10 astuces pour être plus active au quotidien

10 astuces pour être plus active au quotidien

J’ai une confidence à te faire : je déteste le verbe « m’entraîner ». Parce que je vois dans ce verbe un travail à accomplir pour arriver à un objectif. J’ai donc longtemps vu cela comme une corvée à ajouter à ma to do list, au même titre que le ménage ou le lavage. Mais au fil du temps, j’en suis venue à trouver des façons d’être un peu plus active chaque jour sans avoir l’impression de m’entraîner. Mon secret : jumeler l’utile à l’agréable, un petit pas à la fois, afin de faire des changements durables et plus sains dans ta vie. Et si ces changements t’amènent à retomber en amour avec l’entraînement, alors tant mieux!

Le sport –et bouger en général– a toujours été ma petite bête noire. J’ai toujours détester mettre les pieds dans un gym (je n’y suis même jamais allée de mon propre gré) et j’ai trop souvent mis l’activité physique de côté pour me concentrer sur des tâches plus créatives qui me permettaient de laisser davantage mon côté artistique s’exprimer.

Mais avec mes enfants, j’ai vite compris l’importance de bouger plus et d’être plus en forme pour pouvoir mieux profiter des beaux moments avec eux. J’ai aussi eu la chance dans la dernière année de faire la connaissance de belles femmes inspirantes qui m’ont motivée à intégrer davantage l’activité physique dans ma vie.

Parce que ce n’est pas un secret de polichinelle : bouger nous garde en santé. Mais plus que ça : en bougeant, on libère des endomorphines qui ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, une hormone qui engendre la bonne humeur.

J’ai aussi découvert au fil du temps que l’on sous-estime parfois certains choix que l’on fait au quotidien et qui, bien que petits en apparence, ont tout de même une influence positive sur notre santé. Additionnés ensemble, ceux-ci peuvent nous aider à être plus active, et ce, même si notre horaire est très chargé.

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1– Trouver ce que tu aimes

Je ne le dirai jamais assez : le bien-être est une question personnelle. Ce qui me fait du bien à moi ne fonctionnera peut-être pas pour toi. D’où l’importance de trouver ce que l’on aime, ce qui nous motive et qui nous fait sentir bien.

Aimer ce que tu fais va te donner envie de le refaire encore et encore. C’est donc la clé pour intégrer une nouvelle habitude plus saine dans ta vie.

Pour moi, c’est le yoga qui m’a permis d’être davantage constante et d’être plus active. En plus d’être très relaxant, le yoga fait travailler la force, la souplesse et l’équilibre des muscles. Et avec le beau temps et la chaleur qui s’installent doucement, j’ai envie de me remettre à la course, qui me permet de dépenser encore plus d’énergie.

2– Opter pour le transport actif

Avant de prendre ta voiture pour te rendre quelque part, demande-toi : est-ce qu’il serait possible d’y aller à pied ou en vélo? Se faisant, tu fais d’une pierre deux coups. J’ai la chance d’habiter à proximité d’une foule de commerces (épicerie, pharmacie, bureau de poste, etc.) et je prends beaucoup de plaisir à m’y rendre à pied. Il faut savoir que mon conjoint et moi n’avons qu’une seule voiture pour toute la famille : ceci me donne une motivation supplémentaire pour faire mes courses à pied lorsque mon conjoint est parti travailler en voiture, par exemple. La garderie de mes enfants est également située tout près de chez moi et je peux donc aller les porter et les chercher facilement en poussette ou en traîneau quand il neige.

Prendre le transport en commun te permet aussi, de façon général, de marcher plus : il peut donc s’avérer une excellente option pour les déplacements sur de longues distances ou pour sauver un peu de temps.

Le transport actif est un véritable mode de vie qui est grandement inscrit dans mes habitudes depuis plusieurs années. C’est vraiment devenu un réflexe et une manière de penser qui fait partie de moi aujourd’hui. Plus on choisit cette façon de se déplacer, plus elle devient un choix naturel.

3– Privilégier les escaliers

Tu as le choix entre prendre l’ascenseur ou les escaliers? Si tu souhaites bouger davantage, tu devrais alors naturellement privilégier les escaliers. Tout dépendamment du nombre d’étages à monter, il s’agit d’un excellent exercice qui te fera travailler les muscles fessiers. Je dis même souvent à la blague, quand j’invite des gens à monter les escaliers avec moi, que je vais me faire « des cuisses d’acier »!

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4– Travailler debout ou sur un ballon

Travailler assis est une habitude bien ancrée dans notre culture. Pourtant, être assis trop longtemps est mauvais pour notre santé et occasionne même souvent des maux de dos ou de cou dus à une mauvaise posture. Heureusement, il existe de plus en plus de bureaux à hauteur variable que tu peux donc monter ou descendre afin de travailler assis ou debout. Je me suis procurée le mien chez Ikea lorsque la pandémie nous a poussé à adopter le télétravail, et c’est merveilleux! Je te jure : travailler debout est un excellent exercice pour les jambes.

Une autre variante qu’une de mes collègues utilisait est celle de remplacer sa chaise par un ballon d’exercice. Comme un ballon n’est pas stable, tes muscles doivent constamment travailler pour compenser. Une belle alternative si tu n’as pas de bureau adaptable!

5– Cuisiner plus souvent

Tu te demandes peut-être quel est le lien entre la cuisine et l’exercice? Mine de rien, on est souvent debout quand on cuisine. En choisissant de cuisiner plus souvent, on passe ainsi plus de temps debout sans s’en rendre compte, car notre esprit est absorbé par la tâche.

Tu remarqueras d’ailleurs que plusieurs autres tâches ménagères demandent un certain effort physique : passer l’aspirateur, balayer, nettoyer, faire la lessive (je te jure qu’un panier remplis à ras-bord de vêtements va faire travailler tes bras), tondre le gazon, etc. On sous-estime souvent à quel point elles nous font faire de l’exercice de manière déguisée!

6– Jouer avec tes enfants (si tu en as)

Si tu as déjà passé une journée avec un enfant, tu sais à quel point ils débordent d’énergie. De simplement prendre le temps de jouer avec eux à des jeux de toutes sortes te fait donc bouger davantage tout en te permettant de passer du temps de qualité avec eux.

Il existe également de nombreux exercices amusants qu’il est possible de faire avec des enfants. Ces derniers adorent particulièrement les poses de yoga (quoique je dois avouer que faire du yoga avec des enfants n’est pas toujours très zen). Un exercice que mon garçon affectionne particulièrement s’appelle l’araignée : je lui tiens les mains et, placé face à moi, il dois alors monter sur mes jambes puis rendu à la hauteur de ma taille, je le fais basculer vers l’arrière. Avec les plus petits, le simple fait de se coucher par terre nous transforme automatiquement en module de jeux : il n’en tient donc qu’à nous de les soulever avec notre bassin, nos bras ou nos jambes. Nos enfants deviennent à ce moment-là d’excellents haltères.

7– Aménager ton bureau loin de la cuisine

Si tu es en télétravail, tu sais probablement à quel point il est alors tentant d’aller se chercher quelque chose à grignoter dans le garde-manger. En ayant ton coin de travail loin de ta cuisine, tu t’assures ainsi de marcher chaque fois que tu as un petit creux, ce qui te fait faire de l’exercice sans t’en rendre compte. Il faut toutefois résister à la tentation de se faire des réserves à même notre bureau : on dit donc oust! au sac de croustilles à côté du clavier ou à la boîte de biscuits cachée derrière l’écran. Si on a envie d’une collation, on se lève et on va en chercher une dans la cuisine.

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8– Mettre de la musique que tu aimes

Quand je fais des exercices, que je vais courir ou que je fais des tâches ménagères, je mets presque toujours de la musique que j’aime pour me motiver, particulièrement de la musique entraînante qui me rend de bonne humeur. La musique donne un boost de motivation supplémentaire et te divertit, faisant ainsi passer le temps beaucoup plus rapidement. On va se l’avouer : on passe aussi un moment beaucoup plus agréable.

J’aime bien aussi écouter de la musique en faisant la vaisselle, ce qui me donne envie de danser par la même occasion (tiens, un autre truc pour bouger plus!).

9— Prendre un rendez-vous avec toi-même

Tu as peut-être déjà entendu parler du concept de « rendez-vous avec soi-même ». L’idée est simple : il s’agit de réserver une plage horaire pour toi et d’y tenir mordicus comme s’il s’agissait d’un rendez-vous important. Elle s’appuie sur la logique que si on avait un rendez-vous chez le dentiste, on ne planifierait rien d’autre au même moment afin de se rendre, justement, chez le dentiste. Le fait de prendre un rendez-vous donne simplement un peu plus de poids psychologique à ce me time.

Tu peux prendre ce temps pour toi à n’importe quel moment de la journée : le matin en te levant, sur ton heure de dîner, pendant tes pauses ou même le soir. Avec le temps, ce rendez-vous avec toi-même deviendra une seconde nature, un réflexe bien ancré. Une nouvelle saine habitude sera née.

10– T’habiller en sport dès ton réveil

Autre confidence : je déteste mettre des leggings. Je sais qu’il s’agit d’un vêtement aimé de plusieurs jaunes mamans, notamment, mais ce n’est pas du tout mon style. Toutefois, quand j’ai commencé à intégrer le yoga à ma routine quotidienne, j’ai troqué mes pantalons habituels pour des leggings, et ce, dès le matin au réveil. De cette façon, quand mon conjoint allait porter les enfants à la garderie, je pouvais dès lors dérouler mon tapis et faire mon yoga matinal.

Comme tu as pu le remarquer, j’essaie le plus possible d’associer l’activité physique au plaisir ou de la voir comme quelque chose de pratique. Ceci m’aide à changer petit à petit ma perception d’avant et à être plus active jour après jour.

Et toi, as-tu d’autres trucs pour bouger davantage au quotidien? N’hésite pas à m’en faire part en commentaire.

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Dernièrement, j’ai eu une crise d’anxiété. Je venais de lire le message d’une amie qui éprouvait des difficultés dans sa vie, et j’ai paniqué. C’était comme si son message avait fait ressurgir chez moi mes propres peurs enfouies et avait réactivité une alarme dans mon esprit. Je sentais mon coeur battre fort dans ma poitrine et les pensées de déchaîner dans mon esprit. Tout de suite, je me suis dis « Stop, c’est assez! Ce n’est pas MON problème ». Cette réalisation m’a amenée à me poser d’autres questions qui ont contribué à apaiser mon anxiété et j’ai eu envie de les partager avec toi pour t’aider à relativiser si jamais tu te trouves dans ce genre de situation.

Anxiété : les questions à se poser

1– Est-ce un problème grave?

En d’autres mots : est-ce que ta vie ou celle d’autres personnes est en jeu?

2– Est-ce un problème immédiat?

Est-ce que ce problème peut attendre? Est-ce que tu dois ABSOLUMENT agir tout de suite?

3– Est-ce un problème qui m’appartient?

Est-ce réellement un problème qui te touche ou est-ce que tu es en train de prendre le problème d’une autre personne sur tes épaules?

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4–Est-ce quelque chose ou une situation que je peux contrôler?

Si tu peux contrôler la situation, tu peux même noter des idées d’actions à poser pour t’en sortir.

5– Est-ce que je suis fatiguée?

La fatigue peut altérer ton jugement. Elle peut te rendre plus sensible à certaines situations ou plus facilement irritable. C’est pourquoi il est important de la prendre en compte.

6– Est-ce que j’ai faim ou soif?

J’ai remarqué que j’avais tendance à être davantage anxieuse lorsque j’avais faim. On oublie parfois que le bien-être commence par la base : bien manger et bien dormir.

7– Est-ce que j’ai pris plus d’un café aujourd’hui?

La caféine a tendance à augmenter le taux d’anxiété chez les personnes qui y sont sujettes. C’est pour cette raison que j’évite de prendre plus d’un café dans ma journée. Souvent, quand je me sers un deuxième café (souvent en début d’après-midi, après le dîner), je me rends compte plus tard que je suis plus agitée ou anxieuse.

Une fois que tu t’es posée toutes ces questions, prends une bonne grande respiration, puis expire profondément. Maintenant, note comment tu te sens. Tu devrais remarquer une diminution de ton anxiété. Sinon, recommence cet exercice autant de fois que nécessaire le temps que la tempête se calme.

J’ai aussi fait cet article sous forme d’outils que tu peux télécharger ici et imprimer au besoin. En espérant que cette checklist puisse t’aider autant que moi!

Et toi, quels sont tes trucs pour calmer ton anxiété?

10 astuces pour manger plus de légumes

10 astuces pour manger plus de légumes

Avec le printemps qui commence à pointer le bout du nez vient aussi le temps de commencer à penser à ses semences de légumes. Il y a quelques années, j’avais beaucoup de difficulté à intégrer plus de légumes à mon alimentation. Mon assiette était assez beige, à vrai dire. Par manque de temps et d’intérêt, il m’arrivait même souvent de bouder cet accompagnement au moment de préparer les repas. Mais en voulant prendre davantage soin de moi et de ma santé, j’ai découvert quelques trucs, qui m’ont non seulement permis d’intégrer davantage de légumes et de couleurs dans mon assiette, mais aussi, de les apprécier davantage au point de vouloir en manger beaucoup plus souvent.

