20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

Les derniers jours de décembre sont le moment idéal pour effectuer une introspection sur ce que l’on a vécu dans la dernière année. L’année 2020 en particulier, avec le contexte exceptionnel qu’on a vécu, a été le théâtre de plusieurs difficultés, remises en question, déceptions et inquiétudes qu’il n’est pas bon de garder à l’intérieur de soi. On a dû s’adapter à une nouvelle réalité qui peut avoir apporté plusieurs changements dans ta vie, positifs comme négatifs. Une introspection de fin d’année peut ainsi t’aider à faire la lumière sur ce que tu as vécu dans la dernière année afin de voir comment ces bouleversements t’ont affectée, mais aussi, de te permettre d’établir des objectifs clairs et un plan d’action précis pour passer une année 2021 qui te ressemble davantage et dont tu seras fière.

Pourquoi faire une introspection de fin d’année?

Même si je n’ai pas toujours fait un bilan exhaustif de mon année, j’aime beaucoup faire une petite introspection et me remémorer les faits marquants à l’approche du nouvel an. Je vois ça un peu comme des funérailles où on relate la vie de la personne décédée : ses qualités, ce qui va nous manquer chez elle… Je trouve que ça clôt bien le chapitre, en fait.

Mais plus que ça : faire un bilan de ton année peut s’avérer un véritable outil de développement personnel. Il s’agit ainsi d’une occasion d’en apprendre plus sur toi-même et de t’améliorer. C’est ce que je te propose de faire ici.

  • Pour analyser ton parcours : ce que tu as vécu, mais aussi (et surtout), comment tu l’as vécu;
  • Pour voir comment tu peux grandir de tout ça, ce que tu peux changer ou améliorer;
  • Pour mettre en place un plan d’action avec des objectifs clairs pour l’an prochain;
  • Pour t’y référer l’année prochaine et constater tout le chemin parcouru;
  • Pour éprouver plus de gratitude envers l’expérience acquise durant la dernière année.

J’ai d’ailleurs remarqué par le passé qu’on a tendance à éprouver plus de gratitude et de résilience face à ce que l’on a traversé quand on fait un bilan de son année, car on réalise alors que l’on peut en tirer des leçons. Cela nous rend alors plus positive et bienveillante envers nous-même à l’aube de la nouvelle année que l’on voit alors comme un nouveau départ et une occasion de recommencer sur de nouvelles bases.

Je te conseille de prévoir au moins une bonne heure pour faire cet exercice exhaustif d’introspection. Oui, ça peut paraître long une heure, mais crois-moi, ça en vaut tellement la peine. Tu ne le regretteras pas!

16 questions pour t’aider à faire le bilan de ton année 2020

Il existe plusieurs façons de faire un bilan de son année. Tu peux ainsi décider d’écrire un récapitulatif de ton année dans un journal, écrire des questions en-dessous desquelles tu inscris tes réponses, rédiger une lettre à toi-même à ouvrir dans un an… Peut importe la méthode que tu vas privilégier, tu peux quand même t’inspirer des questions qui suivent pour orienter ta réflexion.

16 questions, ça peut te sembler beaucoup. Mon conseil : vois-le plutôt comme un moment pour toi, une sorte de tête-à-tête avec toi-même. Tu peux même t’emmitoufler dans une couverture douce et chaude, siroter un réconfortant latte ou un thé, mettre une petite musique d’ambiance… Il ne s’agit pas d’une corvée, mais d’un moment que tu prends pour mieux te connaître. Un peux comme si tu prenais le pouls de la situation pour t’assurer que tout va bien…. Et sinon, trouver où et pourquoi ça ne va pas comme tu le voudrais. Tu peux aussi le faire en plusieurs petits moments, comme moi. Parce que tu as peut-être tes enfants à la maison avec toi, plusieurs choses à finir pour le temps des Fêtes… Bref, vas-y à ton rythme. Rien ne presse.

Tu peux aussi choisir de ne pas répondre à toutes les questions, seulement à une partie. Mais je crois alors qu’il te manquerait certains aspects de cet exercice d’introspection qui se veut à la fois formateur et transformateur. Formateur parce qu’il te permettra de te connaître davantage, et transformateur car il te permettra de mettre en lumière ce que tu aimerais changer dans ta vie pour que cette dernière te ressemble davantage.

Et parce que j’aime beaucoup t’aider, j’ai créé pour toi un petit outil de 10 pages à la fois pratique et joli que tu peux télécharger et imprimer gratuitement pour t’aider à faire ton introspection de fin d’année. Tu n’as ainsi qu’à remplir chacune des colonnes sans avoir à retranscrire chacune des questions ci-dessous. Autre avantage : il est divisé en deux colonnes qui, dans certains cas, te permettent de mieux voir en un coup d’œil à la fois le côté positif et le côté négatif de certains aspects de ton année.

Télécharge mon Bilan et visualisation de fin d’année

1– Quels sont les faits marquants négatifs de 2020?

Bien évidemment, tu risques d’écrire la Covid. Mais essaie d’être plus précise que ça : par exemple, quels ont été les répercussions concrètes que la Covid a eues dans ta vie?

Dans mon cas, les faits marquants négatifs ont été les suivants :

  • Me retrouver isolée (comprendre ici « en confinement ») pendant la fin de mon congé de maternité;
  • Le manque de sommeil dû aux mauvaises nuits de ma mini cocotte pendant plusieurs mois;
  • Ne pas pouvoir voir ma famille aussi souvent que je l’aurais voulu;
  • Des déceptions par rapport aux performances de mon blogue qui ne correspondaient pas à mes attentes.

Personnellement, je préfère me débarrasser du négatif en premier pour ensuite me concentrer sur le positif. C’est pourquoi j’ai commencé par cette question : on commence par se vider le cœur, question de se concentrer sur le beau ensuite.

2– Quels sont les faits marquants positifs de 2020?

Il est impossible que l’année ait été entièrement négative d’un bout à l’autre. Et parfois, certains événements plus négatifs peuvent comporter des éléments positifs.

Par exemple, dans mon cas, l’année 2020 a été une année de prises de conscience, de transformation, de découvertes et de passage à l’action.

  • J’ai réalisé un rêve en partant mon blogue;
  • J’ai amorcé une démarche de désencombrement et une quête vers une plus grande simplicité et un plus faible impact environnemental;
  • J’ai passé plus de temps avec mes enfants, surtout mon plus vieux;
  • J’ai commencé à mieux m’organiser;
  • J’ai moins dépensé pour des objets futiles;
  • J’ai commencé à faire mes propres produits cosmétiques maison 100 % naturels;
  • J’ai fait de belles rencontres et même développé des amitiés déjà existantes ou nouvelles;
  • J’ai fait de belles découvertes pour améliorer mon niveau de bien-être;
  • J’ai renoué avec les joies du télétravail.

3– Quels étaient mes rêves/objectifs pour cette année?

Qui dit 1er janvier dit souvent « résolutions du nouvel an ». Quelles étaient les tiennes?

Pour ma part, j’avais comme principaux objectifs en commençant 2020 de :

  • Me remettre en forme;
  • Manger moins de viande;
  • Réduire mon impact environnemental;
  • Me trouver plus belle au naturel;
  • Simplifier mon horaire et mieux conjuguer travail et famille;
  • M’épanouir davantage.

Plus tard dans l’année, en partant mon blogue, par exemple, d’autres objectifs se sont ajoutés à cette liste, notamment :

  • Développer la présence de mon blogue sur les médias sociaux;
  • Trouver du temps pour rédiger au moins un article par semaine lorsque j’ai recommencé à travailler à temps plein.

4– Qu’ai-je fait pour atteindre mes objectifs cette année? Qu’est-ce qui m’a nuit?

Que tu aies réussi ou non à atteindre tes objectifs cette année, il peut être intéressant d’analyser ton comportement par rapport à ces derniers. Par exemple, t’es-tu dotée d’outils ou as-tu cherché de nouvelles connaissances pour arriver à tes fins? Ou alors as-tu été cherché de l’aide?

Et si tu n’as pas réussi à réaliser tes ambitions, tu peux aussi te demander pourquoi : était-ce par manque de motivation? Est-ce qu’il aurait fallu que tu fasses les choses différemment? De comprendre ce qui n’a pas fonctionné peut t’éclairer sur ce qu’il te manque afin de te retrousser les manches pendant la prochaine année et mettre toutes les chances de ton côté pour réussir.

Il se peut aussi que tu réalises que tes objectifs étaient peut-être trop ambitieux et… pas du tout réalistes. Peu importe quelle est ta situation, de l’écrire te permettra de mieux cerner ce qui a fonctionné ou non cette année.

Pour ma part, afin d’atteindre mes objectifs, j’ai :

  • Fait des planches (en début d’année), beaucoup marché et me suis mise au yoga;
  • Emprunté des livres de recettes végé à la bibliothèque et planifié mes repas de la semaine à l’avance;
  • Commencé à utiliser des produits 100% naturels pour mes soins cosmétiques et amorcé un processus de désencombrement;
  • Diminué drastiquement mon maquillage, si bien que je ne me maquille presque plus;
  • Utilisé un planificateur hebdomadaire;
  • Débuté un nouveau projet qui me tient à cœur.

Évidemment, je n’ai pas réussi à atteindre entièrement chacun de mes objectifs. Par exemple, en début d’année, j’avais commencé à faire cinq minutes de planches par jour. Malheureusement, j’ai eu un gros rhume à la fin du mois de février… suivi du confinement à la mi-mars. Avec deux jeunes enfants à temps plein avec moi à la maison (dont un qui me réveillait aux heures la nuit… Ouf!), j’ai finalement mis de côté cette bonne habitude que j’avais pourtant prise quelques semaines auparavant. Ce n’est que vers la fin de l’année que j’ai eu un regain d’intérêt pour la remise en forme.

Ce qui me freinait principalement était :

  • Le manque d’intérêt;
  • La fatigue;
  • Le manque de temps pour moi;
  • L’anxiété reliée à la Covid.

Sachant cela, je pourrai utiliser cette expérience pour m’améliorer l’an prochain et développer un plan d’action pour m’aider à garder le cap.

5– Quels obstacles/défis ai-je rencontrés?

Il est fort possible que les principaux obstacles que tu aies rencontrés cette année soient reliés à la Covid. Mais encore une fois, je t’encourage à être plus précise que ça : quels aspects de la Covid t’ont le plus nuit? Était-ce les restrictions concernant les voyages? Le fait de ne pas pouvoir voir ta famille autant que tu le voulais? Peut-être aussi que la Covid t’as fait perdre ton emploi?

Pour ma part, voici les principaux obstacles que j’ai rencontrés cette année :

  • Mes nuits incomplètes (avec un bébé qui me réveillait aux heures pendant plusieurs mois);
  • Mon angoisse et mon stress relié à la pandémie;
  • La fermeture des garderies pendants trois mois;
  • Le fait de ne pas pouvoir voir ma famille et mes amies autant que je l’aurais voulu;
  • Ma désorganisation;
  • Ma difficulté (surtout au début) à faire connaître mon blogue sur les médias sociaux.

6– Qu’est-ce que j’ai appris de ces obstacles/défis?

Les obstacles et les défis sont une occasion de nous améliorer et de remettre en question notre façon de faire. C’est pourquoi je t’encourage à essayer, pour chacun des obstacles et des défis que tu as notés à l’étape précédente, de voir quelles leçons tu peux en tirer.

Par exemple, en 2020, j’ai appris :

  • À être plus bienveillante envers moi-même, à ralentir et à prendre plus de temps pour moi;
  • Qu’écouter les nouvelles tous les soirs était non seulement stressant, mais non nécessaire;
  • À mieux connaître mon garçon en passant plus de temps avec lui pendant le confinement;
  • À garder le contact avec mes amies et ma famille malgré la distance, mais aussi, à profiter des moments de calme avec ma petite famille;
  • À trouver des outils pour mieux m’organiser, comme un planificateur hebdomadaire;
  • À trouver des astuces et à tester différentes stratégies de médias sociaux, mais aussi, à sortir de ma zone de confort.

7– Quelles sont les réalisations dont je suis fière?

As-tu des petites victoires personnelles en 2020? Si tu as de la difficulté à répondre à cette question, tu peux essayer de revenir à tes réponses aux questions précédentes qui peuvent t’inspirer des idées. Par exemple, si tu as réussi à atteindre l’un de tes objectifs cette année, je t’inviterais à l’inclure dans la liste des tes réalisations de cette année.

On a tendance à voir nos réalisations comme faisant essentiellement partie de notre sphère professionnelle… Mais essaie de voir si tu n’aurais pas aussi de petites victoires dans ta vie personnelle. Par exemple, y a-t-il des choses que tu n’aurais jamais cru être capable de faire il y a un an?

Pour ma part, voici les principales réalisations dont je suis fière cette année :

  • J’ai créé et entretenu un blogue (avec les médias sociaux connexes), un rêve que je caressais depuis plusieurs années;
  • Je ne me maquille presque plus et je peux maintenant aller à l’épicerie et même voir des gens sans ressentir le besoin de mettre du mascara ou de maquiller mes sourcils, chose qui aurait été impensable pour moi un an auparavant;
  • J’ai remplacé plusieurs produits cosmétiques potentiellement toxiques par des alternatives 100% naturelles;
  • J’ai commencé à pratiqué le yoga à presque tous les jours;
  • J’ai augmenté ma consommation de protéines végétales et de légumes;
  • J’ai fait mon premier jardin et j’ai pu manger mes propres légumes;
  • J’ai remplacé mes serviettes sanitaires jetables par des lavables;
  • J’ai diminué drastiquement mes achats de vêtements et de bijoux;
  • J’ai fabriqué mon propre support à boucles d’oreilles à partir d’éléments trouvés dans mon bac de recyclage.
Photo par Alexandra Fuller sur Unsplash

8– Qu’est-ce que j’aurais fait différemment?

Maintenant, y a-t-il des choses que tu regrettes d’avoir faites cette année, ou qui avec le recul, tu te rends compte que tu aurais pu faire différemment?

