives;
  • Se pardonner ses erreurs.
Photo de VisionPic .net sur Pexels.com

6– Pratiquer la gratitude

Pratiquer la gratitude au quotidien a le don de ramener notre attention sur les aspects positifs de la vie. On réalise alors qu’il est possible de trouver du beau et de l’amour même dans l’adversité.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

Et toi, es-tu plutôt bienveillante ou, au contraire, as-tu tendance à être trop dure envers toi-même? Quels sont tes trucs pour essayer de développer une attitude plus bienveillante? N’hésite pas à me partager tes astuces préférées en commentaire.

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités? Moi oui. Ça m’arrive même plus souvent que je ne voudrais l’admettre. Étant très perfectionniste et ambitieuse de nature, je suis le genre de personne à souhaiter atteindre coûte que coûte les objectifs que je me suis fixés et à me décourager quand je les les atteins pas. Il m’arrive aussi de penser, quand rien ne va comme je l’avais prévu, que je n’ai peut-être pas les qualités et les capacités nécessaires à poursuivre mes ambitions jusqu’au bout. Dans ces temps-là, il n’est pas toujours évident de faire taire notre petite voix intérieure, mais c’est possible. Je te présente ici des trucs qui me font le plus grand bien lorsque je touche le fond du baril du doute.

Sur quoi je doute le plus souvent…

Comme toi, je ne suis pas parfaite. Je dois apprendre à composer avec des attentes que j’ai moi-même créées ou à celles que je pense que les autres ont de moi. J’essaie tranquillement de me défaire des attentes que pourraient avoir les autres envers moi (parce que c’est ma vie, pas la leur), mais il m’est plus difficile d’être bienveillante envers moi-même lorsque je ne réussi pas à répondre aux attentes que j’ai moi-même créées. Bien que la pression de performance soit parfois en jeu, il s’agit souvent de choses qui me tiennent particulièrement à cœur :

  • Bien élever mes enfants;
  • Réussir mon blogue;
  • Me trouver belle;
  • Finaliser mes tâches que j’avais prévues dans ma journée;
  • Réussir une recette;
  • Etc.

Récemment, j’ai eu un gros moment de doute. On pourrait même appeler ça une « crise de doute », car je ne voyais plus la situation clairement et que j’étais complètement submergée par les émotions. C’est là que m’est venue l’idée de ces cinq étapes que j’ai mises en application et qui, à mon grand étonnement, m’ont fait un bien énorme. C’est dans l’espoir que cette méthode puisse aussi t’aider que j’ai eu envie de la partager avec toi.

Étape 1 : Prends de grandes respirations

Aussi étrange que cela puisse paraître, notre respiration est un outil puissant pour nous aider à nous calmer. De lentes inspirations et expirations contribuent à ralentir notre rythme cardiaque. Aussi, en ce concentrant sur notre souffle, on se reconnecte à l’instant présent, à ce qui se passe ici et maintenant. On revient à l’essentiel, ce qui nous permet de relativiser nos problèmes.

Petit exercice de respiration pour se sentir mieux :

  1. Inspire doucement par le nez jusqu’à ce que tu ne puisse plus faire rentrer d’air. Sent ton ventre se gonfler comme un ballon;
  2. Retiens ta respiration 6 secondes;
  3. Expire jusqu’à ce que tu te vides complètement de ton air.

Répète cet exercice aussi souvent que nécessaire. Au bout de quelques répétitions, tu devrais commencer à te sentir plus calme et plus sereine.

Photo de Gemma Chua-Tran sur Unsplash

Étape 2 : Prends le temps de vivre tes émotions

Il n’est pas rare que pendant ou même après avoir pris une bonne respiration je me sentes submergée par les émotions. Laisse-les venir à toi, laisse-les sortir. C’est normal d’avoir peur de l’inconnu, de ressentir de la tristesse quand on a mis beaucoup d’efforts dans un projet qui nous tenait à cœur et qui ne se réalise pas comme on le voudrait. Analyse tes émotions et leur raison d’être, car elles sont là pour te dire que quelque chose ne va pas.