1– Faire un bouillon de légumes maison

Chaque dimanche, je fais un bon bouillon avec mes retailles de légumes (pelures de patates douces, bouts de courgettes, feuilles de choux-fleurs, pieds de brocolis, etc.). Ce bouillon me sert de base pour des soupes, des sauces et même pour faire cuire mon riz. Ça permet ainsi d’ajouter un peu de légumes à certains plats sans même s’en rendre compte.

2– Toujours avoir des légumes au congélateur

Avoir des légumes au congélateur est un excellent dépanneur. Non seulement on gaspille moins d’aliments, mais ils se conservent longtemps et se cuisent rapidement au micro-onde si jamais on est mal pris. J’aime garder dans mon congélateur :

  • un mélange de légumes (carottes, brocolis, chou-fleur, etc.);
  • du maïs;
  • des petits pois;
  • du brocoli.

Le maïs et les petits pois s’ajoutent très facilement à des pâtes, du risotto, du couscous ou à toutes sortent de recettes, tandis que le brocoli est l’un des légumes les plus faciles à trouver dans le rayon des surgelés et accompagne super bien plusieurs plats.

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3– Avoir un jardin

Je t’ai déjà parlé à quel point j’aime le jardinage. Non seulement je trouve cette activité valorisante et relaxante, mais elle me permet d’avoir quelques légumes sous la main presque tout l’été. Sans oublier que les légumes frais ont un goût incomparable. On a ainsi davantage envie d’en manger, notamment en collation.

Tu souhaites faire un jardin cette année? Télécharge mon journal de jardinage sur Etsy pour faire le suivi des graines semées et de tes récoltes.

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4– Planifier ses repas d’avance

Mine de rien, prendre le temps de planifier ses repas pour la semaine permet de s’assurer que l’on a toujours au moins un légume à chaque repas. On est également mieux préparée au moment de faire notre épicerie, puisque l’on sait exactement ce qui nous manque.

5– Remplacer ses collations par des crudités

Tu as un petit creux en après-midi? Pourquoi ne pas remplacer les croustilles ou les biscuits par un bon légume? J’essaie toujours autant que possible d’avoir au moins un poivron ou un concombre au frigo afin de satisfaire mes fringales. Ça me permet ainsi d’éviter de succomber à la tentation de manger autre chose… Quoique je me permets aussi de tricher de temps en temps.

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6– Trouver des recettes que l’on aime

Il existe tellement de façons d’apprêter les légumes : sautés, cuits à la vapeur, rôtis au four… Et les possibilités d’assaisonnement sont infinies. Pour avoir envie de manger plus de légumes, il suffit souvent de trouver de quelle façon on les apprécie davantage en bouche. Est-ce avec un peu de beurre et une pincée de poivre et de sel? Ou bien est-ce avec un filet d’huile d’olive, de la moutarde de Dijon et du paprika fumé? On peut aussi les aimer servis en purée mélangés avec du fromage… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

7– Ajouter de la purée de légumes dans des sauces ou des desserts

La purée de légumes et un excellent passe-partout à ajouter à n’importe quelle recette de sauce, de biscuits ou de desserts. J’aime beaucoup, par exemple, utiliser de la purée de chou-fleur pour faire une sauce blanche au fromage, ou encore, mélanger de la purée de courges ou de poivrons avec de la pâte de tomates pour faire une sauce rosée. Je fais aussi très régulièrement la recette de biscuits du superhéros de Famille futée pour les matins pressés dans laquelle je mets de la purée de patates douces, de courgettes et de champignons. Je ne sais pas pour toi, mais je me sens pas mal moins coupable de manger un dessert si je sais qu’il y a des légumes dedans!

8– Abuser des épinards… Partout!

Les épinards sont pour moi le légume passe-partout par excellence. Ils se servent aussi bien en salades qu’avec des pâtes ou de la viande, peuvent être servis cuits ou crus et ils ne prennent qu’une minute ou deux à cuire. Découvrir les épinards a littéralement changé ma vie!

J’en ai toujours sous la main pour improviser une petite salade d’accompagnement ou pour ajouter à des pâtes ou à de la viande. Son goût passe-partout fait qu’il se prête très bien à toutes sortes de recettes : asiatiques, mexicaines (j’en mets dans mes tacos en remplacement de la laitue), italiennes, grecques… Je remplace carrément la laitue par les épinards, dont je préfère même le goût.

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9– Penser aux légumes avant de penser à la protéine

Voilà un truc que je gagnerais à mettre davantage en pratique lorsque je planifie mes repas de la semaine… En effet, on a souvent tendance à se demander quelle protéine (poulet, boeuf, porc, tofu) on va manger AVANT de choisir les légumes, que l’on considère généralement comme un accompagnement. Et si on inversait les rôles, c’est-à-dire, choisir nos légumes AVANT de savoir si on mange du poulet ou du porc?

10– Faire des potages ou des soupes aux légumes

L’hiver, un bon moyen de manger plus de légumes est de faire des potages ou des soupes avec des légumes de saison. Non seulement c’est très facile à faire, mais c’est aussi très économique, délicieux et très versatile. On peut en effet en manger comme plat principal ou comme accompagnement. Il existe une quantité presque infinie de possibilités, si bien qu’il est presque impossible de ne pas trouver une recette que l’on aime. Mais ce que j’aime particulièrement des soupe et des potages, c’est qu’il est facile de les congeler et de les garder pour les journées pressées ou celles où on a moins envie de cuisiner. Un vrai life saver!

Et toi, as-tu l’impression d’intégrer suffisamment de légumes dans ton alimentation? Si oui, quels sont tes trucs?

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

J’adore faire des listes. Elles m’aident depuis longtemps à trier mes pensées, à libérer mon esprit, à peser le pour et le contre d’une situation donnée et à calmer mon anxiété ou mes idées noires. Peut-être utilises-tu déjà les listes dans ton quotidien, mais je t’invite à aller encore plus loin et à découvrir leur pouvoir caché que tu peux facilement mettre en application pour te sentir mieux.

Je te présente donc ici quelques exemples de listes que j’utilise régulièrement. J’espère que celles-ci t’aideront comme elles m’ont aidée.

1– Les listes de planification

Ce sont sans doute les listes les plus connues et utilisées. Elles permettent de vider notre esprit et d’organiser nos tâches quotidiennes.

Un agenda, par exemple, est rempli de listes de toutes sortes : planification hebdomadaire, rendez-vous quotidiens, planification mensuelle…

Mais j’aimerais te faire connaître quelques listes moins connues, comme :

  • Le « Brain dump » : Une liste d’idées qui nous passent par la tête avant de les oublier et de les classer;
  • La liste de priorités hebdomadaires/quotidiennes : Ressemblant à une liste de tâches, il s’agit d’une liste des trois tâches les plus importantes afin de prioriser nos actions;
  • La liste « Meal Prep » : Pour prévoir tes repas d’avance pour la prochaine semaine.

Ça peut paraître banal, mais ces trois listes ont complètement changé ma vie. Je les utilise régulièrement afin d’être plus efficace et surtout, plus zen au quotidien.

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Aussi, j’ai découvert quelques astuces très intéressantes sur le blogue de La Planificatrice que j’aimerais partager avec toi afin d’optimiser l’utilisation de tes listes de planification :

  • Utiliser des verbes d’action pour tes listes de tâches. Parce que « Courriel Amélie », c’est plutôt vague : as-tu besoin d’écrire un courriel à Amélie, de répondre à son courriel ou attends-tu son courriel? Plus tu seras précise, plus tu seras efficace;
  • Préciser le plus possible la tâche à accomplir. Par exemple, « Mitaine » signifie-t-il que tu dois acheter des mitaines ou bien que tu dois réparer des mitaines? Et si tu dois en acheter, de quelle grandeur et de quelle couleur?
  • Estimer la durer de chacune des tâches. Honnêtement, je suis nulle pour évaluer le temps que pourrait me prendre une tâche donnée. J’ai souvent tendance à sous-estimer le temps que ça me prend réellement. Par contre, avoir une idée approximative de la durée d’une tâche peut aider à mieux organiser notre temps et surtout, éviter de trop surcharger notre horaire.
  • Indiquer la date limite. Prévoir la date à laquelle une tâche doit être complétée permettra de savoir quand la placer dans notre emploi du temps, évitant ainsi d’être à la dernière minute ou pire, en retard.
  • Subdiviser les projets en sous-tâches. On a souvent tendance à écrire des tâches qui sont en réalité un projet comportant plusieurs étapes, par exemple, partir un blogue, écrire un rapport… En écrivant plutôt « Créer un compte » ou « rédiger l’introduction », on sait alors exactement ce que l’on a à faire, si bien que l’on est plus productive.
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2– Les listes de choses

Par « choses », je veux ici parler essentiellement d’objets. On peut vouloir utiliser la liste de choses pour trois raisons :

  1. Faire une liste de ce qui nous manque et que l’on doit donc acheter (liste de courses);
  2. Faire une liste de ce que l’on possède, par exemple, pour éviter d’acheter quelque chose que nous avons déjà (qui n’a jamais acheté un morceau de vêtement pour se rendre compte qu’on en avait déjà un semblable à la maison?);
  3. Faire une liste de ce que l’on amène avec soi pour ne rien oublier, très pratique pour les voyages.

3– La liste d’aide à la prise de décision

Si tu me suis depuis quelques temps, tu sais sans doute que j’adore faire des listes que j’appelle « de duel » ou de « pour / contre ». C’est de là que me vient cette idée.

En effet, la liste d’aide à la prise de décision m’a souvent aidée à faire le tri dans mes idées afin de mieux voir ce que je désirais vraiment, Car parfois, on est tellement mélangée dans nos pensées et nos émotions qu’on n’arrive pas toujours à y voir clair.

Le principe est simple : il suffit de diviser une feuille en deux. Dans la première colonne, on écrit tous les arguments positifs ou en faveur de notre projet, et dans l’autre, les arguments négatifs ou les obstacles à notre projet. On peut aussi utiliser ce type de liste pour comparer deux situations ou choix, par exemple deux emplois, deux domaines d’études, etc. Même, je dis deux, mais tu pourrais très bien diviser ta feuille en trois ou quatre si jamais plusieurs options entre lesquelles tu hésites s’offrent à toi et que tu souhaites les comparer.

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4– La liste de bienveillance

Ça fait quelques fois que je t’en parle, mais utiliser cette liste m’a réellement fait un bien fou. Elle me permet de relativiser une situation que je juge négative et d’atténuer cette voix dans ma tête qui est ma pire critique. Elle me permet de faire ressortir des pensées plus douces, plus indulgentes, comme si je parlais à ma meilleure amie. Bref, elle atténue grandement mes craintes ou mes déceptions et m’aide à voir dans une situation donnée une opportunité de grandir et de m’améliorer. Je ne te dirai jamais assez comme je me sens bien quand je fais ce genre de liste!

Si tu souhaites l’utiliser toi aussi pour bénéficier de ses nombreux bienfaits, je t’invite à télécharger mon modèle tout à fait gratuitement ici.

5– La liste d’affirmations positives

Voici ton arme fatale pour attaquer (pas trop violemment, quand même) ta nouvelle journée : une liste d’affirmations positives pour booster ta confiance et ton estime de toi-même.

Non seulement tu vas te sentir gonflée à bloc, mais tu vas aussi attirer à toi ce que tu souhaites voir se réaliser dans ton quotidien (allô la loi de l’attraction!). Voici quelques exemples d’affirmations positives que tu peux écrire dans ta liste :

  • J’ai du succès dans tout ce que j’entreprends;
  • Je suis belle et je m’aime comme je suis;
  • Je suis aimée;
  • L’argent vient à moi de façon insoupçonnée;
  • Je suis créative et inspirée;
  • J’ai de l’énergie et je suis en pleine forme;
  • J’attire les bonnes opportunités pour moi;
  • Etc.
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6– La liste de gratitude

Chaque jour, j’essaie d’écrire au moins une chose pour laquelle je suis reconnaissante pour mon pot de gratitude. Mais bien souvent, je finis par énumérer plusieurs éléments sur mon bout de papier. Je crois donc que la gratitude mérite une liste à part entière que tu pourrais très facilement intégrer dans ta routine quotidienne de bien-être.

7– Les listes pour mieux se connaître

Nous sommes des êtres complexes, avec nos propres contradictions et subtilités. Je crois que ça fait partie de notre charme, en fait. Mais il peut aussi arriver, dans la chaos quotidien, qu’on en oublie qui l’on est. C’est dans des moments comme ceux-là que l’on peut vouloir faire des listes afin de mieux cerner nos qualités, nos défauts et nos centres d’intérêt.

Si tu souhaites faire ce genre de liste, je t’invite à télécharger mon modèle gratuit juste ici.

8– Les listes de motivation

As-tu des rêves ou des projets que tu aimerais réaliser dans ta vie? Si oui, de les écrire sous forme de liste pourrait non seulement t’aider à en prendre davantage conscience, mais aussi te motiver à poser les actions nécessaires pour qu’ils deviennent réalité. Parce que je ne sais pas pour toi, mais il me semble que c’est tellement gratifiant de pouvoir rayer un élément d’une liste!