Moi, par exemple, je sais que j’ai beaucoup perdu patience avec mes enfants et mon conjoint cette année. J’ai crié/paniqué plus souvent que je ne voudrais l’admettre. J’aurais aimé avoir mieux géré mes émotions sur le moment.

Aussi, avec le recul, j’aurais géré différemment mon compte Instagram l’été dernier. Je ne croyais pas trop en la plateforme au début et je la voyais comme un mal nécessaire parce que les photos et les vidéos ne sont pas mon fort, mais au final, il s’agit de mon réseau social préféré et de celui sur lequel j’ai fait le plus de belles rencontres. Si j’avais eu un mindset différent dès le début, j’aurais peut-être eu plus de succès lorsque j’essayais de développer ma visibilité sur cette plateforme.

9– Qu’est-ce que j’ai fait de nouveau ou pour me sortir de ma zone de confort?

As-tu essayé de nouvelles choses cette année? Souvent, sortir de notre zone de confort nous permet de découvrir de nouveaux aspects de nous-même, de nous faire apprendre des choses et nous remplit de fierté après coup.

Bien sûr, on peut dire que la Covid nous a fait pas mal sortir de notre zone de confort. Qui aurait cru vivre une pandémie mondiale un jour? Pas moi, en tout cas!

Mais outre la Covid, je suis fière d’être sortie à plusieurs reprises de ma zone de confort cette année :

  • En ne me maquillant presque plus;
  • En essayant de nouvelles recettes sans viande (et même véganes);
  • En faisant davantage de vidéos de moi en stories;
  • En m’initiant au yoga;
  • En essayant de bouger davantage.

10– Quelles sont les nouvelles connaissances que j’ai acquises?

Cette question peut ressembler énormément à la précédente à première vue, mais cette fois, au lieu de te concentrer sur les actions, je t’invite ici à te questionner sur ton bagage de connaissances. Par exemple, as-tu appris de nouvelles techniques culinaires ou une nouvelle langue? Peut-être aussi as-tu appris à couper les cheveux de ton chum / ta blonde, à réparer des électroménagers ou à coudre?

Pour ma part, j’ai beaucoup appris sur le jardinage, comment préparer les semences, aider à faire pousser les plants, les acclimater à l’extérieur, etc. J’ai aussi beaucoup appris sur la gestion de médias sociaux (même si je pense qu’il me reste encore des croûtes à manger dans ce domaine), la cuisine végé, le yoga et les cosmétiques naturels DIY.

11– Qu’est-ce que j’ai perdu?

Y a-t-il des choses que tu avais en 2019 que tu n’as plus en 2020? Ça peut être autant des biens matériels que des proches.

Heureusement, en 2020, je n’ai pas perdu de proches. Il faut dire que tous mes grands-parents sont décédés depuis trois ans maintenant. J’ai également été épargnée des coups durs de la Covid sur notre économie et mes biens matériels ont été peu impactés, outre le fait que je tente de me départir de ce qui ne m’est plus utile et d’essayer de limiter mes possessions.

J’ai toutefois perdu certaines choses immatérielles, comme :

  • La liberté de voyager;
  • L’envie d’acheter pour acheter (correction : elle a énormément diminué, mais elle est encore un peu présente quand même);
  • La liberté de voir ma famille et mes amies quand bon me semble et de les prendre dans mes bras;
  • Le besoin de me maquiller de fond en comble chaque matin.

Aussi, comme tu as pu le constater en lisant mes réponses, je crois qu’il ne faut pas voir le verbe « perdre » comme étant forcément négatif dans cette question-ci. En effet, il est possible que tu te sois enfin défaites de choses, de pensées ou de personnes qui te limitaient ou t’empêchaient d’être entièrement toi-même par le passé. Ce fût le cas pour moi cette année.

12– Qu’est-ce que j’ai gagné?

Maintenant, as-tu de nouveaux éléments positifs qui sont apparus dans ta vie en 2020? Encore une fois, essaie de regarder tant du côté matériel qu’immatériel pour répondre à cette question.

Pour ma part, cette année, j’ai gagné :

  • Des habitudes de vie plus saines;
  • Une meilleure organisation;
  • Des solutions et des outils pour m’aider à mieux gérer mon stress et mes états d’âme;
  • De belles amitiés;
  • Une meilleure confiance en moi;
  • Le fait de me trouver plus belle au naturel;

13– Quelles personnes m’ont le plus aidée/inspirée et pourquoi?

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, je vois passer sur les médias sociaux des listes de personnes ou de comptes qui ont le plus inspiré certaines personnes en 2020. Cette initiative qui permet non seulement de faire découvrir de nouveaux comptes permet également de ressentir de la gratitude envers les autres pour ce qu’ils nous apportent.

Voici quelques-unes de ces personnes qui ont eu un impact positif sur mon en 2020 :

  • Mon conjoint;
  • Les éducatrices de mes enfants;
  • Mes bonnes amies Audrey, Katia, Julie R. et Julie P. (ou, deux Julie!)
  • D’autres filles super que j’ai découvertes sur les médias sociaux (il y en a trop pour que je les nomme toutes, je risque d’en oublier!), dont certaines sont même devenues ce que j’ose appeler des amies.

14– Quelles personnes ai-je aidées/inspirées et comment?

Et toi, as-tu aidé des gens en 2020? On n’en a pas toujours conscience, mais essaie de penser aux bonnes actions que tu as faites, aux gens qui t’ont demandé conseil, ceux qui t’ont fait des compliments…

15– De quoi suis-je reconnaissante?

Je ne sais pas pour toi, mais un des effets inattendus de la Covid et de l’année particulière qu’on a vécue, c’est que je me sens pleine de reconnaissance pour certaines choses que je prenais pour acquises avant. Oui, j’ai beaucoup de frustration envers la pandémie, mais je ressens aussi beaucoup de gratitude pour :

  • Ma famille en santé;
  • Mes parents;
  • Ma maison;
  • Ma situation financière;
  • Mon travail,
  • Mes amies;
  • L’opportunité de ralentir et d’avoir plus de temps pour moi.

16– Qu’est-ce que j’aimerais laisser derrière?

La Covid! Blague à part : y a-t-il des choses que tu as vécu en 2020 que tu aimerais ne plus vivre en 2021?

Pour ma part, outre la Covid, j’aimerais laisser derrière moi :

  • Mon angoisse;
  • Ma frustration;
  • Mon manque de confiance en moi.
Photo de Polina Kovaleva sur Pexels.com

4 questions pour visualiser et manifester une meilleure année en 2021

Tu as survécu à la première série de questions : félicitations! Maintenant que tu as fait le bilan de la dernière année, tu es plus en mesure d’évaluer ce que tu veux vraiment pour celle qui s’en vient. Il est prouvé que de visualiser régulièrement ce que l’on souhaite fait en sorte qu’il y a de plus grandes chances que ça se réalise. Par exemple, le simple fait d’écrire tes objectifs permet de les rendre concrets. En plus, tu pourras t’y référer dans un an pour faire le bilan de ton année 2021 ou même en cours d’année afin de voir où tu en es rendue dans ton cheminement personnel.

1– En 2021, je souhaite avoir plus de…

Que souhaites-tu pour l’année 2021? Y a-t-il des choses qui t’ont manquées ou des éléments positifs de 2020 que tu aimerais qui se répètent l’an prochain?

Pour ma part, je voudrais plus :

  • D’amour;
  • De moments en famille;
  • De rires;
  • De douceur;
  • De confiance en moi;
  • De désencombrement;
  • De visibilité pour mon blogue;
  • De reconnaissance pour mes talents;
  • De bienveillance envers moi-même et les autres;
  • De patience;
  • De saines habitudes de vie;
  • De voyages;
  • De découvertes;
  • D’épanouissement personnel;
  • D’organisation;
  • De temps pour moi.

2– En 2021, je souhaite avoir moins de…

Cette question fait un peu écho à ce que tu aimerais laisser derrière en 2020, mais elle peut être en fait plus large que ça. Je te suggère d’en profiter ici pour aller puiser dans tes émotions, tes habitudes, bref, ce qui nuit à te sentir épanouie au quotidien.

Par exemple, en 2021, je souhaite moins :

  • De chicanes;
  • D’angoisse;
  • De mauvaises manies;
  • De doute;
  • De restrictions;
  • D’incertitudes;
  • De chaos;
  • De fatigue.

3– Quels sont mes objectifs/intentions pour la prochaine année?

Quels sont les accomplissements ou les rêves que tu aimerais accomplir pendant la prochaine année? Qu’est-ce que tu aimerais inscrire fièrement dans ton bilan de fin d’année en 2021? Sinon, aimerais-tu améliorer certains aspects de ta vie, sans que ce soit pour autant des réalisations en tant que tel?

Voici ce que j’aimerais réaliser l’an prochain :

  1. Poursuivre ma démarche de bien-être;
  2. Poursuivre ma remise en forme;
  3. Continuer d’écrire un article par semaine pour mon blogue;
  4. Continuer à mieux équilibrer ma vie professionnelle et familiale;
  5. Sortir davantage avec ma petite famille (et peut-être même voyager si possible);
  6. Développer davantage ma présence sur les médias sociaux et faire croître mon nombre d’abonnés;
  7. Continuer à désencombrer mon intérieur et à réduire mes possessions;
  8. Donner un peu plus d’amour à ma maison;
  9. Améliorer l’apparence de ma peau.

4– Comment je compte atteindre mes objectifs?

Maintenant, c’est bien beau avoir des objectifs, mais qu’as-tu l’intention de faire pour t’aider à les atteindre?

Je dois t’avouer que je réalise que ma vision de 2021 est assez ambitieuse. Je vais d’ailleurs avoir le défi de trouver un équilibre entre tout mettre en œuvre pour atteindre mes objectifs et ralentir la cadence. Car je suis maintenant convaincue des bienfaits d’une vie plus douce sur mon niveau de bien-être.

L’intérêt de faire une liste de ce que je compte faire pour atteindre chacun de mes objectifs est que je sais alors exactement ce que je dois faire pour arriver à mes fins. Je peux donc m’y référer de temps à autres pour m’assurer que je garde le cap et m’ajuster également s’il y a lieu.

Voici ce que je compte faire pour atteindre les objectifs que je me suis fixés

  1. Continuer à m’informer sur le développement personnel et le bien-être;
  2. Faire du yoga ou une activité physique de 15 à 30 minutes par jour;
  3. Planifier des idées d’articles à l’avance et du temps dans mon horaire pour rédiger;
  4. Utiliser un planificateur hebdomadaire détaillé et préparer davantage mes repas à l’avance;
  5. Faire une liste d’idées d’activités à faire avec mes enfants selon les saisons et les cocher au fur et à mesure;
  6. M’informer sur la gestion des médias sociaux et élaborer une stratégie plus détaillée avec analyse des résultats;
  7. Me lancer des défis de désencombrement avec une ou des amies et faire un inventaire exhaustif de ma garde-robe;
  8. Réparer le patio et redonner un coup de peinture à certains endroits défraîchis;
  9. Consulter une dermatologue pour me faire conseiller afin de réduire l’apparition de boutons sur ma peau.

Tu souhaites aller plus loin dans ta visualisation de l’année 2021? Je t’invite à consulter mon article sur comment créer un mood board inspirant pour atteindre tes objectifs et réaliser tes rêves.

Et toi, que retiens-tu de ton année 2020? Quels sont tes objectifs pour 2021? N’hésite pas à me les faire savoir en commentaire!

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités? Moi oui. Ça m’arrive même plus souvent que je ne voudrais l’admettre. Étant très perfectionniste et ambitieuse de nature, je suis le genre de personne à souhaiter atteindre coûte que coûte les objectifs que je me suis fixés et à me décourager quand je les les atteins pas. Il m’arrive aussi de penser, quand rien ne va comme je l’avais prévu, que je n’ai peut-être pas les qualités et les capacités nécessaires à poursuivre mes ambitions jusqu’au bout. Dans ces temps-là, il n’est pas toujours évident de faire taire notre petite voix intérieure, mais c’est possible. Je te présente ici des trucs qui me font le plus grand bien lorsque je touche le fond du baril du doute.

Sur quoi je doute le plus souvent…

Comme toi, je ne suis pas parfaite. Je dois apprendre à composer avec des attentes que j’ai moi-même créées ou à celles que je pense que les autres ont de moi. J’essaie tranquillement de me défaire des attentes que pourraient avoir les autres envers moi (parce que c’est ma vie, pas la leur), mais il m’est plus difficile d’être bienveillante envers moi-même lorsque je ne réussi pas à répondre aux attentes que j’ai moi-même créées. Bien que la pression de performance soit parfois en jeu, il s’agit souvent de choses qui me tiennent particulièrement à cœur :

  • Bien élever mes enfants;
  • Réussir mon blogue;
  • Me trouver belle;
  • Finaliser mes tâches que j’avais prévues dans ma journée;
  • Réussir une recette;
  • Etc.

Récemment, j’ai eu un gros moment de doute. On pourrait même appeler ça une « crise de doute », car je ne voyais plus la situation clairement et que j’étais complètement submergée par les émotions. C’est là que m’est venue l’idée de ces cinq étapes que j’ai mises en application et qui, à mon grand étonnement, m’ont fait un bien énorme. C’est dans l’espoir que cette méthode puisse aussi t’aider que j’ai eu envie de la partager avec toi.

Étape 1 : Prends de grandes respirations

Aussi étrange que cela puisse paraître, notre respiration est un outil puissant pour nous aider à nous calmer. De lentes inspirations et expirations contribuent à ralentir notre rythme cardiaque. Aussi, en ce concentrant sur notre souffle, on se reconnecte à l’instant présent, à ce qui se passe ici et maintenant. On revient à l’essentiel, ce qui nous permet de relativiser nos problèmes.

Petit exercice de respiration pour se sentir mieux :

  1. Inspire doucement par le nez jusqu’à ce que tu ne puisse plus faire rentrer d’air. Sent ton ventre se gonfler comme un ballon;
  2. Retiens ta respiration 6 secondes;
  3. Expire jusqu’à ce que tu te vides complètement de ton air.