Petit exercice pour exorciser tes émotions

  1. Nomme chacune de tes émotions une à une à voix haute ou par écris. Par exemple : la tristesse, la colère, la honte, la jalousie, etc.
  2. Pour chacune d’elle, cherche ce qui est à la source de cette émotion. Par exemple : tu peux être triste de ne pas réussir un projet qui te tenait à cœur, en colère parce que tu as mis beaucoup d’efforts dans ce projet, avoir honte de tes résultats qui ne sont pas à la hauteur de tes espérances, être jalouse du succès des autres, etc.

De nommer tes émotions va te permettre de les reconnaître et en trouvant la raison derrière elles, tu pourras commencer à les comprendre et à les apprivoiser.

Étape 3 : Parle-toi comme à une amie

Quand le doute nous frappe, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous faire croire qu’on n’a pas ce qu’il faut, que rien ne va fonctionner, que tout est déjà perdu d’avance. Parlerais-tu de cette façon à une amie? Probablement que non. Alors, pourquoi parle-t-on de cette façon à nous-même?

Pour t’aider à répondre à ton doute avec bienveillance, prends une feuille de papier et divise-là en deux. D’un côté, inscrit chaque chose/raison pour laquelle tu doutes. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Tu verras : c’est non seulement libérateur, parce qu’on met le doigt là où ça fait mal, mais aussi parce qu’on réalise qu’il existe des solutions et des contre-arguments à chacun de nos doutes.

Honnêtement, il s’agit d’un outil qui m’est venu intuitivement et qui, contre toutes attentes, s’est avéré d’une grande puissance pour me faire sentir mieux. Après avoir remplis ma feuille, je me sentais étonnamment plus légère et plus bienveillante envers moi-même. Je n’en revenais tout simplement pas à quel point j’étais différente après coup : ma petit voix intérieure, celle qui me faisait voir uniquement le côté négatif de la situation, s’était tue comme par magie.

Et parce que je suis gentille, je t’ai déjà créé cette feuille que j’ai appelée « Mon tableau de bienveillance », car elle peut t’être utile pour t’aider à être plus bienveillante envers toi-même dans plusieurs situations, pas uniquement lorsque tu doutes de toi-même. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Bien sûr, si tu as la chance de pouvoir parler également à un ou une amie, n’hésite surtout à pas à le faire. Ça va simplement renforcer cet exercice de bienveillance qui est si important lorsque le doute nous assaille. Les arguments bienveillants que cette personne peut te donner te permettront de relativiser ton problème et de te faire voir la situation différemment. Mais tu verras : en faisant l’exercice ci-dessous, tu remarqueras que les réponses se trouvent déjà en toi…

Étape 4 : Fais un plan de match

Maintenant que tu as répondu à chacune de tes inquiétudes comme si tu avais parlé à une amie, tu vois probablement plus clairement quelles actions poser ou quels changements apporter afin de faire retourner la situation en ta faveur. Par exemple, peut-être que tu vas découvrir que tu aurais besoin de suivre une formation pour t’aider? Ou encore, faire affaire à une coach pour te guider? Peut-être voudras-tu lire davantage de livres sur le sujet qui te pose problème, parler à quelqu’un… L’idée est de trouver des solutions afin que tu regagnes confiance en toi, pour t’aider à prendre la meilleure décision ou pour que tu puisses retrouver la motivation qui te manquait et te retrousser les manches.

Comment faire ton plan de match « anti-doute »

À partir de ton tableau de bienveillance, fait ressortir les éléments suivants :

  • Les actions que tu peux poser pour améliorer la situation;
  • Les outils dont tu peux te doter pour t’aider.

Quelques exemples d’actions que tu peux poser :

  • Suivre une formation;
  • Être accompagnée par un coach ou un professionnel d’expérience (par exemple, un psychologue);
  • T’abonner à un programme d’entraînement;
  • Te pratiquer davantage;
  • Etc.