9– Les listes d’inspiration ou d’idées

En panne d’inspiration? Pourquoi ne pas faire une liste de brainstorming? Parfois, noter tout ce qui nous passe par la tête permet de sortir des sentiers battus.

Ou encore, une liste que j’aime beaucoup est de noter des idées de sujets d’articles de blogue ou d’activités à faire avec mes enfants. C’est en quelque sorte similaire à un moodboard, mais avec les images en moins.

Et toi, utilises-tu souvent les listes pour te sentir plus zen? Si oui, lesquelles?

8 façons de retomber en amour avec sa vie

8 façons de retomber en amour avec sa vie

Avec la Saint-Valentin qui approche, je vois beaucoup d’influenceurs sur les médias sociaux faire la promotion de l’amour de soi. Bien qu’il s’agisse d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, j’ai eu envie de te proposer un angle différent… Et si tu retombais en amour pas seulement avec toi-même, mais avec ta vie?

Bien entendu, s’aimer soi-même est un aspect important pour aimer sa vie. L’un de va pas sans l’autre, à mon avis. Il se peut aussi qu’à la suite de cet article, tu juges qu’entamer une démarche de bien-être s’avère essentielle pour apporter des changements durables dans ta vie.

Mais ce que j’aimerais te proposer ici, c’est de t’amener à voir ta vie de manière différente. En fait, au lieu de te voir comme une victime ou de te sentir dans une impasse, j’aimerais t’amener à voir ta vie comme des opportunités à saisir.

1– Pratiquer la gratitude

Je t’en parles souvent, mais la gratitude est la base pour se sentir bien dans notre vie. Elle nous permet non seulement de reconnaître la beauté et la bonté qui nous entourent, mais elle nous permet par le fait même d’apprécier davantage le fait d’être en vie. On se sent alors privilégiée de pouvoir voir, vivre et constater ces belles choses.

Pratiquer la gratitude peut toutefois parfois s’avérer plus difficile, surtout quand on vit une grande épreuve. C’est pourquoi il peut être préférable de chercher à pratiquer la gratitude dans un moment de calme, lorsque les émotions se sont dissipées et à petites doses.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

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2– S’ancrer dans l’instant présent

La pleine présence ou pleine conscience est un art qui permet d’accueillir, comme il est, chaque instant qui se présente à nous. Être pleinement présente ici et maintenant nous fait réaliser que le moment que l’on vit est parfait, comme un cocon de quiétude dans le chaos environnant.

Prendre le temps d’analyser ses cinq sens est la clé pour s’ancrer davantage dans l’instant présent. Il suffit de regarder la beauté qui nous entoure, de s’attarder aux sensations dans et sur son corps ou au goût des aliments, de prêter attention aux bruits environnants… Imagine que tu aies à décrire cette scène à une personne venant d’une autre planète : comment lui expliquerais-tu toutes ces choses? Bon, j’exagère un peu, mais, tu vois le principe : tu dois alors décrire le plus d’éléments possible.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…

3– Faire la liste de ses moments préférés

Quels sont tes souvenirs les plus heureux? As-tu accompli des choses qui t’ont remplie de fierté? Y a-t-il des moments de ta vie pour lesquels tu aimerais reculer le temps afin de pouvoir les revivre? Faire la liste de ces instants qui t’ont rendue heureuse vont t’aider à te sentir plus reconnaissante envers ton parcours et ta vie en général.

Il est toutefois possible que ces souvenirs soient accompagnés d’un sentiment de frustration, comme dans le cas d’un deuil, par exemple, mais essaie de te concentrer sur les sentiments qui t’habitaient à ce moment-là, comme si tu revivais la scène.

J’aime aussi créer des ancrages avec des moments marquants où je me suis sentie particulièrement bien, par exemple mon mariage, un accomplissement personnel ou la naissance de mes enfants. L’idée des ancrages est de pouvoir retourner à ces souvenirs lorsque l’on vit une période plus difficile afin de revivre les sentiments que l’on avait ressentis alors. Un peu comme si tu plaçais un marque-page dans un livre, mais dans ta tête.

Tenir un journal intime peut également t’aider à te remémorer certains moments heureux de ta vie. J’en ai tenu un tout au long de mon secondaire, et chaque fois que je le voulais, je pouvais revenir dans les pages précédentes pour relire et me remémorer un souvenir. Il s’agissait d’un moment spécial qui m’a énormément fait de bien à l’époque.

4– Trouver ses rêves de vie

Quand j’étais ado, je trippais sur un film avec Mandy Moore qui s’intitulait Une promenade inoubliable. Encore aujourd’hui, je suis émue juste à repenser à ce film! Dans ce dernier, le personnage qu’incarnait Mandy Moore avait une liste de choses qu’elle désirait faire avant de mourir. Parmi celles-ci, il y avait, entre autres, être à deux endroits en même temps et se marier dans la même église que ses parents.

Ce film a résonné fort en moi non seulement parce que je suis une éternelle romantique, mais justement à cause de cette fameuse liste.

En fait, je peux me tromper, mais je crois que nous avons toutes inconsciemment une liste de rêves ou de choses que l’on voudrait faire avant de mourir. Moi-même je me souviens qu’adolescente, j’avais les rêves suivants :

  • Rencontrer l’amour;
  • Me marier;
  • Avoir des enfants;
  • Écrire un livre;
  • Être une chanteuse internationale;
  • Faire le tour du monde.

Je te l’accorde : ce n’est pas très original. Mais quand je constate que j’ai réalisé la moitié de ces rêves aujourd’hui, je ressens une grande vague de fierté.

Ma liste de rêves ou de choses que j’aimerais faire avant ma mort a un peu évoluée avec le temps, mais il reste que je trouve réconfortant de me référer à cette liste lorsque je me sens découragée ou déprimée.

Mais plus encore : pour aimer davantage ta vie, pourquoi ne pas essayer de réaliser le plus possible tes rêves? Imagine comme tu serais heureuse d’en réaliser un seul! Qu’est-ce qui t’en empêche? Crois-moi : travailler à leur réalisation ne sera pas facile, mais tu seras tellement fière de toi et de chacun de tes accomplissements en vue d’atteindre ton but. Et plus tu te rapprocheras de ton rêve, plus tu te sentiras sur ton X, à ta place, et en harmonie avec toi-même.

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5– Prendre du temps pour soi

Avant de vouloir aider les autres, il faut d’abord prendre soin de soi. Un peu comme dans un avion : il faut d’abord mettre son propre masque sur son visage avant de porter assistance à une autre personne, même si c’est son enfant/parent/amour de sa vie.

Je l’ai appris à mes dépends en devenant maman. J’étais le centre de l’univers de mon enfant (sans parler aussi du fait que j’étais un garde-manger sur deux pattes) et j’avais oublié qui j’étais, moi.

En fait, je savais qui j’étais, mais je ne la laissais pas s’exprimer. Je l’endormais à coup d’émissions de télé, ou bien je priorisais d’autres choses qui n’allumaient pas forcément ma petit flamme intérieur.

Qu’est-ce que tu aimes faire? Qu’est-ce qui t’allume? Qu’est-ce qui te fais du bien? Prends quelques minutes pour lire, faire du sport, prendre un bon bain chaud : ce qui te fait du bien. Tu te sentiras beaucoup plus détendue après coup.

6– Connecter avec les autres

J’ai toujours été quelqu’un de très tranquille. On pourrait même dire que j’ai grandi la face cachée dans un livre ou derrière mes écouteurs. Mais malgré ce côté de moi qui apprécie les moments de solitude, je me rends compte que les moments les plus agréables sont ceux que l’on partage avec des gens que l’on aime.

Je sais que c’est plus difficile en temps de pandémie, mais essaie de voir des gens, de prendre le temps de leurs parler et d’échanger avec eux. Si tu le peux, donne-leur un énorme câlin. Offre ton aide à quelqu’un ou dit bonjour à un inconnu. Tu pourrais être surprise des beaux souvenirs et des beaux moments que tu pourrais créer dans ta vie et celle des autres.

7– Lâcher son fou

À quand remonte la dernière fois où tu as ris? Où tu ne t’es pas prise au sérieux? T’arrive-t-il de danser au milieu de la foule ou de chanter comme s’il n’y avait personne autour pour te juger?

On pourrait croire que les personnes qui osent lâcher leur fou sont sûres d’elles. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Et toi aussi tu pourrais apprendre à faire ce que tu as envie quand tu en as envie.

L’idée est de te dire que les autres s’en foutent. De toute façon, qu’est-ce que ça peut bien changer dans leur vie? Ils ne te connaissent même pas et toi non plus! Et si c’est dans un groupe de personnes qui te connaissent, alors elles vont probablement embarquer avec toi et te suivre, parce que la folie et la bonne humeur sont contagieuses.

Je me souviens encore d’une vidéo sur YouTube montrant un homme dansant seul au milieu d’une foule. Au début, tout le monde le regardait comme s’il était un extraterrestre. Mais il avait l’air d’avoir du plaisir, si bien que petit à petit, d’autres personnes ce sont joint à lui. Dans le temps de le dire, toute la foule s’est mise à danser!

La morale de cette histoire : tu peux être ce premier danseur, toi aussi. Et tu n’en seras que plus heureuse.

8– Oser et s’ouvrir aux découvertes

Les moments dont je suis le plus fière sont sans contredits ceux où j’ai osé. Osé faire le premier pas, osé faire confiance, osé croire en moi, osé suivre mon cœur. C’est un sentiment à la fois incroyablement épeurant puis excitant que de sortir de notre zone de confort. Et c’est tellement gratifiant au final! Oser nous permet d’évoluer en tant qu’individu en allant au-delà de ce que l’on aurait cru possible.

Je crois aussi que de nourrir sa curiosité et de garder son esprit ouvert permet d’apprécier davantage la vie dans toute sa diversité et sa complexité. Il y a tant de belles choses à voir sur notre planète, même à deux coins de rue de chez nous!

Lorsque mes parents nous amenaient à leur restaurant italien préféré quand j’étais plus jeune, j’avais l’habitude de toujours commander la même chose : du spaghetti. J’ai mangé la même chose à ce restaurant trois à quatre fois par année pendant près de 12 ans. Puis, un jour, j’ai osé essayer un autre plat dans le menu. Oh là là que je me sentais toute drôle! Mais tu sais quoi? Une chance que je l’ai fait, car ça s’est avéré que c’était encore meilleur que ce que je choisissais de manger avant!

Alors ouvre ton coeur au changement, nourris ton esprit et avance la tête haute et pleine de rêves.

J’espère que les astuces que je te présente dans cet article t’amèneront à avoir une vision plus positive de ta vie. J’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises que lorsque l’on aime notre vie, l’univers (ou le nom que tu voudras bien donner à ce phénomène) nous rend alors lui aussi cet amour.

Et toi, es-tu satisfaite de ta vie? Si tu pouvais changer une chose par rapport à celle-ci, qu’est-ce que ça serait? Fais-moi savoir en commentaire à quoi ressemblerait ta vie de rêve.

Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même

Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même

En juin 2020, lorsque j’ai commencé ce blogue, je venais de faire un constat en lien avec moi-même : je voulais changer. Je voulais rallumer la flamme qui s’était éteinte en moi. Parce que dans le chaos à la fois extérieur et intérieur qui régnait alors dans ma vie, je voulais retrouver qui j’étais et ma raison d’exister après avoir mis ma vie sur pause. C’est à ce moment que ma quête de bien-être a commencée. Bien que j’aie l’impression de n’avoir encore effleuré que la surface, j’ai envie de te partager aujourd’hui mes conseils si toi aussi tu souhaites entamer une démarche similaire.

Je tiens toutefois à te préciser que je n’ai pas toutes les réponses. Je pense même que tu devrais fuir ceux qui t’affirment le contraire, car je pense que personne n’a la vérité absolue sur quoi que ce soit. Je crois aussi qu’il est important que tu trouves ce qui fonctionne pour toi. Et pour le savoir, il faut que tu explores ton monde intérieur, que tu te questionnes, mais surtout, que tu fasses des essais et des erreurs.

Parce que tu es unique. Chacune de nous l’est. Ce qui marche pour moi pourrait très bien ne pas fonctionner pour toi. Et ce qui me rend heureuse n’est pas forcément la même chose que toi. C’est non seulement correct, mais normal et sain. Comme ma mère m’a toujours dit : « Ça prend toutes sortes de monde pour faire un monde ».

Pourquoi débuter une démarche de bien-être

Avant de commencer, il faut d’abord te demander si tu ressens le besoin de changer certains aspects de ta vie en ce moment précis. Pour y voir plus clair, tu peux utiliser une roue de vie, un outil qui permet d’évaluer, sur une échelle de 1 à 10, différentes sphères de ta vie. Elle est divisée en 8 parties :

  • Santé;
  • Amour et couple;
  • Carrière et travail;
  • Développement personnel et spiritualité;
  • Environnement et lieu de vie;
  • Famille et vie sociale;
  • Finances;
  • Loisirs et plaisirs.

Je tiens à te préciser que c’est Émilie Viens du blogue laplanificatrice.com (que j’aime beaucoup!) qui m’a fait découvrir ce petit outil que je trouvais très intéressant de te partager, surtout dans le cadre d’une démarche de bien-être.