Répète cet exercice aussi souvent que nécessaire. Au bout de quelques répétitions, tu devrais commencer à te sentir plus calme et plus sereine.

Photo de Gemma Chua-Tran sur Unsplash

Étape 2 : Prends le temps de vivre tes émotions

Il n’est pas rare que pendant ou même après avoir pris une bonne respiration je me sentes submergée par les émotions. Laisse-les venir à toi, laisse-les sortir. C’est normal d’avoir peur de l’inconnu, de ressentir de la tristesse quand on a mis beaucoup d’efforts dans un projet qui nous tenait à cœur et qui ne se réalise pas comme on le voudrait. Analyse tes émotions et leur raison d’être, car elles sont là pour te dire que quelque chose ne va pas.

Petit exercice pour exorciser tes émotions

  1. Nomme chacune de tes émotions une à une à voix haute ou par écris. Par exemple : la tristesse, la colère, la honte, la jalousie, etc.
  2. Pour chacune d’elle, cherche ce qui est à la source de cette émotion. Par exemple : tu peux être triste de ne pas réussir un projet qui te tenait à cœur, en colère parce que tu as mis beaucoup d’efforts dans ce projet, avoir honte de tes résultats qui ne sont pas à la hauteur de tes espérances, être jalouse du succès des autres, etc.

De nommer tes émotions va te permettre de les reconnaître et en trouvant la raison derrière elles, tu pourras commencer à les comprendre et à les apprivoiser.

Étape 3 : Parle-toi comme à une amie

Quand le doute nous frappe, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous faire croire qu’on n’a pas ce qu’il faut, que rien ne va fonctionner, que tout est déjà perdu d’avance. Parlerais-tu de cette façon à une amie? Probablement que non. Alors, pourquoi parle-t-on de cette façon à nous-même?

Pour t’aider à répondre à ton doute avec bienveillance, prends une feuille de papier et divise-là en deux. D’un côté, inscrit chaque chose/raison pour laquelle tu doutes. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Tu verras : c’est non seulement libérateur, parce qu’on met le doigt là où ça fait mal, mais aussi parce qu’on réalise qu’il existe des solutions et des contre-arguments à chacun de nos doutes.

Honnêtement, il s’agit d’un outil qui m’est venu intuitivement et qui, contre toutes attentes, s’est avéré d’une grande puissance pour me faire sentir mieux. Après avoir remplis ma feuille, je me sentais étonnamment plus légère et plus bienveillante envers moi-même. Je n’en revenais tout simplement pas à quel point j’étais différente après coup : ma petit voix intérieure, celle qui me faisait voir uniquement le côté négatif de la situation, s’était tue comme par magie.

Et parce que je suis gentille, je t’ai déjà créé cette feuille que j’ai appelée « Mon tableau de bienveillance », car elle peut t’être utile pour t’aider à être plus bienveillante envers toi-même dans plusieurs situations, pas uniquement lorsque tu doutes de toi-même. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Bien sûr, si tu as la chance de pouvoir parler également à un ou une amie, n’hésite surtout à pas à le faire. Ça va simplement renforcer cet exercice de bienveillance qui est si important lorsque le doute nous assaille. Les arguments bienveillants que cette personne peut te donner te permettront de relativiser ton problème et de te faire voir la situation différemment. Mais tu verras : en faisant l’exercice ci-dessous, tu remarqueras que les réponses se trouvent déjà en toi…

Étape 4 : Fais un plan de match

Maintenant que tu as répondu à chacune de tes inquiétudes comme si tu avais parlé à une amie, tu vois probablement plus clairement quelles actions poser ou quels changements apporter afin de faire retourner la situation en ta faveur. Par exemple, peut-être que tu vas découvrir que tu aurais besoin de suivre une formation pour t’aider? Ou encore, faire affaire à une coach pour te guider? Peut-être voudras-tu lire davantage de livres sur le sujet qui te pose problème, parler à quelqu’un… L’idée est de trouver des solutions afin que tu regagnes confiance en toi, pour t’aider à prendre la meilleure décision ou pour que tu puisses retrouver la motivation qui te manquait et te retrousser les manches.

Comment faire ton plan de match « anti-doute »

À partir de ton tableau de bienveillance, fait ressortir les éléments suivants :

  • Les actions que tu peux poser pour améliorer la situation;
  • Les outils dont tu peux te doter pour t’aider.

Quelques exemples d’actions que tu peux poser :

  • Suivre une formation;
  • Être accompagnée par un coach ou un professionnel d’expérience (par exemple, un psychologue);
  • T’abonner à un programme d’entraînement;
  • Te pratiquer davantage;
  • Etc.

Quelques exemples d’outils dont tu peux te doter :

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Étape 5 : Fonce

Autre chose que j’ai apprise concernant le doute : la meilleure façon de le dissiper et de faire taire notre voix intérieure qui nous retient en arrière, c’est d’avancer vers notre but. Le simple fait de trouver le courage de faire le premier pas vers nos objectifs est extrêmement valorisant : on sort de notre zone de confort, on ne sait pas toujours ce que l’on fait, mais on ose quand même. Oser malgré le doute et nos peurs nous donner étonnamment beaucoup de force, comme si on réalisait tout à coup que oui, on est capable de le faire. Car oui : tu es capable. Tu peux le faire.

Souvent, c’est nous-mêmes qui nous empêchons de réaliser notre plein potentiel. Alors fonce la tête haute et refais mes cinq étapes ci-dessus si jamais le doute revient te hanter, puis reprends ta route là où tu l’avais laissée.

Et toi, t’arrive-t-il de douter de toi-même? Que fais-tu quand ça t’arrive?

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Ce mois-ci, je me suis donné le défi de mieux organiser mon temps. J’avais l’impression —Comme probablement beaucoup de parents— de courir d’une tâche à l’autre sans prendre le temps de souffler. Et lorsque j’ai voulu ajouter de nouvelles habitudes plus saines comme la pratique d’une activité physique régulière à cette routine déjà chargée, mon corps et mon mental ont dit STOP. C’était trop. Moi qui essayais d’alléger mon quotidien et de le rendre plus lent et plus doux, alors que je m’étais déjà ajouté la rédaction hebdomadaire d’un blogue et la gestion de médias sociaux pour tenter de faire connaître ledit blogue à ma to do liste, je me retrouvais étourdie devant toutes ces tâches que je souhaitais réaliser en une seule journée. Pourtant —et c’est bien là la contradiction—, comme je suis en télétravail depuis le début de la pandémie, je devrais avoir plus de temps pour moi, non? Alors, où va donc ce temps supplémentaire? Est-il utilisé à bon escient? Pour faire le point sur la situation et mieux organiser mon horaire en fonction de mes véritables priorités, j’ai décidé de décortiquer mon horaire de fond en comble. Je te partage dans cet article comment je m’y suis prise ainsi que le fruit de ma démarche.

Le diagramme : un outil visuel pour bien analyser notre quotidien

Avant de revoir mon horaire de fonds en comble, j’ai décidé de vraiment analyser en détails comment je remplissais mes journées. Deux souvenirs m’ont fait pencher vers un diagramme afin d’analyser de façon visuel mon emploi du temps.

La première fois que j’ai entendu parlé de l’idée d’évaluer mon emploi du temps, c’était à mon travail. Pour mieux répartir la charge de travail entre moi et mes collègues, j’ai dû à plusieurs reprises décortiquer le pourcentages d’heures que je consacrais à la réalisation de chacune des tâches qui m’étaient assignées. Je dois t’avouer que j’ai toujours détesté faire ça d’ailleurs, parce que je pilotais souvent plus d’un dossier en même temps et que je ne réalisais pas forcément chacune des tâches à tous les jours.

L’autre fois, c’était sur la page Facebook d’un café familial que j’aimais beaucoup fréquenter, qui est malheureusement fermé aujourd’hui. Sa propriétaire, Krystelle, s’était fait recommandé par un psychologue de faire un diagramme en pointe de tarte avec chacune des sphères de sa vie pour voir si elle investissait bel et bien son temps à ce qui était véritablement prioritaire et important pour elle. Je me souviens, au moment où j’avais vu sa publication expliquant sa démarche, avoir pensé que je bénéficierais moi-même à faire le même genre d’exercice.

Mais le temps a passé, et j’ai fini par mettre cette idée de côté. Jusqu’à il y a trois semaines, où mon corps et mon cerveau ont décidé de me rappeler à l’ordre.

L’image du diagramme de Krystelle m’est alors revenu à l’esprit. Ce qui le rendait si intéressant, c’était sa simplicité. En effet, en ayant chaque sphère de notre vie (enfants, travail, tâches ménagères, activités sportives, passe-temps, etc.) réparties dans des pointes de tarte, on pouvait voir d’un seul coup d’œil ce qui grugeait le plus de notre temps au quotidien. Ainsi, si le travail occupait une partie trop importante, par rapport aux autres sphères, par exemple, on pouvait le voir d’emblée. On pouvait aussi constater par la même occasion quelles sphères étaient négligées. C’était vraiment très parlant.

Photo de Lukas sur Pexels.com

Comment faire son diagramme de temps étape par étape

Étape 1 : faire la liste de toutes les tâches de son quotidien

Afin de voir comment je répartissais mon temps et mon énergie au quotidien, j’ai repassé en mémoire les journées de la semaine précédente et j’ai pris le temps de faire une liste de chaque tâche que je devais réaliser. Pour chacune d’elles, j’ai indiqué le nombre d’heures ou de minutes approximatives que j’y consacrais par jour.

Voici la liste de tâches que j’avais :

  • Me préparer le matin;
  • Préparer les enfants le matin;
  • Déjeuner;
  • Travailler;
  • Entretenir mes médias sociaux;
  • Dîner;
  • Écrire pour mon blogue;
  • Aller chercher les enfants à la garderie;
  • Préparer le souper;
  • Tâches ménagères;
  • Prendre une douche;
  • Coucher les enfants;
  • Prendre du temps en amoureux;
  • Me préparer pour aller me coucher;
  • Dormir.

J’ai fais le même exercice pour la fin de semaine, puis j’ai additionné le tout pour me donner également un portrait global de mon emploi du temps sur une semaine complète.

Étape 2 : Regrouper les tâches similaires ensemble

En regardant de plus près ma liste de tâches, je me suis rendue compte que certaines tâches se ressemblaient et pouvaient être regroupées ensemble. D’une liste de 15 tâches, j’ai donc réussi à réduire à 9 grandes catégories de tâches, soit :

  • Me préparer;
  • Enfants;
  • Travail;
  • Tâches ménagères;
  • Manger;
  • Médias sociaux;
  • Blogue;
  • Amoureux;
  • Dormir.

Étape 3 : Convertir le tout en minutes

Ensuite, dans un fichier Excel, j’ai rentré toutes mes données. Je me suis toutefois rendue compte que pour faciliter la compilation et les calculs, c’était beaucoup plus simple de convertir les heures en minutes.

Aussi, pour m’assurer que mes données tenaient la route, j’ai calculé le nombre de minutes dans une journée. Je me suis rendue compte que je dépassais légèrement, mais pas de beaucoup.

Étape 4 : Transposer le tout dans un diagramme

L’intérêt d’avoir listé mes tâches dans un fichier Excel est qu’il est ensuite très facile de créer un diagramme. Le programme a donc créé automatiquement les diagrammes dont j’avais besoin en fonction des données que j’avais compilées.

Mais question de te les présenter sur ce blogue, j’ai recopié les informations dans Canva, qui offre aussi la possibilité de générer des diagrammes automatiquement à partir d’un tableau de données à remplir. Voici ce que ça m’a donné :

Diagramme 1 : Lundi au vendredi

Diagramme 2 : Samedi & dimanche

Diagramme 3 : Semaine complète

Étape 5 : L’heure du bilan

Une fois le diagramme terminé, il est beaucoup plus facile de constater s’il y a des tâches qui prennent trop ou pas assez de notre temps. On peut le voir en comparant la grosseur de chaque pointe de tarte.

Mais pour bénéficier de tous les avantages du diagramme de notre temps, il est également important de se poser les questions suivantes : :

  • Quels sont mes objectifs à court et moyen termes? Quelles tâches actuelles y correspondent?
  • Quel est le bénéfice que je tire de ces tâches/activités?
  • Quelle est la nécessité ou l’urgence de faire ces tâches/activités?
  • Est-ce que je tire du plaisir de ces tâches/activités?
  • Quelles tâches/activités me grugent le plus de temps et d’énergie?
  • Pour quelles tâches/activités aimerais-je avoir plus de temps?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais déléguer à quelqu’un d’autre?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais reporter à un autre jour/moment?

Les réponses obtenues à ces questions permettront de clarifier la répartition de notre temps et de voir où on peut y apporter des changements qui correspondent davantage à nos besoins, à nos valeurs ou au style de vie auquel on aspire.

Par exemple, tu peux découvrir que :

  • Tu ne consacres pas assez de temps à certaines tâches;
  • Tu perds beaucoup de temps à faire des choses qui ne correspondent pas à tes valeurs ou à tes aspirations;
  • Tu as trop de tâches quotidiennes ou tu souhaites alléger ton quotidien;
  • Tu gardes trop de tâches ménagères pour la fin de semaine;
  • Etc.

Par exemple, faire un diagramme de mon temps m’a permis de prendre conscience que j’avais souvent tendance à faire plus d’une chose en même temps, comme par exemple travailler et manger, ou bien cuisiner et regarder les médias sociaux. Bien que cette façon de faire me fasse sentir plus efficace par moments, faire plus d’une chose à la fois demande une plus grande dépense d’énergie. On s’épuise ainsi plus rapidement en plus de ne pas profiter pleinement du moment présent.