Quelques exemples d’outils dont tu peux te doter :

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Étape 5 : Fonce

Autre chose que j’ai apprise concernant le doute : la meilleure façon de le dissiper et de faire taire notre voix intérieure qui nous retient en arrière, c’est d’avancer vers notre but. Le simple fait de trouver le courage de faire le premier pas vers nos objectifs est extrêmement valorisant : on sort de notre zone de confort, on ne sait pas toujours ce que l’on fait, mais on ose quand même. Oser malgré le doute et nos peurs nous donner étonnamment beaucoup de force, comme si on réalisait tout à coup que oui, on est capable de le faire. Car oui : tu es capable. Tu peux le faire.

Souvent, c’est nous-mêmes qui nous empêchons de réaliser notre plein potentiel. Alors fonce la tête haute et refais mes cinq étapes ci-dessus si jamais le doute revient te hanter, puis reprends ta route là où tu l’avais laissée.

Et toi, t’arrive-t-il de douter de toi-même? Que fais-tu quand ça t’arrive?

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, ma région est tombée en « zone rouge ». Cette situation implique de nouvelles restrictions pour les sorties (les bars et restaurants sont désormais fermés) et je n’ai plus le droit de recevoir de visite à mon domicile jusqu’au 28 octobre. Si je comprends que cette situation n’est que temporaire afin de contenir la pandémie de Covid-19 qui reprend de la vigueur dans ma région, je dois t’avouer ressentir quand même de la peine, de la frustration et une certaine anxiété à cette idée. Bien que je sois de nature pantouflarde (on pourrait facilement me confondre avec une ourse qui hiberne en hiver), le fait d’être en télétravail et d’avoir limité mes contacts sociaux au cours des derniers mois commence à me peser, comme à toi aussi, sans doute. Pour contrer cet effet, j’ai envie de te parler de l’importance de te faire plaisir dans ton quotidien afin de t’aider à mieux traverser les jours qui viennent si tu es toi aussi dans la même situation.

En effet, je crois que tout particulièrement en ces temps étranges et incertains, où non seulement les règles changent constamment, mais où tout le monde s’improvise scientifique et où certains s’imposent même en sauveurs de la tyrannie, il est plus important que jamais d’écouter davantage son cœur et de s’offrir de la douceur, de petits plaisirs simples et réconfortants au quotidien. Ceci aura pour effet d’améliorer ton humeur et de réduire ton niveau d’anxiété. Parce que oui, il y a parfois de quoi virer fou! Que ce soit à cause de la solitude, des avis divergents, de la peur de tomber malade, de l’insécurité financière ou autre, c’est normal de se sentir perdue ou stressée.

Voici quelques idées de petits plaisirs que tu peux t’offrir au quotidien pendant le confinement. Ils ont la particularité d’être simples (je déteste quand c’est compliqué) en plus de respecter les mesures sanitaires et de distanciation sociale. En espérant que ceux-ci t’inspireront à tirer le meilleur parti de cette période étrange qui peut aussi s’avérer une véritable opportunité de reconnecter avec toi-même.

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

1– Se mettre belle… même à la maison

Même si je suis en télétravail, j’ai tout de même continué à m’habiller chic, ou plutôt, en casual chic. Loin de moi l’idée de te juger si tu préfères t’habiller en mou : j’ai simplement remarqué que lorsque je m’habillais avec des vêtements que j’aime, j’avais un meilleur moral que lorsque je passais ma journée en pyjama ou en coton ouaté, par exemple.

J’en parlais justement dernièrement avec une de mes amies. Elle me disait qu’elle avait terriblement envie de porter un tutu ces derniers temps. Je l’ai vivement encouragée à le faire (Carrie Bradshaw approuverait fort probablement aussi, d’ailleurs).

On en est venues à la conclusion que nous avions tendance à vouloir nous habiller moins chic quand nous étions à la maison, ce qui arrive plus souvent qu’autrement depuis le début de la pandémie. Et nous avons aussi conclu que nous devrions nous donner davantage le droit de porter ce que bon nous semble, surtout dans un contexte de télétravail. Tu as envie de porter une robe que tu gardais pour une occasion spéciale? Pourquoi pas? Personne ne te jugera… parce que personne ne te verra de toute façon. C’est donc l’occasion idéale de la porter, quand on y pense, tu ne trouves pas?