Remplir ces cases selon l’importance que chacun de ces aspects occupe dans ta vie te permettra de constater s’il y a un déséquilibre quelque part. Tu pourras aussi déterminer si tu es à l’aise avec cet équilibre, s’il correspond à tes valeurs ou si tu souhaites changer quelque chose.

Par exemple, il est possible que tu veuilles améliorer ta santé en général ou bien accorder plus de temps à ta famille, à ton couple et à tes amis. La roue de vie va te permettre d’évaluer en un coup d’œil ce qui te correspond et ce qui te manque. Une fois que tu auras identifié ce que tu souhaites changer, tu seras alors fin prête à entamer une démarche vers la meilleure version de toi-même.

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Mes conseils pour débuter une démarche de bien-être

1– Faire une liste de tes besoins/objectifs

Je crois qu’avant de vouloir changer, il faut d’abord savoir QUOI changer. Savoir où sont nos déséquilibres est le véritable point de départ de toute transformation.

En faisant une liste de tes besoins et de tes objectifs, tu pourras ensuite mieux prendre action. Car de mettre le doigt sur le problème, c’est déjà la moitié de la solution.

Par exemple, l’année dernière, j’avais identifié que je souhaitais travailler sur les éléments suivants :

  • Être plus indulgente envers moi-même;
  • Prendre du temps pour moi;
  • Ralentir le rythme;
  • M’aimer davantage au naturel;
  • Manger plus sainement;
  • Me départir de ce dont je n’ai plus besoin.

Près de 8 mois plus tard, je réalise que ma démarche a évolué pour inclure également davantage de produits naturels dans ma routine beauté et ma vie quotidienne, mais aussi, pour être plus active.

Ta transformation n’a pas à être drastique. Elle n’a pas à être précise non plus. En fait, au risque d’aller à l’encontre de ce que bien d’autres personnes dans le domaine du bien-être proposent, je crois qu’il est même préférable de ne pas avoir d’objectifs quantifiables, car le bien-être ne se quantifie pas : il se ressent. Quand tu auras atteint un objectif, tu le sauras puisque tu te sentiras plus légère, plus sereine et mieux dans ta peau. Je pense toutefois que de dresser une liste de choses que tu peux faire ou essayer pour atteindre tes objectifs peut grandement t’aider à les atteindre ou, à tout le moins, à t’en rapprocher.

D’ailleurs, si un des objectifs de ta démarche de bien-être repose sur un poids précis que tu souhaites atteindre ou une silhouette particulière que tu souhaites obtenir, je crois honnêtement que tu fais fausse route. Ce n’est pas du tout la démarche que je te propose ici. Parce que la transformation que je te propose ne s’effectue pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de toi. Ce faisant, tu rayonneras de l’intérieur vers l’extérieur.

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2– T’informer sur le bien-être

Maintenant que tu sais ce que tu souhaites changer, il est important que tu t’informes sur les façons dont tu peux apporter les changements souhaités. Il n’y a pas une formule unique : il faut que tu trouves ce qui t’inspire, ce qui t’allume et ce qui te fait sentir bien. Et pour ça, tu dois chercher des solutions et t’ouvrir à différentes possibilités.

Écrire chaque semaine pour ce blogue m’a justement amenée à découvrir de nouveaux outils dans ma quête de bien-être. J’avais déjà commencé à m’informer sur le minimalisme, à chercher des recettes végé et à trouver des substituts aux produits commerciaux que j’utilisais, mais de partir ce blogue a ouvert mes horizons et m’a amenée encore plus loin que ce que j’avais imaginé au départ.

Tu ne sais pas par où commencer? Parles-en à ton entourage : peut-être qu’une amie aura des livres qu’elle a aimés à te suggérer? Peut-être qu’un membre de ta famille pourra te parler de ce qui fonctionne pour lui et que ça va t’inspirer à essayer pour voir si ça te convient aussi? Sinon, un petit tour dans la section Développement personnel d’une librairie peut aussi te donner quelques idées. J’y ai moi-même fait plusieurs découvertes bien intéressantes, dont la Technique des bonhommes allumettes.

À ma grande surprise, je me suis rendue compte qu’en amorçant une démarche de bien-être, on finit par attirer à soi ce dont on a besoin pour notre transformation. Soit donc attentive aux gens, aux livres et à tout ce qui croise ta route. Et si tu as l’impression de ne pas avoir de signes, continue à ressentir ta volonté de changer et tu verras arriver à toi de belles découvertes.

3– Essayer de nouvelles choses

Je crois beaucoup à l’importance de sortir de notre zone de confort de temps à autres. Non seulement on y fait de belles découvertes, mais on gagne souvent beaucoup de fierté et de confiance en soi après coup! Je crois aussi que, pour évoluer, il est important d’essayer de nouvelles choses, ne serait-ce que pour valider si ça correspond à nos besoins. D’autant plus qu’en y pensant bien, ce n’est pas en répétant tout le temps les mêmes choses qu’on va arriver à un résultat différent, tu ne penses pas?

Je vais te donner comme exemple la pratique du yoga. Avant le mois de novembre dernier, je ne voulais RIEN savoir du yoga! Non seulement ça ne m’intéressais pas, mais j’étais convaincue que ce n’étais pas pour moi parce que je n’étais pas du tout flexible. Et tu sais quoi? J’avais tellement tort! Commencer à pratiquer le yoga est une des meilleures décisions de ma vie, et c’est une des choses qui me fait le plus grand bien au quotidien.

Tu vois? Comme quoi il faut toujours essayer avant de juger!

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4– Évaluer ta progression en analysant ton ressenti

Le chemin vers le bien-être, pour moi, est très fluide. Ce n’est pas toujours coulé dans le béton. Parce que le bien-être, c’est un ressenti. C’est le sentiment d’être au bon endroit au bon moment, que ça fait plein de sens et que tu te sens accomplie dans ce moment de ta vie. Ton coeur est ta boussole qui te guide dans ta quête de ce qui te fait sentir bien et à ta place. C’est un parcours complexe et changeant. Et il se peut que l’image que tu t’étais fait du bonheur ne corresponde finalement pas du tout à la personne que tu es au fond de toi.

Je crois aussi qu’il faut faire attention à ne pas remplacer un problème par un autre. Ma démarche, je l’aie faite pour retrouver qui j’étais vraiment, mais aussi, pour sortir du chaos quotidien qui m’avait envahie. J’ai remarqué au fil de mon parcours qu’il y a aussi beaucoup de pression de performance parfois dans le domaine du bien-être, comme s’il fallait absolument faire un tas de choses chaque jour pour être heureuse et bien dans sa peau. Ma vision va complètement à l’opposé et je demeure persuadée qu’il est possible d’avancer lentement mais sûrement vers la meilleure version de nous-mêmes. Il suffit de s’écouter pour s’assurer que nos changements nous font réellement du bien.

5– Rester bienveillante envers toi-même

Voici le conseil le plus important que je souhaite te donner en lien avec ta démarche de bien-être. Comme la chenille qui se transforme en papillon, ta démarche de bien-être va provoquer des changements parfois inconfortables en toi, ou peut-être générer des critiques dans ton entourage qui vont te faire de la peine ou te remettre en question. C’est normal : j’appelle cela la phase de transition. Tu es en pleine découverte de toi-même et de ce qui te fait du bien : il se peut donc que tu te trompes, ou pire encore, que tu recules ou rechutes dans tes mauvaises habitudes. Mais ça fait partie du processus. C’est pourquoi il est important que tu gardes à l’esprit de rester bienveillante envers toi-même afin de ne pas perdre espoir ni confiance en toi pendant ta transformation.

J’espère que mes conseils te donneront envie de poursuivre ta quête afin de la meilleure version de toi-même. Je te souhaite une très belle transformation. N’hésite surtout pas à me contacter en commentaires ou en privé si tu souhaites en parler : ça va me faire plaisir de te lire.

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

Les derniers jours de décembre sont le moment idéal pour effectuer une introspection sur ce que l’on a vécu dans la dernière année. L’année 2020 en particulier, avec le contexte exceptionnel qu’on a vécu, a été le théâtre de plusieurs difficultés, remises en question, déceptions et inquiétudes qu’il n’est pas bon de garder à l’intérieur de soi. On a dû s’adapter à une nouvelle réalité qui peut avoir apporté plusieurs changements dans ta vie, positifs comme négatifs. Une introspection de fin d’année peut ainsi t’aider à faire la lumière sur ce que tu as vécu dans la dernière année afin de voir comment ces bouleversements t’ont affectée, mais aussi, de te permettre d’établir des objectifs clairs et un plan d’action précis pour passer une année 2021 qui te ressemble davantage et dont tu seras fière.

Pourquoi faire une introspection de fin d’année?

Même si je n’ai pas toujours fait un bilan exhaustif de mon année, j’aime beaucoup faire une petite introspection et me remémorer les faits marquants à l’approche du nouvel an. Je vois ça un peu comme des funérailles où on relate la vie de la personne décédée : ses qualités, ce qui va nous manquer chez elle… Je trouve que ça clôt bien le chapitre, en fait.

Mais plus que ça : faire un bilan de ton année peut s’avérer un véritable outil de développement personnel. Il s’agit ainsi d’une occasion d’en apprendre plus sur toi-même et de t’améliorer. C’est ce que je te propose de faire ici.

  • Pour analyser ton parcours : ce que tu as vécu, mais aussi (et surtout), comment tu l’as vécu;
  • Pour voir comment tu peux grandir de tout ça, ce que tu peux changer ou améliorer;
  • Pour mettre en place un plan d’action avec des objectifs clairs pour l’an prochain;
  • Pour t’y référer l’année prochaine et constater tout le chemin parcouru;
  • Pour éprouver plus de gratitude envers l’expérience acquise durant la dernière année.

J’ai d’ailleurs remarqué par le passé qu’on a tendance à éprouver plus de gratitude et de résilience face à ce que l’on a traversé quand on fait un bilan de son année, car on réalise alors que l’on peut en tirer des leçons. Cela nous rend alors plus positive et bienveillante envers nous-même à l’aube de la nouvelle année que l’on voit alors comme un nouveau départ et une occasion de recommencer sur de nouvelles bases.

Je te conseille de prévoir au moins une bonne heure pour faire cet exercice exhaustif d’introspection. Oui, ça peut paraître long une heure, mais crois-moi, ça en vaut tellement la peine. Tu ne le regretteras pas!

16 questions pour t’aider à faire le bilan de ton année 2020

Il existe plusieurs façons de faire un bilan de son année. Tu peux ainsi décider d’écrire un récapitulatif de ton année dans un journal, écrire des questions en-dessous desquelles tu inscris tes réponses, rédiger une lettre à toi-même à ouvrir dans un an… Peut importe la méthode que tu vas privilégier, tu peux quand même t’inspirer des questions qui suivent pour orienter ta réflexion.

16 questions, ça peut te sembler beaucoup. Mon conseil : vois-le plutôt comme un moment pour toi, une sorte de tête-à-tête avec toi-même. Tu peux même t’emmitoufler dans une couverture douce et chaude, siroter un réconfortant latte ou un thé, mettre une petite musique d’ambiance… Il ne s’agit pas d’une corvée, mais d’un moment que tu prends pour mieux te connaître. Un peux comme si tu prenais le pouls de la situation pour t’assurer que tout va bien…. Et sinon, trouver où et pourquoi ça ne va pas comme tu le voudrais. Tu peux aussi le faire en plusieurs petits moments, comme moi. Parce que tu as peut-être tes enfants à la maison avec toi, plusieurs choses à finir pour le temps des Fêtes… Bref, vas-y à ton rythme. Rien ne presse.

Tu peux aussi choisir de ne pas répondre à toutes les questions, seulement à une partie. Mais je crois alors qu’il te manquerait certains aspects de cet exercice d’introspection qui se veut à la fois formateur et transformateur. Formateur parce qu’il te permettra de te connaître davantage, et transformateur car il te permettra de mettre en lumière ce que tu aimerais changer dans ta vie pour que cette dernière te ressemble davantage.

Et parce que j’aime beaucoup t’aider, j’ai créé pour toi un petit outil de 10 pages à la fois pratique et joli que tu peux télécharger et imprimer gratuitement pour t’aider à faire ton introspection de fin d’année. Tu n’as ainsi qu’à remplir chacune des colonnes sans avoir à retranscrire chacune des questions ci-dessous. Autre avantage : il est divisé en deux colonnes qui, dans certains cas, te permettent de mieux voir en un coup d’œil à la fois le côté positif et le côté négatif de certains aspects de ton année.

Télécharge mon Bilan et visualisation de fin d’année

1– Quels sont les faits marquants négatifs de 2020?

Bien évidemment, tu risques d’écrire la Covid. Mais essaie d’être plus précise que ça : par exemple, quels ont été les répercussions concrètes que la Covid a eues dans ta vie?

Dans mon cas, les faits marquants négatifs ont été les suivants :

  • Me retrouver isolée (comprendre ici « en confinement ») pendant la fin de mon congé de maternité;
  • Le manque de sommeil dû aux mauvaises nuits de ma mini cocotte pendant plusieurs mois;
  • Ne pas pouvoir voir ma famille aussi souvent que je l’aurais voulu;
  • Des déceptions par rapport aux performances de mon blogue qui ne correspondaient pas à mes attentes.