J’ai aussi réalisé (bien que j’en avais déjà une petite idée avant) que les médias sociaux occupaient une place assez importante dans mon horaire quotidien. Près de 3 heures… Ce n’est pas rien! On ne réalise pas toujours à quel point les médias sociaux grugent de notre temps, et je crois qu’on ne prend pas toujours la mesure des minutes que l’on passe à simplement défiler d’une image ou d’un texte à un autre, à binge watcher story après story… Bien que ce soit plaisant, on passe à côté d’une foule de chose qui se passent réellement ici et maintenant. Bref, je sais maintenant qu’il va falloir que je m’instaure des règles plus strictes en ce qui regarde le temps que je passe sur les médias sociaux et qu’il s’agit d’une des catégories de tâches dans lesquelles je peux aller couper dans le gras.

Autre constat : je travaille plus que ce que je ne devrais réellement. Cela est dû essentiellement au fait que je suis un peu plus distraite ces temps-ci, donc je travaille plus pour compenser. Avec une meilleure gestion de mon horaire, je pourrais éviter ce piège et gagner davantage de temps pour les choses qui me tiennent réellement à cœur et les nouvelles habitudes plus saines que je souhaite implanter dans mon quotidien.

Photo de Emma Matthews Digital Content Production sur Unsplash

Et après?

Si faire un diagramme de notre temps permet de mieux prendre conscience de là où on met réellement nos énergies et dans quelles proportions, il n’aura toutefois servi à rien si on ne le jumèle pas avec des actions concrètes pour mieux gérer notre temps. C’est pourquoi je t’invite, à la suite de cet exercice, à remplir un planificateur afin d’y inscrire un horaire idéal et réaliste. Avoir un idée précise des tâches que tu souhaites réaliser dans une journée et de leur attribuer un espace-temps déterminé va beaucoup t’aider à avoir un meilleur contrôle de ton temps.

Il existe de nombreux planificateurs que tu peux télécharger ou imprimer sur Etsy. Si tu le souhaites, tu peux télécharger ici le planificateur hebdomadaire que je me suis créé afin de mieux gérer mon temps et alléger ma charge mentale.

Et toi, as-tu l’impression de courir après ton temps ou au contraire, es-tu plutôt en contrôle de ton horaire? Quels trucs utilises-tu pour t’aider à organiser ton temps?

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Le mois de novembre est généralement un mois plus difficile pour le moral et l’énergie. Avec le changement d’heure, les températures froides, les arbres qui perdent leurs couleurs et les journées qui raccourcissent, il n’est pas étonnant que notre corps et notre esprit s’en retrouvent affectés. Moi-même, depuis quelques jours, mes émotions sont à fleur de peau, je me sens davantage fatiguée et j’ai l’impression d’être plus fragile, un peu comme un flocon de première neige qui tombe et fond au sol. Je me suis dit que je n’étais sans doute pas la seule, alors j’ai eu envie de te partager quelques trucs qui m’ont aidée ou qui m’aident actuellement à passer au travers de cette lente période de transition vers l’hiver.

Pourquoi sommes-nous plus déprimés à l’approche de l’hiver?

Savais-tu que chaque année, environ 18 % de la population canadienne et 15 % de la population française vit une déprime hivernale? Caractérisée par un manque d’énergie et un moral plus fragile, elle affecterait en majorité les femmes dans une proportion de 70 à 80 %. Donc si tu sens que tu as le moral plus à plat qu’à l’habitude et que tu as l’impression d’avoir moins d’énergie, tu es loin d’être la seule.

Cette déprime saisonnière serait en grande partie due à la diminution de la lumière naturelle pendant la période automnale. Comme les jours raccourcissent, il y a donc moins d’heures d’ensoleillement, si bien que nous y sommes par conséquent moins exposés. En effet, la lumière naturelle joue un rôle important dans la régulation de notre horloge biologique interne qui est responsable de nos cycles d’éveil et de sommeil, mais aussi de la sécrétion de certaines hormones dans notre corps. Le fait que le soleil se couche beaucoup plus tôt (un peu avant 17 heures par chez moi) combiné avec le changement d’heure peut donc déstabiliser tout ce système. De plus, la lumière du jour agit sur la sérotonine, aussi appelée «l’hormone du bonheur». Donc qui dit moins de lumière, dit aussi moral à la baisse.

Mais la particularité cette année, c’est qu’avec la pandémie, la situation peut être encore plus déprimante pour certaines personnes plus fragiles d’un point de vue psychologique. En effet, certaines ont perdu leur travail et demeurent dans l’incertitude face à l’avenir; plusieurs sont coupées de leurs proches et de leurs amis et le nombre d’activités disponibles est plus restreint en raison des mesures sanitaires.

Mes trucs pour contrer la déprime saisonnière

Heureusement, tu peux t’aider à traverser cette période plus difficile en prenant simplement de meilleures habitudes de vie. Je t’en propose ici quelques-unes qui me font le plus grand bien en ce moment. Je n’ai pas encore la prétention de les appliquer à la lettre chaque jour, mais en intégrant de deux à trois de ces astuces chaque jour, tu verras déjà peut-être une amélioration dans ton humeur et ton niveau d’énergie. L’important, c’est d’y aller à ton rythme et d’être indulgente envers toi-même.

Photo de Karolina Grabowska sur Pexels.com

1— Libérer ses émotions

Je suis une personne très sensible de nature. Beaucoup de choses m’affectent, parfois plus qu’elles ne le devraient. Et la fatigue accentue mes émotions qui deviennent alors plus intenses.

Une chose que j’ai apprise et dont je me rends compte avec une plus grande acuité aujourd’hui est qu’il est important de ne pas garder ses émotions pour soi. Ta tristesse, même si elle ne te semble pas justifiée, est là pour t’envoyer un message. C’est un mal nécessaire. Les émotions sont comme une brûlure : elles sont un signal d’alarme pour nous avertir que quelque chose ne va pas. C’est pourquoi il est important de les écouter et de ne pas les garder pour soi.

Dans mon cas, l’art —et plus particulièrement l’écriture— a toujours été un excellent exutoire pour mes peines, mes douleurs et mes doutes. Le simple fait d’écrire ce qui me tracasse me permet de regarder ce sentiment en pleine face, mais surtout, de le libérer. La poésie est mon style d’écriture de prédilection, car il permet de faire du beau avec ces sentiments qui sont parfois mal vus dans notre société. Ça fait du bien au cœur qui se sent alors plus léger, libéré, mais on a aussi un sentiment d’accomplissement incomparable par la suite après avoir écris un poème, je trouve.

Il est possible que tu détestes écrire, ou que la poésie ne soit pas du tout ton point fort. Mais il existe plusieurs autres formes d’art qui permettent exactement la même chose : le dessin, la peinture, la musique, le chant… Sinon, tu peux aussi simplement en parler à une amie ou décrire comment tu te sens dans un journal.

Quelques façons d’évacuer tes sentiments :

  • Tenir un journal quotidien;
  • Écrire des poèmes;
  • Pratiquer une forme d’art (écriture, dessin, peinture, etc.);
  • Parler à quelqu’un de confiance;
  • Bouger;
  • Méditer.
Photo de Ketut Subiyanto sur Pexels.com

2— Bouger

C’est reconnu : l’activité physique est un excellent antidépresseur. Non seulement bouger permet de te changer les idées en te faisant oublier tes problèmes, mais cela redonne de l’énergie. Il est en effet prouvé que le sport agit à la fois sur la bonne humeur et sur la réduction de la douleur. Ceci s’explique par le fait que l’activité physique fait augmenter le taux d’endomorphines dans ton corps : celles-ci ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, cette hormone dont je te parlais plus tôt qui engendre la bonne humeur.

Les experts recommandent d’ailleurs de faire au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour afin de réduire les risques d’accident cardio-vasculaire et augmenter son espérance de vie. La bonne nouvelle, c’est que ces 30 minutes n’ont pas besoin d’être faites en continue ou de façon intense pour avoir un effet sur notre santé. Ainsi, trois sessions de 10 minutes ont autant de bienfaits qu’une seule session de 30 minutes. Même, il serait préférable d’en faire un peu chaque jour plutôt que de ne faire qu’une seule longue activité physique par semaine.

Tu n’as pas envie de courir ni de soulever des poids? Ça tombe bien : tu peux avoir les mêmes bénéfices si tu marches 10 000 pas par jour. En général, nous marchons la plupart du temps à raison de 4 000 à 6 000 pas par jour, soit environ la moitié de ce qui est recommandé. Pour intégrer davantage la marche dans ta routine quotidienne, tu pourrais par exemple troquer la voiture contre les transports actifs, marcher pendant que tu es au téléphone, etc. Tu pourrais aussi en profiter pour aller prendre une marche à l’extérieur pendant tes pauses ou sur l’heure du dîner, ce qui aurait aussi l’avantage de te faire profiter des bienfaits de la nature et de l’air extérieur.

Avec la pandémie, l’offre de programmes d’entraînement en ligne a littéralement explosée : tu peux ainsi t’entraîner chez toi, dans le confort de ton foyer. Une des plateformes qui connaît la plus grande croissance à l’heure actuelle est probablement BeachBody, qui compte plus de 500 programmes en tous genres : musculation, danse, boxe, course, yoga, méditation… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

Quelques façons de bouger plus :

  • Marcher davantage;
  • S’abonner à un programme d’entraînement en ligne;
  • Troquer la voiture pour les transports actifs;
  • Être debout le plus souvent possible;
  • T’asseoir sur un ballon d’exercice plutôt qu’une chaise pour travailler.
Photo de Jana Rustmeier sur Pexels.com

3— S’offrir de la douceur

Parfois, quand le moral et notre batterie sont trop à plat, mieux vaut faire preuve de bienveillance envers soi-même et prendre soin de soi en s’offrant des moments de calme et de douceur. Les Danois l’ont bien compris avec le hygge, un art de vivre qui leur permet d’apprécier davantage les petits moments de la journée, même pendant les journées grises et froides de l’automne et de l’hiver.

Quelques idées pour être plus douce envers soi-même :

  • Ralentir le rythme;
  • Pratiquer le hygge;
  • Pratiquer des loisirs «slow» comme la lecture, le tricot ou le yoga;
  • Porter des vêtements chauds et doux;
  • Boire des boissons chaudes;
  • Méditer.
Photo de Elsa St sur Pexels.com

4— Augmenter son exposition à la lumière naturelle

Puisque la déprime saisonnière serait en grande partie causée par une diminution de l’exposition à la lumière naturelle, il serait donc logique de penser en limiter les effets simplement en augmentant notre exposition à cette dernière. Profiter le plus possible de l’extérieur peut donc s’avérer une excellente façon d’améliorer notre humeur et notre énergie en cette période plus grise.

Mais il faut se rendre à l’évidence qu’il n’est pas toujours possible de passer plus de temps à l’extérieur. Notre horaire de travail, par exemple, peut nous offrir moins d’occasions pour profiter de la lumière du jour. C’est le cas notamment si on travaille de nuit.

Heureusement, il est possible d’augmenter son exposition à la lumière dite «naturelle» grâce à la luminothérapie. Plusieurs lampes à cet effet sont disponibles sur le marché, et j’ai moi-même eu la chance d’avoir accès à l’une d’elles sur mon lieu de travail d’avant la Covid. Résultat? J’ai pu effectivement constaté une augmentation de mon niveau d’énergie. Pas au point de fracasser des records, mais quand même. Je demeure donc convaincue des bienfaits de l’utilisation d’une lampe de luminothérapie pour les gens qui auraient tendance à souffrir de déprime hivernale.

Quelques idées pour augmenter son exposition à la lumière naturelle :

  • Utiliser une lampe de luminothérapie;
  • Aller davantage à l’extérieur;
  • Avoir le plus possible des vues sur l’extérieur.
Photo de Foodie Factor sur Pexels.com

5– Bien manger

Ton alimentation peut avoir une grande influence sur ton niveau d’énergie tout au long de la journée. Certains aliments, comme les sucres raffinés (bonjours, les bonbons d’Halloween!), ont ainsi tendance à augmenter ton énergie pour une très courte période, suivi d’une diminution presque aussi drastique de celle-ci. D’ailleurs, une étude menée dans plusieurs pays aurait trouvé une forte corrélation entre la consommation de sucres raffinés et le taux de dépression.

Mais ce que l’on sait un peu moins, c’est qu’il existe aussi des aliments qui contribueraient à lutter contre la dépression. Ce serait le cas des aliments riches en Oméga-3, en vitamines B9 (acide folique), B12, B6 et en tryptophane. Un apport suffisant en vitamine D serait également important, car une carence pourrait favoriser un état dépressif.

Mais au-delà de manger plus de certains aliments jugés plus propices à un meilleur moral, une alimentation saine et équilibrée est la véritable clé pour se sentir bien dans sa peau au quotidien. Diminuer les aliments transformés, manger plus de fruits et de légumes et limiter sa consommation de sucres raffinés est un excellent moyen d’améliorer sa santé physique et morale de façon durable.

Quelques aliments à privilégier pour lutter contre la déprime hivernale :

  • Poissons;
  • Fruits et légumes;
  • Légumineuses;
  • Viandes;
  • Noix;
  • Jaunes d’oeuf;
  • Graines de chia, de chanvre ou de citrouille;
  • Lait et produits laitiers;

6— Oser porter des couleurs vives

Je ne sais pas pour toi, mais j’apporte chaque jour une grande importance aux couleurs que je choisis de porter. Elles doivent refléter ma «personnalité» du moment, donc comment je me sens ou comment je souhaite me sentir ce jour-là.

Je ne suis donc pas surprise que la science semble appuyer ce que j’ai toujours pressenti, soit que les couleurs influencent notre perception des choses.

Je t’ai déjà fait part dans un ancien article de quatre astuces afin de te sentir mieux grâce à tes vêtements. L’une d’elles était d’oser la couleur. Celle-ci est particulièrement efficace en hiver. As-tu remarqué que l’on avait tendance à porter davantage de noir et de gris en hiver? Ces couleurs ont tendance à être déprimantes, alors que les couleurs vives comme le jaune, le rouge et le orange ont instantanément un effet vitaminé qui nous remonte le moral et augmente notre niveau d’énergie. Porter du rose, considérée comme une couleur euphorisante ou douce selon la teinte, aurait aussi un effet bonne humeur.