Porter une robe nous fait également souvent sentir plus féminine. C’est psychologique. Et se sentir plus féminine signifie souvent que l’on se sent du même coup plus belle, et donc plus confiante.

Si tu as envie de commencer tranquillement, essaie de porter une jupe quelques jours ici et là. C’est même très facile d’agencer une jupe avec un coton-ouaté ou un tricot pour plus de confort en ces temps où le mercure tombe comme les feuilles d’automne.

Cette réflexion s’applique aussi au maquillage : si tu as envie de te trouver plus jolie et que tu sens que le maquillage t’aiderait à te donner un petit boost de confiance en toi, alors vas-y!

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2– S’offrir une petite gâterie

Tu as envie de chocolat, d’un petit gâteau, de chips, de vino ou de chocolat chaud? En confinement, je t’invite à être plus indulgente avec toi-même : déjà que tu ne peux pas faire tout ce que tu veux, pourquoi ne pas te permettre de succomber à une petite gâterie de temps à autres?

Sans être nutritionniste, j’ai toujours fait partie de ceux qui croient que tant qu’on ne plonge pas dans l’excès, on peut se permettre quelques passe-droits alimentaires. Et si la crème glacée ou le Nutella peuvent être un bon plan pour nous remonter le moral après une rupture amoureuse, par exemple, j’en conclue que c’est définitivement une bonne option aussi en temps de confinement si tu en ressens le besoin. Alors mets ta culpabilité de côté et emmitoufle-toi Bridget Jones style avec ta gâterie préférée à portée de main.

Et je ne sais pas pour toi, mais une gâterie, dans mon livre à moi, ça peut aussi être un objet qui te ferait plaisir. Tu sais, ce chandail de laine qui te fait de l’œil avec sa coupe parfaite et sa siiiiii jolie couleur? Ou bien cette déco que tu convoites depuis un certain temps déjà et qui irait siiiiii bien sur l’étagère de ton bureau? Ou bien ce nouveau livre d’un auteur que tu adores?

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3– Sortir à l’extérieur

Confinement ne veut pas dire pour autant qu’il faut s’emprisonner chez soi… Enfin, pas par chez moi, en tout cas. Si ta situation te le permet, essaie d’en profiter pour sortir un peu à l’extérieur. D’autant plus que l’automne, avec ses couleurs changeantes, offre des panoramas à couper le souffle à ce temps-ci de l’année.

L’air frais fera aérer ton esprit alors que la présence de végétation et de lumière feront profiter ton organisme de tous les bienfaits de la nature : diminution du stress, renforcement du système immunitaire, meilleure humeur… Le meilleur, dans tout ça, c’est que ce n’est pas seulement une impression : c’est également validé par la science. Si ce sujet t’intéresse, je t’en parle plus en détails dans mon article La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature.

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

4–Apprivoiser le slow living

Si tu ne peux contrôler tout ce qui se passe, tu peux toutefois contrôler ce que tu fais et surtout comment tu le fais. Comme tu as plus de temps, c’est une occasion idéale de ralentir le rythme et de t’initier tranquillement au slow living.

Le slow living, c’est se réapproprier l’instant présent, apprendre à apprécier les bonheurs simples et nous permettre d’échapper à notre mode de vie effréné et stressant qui nous donne l’impression de courir partout. Un peu comme si tu étais en mode vacances : rien ne presse, donc tu peux prendre ton temps et profiter pleinement de chaque seconde qui passe.