Personnellement, je préfère me débarrasser du négatif en premier pour ensuite me concentrer sur le positif. C’est pourquoi j’ai commencé par cette question : on commence par se vider le cœur, question de se concentrer sur le beau ensuite.

2– Quels sont les faits marquants positifs de 2020?

Il est impossible que l’année ait été entièrement négative d’un bout à l’autre. Et parfois, certains événements plus négatifs peuvent comporter des éléments positifs.

Par exemple, dans mon cas, l’année 2020 a été une année de prises de conscience, de transformation, de découvertes et de passage à l’action.

  • J’ai réalisé un rêve en partant mon blogue;
  • J’ai amorcé une démarche de désencombrement et une quête vers une plus grande simplicité et un plus faible impact environnemental;
  • J’ai passé plus de temps avec mes enfants, surtout mon plus vieux;
  • J’ai commencé à mieux m’organiser;
  • J’ai moins dépensé pour des objets futiles;
  • J’ai commencé à faire mes propres produits cosmétiques maison 100 % naturels;
  • J’ai fait de belles rencontres et même développé des amitiés déjà existantes ou nouvelles;
  • J’ai fait de belles découvertes pour améliorer mon niveau de bien-être;
  • J’ai renoué avec les joies du télétravail.

3– Quels étaient mes rêves/objectifs pour cette année?

Qui dit 1er janvier dit souvent « résolutions du nouvel an ». Quelles étaient les tiennes?

Pour ma part, j’avais comme principaux objectifs en commençant 2020 de :

  • Me remettre en forme;
  • Manger moins de viande;
  • Réduire mon impact environnemental;
  • Me trouver plus belle au naturel;
  • Simplifier mon horaire et mieux conjuguer travail et famille;
  • M’épanouir davantage.

Plus tard dans l’année, en partant mon blogue, par exemple, d’autres objectifs se sont ajoutés à cette liste, notamment :

  • Développer la présence de mon blogue sur les médias sociaux;
  • Trouver du temps pour rédiger au moins un article par semaine lorsque j’ai recommencé à travailler à temps plein.

4– Qu’ai-je fait pour atteindre mes objectifs cette année? Qu’est-ce qui m’a nuit?

Que tu aies réussi ou non à atteindre tes objectifs cette année, il peut être intéressant d’analyser ton comportement par rapport à ces derniers. Par exemple, t’es-tu dotée d’outils ou as-tu cherché de nouvelles connaissances pour arriver à tes fins? Ou alors as-tu été cherché de l’aide?

Et si tu n’as pas réussi à réaliser tes ambitions, tu peux aussi te demander pourquoi : était-ce par manque de motivation? Est-ce qu’il aurait fallu que tu fasses les choses différemment? De comprendre ce qui n’a pas fonctionné peut t’éclairer sur ce qu’il te manque afin de te retrousser les manches pendant la prochaine année et mettre toutes les chances de ton côté pour réussir.

Il se peut aussi que tu réalises que tes objectifs étaient peut-être trop ambitieux et… pas du tout réalistes. Peu importe quelle est ta situation, de l’écrire te permettra de mieux cerner ce qui a fonctionné ou non cette année.

Pour ma part, afin d’atteindre mes objectifs, j’ai :

  • Fait des planches (en début d’année), beaucoup marché et me suis mise au yoga;
  • Emprunté des livres de recettes végé à la bibliothèque et planifié mes repas de la semaine à l’avance;
  • Commencé à utiliser des produits 100% naturels pour mes soins cosmétiques et amorcé un processus de désencombrement;
  • Diminué drastiquement mon maquillage, si bien que je ne me maquille presque plus;
  • Utilisé un planificateur hebdomadaire;
  • Débuté un nouveau projet qui me tient à cœur.

Évidemment, je n’ai pas réussi à atteindre entièrement chacun de mes objectifs. Par exemple, en début d’année, j’avais commencé à faire cinq minutes de planches par jour. Malheureusement, j’ai eu un gros rhume à la fin du mois de février… suivi du confinement à la mi-mars. Avec deux jeunes enfants à temps plein avec moi à la maison (dont un qui me réveillait aux heures la nuit… Ouf!), j’ai finalement mis de côté cette bonne habitude que j’avais pourtant prise quelques semaines auparavant. Ce n’est que vers la fin de l’année que j’ai eu un regain d’intérêt pour la remise en forme.

Ce qui me freinait principalement était :

  • Le manque d’intérêt;
  • La fatigue;
  • Le manque de temps pour moi;
  • L’anxiété reliée à la Covid.

Sachant cela, je pourrai utiliser cette expérience pour m’améliorer l’an prochain et développer un plan d’action pour m’aider à garder le cap.

5– Quels obstacles/défis ai-je rencontrés?

Il est fort possible que les principaux obstacles que tu aies rencontrés cette année soient reliés à la Covid. Mais encore une fois, je t’encourage à être plus précise que ça : quels aspects de la Covid t’ont le plus nuit? Était-ce les restrictions concernant les voyages? Le fait de ne pas pouvoir voir ta famille autant que tu le voulais? Peut-être aussi que la Covid t’as fait perdre ton emploi?

Pour ma part, voici les principaux obstacles que j’ai rencontrés cette année :

  • Mes nuits incomplètes (avec un bébé qui me réveillait aux heures pendant plusieurs mois);
  • Mon angoisse et mon stress relié à la pandémie;
  • La fermeture des garderies pendants trois mois;
  • Le fait de ne pas pouvoir voir ma famille et mes amies autant que je l’aurais voulu;
  • Ma désorganisation;
  • Ma difficulté (surtout au début) à faire connaître mon blogue sur les médias sociaux.

6– Qu’est-ce que j’ai appris de ces obstacles/défis?

Les obstacles et les défis sont une occasion de nous améliorer et de remettre en question notre façon de faire. C’est pourquoi je t’encourage à essayer, pour chacun des obstacles et des défis que tu as notés à l’étape précédente, de voir quelles leçons tu peux en tirer.

Par exemple, en 2020, j’ai appris :

  • À être plus bienveillante envers moi-même, à ralentir et à prendre plus de temps pour moi;
  • Qu’écouter les nouvelles tous les soirs était non seulement stressant, mais non nécessaire;
  • À mieux connaître mon garçon en passant plus de temps avec lui pendant le confinement;
  • À garder le contact avec mes amies et ma famille malgré la distance, mais aussi, à profiter des moments de calme avec ma petite famille;
  • À trouver des outils pour mieux m’organiser, comme un planificateur hebdomadaire;
  • À trouver des astuces et à tester différentes stratégies de médias sociaux, mais aussi, à sortir de ma zone de confort.

7– Quelles sont les réalisations dont je suis fière?

As-tu des petites victoires personnelles en 2020? Si tu as de la difficulté à répondre à cette question, tu peux essayer de revenir à tes réponses aux questions précédentes qui peuvent t’inspirer des idées. Par exemple, si tu as réussi à atteindre l’un de tes objectifs cette année, je t’inviterais à l’inclure dans la liste des tes réalisations de cette année.

On a tendance à voir nos réalisations comme faisant essentiellement partie de notre sphère professionnelle… Mais essaie de voir si tu n’aurais pas aussi de petites victoires dans ta vie personnelle. Par exemple, y a-t-il des choses que tu n’aurais jamais cru être capable de faire il y a un an?

Pour ma part, voici les principales réalisations dont je suis fière cette année :

  • J’ai créé et entretenu un blogue (avec les médias sociaux connexes), un rêve que je caressais depuis plusieurs années;
  • Je ne me maquille presque plus et je peux maintenant aller à l’épicerie et même voir des gens sans ressentir le besoin de mettre du mascara ou de maquiller mes sourcils, chose qui aurait été impensable pour moi un an auparavant;
  • J’ai remplacé plusieurs produits cosmétiques potentiellement toxiques par des alternatives 100% naturelles;
  • J’ai commencé à pratiqué le yoga à presque tous les jours;
  • J’ai augmenté ma consommation de protéines végétales et de légumes;
  • J’ai fait mon premier jardin et j’ai pu manger mes propres légumes;
  • J’ai remplacé mes serviettes sanitaires jetables par des lavables;
  • J’ai diminué drastiquement mes achats de vêtements et de bijoux;
  • J’ai fabriqué mon propre support à boucles d’oreilles à partir d’éléments trouvés dans mon bac de recyclage.
Photo par Alexandra Fuller sur Unsplash

8– Qu’est-ce que j’aurais fait différemment?

Maintenant, y a-t-il des choses que tu regrettes d’avoir faites cette année, ou qui avec le recul, tu te rends compte que tu aurais pu faire différemment?

Moi, par exemple, je sais que j’ai beaucoup perdu patience avec mes enfants et mon conjoint cette année. J’ai crié/paniqué plus souvent que je ne voudrais l’admettre. J’aurais aimé avoir mieux géré mes émotions sur le moment.

Aussi, avec le recul, j’aurais géré différemment mon compte Instagram l’été dernier. Je ne croyais pas trop en la plateforme au début et je la voyais comme un mal nécessaire parce que les photos et les vidéos ne sont pas mon fort, mais au final, il s’agit de mon réseau social préféré et de celui sur lequel j’ai fait le plus de belles rencontres. Si j’avais eu un mindset différent dès le début, j’aurais peut-être eu plus de succès lorsque j’essayais de développer ma visibilité sur cette plateforme.

9– Qu’est-ce que j’ai fait de nouveau ou pour me sortir de ma zone de confort?

As-tu essayé de nouvelles choses cette année? Souvent, sortir de notre zone de confort nous permet de découvrir de nouveaux aspects de nous-même, de nous faire apprendre des choses et nous remplit de fierté après coup.

Bien sûr, on peut dire que la Covid nous a fait pas mal sortir de notre zone de confort. Qui aurait cru vivre une pandémie mondiale un jour? Pas moi, en tout cas!

Mais outre la Covid, je suis fière d’être sortie à plusieurs reprises de ma zone de confort cette année :

  • En ne me maquillant presque plus;
  • En essayant de nouvelles recettes sans viande (et même véganes);
  • En faisant davantage de vidéos de moi en stories;
  • En m’initiant au yoga;
  • En essayant de bouger davantage.

10– Quelles sont les nouvelles connaissances que j’ai acquises?

Cette question peut ressembler énormément à la précédente à première vue, mais cette fois, au lieu de te concentrer sur les actions, je t’invite ici à te questionner sur ton bagage de connaissances. Par exemple, as-tu appris de nouvelles techniques culinaires ou une nouvelle langue? Peut-être aussi as-tu appris à couper les cheveux de ton chum / ta blonde, à réparer des électroménagers ou à coudre?

Pour ma part, j’ai beaucoup appris sur le jardinage, comment préparer les semences, aider à faire pousser les plants, les acclimater à l’extérieur, etc. J’ai aussi beaucoup appris sur la gestion de médias sociaux (même si je pense qu’il me reste encore des croûtes à manger dans ce domaine), la cuisine végé, le yoga et les cosmétiques naturels DIY.

11– Qu’est-ce que j’ai perdu?

Y a-t-il des choses que tu avais en 2019 que tu n’as plus en 2020? Ça peut être autant des biens matériels que des proches.

Heureusement, en 2020, je n’ai pas perdu de proches. Il faut dire que tous mes grands-parents sont décédés depuis trois ans maintenant. J’ai également été épargnée des coups durs de la Covid sur notre économie et mes biens matériels ont été peu impactés, outre le fait que je tente de me départir de ce qui ne m’est plus utile et d’essayer de limiter mes possessions.

J’ai toutefois perdu certaines choses immatérielles, comme :

  • La liberté de voyager;
  • L’envie d’acheter pour acheter (correction : elle a énormément diminué, mais elle est encore un peu présente quand même);
  • La liberté de voir ma famille et mes amies quand bon me semble et de les prendre dans mes bras;
  • Le besoin de me maquiller de fond en comble chaque matin.

Aussi, comme tu as pu le constater en lisant mes réponses, je crois qu’il ne faut pas voir le verbe « perdre » comme étant forcément négatif dans cette question-ci. En effet, il est possible que tu te sois enfin défaites de choses, de pensées ou de personnes qui te limitaient ou t’empêchaient d’être entièrement toi-même par le passé. Ce fût le cas pour moi cette année.

12– Qu’est-ce que j’ai gagné?

Maintenant, as-tu de nouveaux éléments positifs qui sont apparus dans ta vie en 2020? Encore une fois, essaie de regarder tant du côté matériel qu’immatériel pour répondre à cette question.

Pour ma part, cette année, j’ai gagné :

  • Des habitudes de vie plus saines;
  • Une meilleure organisation;
  • Des solutions et des outils pour m’aider à mieux gérer mon stress et mes états d’âme;
  • De belles amitiés;
  • Une meilleure confiance en moi;
  • Le fait de me trouver plus belle au naturel;

13– Quelles personnes m’ont le plus aidée/inspirée et pourquoi?

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, je vois passer sur les médias sociaux des listes de personnes ou de comptes qui ont le plus inspiré certaines personnes en 2020. Cette initiative qui permet non seulement de faire découvrir de nouveaux comptes permet également de ressentir de la gratitude envers les autres pour ce qu’ils nous apportent.