En plus de rehausser notre humeur, les couleurs vives donnent souvent un teint plus lumineux et réveillé… Alors ouste le noir et bonjour la couleur!

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

7– Donner un répit à son corps

Avant de penser à des solutions pour être moins fatiguée, as-tu aussi pensé que ton corps t’envoyait peut-être le message qu’il avait besoin de se reposer? On a parfois tendance à écarter cette option du revers de la main en se disant que ça va passer, qu’on va prendre un café et qu’on va aussitôt se donner le petit boost d’énergie nécessaire pour compléter notre to do liste du jour. Mais peut-être que, au fond, ton corps a besoin justement de récupérer.

Ça peut paraître contreproductif de dormir plus à première vue, mais penses aussi à ceci : plus tu es fatiguée, plus ton système immunitaire se retrouve aussi affaibli. Et se remettre d’une maladie peut demander plusieurs jours de repos forcé.

Du temps que j’allais encore au bureau (ça me semble si loin!), j’avais pris l’habitude de faire une sieste de 15 minutes après le dîner quand je me sentais fatiguée et que j’avais visiblement de la difficulté à me concentrer. Concrètement, je m’allongeais au sol sur un tapis de yoga (et parfois même directement sur le tapis de mon bureau), je plaçais un bandeau autour de mes yeux et je glissais un oreiller sous ma tête, puis je partais une minuterie de 15 minutes. Je n’arrivais jamais à m’endormir totalement pendant ce laps de temps, mais j’arrivais quand même à arrêter le temps et à calmer mes pensées, ce qui me faisait beaucoup de bien. J’avais ensuite plus de facilité à me concentrer pour le reste de l’après-midi.

Avec le changement d’heure automnale, je ressens aussi le besoin de me coucher plus tôt. Bien que j’aie l’impression de perdre de précieuses minutes à moi le soir, je me suis rendue compte que j’en avais vraiment besoin. Ce n’est plus une question de «dois-je le faire ou non» : c’est devenu une évidence.

Et toi, comment vis-tu la période automnale? As-tu tendance à être davantage déprimée avec l’arrivée du mois de novembre et le changement d’heure? Si oui, as-tu d’autres trucs pour essayer de remonter ton moral et ton niveau d’énergie? N’hésite pas à me faire part de ton expérience en commentaire.

5 raisons pourquoi intégrer le journaling à ta routine quotidienne de bien-être

5 raisons pourquoi intégrer le journaling à ta routine quotidienne de bien-être

Dernièrement, je me suis intéressée au journaling comme outil de bien-être. Bien qu’ayant déjà tenu un journal à l’adolescence, on dirait que j’avais oublié ses bienfaits ou sous-estimé à quel point au-delà de simplement dresser un bilan de notre quotidien, cette pratique était aussi l’occasion de faire le point sur notre développement en tant qu’individu. J’ai redécouvert dans le journaling un outil puissant qui m’aide non seulement à faire le bilan de mes réalisations, mais aussi à me recentrer, à apprécier davantage ma vie, à établir des objectifs et des priorités et à me donner la motivation nécessaire pour les atteindre.

Ma petite expérience de journaling

J’ai toujours aimé écrire. Quand j’étais adolescente, j’étais fascinée par Anne Frank, mais aussi par toutes ces héroïnes de mon âge que je voyais à l’écran avec leur journal rose fuchsia et un stylo pailleté et surmonté d’un pompon de fourrure coloré (ça trahit mon âge, je pense, hi hi!). Pendant cinq ans, presque tous les soirs, j’ai écrit mes états d’âme et décrit les événements de ma journée dans un journal que j’ai prénommé Kate, question d’avoir davantage l’impression d’écrire une lettre à une amie. Je me suis malheureusement débarrassée de ce journal entre deux déménagements, mais je garde de très bons souvenir de cette pratique que j’ai mis de côté avec l’arrivée de l’âge adulte.

Puis, cet été, en commençant ma démarche de bien-être, j’ai ressenti le besoin de me remettre au journaling. Par contre, avec deux enfants, les moments de couples de plus en plus rares et le lancement de mon blogue, j’avais l’impression de ne pas avoir le temps d’intégrer la tenue d’un journal quotidien dans ma routine. Mais plus les jours et les semaines avançaient, plus ce besoin se faisait sentir.

J’ai donc choisi de me lancer le défi, pendant tout le mois d’octobre, de remplir un journal faisant état de mon niveau quotidien de bien-être. J’ai utilisé un document que j’ai créé moi-même pour répondre à mes besoins et me permettre de sauver du temps, document que tu peux te procurer ici sur ma boutique Etsy.

Photo de Alina Vilchenko sur Pexels.com

Pourquoi se remettre au journaling?

Dans le train-train quotidien et la routine bien rodée du métro-boulot-dodo, la vie passe en un éclair. Nos tâches s’enchaînent, nos obligations se succèdent, et les jours se suivent et se ressemblent. Il est facile d’être étourdie dans un tel tourbillon, de ne plus savoir qui on est réellement et de perdre le fil de la vie que l’on souhaite vraiment vivre. C’est pourquoi prendre le temps de s’arrêter, de s’ancrer à soi-même et à ses aspirations est si important.

Avant de te lancer, il est important de savoir quel genre de journal tu veux tenir. Car le journaling peut prendre différentes formes et se faire de différentes façons.

Les trois façons de tenir un journal :

  • En mode « improvisation » : tu écris simplement ce qui te vient en tête à la fin de chaque journée, sans suivre de modèle précis;
  • En mode « bullet journal », qui consiste à remplir des pages de façon créative avec des dessins, des pensées ou même des collages;
  • À l’aide d’un modèle à remplir que tu achètes ou que tu fais toi-même. Il peut s’agir d’un journal complet avec plusieurs pages déjà assemblées ou bien d’un document PDF que tu imprimes selon tes besoins.

Quelques types de journaling quotidien :

  1. Journal de gratitude;
  2. Journal d’ambition;
  3. Journal de saines habitudes de vie;
  4. Journal de méditation/relaxation;
  5. Etc.

Mes conseils si tu souhaites te lancer (ou te remettre) au journaling :

  1. Reste ouverte. Il se peut que tu trouves ça étrange au début, ou que tu aies l’impression de faire ça un peu pour rien, et ce, même si tu en avais envie au départ. Mais c’est comme ça pour beaucoup de nouvelles choses. Plus tu vas le faire, plus tu vas prendre conscience des bienfaits du journaling.
  2. Sois indulgente envers toi-même. Mettre en place une nouvelle habitude demande du temps. Ça ne se fait pas en criant lapin. Il se peut que tu oublies souvent au début de l’intégrer à ta routine. Donne-toi le temps. Ça doit m’avoir pris un bon trois semaines avant de réussir à l’intégrer dans ma routine du soir… alors courage!
  3. Prend rendez-vous avec toi-même ou essaie de te mettre des rappels pour ne pas oublier de remplir ton journal quotidiennement.
  4. Si tu as oublié de remplir ton journal la veille, essaie de le remplir le matin. Ça m’arrivait moi-même très souvent au début d’oublier de le remplir le soir. L’important est de remplir ton journal dès que tu y penses. Plus tu vas le faire, plus tu vas en prendre l’habitude, et plus tu as de chances de vraiment l’intégrer de façon durable dans ta routine.
  5. Écris ton journal à la main autant que possible. Écrire à la main est non seulement agréable et relaxant, mais agirait aussi différemment sur notre cerveau. En effet, diverses études ont démontré que l’écriture manuscrite active davantage de capacités cérébrales, comme la pensée, la langue, la mémoire et la motricité.

Les principaux bienfaits du journaling au quotidien

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1– S’accorder du temps pour soi

Le journaling, c’est d’abord un rendez-vous quotidien que tu prends avec toi-même. C’est un moment que tu t’accordes pour te reconnecter à ton essence. En devant décrire ta journée et t’interroger non seulement sur ce que tu as fait, mais sur la façon dont tu t’es sentie vis à vis certaines actions, tu effectues un voyage à l’intérieur de ton corps et de ta tête. Ce moment d’introspection te rends présente pour trouver et analyser les émotions et les pensées auxquelles tu n’as peut-être pas accordé ton entière attention pendant la journée.

Tenir un journal quotidien est aussi une occasion de prendre soin de toi, de ralentir le rythme. C’est une même activité relaxante à faire le soir avant de te coucher.

Voici quelques questions que tu peux te poser afin de prendre davantage de temps pour toi au moment de tenir ton journal :

  • Comment je me sens en ce moment?
  • Quelles émotions m’ont habitées au cours de la journée? Pourquoi?
  • Qu’elles sont les principales pensées qui m’ont habitées au cours de la journée?
  • Qu’est-ce qui m’a fait du bien aujourd’hui?
  • Est-ce que j’ai l’impression d’avoir manqué de quelque chose aujourd’hui? Si oui, de quoi?
  • Quelles sont mes intentions pour la journée de demain?
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2– Faire le suivi de ses aspirations et de ses objectifs

En prenant le temps de faire le bilan de ta journée, tu peux non seulement mesurer si tu as réalisé tes tâches quotidiennes, mais aussi, évaluer où tu en es dans ta vie. Parce qu’un journal, c’est bien plus qu’un agenda ou une to do list. Tu es ainsi à même de constater si tu es sur la bonne voie pour atteindre tes objectifs ou si, au contraire, tu as besoin de réajuster le tir.

Par exemple, tu peux en profiter pour te poser les questions suivantes :

  • Quel est mon but dans la vie?
  • Ai-je réalisé les objectifs que je m’étais fixés pour aujourd’hui?
  • Quelles actions j’ai posées pour me rapprocher du but que je souhaite atteindre?
  • Qu’est-ce qui n’a pas marché et pourquoi?
  • Que puis-je faire dans les prochains jours pour me rapprocher de mon objectif?
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3– Se motiver à intégrer de nouvelles habitudes de vie plus saines

Le journaling est une bonne façon de suivre l’intégration de nouvelles saines habitudes de vie. En faisant un compte rendu journalier des habitudes que tu souhaites intégrer à ton quotidien, tu peux ainsi évaluer si tu as réussi à les insérer dans ton horaire ou si, au contraire, tu les as oubliées. Aussi, à force de remplir ton journal, tu vas finir par te rappeler plus souvent de faire ces nouvelles choses si tu as tendance à les oublier. Si tu constates plusieurs soirs de suite que tu as de la difficulté à intégrer de nouvelles habitudes plus saines à ton quotidien, tu vas probablement être davantage portée, en remplissant un journal quotidien, à réfléchir à des façons de leur faire une place.

Un truc que j’aime beaucoup, c’est de créer une sorte de to do list de saines habitudes que tu aimerais incorporer plus souvent dans ta vie et, à chaque jour, cocher celles que tu as réalisées. Plus le temps va passer, plus tu prendras plaisir à cocher un plus grand nombre de ces habitudes de ta liste, ce qui va te laisser un agréable sentiment d’accomplissement. Tu peux aussi, pour chaque habitude à intégrer, te poser les questions suivantes :

  • Ai-je réussis à l’intégrer à ma journée?
  • Si oui, à quel pourcentage ou pour combien de temps (par exemple : méditation de 10 minutes)? Y a-t-il une amélioration en comparaison avec les jours précédents?
  • Sinon, pourquoi ne l’ai-je pas faite? Que puis-je faire pour l’intégrer à mon quotidien? Quels moyens puis-je prendre?
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4– Apprendre de ses erreurs

Personne n’est parfait. Il nous arrive toutes de faire des erreurs. L’avantage de tenir un journal quotidien, c’est qu’on peut prendre le temps d’analyser ce qui n’a pas fonctionné et pourquoi afin d’éviter de refaire les mêmes erreurs et de s’améliorer. Ça ne veut pas dire que les changements seront instantanés, mais à force de t’interroger et de chercher des solutions, tu envoies cette intention à ton cerveau qui l’enregistre, et plus tu vas l’enregistrer, plus tu as des chances de faire des changements durables.

Voici quelques questions que tu peux te poser pour t’aider à t’améliorer :

  • Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné aujourd’hui? Pourquoi?
  • Est-ce que j’aurais pu faire mieux aujourd’hui? Si oui, qu’aurais-je pu faire autrement ou de plus?
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5– Cultiver une vision plus positive de ta vie

Le journaling n’est pas qu’une façon de faire un compte-rendu de ton quotidien : c’est aussi l’occasion de t’encourager et de te motiver. Il n’est d’ailleurs pas rare que les journaux contiennent des citations ou des pensées inspirantes. Si tu écris ton propre journal dans un cahier vierge (un peu à la façon d’un bullet journal), tu as même tout intérêt à intégrer des pensées positives ou inspirantes pour agrémenter tes journées. Elles peuvent servir à mettre en place des intentions pour les jours à venir, ou encore à avoir une vision plus bienveillante de toi-même afin de t’offrir de la douceur dans des moments plus difficiles.

Une autre forme de journaling que j’aime beaucoup est d’identifier au moins un aspect positif de sa journée et au moins une chose pour laquelle on est reconnaissant. Se faisant, on se force à ne pas voir que le côté négatif et, même dans une mauvaise journée, à y voir du positif. On apprend aussi à cultiver la gratitude au quotidien. Et bien souvent, plus on cherche des éléments positifs à nos journées, plus on se rend compte que nous sommes capables d’en trouver plus qu’un. Et plus on pense positivement de soi et de la vie, plus on attire le positif et l’abondance.

Deux questions à se poser pour cultiver du positif dans un journal quotidien :

  • Écris un élément positif de ta journée;
  • Écris une chose pour laquelle tu es reconnaissante.

Le plus important, c’est de trouver ce qui te fait du bien. Comme tu as pu le constater, il n’existe pas une façon unique de tenir un journal quotidien. Tu peux ainsi l’adapter à ta réalité, à tes besoins et à ton ambition. J’espère t’avoir convaincue de son utilité et de son pouvoir afin de faire de toi une meilleure personne.

As-tu une expérience avec le journaling? N’hésite surtout pas à la partager avec moi en commentaire.