Quelques idées pour t’initier au slow living en mode confinement :

  • Pratiquer des loisirs slow, comme la lecture, le yoga, le dessin, la méditation, l’écriture, le tricot, la photographie, etc.
  • Instaurer de petits rituels : café du matin, promenade du midi, allumer des bougies parfumées, etc.
  • Déconnecter de la technologie (mettre ton cellulaire et les médias sociaux de côté);
  • Prendre le temps de savourer tes repas;
  • Entretenir ton logement;
  • Prendre soin de toi;
  • Désencombrer ton intérieur.
Photo de Flora Westbrook sur Pexels.com


5– Essaie de nouvelles choses

Le fait de ne plus socialiser fait en sorte que nous avons plus de temps. Ce temps qui nous file souvent entre les doigts en temps ordinaire… Et si tu en profitais pour essayer ou découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose que tu n’osais peut-être pas faire avant par manque de temps? Cet automne est le moment idéal pour te trouver de nouveaux passe-temps. Qui sais, peut-être découvriras-tu que tu as un talent caché pour la photographie, pour jouer de la guitare, pour cuisiner des desserts décadents ou bien pour peindre des paysages surréalistes? Peut-être que tu peux aussi en profiter pour t’attaquer à cette machine à coudre que ta mère t’a offerte il y a quelques années et qui dort quelque part dans ton placard en attendant son heure de gloire? Peut-être que tu réaliseras aussi que tu aimes faire toi-même des objets de tous les jours, comme des bijoux, des foulards ou encore des produits d’entretien ménagers ou de soins corporels écolo.

Et te rappelles-tu ce cours d’allemand, de yoga, de musique ou de couture que tu remettais tout le temps à plus tard? De nombreux cours se donnent maintenant en ligne, que ce soit par vidéoconférence ou sur youtube. Voilà l’occasion rêvée pour enfin le suivre dans le confort de ton foyer!

Tu as le temps de te redécouvrir et d’élargir tes horizons : pourquoi ne pas en profiter?

Pâte à modeler antistress aux fleurs

Pâte à modeler antistress aux fleurs

Quand mon garçon a eu deux ans, ses grands-parents lui ont offert des pots de pâte à modeler. En voulant lui montrer comment l’utiliser, je me suis rendue compte de l’effet à la fois relaxant et stimulant de manipuler cette matière. Ça fait réellement du bien de pouvoir changer constamment la forme de la pâte en l’écrasant, la roulant, la tournant ou en la découpant dans ses mains. Et plus tard, quand je suis tombée sur une recette de pâte à modeler aux pissenlits de L’Onde Féérique, j’ai été inspirée à jumeler le plaisir de la pâte à modeler à l’agréable parfum des fleurs pour le plaisir des sens et favoriser un sentiment de calme. Je te propose ici deux recettes de pâte à modeler aux fleurs fraîches ou séchées pour satisfaire les sens tant des petits que des grands.

5 raisons d’essayer une pâte antistress

  1. Elle évite de se ronger les ongles (ou toute autre manie) en occupant les mains;
  2. Elle développe la créativité en permettant de donner libre cours à son imagination;
  3. Elle ramène en enfance, ce qui génère généralement une bouffée d’émotions positives;
  4. Elle déstresse : à force de la triturer, de la malaxer, de la tordre, de l’étirer, de la couper en plusieurs morceaux, le stress s’évapore. C’est magique !
  5. Elle chasse la colère et les pensées négatives : pour la colère, je te conseille de la manipuler avec ta main non dominante.
Photo par Julietta Watson sur Unsplash

La pâte à modeler : la base

Pour faire de la pâte à modeler, ça te prend cinq ingrédients de base : de la farine, de l’eau, du sel, un élément acide (bicarbonate de soude ou crème de tarte) et de l’huile. Chacun des ingrédients a un impact sur la qualité de la texture de ta pâte.

Les cinq ingrédients de base pour une pâte à modeler réussie :

  1. La farine au contact de l’eau forme une masse élastique et extensible;
  2. Le sel agit comme un agent de conservation et ajoute également de la texture et du corps à la pâte;
  3. L‘huile sert de lubrifiant et aide à garder la pâte humide et non collante;
  4. L’élément acide permet de donner du corps à la pâte afin de permettre à tes œuvres de garder leur forme.
Photo par Valeria Boltneva sur Pexels

Quelles fleurs utiliser?