Voici quelques-unes de ces personnes qui ont eu un impact positif sur mon en 2020 :

  • Mon conjoint;
  • Les éducatrices de mes enfants;
  • Mes bonnes amies Audrey, Katia, Julie R. et Julie P. (ou, deux Julie!)
  • D’autres filles super que j’ai découvertes sur les médias sociaux (il y en a trop pour que je les nomme toutes, je risque d’en oublier!), dont certaines sont même devenues ce que j’ose appeler des amies.

14– Quelles personnes ai-je aidées/inspirées et comment?

Et toi, as-tu aidé des gens en 2020? On n’en a pas toujours conscience, mais essaie de penser aux bonnes actions que tu as faites, aux gens qui t’ont demandé conseil, ceux qui t’ont fait des compliments…

15– De quoi suis-je reconnaissante?

Je ne sais pas pour toi, mais un des effets inattendus de la Covid et de l’année particulière qu’on a vécue, c’est que je me sens pleine de reconnaissance pour certaines choses que je prenais pour acquises avant. Oui, j’ai beaucoup de frustration envers la pandémie, mais je ressens aussi beaucoup de gratitude pour :

  • Ma famille en santé;
  • Mes parents;
  • Ma maison;
  • Ma situation financière;
  • Mon travail,
  • Mes amies;
  • L’opportunité de ralentir et d’avoir plus de temps pour moi.

16– Qu’est-ce que j’aimerais laisser derrière?

La Covid! Blague à part : y a-t-il des choses que tu as vécu en 2020 que tu aimerais ne plus vivre en 2021?

Pour ma part, outre la Covid, j’aimerais laisser derrière moi :

  • Mon angoisse;
  • Ma frustration;
  • Mon manque de confiance en moi.
Photo de Polina Kovaleva sur Pexels.com

4 questions pour visualiser et manifester une meilleure année en 2021

Tu as survécu à la première série de questions : félicitations! Maintenant que tu as fait le bilan de la dernière année, tu es plus en mesure d’évaluer ce que tu veux vraiment pour celle qui s’en vient. Il est prouvé que de visualiser régulièrement ce que l’on souhaite fait en sorte qu’il y a de plus grandes chances que ça se réalise. Par exemple, le simple fait d’écrire tes objectifs permet de les rendre concrets. En plus, tu pourras t’y référer dans un an pour faire le bilan de ton année 2021 ou même en cours d’année afin de voir où tu en es rendue dans ton cheminement personnel.

1– En 2021, je souhaite avoir plus de…

Que souhaites-tu pour l’année 2021? Y a-t-il des choses qui t’ont manquées ou des éléments positifs de 2020 que tu aimerais qui se répètent l’an prochain?

Pour ma part, je voudrais plus :

  • D’amour;
  • De moments en famille;
  • De rires;
  • De douceur;
  • De confiance en moi;
  • De désencombrement;
  • De visibilité pour mon blogue;
  • De reconnaissance pour mes talents;
  • De bienveillance envers moi-même et les autres;
  • De patience;
  • De saines habitudes de vie;
  • De voyages;
  • De découvertes;
  • D’épanouissement personnel;
  • D’organisation;
  • De temps pour moi.

2– En 2021, je souhaite avoir moins de…

Cette question fait un peu écho à ce que tu aimerais laisser derrière en 2020, mais elle peut être en fait plus large que ça. Je te suggère d’en profiter ici pour aller puiser dans tes émotions, tes habitudes, bref, ce qui nuit à te sentir épanouie au quotidien.

Par exemple, en 2021, je souhaite moins :

  • De chicanes;
  • D’angoisse;
  • De mauvaises manies;
  • De doute;
  • De restrictions;
  • D’incertitudes;
  • De chaos;
  • De fatigue.

3– Quels sont mes objectifs/intentions pour la prochaine année?

Quels sont les accomplissements ou les rêves que tu aimerais accomplir pendant la prochaine année? Qu’est-ce que tu aimerais inscrire fièrement dans ton bilan de fin d’année en 2021? Sinon, aimerais-tu améliorer certains aspects de ta vie, sans que ce soit pour autant des réalisations en tant que tel?

Voici ce que j’aimerais réaliser l’an prochain :

  1. Poursuivre ma démarche de bien-être;
  2. Poursuivre ma remise en forme;
  3. Continuer d’écrire un article par semaine pour mon blogue;
  4. Continuer à mieux équilibrer ma vie professionnelle et familiale;
  5. Sortir davantage avec ma petite famille (et peut-être même voyager si possible);
  6. Développer davantage ma présence sur les médias sociaux et faire croître mon nombre d’abonnés;
  7. Continuer à désencombrer mon intérieur et à réduire mes possessions;
  8. Donner un peu plus d’amour à ma maison;
  9. Améliorer l’apparence de ma peau.

4– Comment je compte atteindre mes objectifs?

Maintenant, c’est bien beau avoir des objectifs, mais qu’as-tu l’intention de faire pour t’aider à les atteindre?

Je dois t’avouer que je réalise que ma vision de 2021 est assez ambitieuse. Je vais d’ailleurs avoir le défi de trouver un équilibre entre tout mettre en œuvre pour atteindre mes objectifs et ralentir la cadence. Car je suis maintenant convaincue des bienfaits d’une vie plus douce sur mon niveau de bien-être.

L’intérêt de faire une liste de ce que je compte faire pour atteindre chacun de mes objectifs est que je sais alors exactement ce que je dois faire pour arriver à mes fins. Je peux donc m’y référer de temps à autres pour m’assurer que je garde le cap et m’ajuster également s’il y a lieu.

Voici ce que je compte faire pour atteindre les objectifs que je me suis fixés

  1. Continuer à m’informer sur le développement personnel et le bien-être;
  2. Faire du yoga ou une activité physique de 15 à 30 minutes par jour;
  3. Planifier des idées d’articles à l’avance et du temps dans mon horaire pour rédiger;
  4. Utiliser un planificateur hebdomadaire détaillé et préparer davantage mes repas à l’avance;
  5. Faire une liste d’idées d’activités à faire avec mes enfants selon les saisons et les cocher au fur et à mesure;
  6. M’informer sur la gestion des médias sociaux et élaborer une stratégie plus détaillée avec analyse des résultats;
  7. Me lancer des défis de désencombrement avec une ou des amies et faire un inventaire exhaustif de ma garde-robe;
  8. Réparer le patio et redonner un coup de peinture à certains endroits défraîchis;
  9. Consulter une dermatologue pour me faire conseiller afin de réduire l’apparition de boutons sur ma peau.

Tu souhaites aller plus loin dans ta visualisation de l’année 2021? Je t’invite à consulter mon article sur comment créer un mood board inspirant pour atteindre tes objectifs et réaliser tes rêves.

Et toi, que retiens-tu de ton année 2020? Quels sont tes objectifs pour 2021? N’hésite pas à me les faire savoir en commentaire!

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités? Moi oui. Ça m’arrive même plus souvent que je ne voudrais l’admettre. Étant très perfectionniste et ambitieuse de nature, je suis le genre de personne à souhaiter atteindre coûte que coûte les objectifs que je me suis fixés et à me décourager quand je les les atteins pas. Il m’arrive aussi de penser, quand rien ne va comme je l’avais prévu, que je n’ai peut-être pas les qualités et les capacités nécessaires à poursuivre mes ambitions jusqu’au bout. Dans ces temps-là, il n’est pas toujours évident de faire taire notre petite voix intérieure, mais c’est possible. Je te présente ici des trucs qui me font le plus grand bien lorsque je touche le fond du baril du doute.

Sur quoi je doute le plus souvent…

Comme toi, je ne suis pas parfaite. Je dois apprendre à composer avec des attentes que j’ai moi-même créées ou à celles que je pense que les autres ont de moi. J’essaie tranquillement de me défaire des attentes que pourraient avoir les autres envers moi (parce que c’est ma vie, pas la leur), mais il m’est plus difficile d’être bienveillante envers moi-même lorsque je ne réussi pas à répondre aux attentes que j’ai moi-même créées. Bien que la pression de performance soit parfois en jeu, il s’agit souvent de choses qui me tiennent particulièrement à cœur :

  • Bien élever mes enfants;
  • Réussir mon blogue;
  • Me trouver belle;
  • Finaliser mes tâches que j’avais prévues dans ma journée;
  • Réussir une recette;
  • Etc.

Récemment, j’ai eu un gros moment de doute. On pourrait même appeler ça une « crise de doute », car je ne voyais plus la situation clairement et que j’étais complètement submergée par les émotions. C’est là que m’est venue l’idée de ces cinq étapes que j’ai mises en application et qui, à mon grand étonnement, m’ont fait un bien énorme. C’est dans l’espoir que cette méthode puisse aussi t’aider que j’ai eu envie de la partager avec toi.

Étape 1 : Prends de grandes respirations

Aussi étrange que cela puisse paraître, notre respiration est un outil puissant pour nous aider à nous calmer. De lentes inspirations et expirations contribuent à ralentir notre rythme cardiaque. Aussi, en ce concentrant sur notre souffle, on se reconnecte à l’instant présent, à ce qui se passe ici et maintenant. On revient à l’essentiel, ce qui nous permet de relativiser nos problèmes.

Petit exercice de respiration pour se sentir mieux :

  1. Inspire doucement par le nez jusqu’à ce que tu ne puisse plus faire rentrer d’air. Sent ton ventre se gonfler comme un ballon;
  2. Retiens ta respiration 6 secondes;
  3. Expire jusqu’à ce que tu te vides complètement de ton air.

Répète cet exercice aussi souvent que nécessaire. Au bout de quelques répétitions, tu devrais commencer à te sentir plus calme et plus sereine.

Photo de Gemma Chua-Tran sur Unsplash

Étape 2 : Prends le temps de vivre tes émotions

Il n’est pas rare que pendant ou même après avoir pris une bonne respiration je me sentes submergée par les émotions. Laisse-les venir à toi, laisse-les sortir. C’est normal d’avoir peur de l’inconnu, de ressentir de la tristesse quand on a mis beaucoup d’efforts dans un projet qui nous tenait à cœur et qui ne se réalise pas comme on le voudrait. Analyse tes émotions et leur raison d’être, car elles sont là pour te dire que quelque chose ne va pas.

Petit exercice pour exorciser tes émotions

  1. Nomme chacune de tes émotions une à une à voix haute ou par écris. Par exemple : la tristesse, la colère, la honte, la jalousie, etc.
  2. Pour chacune d’elle, cherche ce qui est à la source de cette émotion. Par exemple : tu peux être triste de ne pas réussir un projet qui te tenait à cœur, en colère parce que tu as mis beaucoup d’efforts dans ce projet, avoir honte de tes résultats qui ne sont pas à la hauteur de tes espérances, être jalouse du succès des autres, etc.

De nommer tes émotions va te permettre de les reconnaître et en trouvant la raison derrière elles, tu pourras commencer à les comprendre et à les apprivoiser.

Étape 3 : Parle-toi comme à une amie

Quand le doute nous frappe, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous faire croire qu’on n’a pas ce qu’il faut, que rien ne va fonctionner, que tout est déjà perdu d’avance. Parlerais-tu de cette façon à une amie? Probablement que non. Alors, pourquoi parle-t-on de cette façon à nous-même?

Pour t’aider à répondre à ton doute avec bienveillance, prends une feuille de papier et divise-là en deux. D’un côté, inscrit chaque chose/raison pour laquelle tu doutes. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Tu verras : c’est non seulement libérateur, parce qu’on met le doigt là où ça fait mal, mais aussi parce qu’on réalise qu’il existe des solutions et des contre-arguments à chacun de nos doutes.

Honnêtement, il s’agit d’un outil qui m’est venu intuitivement et qui, contre toutes attentes, s’est avéré d’une grande puissance pour me faire sentir mieux. Après avoir remplis ma feuille, je me sentais étonnamment plus légère et plus bienveillante envers moi-même. Je n’en revenais tout simplement pas à quel point j’étais différente après coup : ma petit voix intérieure, celle qui me faisait voir uniquement le côté négatif de la situation, s’était tue comme par magie.

Et parce que je suis gentille, je t’ai déjà créé cette feuille que j’ai appelée « Mon tableau de bienveillance », car elle peut t’être utile pour t’aider à être plus bienveillante envers toi-même dans plusieurs situations, pas uniquement lorsque tu doutes de toi-même. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Bien sûr, si tu as la chance de pouvoir parler également à un ou une amie, n’hésite surtout à pas à le faire. Ça va simplement renforcer cet exercice de bienveillance qui est si important lorsque le doute nous assaille. Les arguments bienveillants que cette personne peut te donner te permettront de relativiser ton problème et de te faire voir la situation différemment. Mais tu verras : en faisant l’exercice ci-dessous, tu remarqueras que les réponses se trouvent déjà en toi…

Étape 4 : Fais un plan de match

Maintenant que tu as répondu à chacune de tes inquiétudes comme si tu avais parlé à une amie, tu vois probablement plus clairement quelles actions poser ou quels changements apporter afin de faire retourner la situation en ta faveur. Par exemple, peut-être que tu vas découvrir que tu aurais besoin de suivre une formation pour t’aider? Ou encore, faire affaire à une coach pour te guider? Peut-être voudras-tu lire davantage de livres sur le sujet qui te pose problème, parler à quelqu’un… L’idée est de trouver des solutions afin que tu regagnes confiance en toi, pour t’aider à prendre la meilleure décision ou pour que tu puisses retrouver la motivation qui te manquait et te retrousser les manches.