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, ma région est tombée en « zone rouge ». Cette situation implique de nouvelles restrictions pour les sorties (les bars et restaurants sont désormais fermés) et je n’ai plus le droit de recevoir de visite à mon domicile jusqu’au 28 octobre. Si je comprends que cette situation n’est que temporaire afin de contenir la pandémie de Covid-19 qui reprend de la vigueur dans ma région, je dois t’avouer ressentir quand même de la peine, de la frustration et une certaine anxiété à cette idée. Bien que je sois de nature pantouflarde (on pourrait facilement me confondre avec une ourse qui hiberne en hiver), le fait d’être en télétravail et d’avoir limité mes contacts sociaux au cours des derniers mois commence à me peser, comme à toi aussi, sans doute. Pour contrer cet effet, j’ai envie de te parler de l’importance de te faire plaisir dans ton quotidien afin de t’aider à mieux traverser les jours qui viennent si tu es toi aussi dans la même situation.

En effet, je crois que tout particulièrement en ces temps étranges et incertains, où non seulement les règles changent constamment, mais où tout le monde s’improvise scientifique et où certains s’imposent même en sauveurs de la tyrannie, il est plus important que jamais d’écouter davantage son cœur et de s’offrir de la douceur, de petits plaisirs simples et réconfortants au quotidien. Ceci aura pour effet d’améliorer ton humeur et de réduire ton niveau d’anxiété. Parce que oui, il y a parfois de quoi virer fou! Que ce soit à cause de la solitude, des avis divergents, de la peur de tomber malade, de l’insécurité financière ou autre, c’est normal de se sentir perdue ou stressée.

Voici quelques idées de petits plaisirs que tu peux t’offrir au quotidien pendant le confinement. Ils ont la particularité d’être simples (je déteste quand c’est compliqué) en plus de respecter les mesures sanitaires et de distanciation sociale. En espérant que ceux-ci t’inspireront à tirer le meilleur parti de cette période étrange qui peut aussi s’avérer une véritable opportunité de reconnecter avec toi-même.

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1– Se mettre belle… même à la maison

Même si je suis en télétravail, j’ai tout de même continué à m’habiller chic, ou plutôt, en casual chic. Loin de moi l’idée de te juger si tu préfères t’habiller en mou : j’ai simplement remarqué que lorsque je m’habillais avec des vêtements que j’aime, j’avais un meilleur moral que lorsque je passais ma journée en pyjama ou en coton ouaté, par exemple.

J’en parlais justement dernièrement avec une de mes amies. Elle me disait qu’elle avait terriblement envie de porter un tutu ces derniers temps. Je l’ai vivement encouragée à le faire (Carrie Bradshaw approuverait fort probablement aussi, d’ailleurs).

On en est venues à la conclusion que nous avions tendance à vouloir nous habiller moins chic quand nous étions à la maison, ce qui arrive plus souvent qu’autrement depuis le début de la pandémie. Et nous avons aussi conclu que nous devrions nous donner davantage le droit de porter ce que bon nous semble, surtout dans un contexte de télétravail. Tu as envie de porter une robe que tu gardais pour une occasion spéciale? Pourquoi pas? Personne ne te jugera… parce que personne ne te verra de toute façon. C’est donc l’occasion idéale de la porter, quand on y pense, tu ne trouves pas?

Porter une robe nous fait également souvent sentir plus féminine. C’est psychologique. Et se sentir plus féminine signifie souvent que l’on se sent du même coup plus belle, et donc plus confiante.

Si tu as envie de commencer tranquillement, essaie de porter une jupe quelques jours ici et là. C’est même très facile d’agencer une jupe avec un coton-ouaté ou un tricot pour plus de confort en ces temps où le mercure tombe comme les feuilles d’automne.

Cette réflexion s’applique aussi au maquillage : si tu as envie de te trouver plus jolie et que tu sens que le maquillage t’aiderait à te donner un petit boost de confiance en toi, alors vas-y!

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2– S’offrir une petite gâterie

Tu as envie de chocolat, d’un petit gâteau, de chips, de vino ou de chocolat chaud? En confinement, je t’invite à être plus indulgente avec toi-même : déjà que tu ne peux pas faire tout ce que tu veux, pourquoi ne pas te permettre de succomber à une petite gâterie de temps à autres?

Sans être nutritionniste, j’ai toujours fait partie de ceux qui croient que tant qu’on ne plonge pas dans l’excès, on peut se permettre quelques passe-droits alimentaires. Et si la crème glacée ou le Nutella peuvent être un bon plan pour nous remonter le moral après une rupture amoureuse, par exemple, j’en conclue que c’est définitivement une bonne option aussi en temps de confinement si tu en ressens le besoin. Alors mets ta culpabilité de côté et emmitoufle-toi Bridget Jones style avec ta gâterie préférée à portée de main.

Et je ne sais pas pour toi, mais une gâterie, dans mon livre à moi, ça peut aussi être un objet qui te ferait plaisir. Tu sais, ce chandail de laine qui te fait de l’œil avec sa coupe parfaite et sa siiiiii jolie couleur? Ou bien cette déco que tu convoites depuis un certain temps déjà et qui irait siiiiii bien sur l’étagère de ton bureau? Ou bien ce nouveau livre d’un auteur que tu adores?

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3– Sortir à l’extérieur

Confinement ne veut pas dire pour autant qu’il faut s’emprisonner chez soi… Enfin, pas par chez moi, en tout cas. Si ta situation te le permet, essaie d’en profiter pour sortir un peu à l’extérieur. D’autant plus que l’automne, avec ses couleurs changeantes, offre des panoramas à couper le souffle à ce temps-ci de l’année.

L’air frais fera aérer ton esprit alors que la présence de végétation et de lumière feront profiter ton organisme de tous les bienfaits de la nature : diminution du stress, renforcement du système immunitaire, meilleure humeur… Le meilleur, dans tout ça, c’est que ce n’est pas seulement une impression : c’est également validé par la science. Si ce sujet t’intéresse, je t’en parle plus en détails dans mon article La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature.

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

4–Apprivoiser le slow living

Si tu ne peux contrôler tout ce qui se passe, tu peux toutefois contrôler ce que tu fais et surtout comment tu le fais. Comme tu as plus de temps, c’est une occasion idéale de ralentir le rythme et de t’initier tranquillement au slow living.

Le slow living, c’est se réapproprier l’instant présent, apprendre à apprécier les bonheurs simples et nous permettre d’échapper à notre mode de vie effréné et stressant qui nous donne l’impression de courir partout. Un peu comme si tu étais en mode vacances : rien ne presse, donc tu peux prendre ton temps et profiter pleinement de chaque seconde qui passe.

Quelques idées pour t’initier au slow living en mode confinement :

  • Pratiquer des loisirs slow, comme la lecture, le yoga, le dessin, la méditation, l’écriture, le tricot, la photographie, etc.
  • Instaurer de petits rituels : café du matin, promenade du midi, allumer des bougies parfumées, etc.
  • Déconnecter de la technologie (mettre ton cellulaire et les médias sociaux de côté);
  • Prendre le temps de savourer tes repas;
  • Entretenir ton logement;
  • Prendre soin de toi;
  • Désencombrer ton intérieur.
Photo de Flora Westbrook sur Pexels.com


5– Essaie de nouvelles choses

Le fait de ne plus socialiser fait en sorte que nous avons plus de temps. Ce temps qui nous file souvent entre les doigts en temps ordinaire… Et si tu en profitais pour essayer ou découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose que tu n’osais peut-être pas faire avant par manque de temps? Cet automne est le moment idéal pour te trouver de nouveaux passe-temps. Qui sais, peut-être découvriras-tu que tu as un talent caché pour la photographie, pour jouer de la guitare, pour cuisiner des desserts décadents ou bien pour peindre des paysages surréalistes? Peut-être que tu peux aussi en profiter pour t’attaquer à cette machine à coudre que ta mère t’a offerte il y a quelques années et qui dort quelque part dans ton placard en attendant son heure de gloire? Peut-être que tu réaliseras aussi que tu aimes faire toi-même des objets de tous les jours, comme des bijoux, des foulards ou encore des produits d’entretien ménagers ou de soins corporels écolo.

Et te rappelles-tu ce cours d’allemand, de yoga, de musique ou de couture que tu remettais tout le temps à plus tard? De nombreux cours se donnent maintenant en ligne, que ce soit par vidéoconférence ou sur youtube. Voilà l’occasion rêvée pour enfin le suivre dans le confort de ton foyer!

Tu as le temps de te redécouvrir et d’élargir tes horizons : pourquoi ne pas en profiter?

Dessiner pour aider à lâcher prise

Dessiner pour aider à lâcher prise

T’arrive-t-il d’avoir de la difficulté à te détacher d’une personne ou d’une situation malsaine pour toi? Tu sais, le genre qui te draine de l’énergie et qui génère des émotions négatives telles que la tristesse, la colère, l’envie, la haine, l’anxiété… Toutes ces émotions créent de la souffrance consciente ou inconsciente et nous épuisent. D’où l’importance d’apprendre à couper les liens d’attachement afin de prendre le recul nécessaire pour analyser sereinement les choses, accepter ce que l’on ne peut contrôler et lâcher prise.

Lâcher prise est un art qui demande beaucoup de patience, de pratique et de sagesse à acquérir. Et dans mon cas, c’est un exercice que je dois continuellement apprendre à refaire chaque jour. Heureusement, il existe plusieurs techniques qui peuvent nous aider à avancer sur le chemin du détachement émotionnel afin de se libérer de relations ou de situations qui nous épuisent ou nous bloquent. Parmi celles-ci, celle des bonhommes allumettes est ma préférée en raison de sa simplicité, de son efficacité et de sa rapidité.

La technique des bonhommes allumettes : qu’est-ce que c’est?

Comme son nom l’indique, cette technique consiste à dessiner des bonhommes allumettes. Ça peut te paraître enfantin sur le coup, mais l’intérêt des bonhommes allumettes est que tout le monde peut les dessiner, que tu sois bonne en dessin ou non. Donc zéro stress!

La technique des bonhommes allumettes a été mise au point par le thérapeute et auteur québécois Jacques Martel. Elle consiste à couper les liens d’attachement malsains que nous avons établis avec des personnes ou des situations en illustrant ce processus mental sur papier. On agit donc doublement sur le subconscient en envoyant un message clair de notre intention et en la mettant en scène. Je te le jure pour l’avoir fait moi-même : une fois terminé, on se sent aussitôt libérée d’un poids.

Les avantages de la technique des bonhommes allumettes :

  • Tout le monde peut l’utiliser;
  • Elle ne demande aucune formation;
  • Elle demande très peu de matériel (un papier, un crayon et des ciseaux);
  • Elle aide à visualiser l’acte de détachement;
  • Elle a un effet immédiat.

Comment ça marche?

La technique des bonhommes allumettes repose sur le fait que notre cerveau ne fait pas de distinction entre ce qui est réel, imaginaire ou virtuel.

Prenons le soleil, par exemple. Quand tu es à l’extérieur, tu peux très bien sentir sa chaleur sur ta peau. Maintenant, ferme les yeux et imagine le soleil, sa chaleur… Sens-tu ta peau se réchauffer légèrement? Sinon, imagines un plat que tu affectionnes particulièrement… Les chances sont que tu salives rien qu’à l’idée d’en manger!

Ainsi, en mimant le détachement, tu envoies le signal à ton cerveau comme quoi tu te détache d’une personne ou d’une situation choisie. Même si ce n’est pas réel, ton esprit va l’assimiler comme tel puisque tu émets clairement cette intention avec des gestes qui se rapprochent du vrai détachement tu veux faire.

Pourquoi vouloir couper les liens d’attachement

Tous les jours, nous avons à interagir avec des gens ou des situations. Nos actions créent des liens d’attachement avec elles. Parfois, ces liens sont toxiques et nous empêchent d’avancer sereinement. Elles deviennent alors comme un boulet qui nous retient en arrière.

Attention : couper les liens d’attachement ne signifie pas que l’on ne veut plus ressentir d’amour pour ces personnes. Au contraire : les liens d’attachements toxiques que l’on développe correspondent à une volonté de contrôler l’autre, d’imposer à l’autre nos exigences plutôt que de lui exprimer nos besoins. Ce n’est donc pas de l’amour. En coupant les liens d’attachement toxiques, nous laissons alors toutes la place à l’amour vrai, détaché et désintéressé.

Voici quelques exemples de situations dans lesquelles il pourrait être bénéfique d’utiliser les bonhommes allumettes :

  • Moi et une autre personne (par ex : moi et un proche dont je n’approuve pas les choix de vie);
  • Moi et une personne décédée (par ex : parce que je n’arrive pas à faire mon deuil);
  • Moi dans mon état émotionnel actuel et Moi dans un autre état émotionnel (par ex : moi anxieuse et moi sereine);
  • Moi et une situation (par ex : moi et un cancer);
  • Moi et un souci matériel (par ex : moi et la location de mon appartement, moi et l’achat d’une voiture)
  • Etc.

Dans tous les cas, il est important de partir de soi. Parce que l’idée n’est pas de contrôler ce qui va se passer, mais de souhaiter ce qu’il y a de mieux pour nous et pour l’autre personne/situation.

La technique des bonhommes allumettes pas à pas

Avant de débuter l’exercice, assure-toi d’avoir avec toi :

  • Une feuille de papier;
  • Un crayon/stylo;
  • Des crayons de couleur pour illustrer chacun des chakras (optionnel);
  • Une paire de ciseaux.

Étape 1 : Te dessiner toi-même

Pour commencer, il te suffit de dessiner un bonhomme allumette qui te représente dans la coin gauche de ta feuille. Tu peux même le personnaliser si tu le souhaites : par exemple, lui ajouter des cheveux longs ou bouclés, des lunettes ou tout autre élément qui te ressemble. Par contre, saches que c’est optionnel et que tu n’as aucunement besoin de te représenter parfaitement pour que la technique fonctionne.

Une fois que tu as terminé, inscrit ton nom au complet en dessous.