Tu peux utiliser à peu près n’importe quelle fleur de ton jardin : roses, pivoines, lilas, lys… même des pissenlits! Tu peux te baser sur les propriétés des différentes fleurs pour t’aider dans ton choix. Par exemple, pour un effet doublement relaxant, la lavande serait un excellent choix. Pour ma part, j’ai testé les pissenlits (fleurs entières fraîches) et les pétales de pivoine séchées.

Les principales propriétés de certaines fleurs

L’avantage des pissenlits, c’est qu’étant une mauvaise herbe, on a tendance à s’en débarrasser de toute façon. Les utiliser dans la confection d’une pâte à modeler permet de leur donner une valeur ajoutée et une deuxième vie intéressante, de quoi changer notre perception plutôt négative de cette plante. D’ailleurs, je ne sais pas pour toi, mais je la trouve quand même jolie.

Recettes de pâtes à modeler aux fleurs

Pâte à modeler aux fleurs fraîches façon L'Onde Féérique

Ingrédients

  • 1 grosse poignée de fleurs fraîches de ton choix
  • 1 verre d’eau bouillante
  • 2 cuillères à soupe d’huile végétale
  • 1/3 verre de sel
  • 1 sachet de levure chimique
  • 2 verres de farine ou plus

Instructions

  1. Mets les fleurs dans l’eau bouillante jusqu’à ramollissement;
  2. Passe le tout au mixeur (optionnel);
  3. Dans un bol, mélange la préparation de fleurs avec l’huile, le sel et la levure;
  4. Ajoute la farine et adapte la quantité jusqu’à ce que la pâte ne colle plus.


Cette recette fait ÉNORMÉMENT de pâte à modeler. Je te suggère de diminuer les quantités si tu veux simplement te faire une boule de pâte antistress.

La pâte se conserve plusieurs semaines à température ambiante dans un plat hermétique, mais elle peut durer plus longtemps si on la met au frigo. Chez nous, elle a durcit au bout d’environ un mois et je la conservais dans un petit plat hermétique dans un placard.


Pâte à modeler aux fleurs séchées

Ingrédients

  • 128 ml de fleurs séchées de ton choix
  • 5 cuillères à thé de bicarbonate de soude
  • 1/2 cuillère à thé d’huile végétale
  • 1 cuillère à thé de sel
  • 2 cuillères à thé d’eau de fleur (ou simplement d’eau si tu n’en a pas)
  • Quelques gouttes de vodka (facultatif)
  • 10 cuillères à thé de farine ou plus

Instructions

  1. Défaits les fleurs en miettes en les frottant dans tes mains (optionnel);
  2. Dans un bol, mélange les fleurs avec l’huile, l’eau de fleur, le bicarbonate de soude et la vodka;
  3. Ajoute la farine et adapte la quantité jusqu’à ce que la pâte ne colle plus.


Les quantités que je te donne ici sont parfaites pour former une boule de grosseur moyenne.

J’ai écrit d’ajouter quelques gouttes de vodka à la pâte parce que j’ai remarqué que ça accentuait la senteur des fleurs. Tu n’es toutefois pas obligée d’en ajouter.

Pour ce qui est de la conservation, tu peux la garder quelques jours soit dans un petit plat hermétique à température ambiante, soit au frigo.


Quelques variantes

Évidemment, je te propose ici des recettes de pâte à modeler aux fleurs, mais tu peux très bien partir de ces recettes pour confectionner une pâte à modeler à ton image. En ajoutant ou en changeant certains ingrédients, tu peux personnaliser ta pâte pour qu’elle corresponde à tes goûts. Parce que tous les goûts sont dans la nature, comme on dit!

Quelques idées d’ingrédients à utiliser dans une pâte à modeler :

  • Huiles essentielles;
  • Colorant alimentaire;
  • Paillettes;
  • Aliments secs (hariots, riz, etc.);
  • Épices et fines herbes;
  • Zeste d’agrumes.

Et toi, aimes-tu manipuler de la pâte à modeler? Est-ce que ça te rappelle de bons souvenirs? Quels ingrédients utiliserais-tu dans ta pâte à modeler idéale?