Comment faire ton plan de match « anti-doute »

À partir de ton tableau de bienveillance, fait ressortir les éléments suivants :

  • Les actions que tu peux poser pour améliorer la situation;
  • Les outils dont tu peux te doter pour t’aider.

Quelques exemples d’actions que tu peux poser :

  • Suivre une formation;
  • Être accompagnée par un coach ou un professionnel d’expérience (par exemple, un psychologue);
  • T’abonner à un programme d’entraînement;
  • Te pratiquer davantage;
  • Etc.

Quelques exemples d’outils dont tu peux te doter :

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Étape 5 : Fonce

Autre chose que j’ai apprise concernant le doute : la meilleure façon de le dissiper et de faire taire notre voix intérieure qui nous retient en arrière, c’est d’avancer vers notre but. Le simple fait de trouver le courage de faire le premier pas vers nos objectifs est extrêmement valorisant : on sort de notre zone de confort, on ne sait pas toujours ce que l’on fait, mais on ose quand même. Oser malgré le doute et nos peurs nous donner étonnamment beaucoup de force, comme si on réalisait tout à coup que oui, on est capable de le faire. Car oui : tu es capable. Tu peux le faire.

Souvent, c’est nous-mêmes qui nous empêchons de réaliser notre plein potentiel. Alors fonce la tête haute et refais mes cinq étapes ci-dessus si jamais le doute revient te hanter, puis reprends ta route là où tu l’avais laissée.

Et toi, t’arrive-t-il de douter de toi-même? Que fais-tu quand ça t’arrive?

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Ce mois-ci, je me suis donné le défi de mieux organiser mon temps. J’avais l’impression —Comme probablement beaucoup de parents— de courir d’une tâche à l’autre sans prendre le temps de souffler. Et lorsque j’ai voulu ajouter de nouvelles habitudes plus saines comme la pratique d’une activité physique régulière à cette routine déjà chargée, mon corps et mon mental ont dit STOP. C’était trop. Moi qui essayais d’alléger mon quotidien et de le rendre plus lent et plus doux, alors que je m’étais déjà ajouté la rédaction hebdomadaire d’un blogue et la gestion de médias sociaux pour tenter de faire connaître ledit blogue à ma to do liste, je me retrouvais étourdie devant toutes ces tâches que je souhaitais réaliser en une seule journée. Pourtant —et c’est bien là la contradiction—, comme je suis en télétravail depuis le début de la pandémie, je devrais avoir plus de temps pour moi, non? Alors, où va donc ce temps supplémentaire? Est-il utilisé à bon escient? Pour faire le point sur la situation et mieux organiser mon horaire en fonction de mes véritables priorités, j’ai décidé de décortiquer mon horaire de fond en comble. Je te partage dans cet article comment je m’y suis prise ainsi que le fruit de ma démarche.

Le diagramme : un outil visuel pour bien analyser notre quotidien

Avant de revoir mon horaire de fonds en comble, j’ai décidé de vraiment analyser en détails comment je remplissais mes journées. Deux souvenirs m’ont fait pencher vers un diagramme afin d’analyser de façon visuel mon emploi du temps.

La première fois que j’ai entendu parlé de l’idée d’évaluer mon emploi du temps, c’était à mon travail. Pour mieux répartir la charge de travail entre moi et mes collègues, j’ai dû à plusieurs reprises décortiquer le pourcentages d’heures que je consacrais à la réalisation de chacune des tâches qui m’étaient assignées. Je dois t’avouer que j’ai toujours détesté faire ça d’ailleurs, parce que je pilotais souvent plus d’un dossier en même temps et que je ne réalisais pas forcément chacune des tâches à tous les jours.

L’autre fois, c’était sur la page Facebook d’un café familial que j’aimais beaucoup fréquenter, qui est malheureusement fermé aujourd’hui. Sa propriétaire, Krystelle, s’était fait recommandé par un psychologue de faire un diagramme en pointe de tarte avec chacune des sphères de sa vie pour voir si elle investissait bel et bien son temps à ce qui était véritablement prioritaire et important pour elle. Je me souviens, au moment où j’avais vu sa publication expliquant sa démarche, avoir pensé que je bénéficierais moi-même à faire le même genre d’exercice.

Mais le temps a passé, et j’ai fini par mettre cette idée de côté. Jusqu’à il y a trois semaines, où mon corps et mon cerveau ont décidé de me rappeler à l’ordre.

L’image du diagramme de Krystelle m’est alors revenu à l’esprit. Ce qui le rendait si intéressant, c’était sa simplicité. En effet, en ayant chaque sphère de notre vie (enfants, travail, tâches ménagères, activités sportives, passe-temps, etc.) réparties dans des pointes de tarte, on pouvait voir d’un seul coup d’œil ce qui grugeait le plus de notre temps au quotidien. Ainsi, si le travail occupait une partie trop importante, par rapport aux autres sphères, par exemple, on pouvait le voir d’emblée. On pouvait aussi constater par la même occasion quelles sphères étaient négligées. C’était vraiment très parlant.

Photo de Lukas sur Pexels.com

Comment faire son diagramme de temps étape par étape

Étape 1 : faire la liste de toutes les tâches de son quotidien

Afin de voir comment je répartissais mon temps et mon énergie au quotidien, j’ai repassé en mémoire les journées de la semaine précédente et j’ai pris le temps de faire une liste de chaque tâche que je devais réaliser. Pour chacune d’elles, j’ai indiqué le nombre d’heures ou de minutes approximatives que j’y consacrais par jour.

Voici la liste de tâches que j’avais :

  • Me préparer le matin;
  • Préparer les enfants le matin;
  • Déjeuner;
  • Travailler;
  • Entretenir mes médias sociaux;
  • Dîner;
  • Écrire pour mon blogue;
  • Aller chercher les enfants à la garderie;
  • Préparer le souper;
  • Tâches ménagères;
  • Prendre une douche;
  • Coucher les enfants;
  • Prendre du temps en amoureux;
  • Me préparer pour aller me coucher;
  • Dormir.

J’ai fais le même exercice pour la fin de semaine, puis j’ai additionné le tout pour me donner également un portrait global de mon emploi du temps sur une semaine complète.

Étape 2 : Regrouper les tâches similaires ensemble

En regardant de plus près ma liste de tâches, je me suis rendue compte que certaines tâches se ressemblaient et pouvaient être regroupées ensemble. D’une liste de 15 tâches, j’ai donc réussi à réduire à 9 grandes catégories de tâches, soit :

  • Me préparer;
  • Enfants;
  • Travail;
  • Tâches ménagères;
  • Manger;
  • Médias sociaux;
  • Blogue;
  • Amoureux;
  • Dormir.

Étape 3 : Convertir le tout en minutes

Ensuite, dans un fichier Excel, j’ai rentré toutes mes données. Je me suis toutefois rendue compte que pour faciliter la compilation et les calculs, c’était beaucoup plus simple de convertir les heures en minutes.

Aussi, pour m’assurer que mes données tenaient la route, j’ai calculé le nombre de minutes dans une journée. Je me suis rendue compte que je dépassais légèrement, mais pas de beaucoup.

Étape 4 : Transposer le tout dans un diagramme

L’intérêt d’avoir listé mes tâches dans un fichier Excel est qu’il est ensuite très facile de créer un diagramme. Le programme a donc créé automatiquement les diagrammes dont j’avais besoin en fonction des données que j’avais compilées.

Mais question de te les présenter sur ce blogue, j’ai recopié les informations dans Canva, qui offre aussi la possibilité de générer des diagrammes automatiquement à partir d’un tableau de données à remplir. Voici ce que ça m’a donné :

Diagramme 1 : Lundi au vendredi

Diagramme 2 : Samedi & dimanche

Diagramme 3 : Semaine complète

Étape 5 : L’heure du bilan

Une fois le diagramme terminé, il est beaucoup plus facile de constater s’il y a des tâches qui prennent trop ou pas assez de notre temps. On peut le voir en comparant la grosseur de chaque pointe de tarte.

Mais pour bénéficier de tous les avantages du diagramme de notre temps, il est également important de se poser les questions suivantes : :

  • Quels sont mes objectifs à court et moyen termes? Quelles tâches actuelles y correspondent?
  • Quel est le bénéfice que je tire de ces tâches/activités?
  • Quelle est la nécessité ou l’urgence de faire ces tâches/activités?
  • Est-ce que je tire du plaisir de ces tâches/activités?
  • Quelles tâches/activités me grugent le plus de temps et d’énergie?
  • Pour quelles tâches/activités aimerais-je avoir plus de temps?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais déléguer à quelqu’un d’autre?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais reporter à un autre jour/moment?

Les réponses obtenues à ces questions permettront de clarifier la répartition de notre temps et de voir où on peut y apporter des changements qui correspondent davantage à nos besoins, à nos valeurs ou au style de vie auquel on aspire.

Par exemple, tu peux découvrir que :

  • Tu ne consacres pas assez de temps à certaines tâches;
  • Tu perds beaucoup de temps à faire des choses qui ne correspondent pas à tes valeurs ou à tes aspirations;
  • Tu as trop de tâches quotidiennes ou tu souhaites alléger ton quotidien;
  • Tu gardes trop de tâches ménagères pour la fin de semaine;
  • Etc.

Par exemple, faire un diagramme de mon temps m’a permis de prendre conscience que j’avais souvent tendance à faire plus d’une chose en même temps, comme par exemple travailler et manger, ou bien cuisiner et regarder les médias sociaux. Bien que cette façon de faire me fasse sentir plus efficace par moments, faire plus d’une chose à la fois demande une plus grande dépense d’énergie. On s’épuise ainsi plus rapidement en plus de ne pas profiter pleinement du moment présent.

J’ai aussi réalisé (bien que j’en avais déjà une petite idée avant) que les médias sociaux occupaient une place assez importante dans mon horaire quotidien. Près de 3 heures… Ce n’est pas rien! On ne réalise pas toujours à quel point les médias sociaux grugent de notre temps, et je crois qu’on ne prend pas toujours la mesure des minutes que l’on passe à simplement défiler d’une image ou d’un texte à un autre, à binge watcher story après story… Bien que ce soit plaisant, on passe à côté d’une foule de chose qui se passent réellement ici et maintenant. Bref, je sais maintenant qu’il va falloir que je m’instaure des règles plus strictes en ce qui regarde le temps que je passe sur les médias sociaux et qu’il s’agit d’une des catégories de tâches dans lesquelles je peux aller couper dans le gras.

Autre constat : je travaille plus que ce que je ne devrais réellement. Cela est dû essentiellement au fait que je suis un peu plus distraite ces temps-ci, donc je travaille plus pour compenser. Avec une meilleure gestion de mon horaire, je pourrais éviter ce piège et gagner davantage de temps pour les choses qui me tiennent réellement à cœur et les nouvelles habitudes plus saines que je souhaite implanter dans mon quotidien.

Photo de Emma Matthews Digital Content Production sur Unsplash

Et après?

Si faire un diagramme de notre temps permet de mieux prendre conscience de là où on met réellement nos énergies et dans quelles proportions, il n’aura toutefois servi à rien si on ne le jumèle pas avec des actions concrètes pour mieux gérer notre temps. C’est pourquoi je t’invite, à la suite de cet exercice, à remplir un planificateur afin d’y inscrire un horaire idéal et réaliste. Avoir un idée précise des tâches que tu souhaites réaliser dans une journée et de leur attribuer un espace-temps déterminé va beaucoup t’aider à avoir un meilleur contrôle de ton temps.

Il existe de nombreux planificateurs que tu peux télécharger ou imprimer sur Etsy. Si tu le souhaites, tu peux télécharger ici le planificateur hebdomadaire que je me suis créé afin de mieux gérer mon temps et alléger ma charge mentale.

Et toi, as-tu l’impression de courir après ton temps ou au contraire, es-tu plutôt en contrôle de ton horaire? Quels trucs utilises-tu pour t’aider à organiser ton temps?

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Le mois de novembre est généralement un mois plus difficile pour le moral et l’énergie. Avec le changement d’heure, les températures froides, les arbres qui perdent leurs couleurs et les journées qui raccourcissent, il n’est pas étonnant que notre corps et notre esprit s’en retrouvent affectés. Moi-même, depuis quelques jours, mes émotions sont à fleur de peau, je me sens davantage fatiguée et j’ai l’impression d’être plus fragile, un peu comme un flocon de première neige qui tombe et fond au sol. Je me suis dit que je n’étais sans doute pas la seule, alors j’ai eu envie de te partager quelques trucs qui m’ont aidée ou qui m’aident actuellement à passer au travers de cette lente période de transition vers l’hiver.

Pourquoi sommes-nous plus déprimés à l’approche de l’hiver?