Étape 2 : Dessiner l’autre personne/situation

Maintenant, dans le coin droit de ta feuille, dessine un autre bonhomme allumette représentant la personne avec laquelle tu souhaites couper les liens d’attachement malsains, exactement comme tu l’as fait à l’étape 1 pour te dessiner toi-même, et inscrit son nom complet en dessous. Si tu souhaites te détacher d’une situation, tu dois alors dessiner un simple rectangle dans lequel tu décris la situation que tu souhaites améliorer.

Étape 3 : Faire rayonner tes bonhommes

Maintenant que tu as illustré les deux éléments que tu souhaites détacher (toi et l’autre personne/situation), il est temps de les entourer d’une aura positive. Pour se faire, tu dois dessiner un soleil d’enfant :

  • autour de toi;
  • autour de l’autre personne/situation;
  • autour de vos deux soleil.

De cette façon, tu te retrouve alors dans un soleil lumineux et positif, tout comme l’autre personne/situation. Et tous les deux, vous vous retrouvez aussi dans un même grand cercle de lumière qui vous englobe. Cette étape est cruciale pour amorcer le processus de détachement : se faisant, tu envoies le message à ton cerveau que tu souhaites ce qu’il y a de mieux pour toi, pour l’autre personne/situation et pour vous deux. De même, tu te permets de voir la relation actuelle avec l’autre personne/situation de façon positive et bienveillante.

Étape 4 : Dessiner les liens d’attachement

Dans la technique des bonhommes allumettes, les liens d’attachement sont recréés en reliant les chakras de ton bonhomme aux chakras de l’autre personne/situation. Au total, tu auras donc 7 points de chakras sur ton bonhomme qui seront reliés par un trait aux 7 chakras de l’autre bonhomme ou du rectangle représentant la situation malsaine.

La beauté de la chose, c’est que tu n’as même pas besoin de croire aux chakras pour que ça fonctionne. C’est simplement une manière très visuelle et intuitive de représenter les différents liens d’attachement que l’on peut entretenir avec une personne ou une situation.

Si tu ne connais pas très bien les chakras, voici un petit tableau qui te les présente brièvement, question que tu puisses savoir où les placer, la couleur associée à chacun ainsi que ce qu’ils représentent.

Nom du chakraEmplacementCouleurCe qu’il représente
Chakra de la Base (Muladhara)Plexus pelvienRougeFécondité, survie physique, sécurité intérieure, argent, sexualité
Chakra du Hara (Swadhistana)Ventre (3 cm sous le nombril)OrangeForce vitale, joie de vivre, sexualité, désir d’aller de l’avant
Chakra du plexus solaire (Manipura)Plexus solaire (estomac)JauneÉmotions négatives, affirmation de soi, pouvoir, égo
Chakra du coeur (Anahata)PoitrineVertAmour de soi et des autres, paix, compassion, pardon
Chakra de la gorge (Vishuda)GorgeBleuCommunication, créativité, capacité de guider les autres
Chakra du 3e oeil (Ajna)Entre les deux sourcilsIndigoConnaissance de soi, intuition, inspiration, méditation, éveil
Chakra coronal (Sahasrara)Sur le sommet de la têteVioletCroyances, spiritualité, sagesse, conscience de l’âme

Pour cette étape, certaines personnes aiment utiliser des crayons de la couleur des chakras. C’est certainement plus joli, mais je te jure que ce n’est pas nécessaire pour que la technique fonctionne. Tu peux donc décider de simplement faire un trait noir pour chacun des chakras, et voilà! Rappelle-toi que c’est ton dessin, ton processus : sens-toi donc bien à l’aise de le faire comme tu le souhaites. Si tu écoutes ton cœur, tu as plus de chances que la technique ait un impact important dans ton processus de détachement.

Étape 5 : Couper les liens

Cette étape est à prendre au sens littéral : on va RÉELLEMENT couper les liens. C’est là que la paire de ciseaux entre en jeu.

Prends ta paire de ciseaux, place-la au centre de ta feuille et coupe-la de sorte à couper les liens d’attachement entre les différents chakras en leur centre. Et en coupant, répète continuellement ceci : «Merci, c’est fait, merci, c’est fait,…».

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Étape 6 : jeter ton dessin

Maintenant, les liens sont coupés. Te sens-tu différente? Plus légère?

Il ne te reste plus qu’une dernière étape avant de pouvoir passer à autre chose : jeter ton dessin. Tu peux simplement le mettre à la poubelle (ou plutôt au recyclage). Pas plus compliqué que ça. Tu peux aussi décider de faire un rituel autour de cette dernière étape pour renforcer cet acte de détachement dans ton subconscient, par exemple, brûler les deux morceaux de papier. L’idée, c’est d’envoyer le message à ton subconscient que le détachement est fait et qu’il est temps de passer à autre chose, de ne plus s’en occuper car les liens d’attachement malsains n’existent plus.

En réalité, même si tu te sens mieux sur le coup, il se peut que tu aies besoin de refaire souvent cet exercice pour te libérer complètement des liens d’attachement toxiques que tu entretiens avec une personne ou une situation. C’est tout à fait normal. Moi-même j’ai dû l’utiliser à plus d’une reprise pour une situation ou une personne précise. Parce qu’il faut se rappeler que lâcher prise est un processus, un chemin. La technique des bonhommes allumettes n’est pas une baguette magique pour améliorer d’un seul coup une situation toxique : il faut la voir comme un outil pour te permettre d’avancer. Peut-être qu’elle te permettra d’avancer d’un pas ou de plusieurs pas : ce n’est pas ça l’important.

L’important, c’est d’avancer.

Pâte à modeler antistress aux fleurs

Pâte à modeler antistress aux fleurs

Quand mon garçon a eu deux ans, ses grands-parents lui ont offert des pots de pâte à modeler. En voulant lui montrer comment l’utiliser, je me suis rendue compte de l’effet à la fois relaxant et stimulant de manipuler cette matière. Ça fait réellement du bien de pouvoir changer constamment la forme de la pâte en l’écrasant, la roulant, la tournant ou en la découpant dans ses mains. Et plus tard, quand je suis tombée sur une recette de pâte à modeler aux pissenlits de L’Onde Féérique, j’ai été inspirée à jumeler le plaisir de la pâte à modeler à l’agréable parfum des fleurs pour le plaisir des sens et favoriser un sentiment de calme. Je te propose ici deux recettes de pâte à modeler aux fleurs fraîches ou séchées pour satisfaire les sens tant des petits que des grands.

5 raisons d’essayer une pâte antistress

  1. Elle évite de se ronger les ongles (ou toute autre manie) en occupant les mains;
  2. Elle développe la créativité en permettant de donner libre cours à son imagination;
  3. Elle ramène en enfance, ce qui génère généralement une bouffée d’émotions positives;
  4. Elle déstresse : à force de la triturer, de la malaxer, de la tordre, de l’étirer, de la couper en plusieurs morceaux, le stress s’évapore. C’est magique !
  5. Elle chasse la colère et les pensées négatives : pour la colère, je te conseille de la manipuler avec ta main non dominante.
Photo par Julietta Watson sur Unsplash

La pâte à modeler : la base

Pour faire de la pâte à modeler, ça te prend cinq ingrédients de base : de la farine, de l’eau, du sel, un élément acide (bicarbonate de soude ou crème de tarte) et de l’huile. Chacun des ingrédients a un impact sur la qualité de la texture de ta pâte.

Les cinq ingrédients de base pour une pâte à modeler réussie :

  1. La farine au contact de l’eau forme une masse élastique et extensible;
  2. Le sel agit comme un agent de conservation et ajoute également de la texture et du corps à la pâte;
  3. L‘huile sert de lubrifiant et aide à garder la pâte humide et non collante;
  4. L’élément acide permet de donner du corps à la pâte afin de permettre à tes œuvres de garder leur forme.
Photo par Valeria Boltneva sur Pexels

Quelles fleurs utiliser?

Tu peux utiliser à peu près n’importe quelle fleur de ton jardin : roses, pivoines, lilas, lys… même des pissenlits! Tu peux te baser sur les propriétés des différentes fleurs pour t’aider dans ton choix. Par exemple, pour un effet doublement relaxant, la lavande serait un excellent choix. Pour ma part, j’ai testé les pissenlits (fleurs entières fraîches) et les pétales de pivoine séchées.

Les principales propriétés de certaines fleurs

L’avantage des pissenlits, c’est qu’étant une mauvaise herbe, on a tendance à s’en débarrasser de toute façon. Les utiliser dans la confection d’une pâte à modeler permet de leur donner une valeur ajoutée et une deuxième vie intéressante, de quoi changer notre perception plutôt négative de cette plante. D’ailleurs, je ne sais pas pour toi, mais je la trouve quand même jolie.

Recettes de pâtes à modeler aux fleurs

Pâte à modeler aux fleurs fraîches façon L'Onde Féérique

Ingrédients

  • 1 grosse poignée de fleurs fraîches de ton choix
  • 1 verre d’eau bouillante
  • 2 cuillères à soupe d’huile végétale
  • 1/3 verre de sel
  • 1 sachet de levure chimique
  • 2 verres de farine ou plus

Instructions

  1. Mets les fleurs dans l’eau bouillante jusqu’à ramollissement;
  2. Passe le tout au mixeur (optionnel);
  3. Dans un bol, mélange la préparation de fleurs avec l’huile, le sel et la levure;
  4. Ajoute la farine et adapte la quantité jusqu’à ce que la pâte ne colle plus.


Cette recette fait ÉNORMÉMENT de pâte à modeler. Je te suggère de diminuer les quantités si tu veux simplement te faire une boule de pâte antistress.

La pâte se conserve plusieurs semaines à température ambiante dans un plat hermétique, mais elle peut durer plus longtemps si on la met au frigo. Chez nous, elle a durcit au bout d’environ un mois et je la conservais dans un petit plat hermétique dans un placard.


Pâte à modeler aux fleurs séchées

Ingrédients

  • 128 ml de fleurs séchées de ton choix
  • 5 cuillères à thé de bicarbonate de soude
  • 1/2 cuillère à thé d’huile végétale
  • 1 cuillère à thé de sel
  • 2 cuillères à thé d’eau de fleur (ou simplement d’eau si tu n’en a pas)
  • Quelques gouttes de vodka (facultatif)
  • 10 cuillères à thé de farine ou plus

Instructions

  1. Défaits les fleurs en miettes en les frottant dans tes mains (optionnel);
  2. Dans un bol, mélange les fleurs avec l’huile, l’eau de fleur, le bicarbonate de soude et la vodka;
  3. Ajoute la farine et adapte la quantité jusqu’à ce que la pâte ne colle plus.


Les quantités que je te donne ici sont parfaites pour former une boule de grosseur moyenne.

J’ai écrit d’ajouter quelques gouttes de vodka à la pâte parce que j’ai remarqué que ça accentuait la senteur des fleurs. Tu n’es toutefois pas obligée d’en ajouter.

Pour ce qui est de la conservation, tu peux la garder quelques jours soit dans un petit plat hermétique à température ambiante, soit au frigo.


Quelques variantes

Évidemment, je te propose ici des recettes de pâte à modeler aux fleurs, mais tu peux très bien partir de ces recettes pour confectionner une pâte à modeler à ton image. En ajoutant ou en changeant certains ingrédients, tu peux personnaliser ta pâte pour qu’elle corresponde à tes goûts. Parce que tous les goûts sont dans la nature, comme on dit!

Quelques idées d’ingrédients à utiliser dans une pâte à modeler :

  • Huiles essentielles;
  • Colorant alimentaire;
  • Paillettes;
  • Aliments secs (hariots, riz, etc.);
  • Épices et fines herbes;
  • Zeste d’agrumes.

Et toi, aimes-tu manipuler de la pâte à modeler? Est-ce que ça te rappelle de bons souvenirs? Quels ingrédients utiliserais-tu dans ta pâte à modeler idéale?

4 façons de se sentir mieux grâce à ses vêtements

4 façons de se sentir mieux grâce à ses vêtements

Chaque matin, on répète le même rituel : on ouvre notre garde-robe digne d’une caverne d’Ali Baba, on interroge son contenu et on invoque la météo ou tout autre esprit divin pour nous aider à choisir ce que l’on va porter ce jour-là. Ce sempiternel choix en apparence banal n’est pourtant pas si anodin que ça : en effet, comme le déjeuner, ce que l’on choisit de mettre sur notre corps a des répercussions sur notre bien-être pour le reste de la journée. Les différentes couleurs, les textures, les coupes, les styles et les caractéristiques des tissus sont autant d’éléments qui peuvent non seulement influencer notre confort, mais aussi notre bonne humeur. Tant qu’à choisir ses vêtements, autant en profiter pour choisir ceux qui peuvent contribuer à notre bonheur, non? Je te propose ici 4 trucs pour mieux choisir tes vêtements afin de commencer ta journée du bon pied.

Photo par Asa Dugger sur Pexels

1— Oser la couleur

Tous les stylistes te le diront : porter de la couleur aide à lutter contre la grisaille. En effet, si le noir est une couleur passe-partout, il s’agit toutefois d’une couleur imposante qui peut peser sur notre moral. Même chose pour les couleurs ternes comme le gris ou le beige qui, selon le même principe, peuvent rendre notre moral plutôt neutre et maussade.

Tu peux toi-même en faire l’expérience avec tes propres vêtements : prends un haut noir et un haut de couleur, va-t’en devant un miroir et mets-les en alternance devant toi. Vois-tu la différence? La couleur, surtout si elle est vive et joyeuse, aura instantanément pour effet de rehausser ton teint et ton moral. C’est magique!

On aurait d’ailleurs tort de sous-estimer le pouvoir des couleurs. Les études sur la psychologie des couleurs révèlent que notre perception d’un objet ou d’un espace est différente selon qu’il est bleu, rouge, vert ou jaune. Choisir la couleur de nos vêtements peut donc avoir une influence non seulement sur la façon dont les autres nous perçoivent, mais aussi sur notre humeur et notre état d’esprit.