Savais-tu que chaque année, environ 18 % de la population canadienne et 15 % de la population française vit une déprime hivernale? Caractérisée par un manque d’énergie et un moral plus fragile, elle affecterait en majorité les femmes dans une proportion de 70 à 80 %. Donc si tu sens que tu as le moral plus à plat qu’à l’habitude et que tu as l’impression d’avoir moins d’énergie, tu es loin d’être la seule.

Cette déprime saisonnière serait en grande partie due à la diminution de la lumière naturelle pendant la période automnale. Comme les jours raccourcissent, il y a donc moins d’heures d’ensoleillement, si bien que nous y sommes par conséquent moins exposés. En effet, la lumière naturelle joue un rôle important dans la régulation de notre horloge biologique interne qui est responsable de nos cycles d’éveil et de sommeil, mais aussi de la sécrétion de certaines hormones dans notre corps. Le fait que le soleil se couche beaucoup plus tôt (un peu avant 17 heures par chez moi) combiné avec le changement d’heure peut donc déstabiliser tout ce système. De plus, la lumière du jour agit sur la sérotonine, aussi appelée «l’hormone du bonheur». Donc qui dit moins de lumière, dit aussi moral à la baisse.

Mais la particularité cette année, c’est qu’avec la pandémie, la situation peut être encore plus déprimante pour certaines personnes plus fragiles d’un point de vue psychologique. En effet, certaines ont perdu leur travail et demeurent dans l’incertitude face à l’avenir; plusieurs sont coupées de leurs proches et de leurs amis et le nombre d’activités disponibles est plus restreint en raison des mesures sanitaires.

Mes trucs pour contrer la déprime saisonnière

Heureusement, tu peux t’aider à traverser cette période plus difficile en prenant simplement de meilleures habitudes de vie. Je t’en propose ici quelques-unes qui me font le plus grand bien en ce moment. Je n’ai pas encore la prétention de les appliquer à la lettre chaque jour, mais en intégrant de deux à trois de ces astuces chaque jour, tu verras déjà peut-être une amélioration dans ton humeur et ton niveau d’énergie. L’important, c’est d’y aller à ton rythme et d’être indulgente envers toi-même.

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1— Libérer ses émotions

Je suis une personne très sensible de nature. Beaucoup de choses m’affectent, parfois plus qu’elles ne le devraient. Et la fatigue accentue mes émotions qui deviennent alors plus intenses.

Une chose que j’ai apprise et dont je me rends compte avec une plus grande acuité aujourd’hui est qu’il est important de ne pas garder ses émotions pour soi. Ta tristesse, même si elle ne te semble pas justifiée, est là pour t’envoyer un message. C’est un mal nécessaire. Les émotions sont comme une brûlure : elles sont un signal d’alarme pour nous avertir que quelque chose ne va pas. C’est pourquoi il est important de les écouter et de ne pas les garder pour soi.

Dans mon cas, l’art —et plus particulièrement l’écriture— a toujours été un excellent exutoire pour mes peines, mes douleurs et mes doutes. Le simple fait d’écrire ce qui me tracasse me permet de regarder ce sentiment en pleine face, mais surtout, de le libérer. La poésie est mon style d’écriture de prédilection, car il permet de faire du beau avec ces sentiments qui sont parfois mal vus dans notre société. Ça fait du bien au cœur qui se sent alors plus léger, libéré, mais on a aussi un sentiment d’accomplissement incomparable par la suite après avoir écris un poème, je trouve.

Il est possible que tu détestes écrire, ou que la poésie ne soit pas du tout ton point fort. Mais il existe plusieurs autres formes d’art qui permettent exactement la même chose : le dessin, la peinture, la musique, le chant… Sinon, tu peux aussi simplement en parler à une amie ou décrire comment tu te sens dans un journal.

Quelques façons d’évacuer tes sentiments :

  • Tenir un journal quotidien;
  • Écrire des poèmes;
  • Pratiquer une forme d’art (écriture, dessin, peinture, etc.);
  • Parler à quelqu’un de confiance;
  • Bouger;
  • Méditer.
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2— Bouger

C’est reconnu : l’activité physique est un excellent antidépresseur. Non seulement bouger permet de te changer les idées en te faisant oublier tes problèmes, mais cela redonne de l’énergie. Il est en effet prouvé que le sport agit à la fois sur la bonne humeur et sur la réduction de la douleur. Ceci s’explique par le fait que l’activité physique fait augmenter le taux d’endomorphines dans ton corps : celles-ci ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, cette hormone dont je te parlais plus tôt qui engendre la bonne humeur.

Les experts recommandent d’ailleurs de faire au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour afin de réduire les risques d’accident cardio-vasculaire et augmenter son espérance de vie. La bonne nouvelle, c’est que ces 30 minutes n’ont pas besoin d’être faites en continue ou de façon intense pour avoir un effet sur notre santé. Ainsi, trois sessions de 10 minutes ont autant de bienfaits qu’une seule session de 30 minutes. Même, il serait préférable d’en faire un peu chaque jour plutôt que de ne faire qu’une seule longue activité physique par semaine.

Tu n’as pas envie de courir ni de soulever des poids? Ça tombe bien : tu peux avoir les mêmes bénéfices si tu marches 10 000 pas par jour. En général, nous marchons la plupart du temps à raison de 4 000 à 6 000 pas par jour, soit environ la moitié de ce qui est recommandé. Pour intégrer davantage la marche dans ta routine quotidienne, tu pourrais par exemple troquer la voiture contre les transports actifs, marcher pendant que tu es au téléphone, etc. Tu pourrais aussi en profiter pour aller prendre une marche à l’extérieur pendant tes pauses ou sur l’heure du dîner, ce qui aurait aussi l’avantage de te faire profiter des bienfaits de la nature et de l’air extérieur.

Avec la pandémie, l’offre de programmes d’entraînement en ligne a littéralement explosée : tu peux ainsi t’entraîner chez toi, dans le confort de ton foyer. Une des plateformes qui connaît la plus grande croissance à l’heure actuelle est probablement BeachBody, qui compte plus de 500 programmes en tous genres : musculation, danse, boxe, course, yoga, méditation… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

Quelques façons de bouger plus :

  • Marcher davantage;
  • S’abonner à un programme d’entraînement en ligne;
  • Troquer la voiture pour les transports actifs;
  • Être debout le plus souvent possible;
  • T’asseoir sur un ballon d’exercice plutôt qu’une chaise pour travailler.
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3— S’offrir de la douceur

Parfois, quand le moral et notre batterie sont trop à plat, mieux vaut faire preuve de bienveillance envers soi-même et prendre soin de soi en s’offrant des moments de calme et de douceur. Les Danois l’ont bien compris avec le hygge, un art de vivre qui leur permet d’apprécier davantage les petits moments de la journée, même pendant les journées grises et froides de l’automne et de l’hiver.

Quelques idées pour être plus douce envers soi-même :

  • Ralentir le rythme;
  • Pratiquer le hygge;
  • Pratiquer des loisirs «slow» comme la lecture, le tricot ou le yoga;
  • Porter des vêtements chauds et doux;
  • Boire des boissons chaudes;
  • Méditer.
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4— Augmenter son exposition à la lumière naturelle

Puisque la déprime saisonnière serait en grande partie causée par une diminution de l’exposition à la lumière naturelle, il serait donc logique de penser en limiter les effets simplement en augmentant notre exposition à cette dernière. Profiter le plus possible de l’extérieur peut donc s’avérer une excellente façon d’améliorer notre humeur et notre énergie en cette période plus grise.

Mais il faut se rendre à l’évidence qu’il n’est pas toujours possible de passer plus de temps à l’extérieur. Notre horaire de travail, par exemple, peut nous offrir moins d’occasions pour profiter de la lumière du jour. C’est le cas notamment si on travaille de nuit.

Heureusement, il est possible d’augmenter son exposition à la lumière dite «naturelle» grâce à la luminothérapie. Plusieurs lampes à cet effet sont disponibles sur le marché, et j’ai moi-même eu la chance d’avoir accès à l’une d’elles sur mon lieu de travail d’avant la Covid. Résultat? J’ai pu effectivement constaté une augmentation de mon niveau d’énergie. Pas au point de fracasser des records, mais quand même. Je demeure donc convaincue des bienfaits de l’utilisation d’une lampe de luminothérapie pour les gens qui auraient tendance à souffrir de déprime hivernale.

Quelques idées pour augmenter son exposition à la lumière naturelle :

  • Utiliser une lampe de luminothérapie;
  • Aller davantage à l’extérieur;
  • Avoir le plus possible des vues sur l’extérieur.
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5– Bien manger

Ton alimentation peut avoir une grande influence sur ton niveau d’énergie tout au long de la journée. Certains aliments, comme les sucres raffinés (bonjours, les bonbons d’Halloween!), ont ainsi tendance à augmenter ton énergie pour une très courte période, suivi d’une diminution presque aussi drastique de celle-ci. D’ailleurs, une étude menée dans plusieurs pays aurait trouvé une forte corrélation entre la consommation de sucres raffinés et le taux de dépression.

Mais ce que l’on sait un peu moins, c’est qu’il existe aussi des aliments qui contribueraient à lutter contre la dépression. Ce serait le cas des aliments riches en Oméga-3, en vitamines B9 (acide folique), B12, B6 et en tryptophane. Un apport suffisant en vitamine D serait également important, car une carence pourrait favoriser un état dépressif.

Mais au-delà de manger plus de certains aliments jugés plus propices à un meilleur moral, une alimentation saine et équilibrée est la véritable clé pour se sentir bien dans sa peau au quotidien. Diminuer les aliments transformés, manger plus de fruits et de légumes et limiter sa consommation de sucres raffinés est un excellent moyen d’améliorer sa santé physique et morale de façon durable.

Quelques aliments à privilégier pour lutter contre la déprime hivernale :

  • Poissons;
  • Fruits et légumes;
  • Légumineuses;
  • Viandes;
  • Noix;
  • Jaunes d’oeuf;
  • Graines de chia, de chanvre ou de citrouille;
  • Lait et produits laitiers;

6— Oser porter des couleurs vives

Je ne sais pas pour toi, mais j’apporte chaque jour une grande importance aux couleurs que je choisis de porter. Elles doivent refléter ma «personnalité» du moment, donc comment je me sens ou comment je souhaite me sentir ce jour-là.

Je ne suis donc pas surprise que la science semble appuyer ce que j’ai toujours pressenti, soit que les couleurs influencent notre perception des choses.

Je t’ai déjà fait part dans un ancien article de quatre astuces afin de te sentir mieux grâce à tes vêtements. L’une d’elles était d’oser la couleur. Celle-ci est particulièrement efficace en hiver. As-tu remarqué que l’on avait tendance à porter davantage de noir et de gris en hiver? Ces couleurs ont tendance à être déprimantes, alors que les couleurs vives comme le jaune, le rouge et le orange ont instantanément un effet vitaminé qui nous remonte le moral et augmente notre niveau d’énergie. Porter du rose, considérée comme une couleur euphorisante ou douce selon la teinte, aurait aussi un effet bonne humeur.

En plus de rehausser notre humeur, les couleurs vives donnent souvent un teint plus lumineux et réveillé… Alors ouste le noir et bonjour la couleur!

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

7– Donner un répit à son corps

Avant de penser à des solutions pour être moins fatiguée, as-tu aussi pensé que ton corps t’envoyait peut-être le message qu’il avait besoin de se reposer? On a parfois tendance à écarter cette option du revers de la main en se disant que ça va passer, qu’on va prendre un café et qu’on va aussitôt se donner le petit boost d’énergie nécessaire pour compléter notre to do liste du jour. Mais peut-être que, au fond, ton corps a besoin justement de récupérer.

Ça peut paraître contreproductif de dormir plus à première vue, mais penses aussi à ceci : plus tu es fatiguée, plus ton système immunitaire se retrouve aussi affaibli. Et se remettre d’une maladie peut demander plusieurs jours de repos forcé.

Du temps que j’allais encore au bureau (ça me semble si loin!), j’avais pris l’habitude de faire une sieste de 15 minutes après le dîner quand je me sentais fatiguée et que j’avais visiblement de la difficulté à me concentrer. Concrètement, je m’allongeais au sol sur un tapis de yoga (et parfois même directement sur le tapis de mon bureau), je plaçais un bandeau autour de mes yeux et je glissais un oreiller sous ma tête, puis je partais une minuterie de 15 minutes. Je n’arrivais jamais à m’endormir totalement pendant ce laps de temps, mais j’arrivais quand même à arrêter le temps et à calmer mes pensées, ce qui me faisait beaucoup de bien. J’avais ensuite plus de facilité à me concentrer pour le reste de l’après-midi.

Avec le changement d’heure automnale, je ressens aussi le besoin de me coucher plus tôt. Bien que j’aie l’impression de perdre de précieuses minutes à moi le soir, je me suis rendue compte que j’en avais vraiment besoin. Ce n’est plus une question de «dois-je le faire ou non» : c’est devenu une évidence.

Et toi, comment vis-tu la période automnale? As-tu tendance à être davantage déprimée avec l’arrivée du mois de novembre et le changement d’heure? Si oui, as-tu d’autres trucs pour essayer de remonter ton moral et ton niveau d’énergie? N’hésite pas à me faire part de ton expérience en commentaire.