Quelles couleurs privilégier pour se sentir :

  • En confiance : rouge, vert
  • Heureuse : jaune, orange, rose
  • Sereine : Bleu, vert, violet, blanc
  • Calme : Bleu, pastels
  • Énergique : rouge, orange
  • Créative : orange, violet
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Si tu manques de confiance pour porter certaines couleurs, tu peux essayer de les intégrer par petite dose, comme à l’aide d’accessoires, par exemple. Un collier, une sacoche, des boucles d’oreille, une ceinture, un foulard, un bandeau, des bracelets ou une veste peuvent très bien donner l’effet vivifiant recherché. Si tu te sens audacieuse, tu peux même te risquer à mixer les couleurs (ce que l’on appelle aussi le color blocking) ou t’habiller de haut en bas de la même couleur (style monochrome), ce qui est d’ailleurs très flatteur pour la silhouette qui paraît alors plus élancée et mince.

2— S’inspirer de la biophilie

Nous sommes programmées pour nous sentir bien dans la nature. Cette attirance pour tout ce qui est vivant et naturel a même un nom : la biophilie. De la même façon qu’il est possible d’intégrer les principes de la biophilie dans le design intérieur, il est possible de s’en inspirer pour choisir des vêtements qui nous font du bien.

Les éléments biophiliques à intégrer à ta garde-robe :

  • Les motifs ou images rappelant la nature : nous aurions depuis toujours une préférence pour les motifs ou les formes rappelant la nature comme les vagues, les animaux, les fleurs, les alvéoles, etc. Ces représentations du monde vivant nous apporteraient du réconfort en plus de nous inciter à la contemplation. Pour ma part, les motifs floraux ont instantanément un effet bonne humeur sur moi. C’est même mon motif de prédilection!
  • Les couleurs naturelles : le bleu, le vert et le jaune étant associés à des éléments naturels positifs comme l’eau, la végétation et le soleil, elles sont réputées pour rehausser notre sentiment de bien-être. C’est d’autant plus vrai que le bleu et le vert apaisent alors que le jaune est la couleur bonne humeur par excellence.
  • Les matières naturelles : les tissus faits de fibres naturelles sont généralement plus confortables pour la peau que ceux faits de fibres synthétiques. C’est notamment le cas du lin qui régule notre température corporelle puisqu’il est à la fois isolant et respirant. En plus de générer un sentiment accru de confort, ceux-ci favoriseraient notre créativité et notre concentration en plus de nous rendre plus calme.

3— Miser sur le confort

Ça peut paraître comme une évidence, mais porter des vêtements dans lesquels on ne se sent pas bien ne nous procurera aucune joie dans la journée. Pour être confortable en toute circonstance, on dit donc ouste :

  • aux vêtements trop petits ou trop grands;
  • aux vêtements brisés (on les répare, on les donne ou on les jette selon leur état de dégradation);
  • aux vêtements qui piquent ou qui irritent la peau;
  • aux vêtements qui n’avantagent pas du tout notre silhouette;
  • aux vêtements qui nous donnent l’air triste ou malade.
Photo par Donald Giannatti sur Unsplash

4— Se faire plaisir

As-tu dans ta garder-robe des vêtements que tu adores, mais que tu ne portes presque pas parce que tu les trouves trop chics pour ton quotidien? Et si tu leur faisais davantage de place dans ta vie de tous les jours? L’idée n’est pas de porter une robe de bal pour aller faire ton épicerie, mais simplement de te faire plaisir en portant davantage de vêtements dans lesquels tu te sens jolie.

Parfois, on évite de porter certains morceaux plus chics de peur de les abîmer. Pourtant, à moins de faire une activité sportive pour laquelle tu dois porter des vêtements adaptés (randonnée en forêt, course, yoga, etc.), tu peux te permettre de porter une jolie robe dans ton quotidien. Même pour jardiner, si tu en as envie! Il suffit parfois simplement de l’accessoiriser avec des sandales plates ou des espadrilles pour équilibrer le tout et rendre l’ensemble un peu plus décontracté. Tu peux également mixer un haut plus chic (en dentelle, par exemple) avec un bas plus sport ou décontracté, comme une jupe en coton ou en denim, des pantalons de style jogger ou des jeans. À l’inverse, tu peux aussi, opter pour une jupe ou des pantalons plus chics avec un T-shirt ou un haut sport.

Quelques astuces pour porter des vêtements plus chics au quotidien :

  • Jumeler un haut plus chic avec un bas moins chic ou, à l’inverse, un T-shirt ou un haut sport avec un bas plus chic;
  • Agencer une robe avec des espadrilles ou des sandales plates;
  • Mettre une veste en denim par-dessus une robe;
  • Mettre un veston par-dessus des vêtements moins chics;
  • Mettre un T-shirt sous une robe;
  • Mettre des jeans sous une robe;
  • Mettre un coton ouaté ou un chandail de laine par-dessus une robe.

Bref, tout est une question d’équilibre. Et surtout, l’important, c’est d’être à l’aise et de ce sentir bien.

Et toi, as-tu des vêtements qui te font sentir bien quand tu les portes? Quels sont-ils? Quelles sont leurs particularités?

Dessiner des mandalas pour se découvrir soi-même et diminuer son anxiété

Dessiner des mandalas pour se découvrir soi-même et diminuer son anxiété

Quand j’étais petite, une de mes professeures nous a fait faire une activité qui m’a beaucoup marquée : elle nous a fait dessiner un mandala. C’était le tout premier jour de classe. Elle nous a d’abord fait dessiner un cercle avec un compas, puis nous a demandé de le décorer comme on voulait. Nous étions ensuite invités à le lui remettre, et selon les formes et les couleurs qui s’y trouvaient, elle expliquait ensuite ce que notre œuvre d’art lui disait sur nous-même. Je me souviens encore qu’au centre, j’y avais dessiné une belle grande fleur rose. Si je ne me rappelle malheureusement plus de la signification que ma professeure m’a donné de cette fleur, quelques années plus tard, j’ai renoué avec les mandalas dans le but de m’aider à lâcher prise par rapport à une situation sur laquelle je n’avais aucun contrôle et qui me rendait grandement malheureuse. Cette activité m’a beaucoup aidé à ce moment-là et s’est avérée très thérapeutique. Je t’invite donc à découvrir (ou redécouvrir) le pouvoir de ce mystérieux outil et comment il peut t’aider dans ta quête de bien-être et la découverte de toi-même.

Le mandala : des origines multiples et mystiques

Mandala est un terme sanscrit, une langue indienne très ancienne, qui signifie «cercle». Il fait généralement référence à un diagramme circulaire aux formes complexes, symétriques et chargé de symboles. Étroitement associés aux rituels hindous, mais aussi au bouddhisme où ils sont utilisés comme outil de méditation, les mandalas ont été utilisés par de nombreuses cultures au fil du temps : amérindienne, africaine, celtique… Par exemple, auTibet, les moins dessinent des mandalas avec du sable coloré puis les détruisent pour les offrir aux Buddhas et à l’Univers, rappelant que tout dans ce monde est éphémère.

Le cercle : un symbole puissant

À lui seul, le cercle est un symbole puissant et universel. Il représente tantôt la perfection, l’absolu, l’infini, l’unité, le divin et la spiritualité. Il est le début et le commencement tout à la fois. Il représente aussi le cosmos en plus d’évoquer le cycle des saisons et celui de la vie.

Ce n’est donc pas pour rien que les mandalas ou les cercles décoratifs soient utilisés dans beaucoup de cultures, notamment en lien avec la spiritualité. On n’a qu’à penser aux rosaces d’Églises, par exemple.

Deux éléments sont à distinguer dans un cercle : le point central, souvent invisible, qui représente l’origine, la divinité, et la circonférence, qui est en fait le point déployé et symbolise l’Univers. Le centre symbolise également le centre de soi, la sagesse, la vérité, la fin de toute souffrance et donc le bien-être.

« La vie de chaque personne est comme un mandala : un cercle vaste et illimité. Nous nous tenons au centre de notre propre cercle, et tout ce que nous voyons, entendons et pensons forment le mandala de notre vie. »

— Pema Chodron
Photo par Photos by Lanty sur Unsplash

Comment fonctionne le mandala

Les mandalas sont un outil de développement personnel très intéressants. Il favorisent l’introspection, la guérison et la transformation intérieure. En dessinant un mandala, on se retrouve à créer une image symbolique qui représente qui nous sommes en cet instant précis. Même chose en coloriant un mandala : les couleurs que l’on choisit de manière spontanée sont lourdes de sens et en disent long sur notre état d’esprit.

Carl Jung a lui-même utilisé les mandalas comme outil thérapeutique avec ses patients. Il les as étudié intensément, y voyant une grande source de symboles, les associant même à la santé psychique et mentale. Pour le psychanalyste, les mandalas représentent le Soi, la personnalité totale et complète. Ils comprendraient donc tous les éléments qui composent notre personnalité. Carl Jung a notamment découvert que lorsque des mandalas apparaissaient spontanément dans les rêves ou l’art de ses patients, ils indiquaient une progression vers une nouvelle connaissance de soi.

« Tous les matins, j’esquissais dans un carnet un petit dessin en forme de rond, un mandala, qui semblait correspondre à ma situation intérieure. En m’appuyant sur ces images, je pouvais observer, jour après jour, les transformations psychiques qui s’opéraient en moi. »

— carl jung

De plus en plus d’études suggèrent que de colorier des dessins complexes, notamment des mandalas, réduit l’anxiété, améliore la concentration et stimule la créativité. Colorier nous plongerait en effet dans un état proche de la méditation, nous faisant oublier nos problèmes en nous concentrant sur une tâche à la fois répétitive et douce. C’est ce qui explique la montée en popularité des livres de coloriage pour adulte au cours des dernières années. Pour te persuader des bienfaits du coloriage, une étude publiée en décembre 2019 dans Art Therapy: Journal of the American Art Therapy Association a mesuré le niveau d’anxiété chez trois groupes d’étudiants : l’un ayant à colorier des mandalas, l’autre un motif carotté, et un autre groupe se voyait simplement remettre une feuille vide à remplir à leur guise. Le mandala et le motif carotté comprenaient chacun 324 zones de différentes formes et grandeur. Chaque personne disposait de 20 minutes pour colorier la feuille devant elle en utilisant seulement six crayons de couleur : rouge, orange, jaune, vert, bleu et mauve. Les participants ayant colorié des mandalas ou le motif carotté ont montré des niveaux beaucoup plus bas d’anxiété que ceux n’ayant pas de forme prédéfinie à colorier. Les chercheurs supposent que les mandalas et le motif carotté apporteraient tous deux une structure et une direction qui permettraient ainsi d’organiser notre «chaos intérieur» .

Photo par moritz320 sur Pixabay

Comment dessiner son propre mandala

Maintenant que tu comprends mieux le mandala et ses origines, tu te sens fin prête à dessiner ton propre mandala? Voici quelques pistes pour t’aider à réaliser ce dessin qui, je l’espère, t’apportera un moment de bien-être et te permettra d’en apprendre un peu plus sur toi.

Pour commencer, c’est très simple : tu dois trouver le centre de ta feuille. Pour y arriver, tu peux dessiner les axes de ta feuille à partir des coins. Ensuite, avec un compas ou à main levée, tu dessines un cercle. J’ai trouvé trois méthodes possibles :

  • Dessiner un cercle intérieur qui formera le centre de ton mandala et autour duquel tu dessineras différentes formes géométriques. Au fur et à mesure, ton cercle s’étendra vers l’extérieur pour former un mandala de plus en plus grand et complexe.
  • Dessiner des cercles de plusieurs grandeurs différentes à partir du centre. Ceux-ci te serviront de repères pour dessiner.
  • Dessiner un cercle extérieur (qui formera l’extrémité de ton mandala). Tu dessineras alors à l’intérieur du mandala.

Contrairement à ce que tu pourrais penser, tu n’as pas besoin d’être bonne en dessin pour réussir à créer ton propre mandala. Tu dois te rappeler qu’il s’agit d’un dessin spontané, un peu comme les gribouillis que l’on dessine sur le coin d’une feuille de papier. Et tout le monde dessine des gribouillis de temps à autres. Tu n’as donc pas à te casser la tête : il te suffit simplement d’agrémenter ton mandala avec ce qui te vient à l’esprit et de laisser parler ta créativité.

Si tu es plus du type visuelle, je t’invite à regarder cette courte vidéo pour mieux comprendre comment dessiner un mandala. Sache que tu n’es toutefois pas obligée de suivre la première étape, mais celle-ci peut t’aider à t’inspirer des formes ou des symboles que tu peux ensuite appliquer à ton mandala de manière aléatoire.

Comment interpréter ton mandala

Il faut d’abord que tu comprennes qu’il n’existe pas une, mais plusieurs interprétations possibles à ton mandala. Pour t’aider à trouver la signification la plus plausible de ton dessin, je t’invite à te poser les questions suivantes :

  • Quelle forme a ton mandala?
  • De combien de sections est-il formé?
  • Quelle est la grandeur de ton mandala? Est-il grand, petit ou moyen?
  • Y a-t-il beaucoup d’espaces vides ou ton mandala est-il plutôt bien rempli? Y a-t-il des sections qui sont moins fournies ou plus complexes que d’autres? Si oui, lesquelles?
  • Est-ce que ton mandala a beaucoup de détails? Ou au contraire, est-il plutôt composé de grandes formes? À moins que ce ne soit une combinaison des deux?
  • Est-ce que ton mandala a une structure géométrique, ou, au contraire, est-il plutôt chaotique?
  • Comment chacun des éléments interagissent ensemble?
  • Quelles couleurs as-tu utilisées? Quelle est la signification généralement associée à chacune d’elles? Ont-elles une signification particulière pour toi? (article à venir)
  • Quelles émotions ton mandala fait-il naître chez toi? À quoi te fait-il penser?
  • En quoi toutes ces caractéristiques s’appliquent à ta vie en ce moment?

En plus de t’aider à puiser au fond de toi-même et de tes émotions, interpréter la signification d’un mandala peut aussi s’avérer un excellent exercice pour apprendre à développer davantage ton intuition.

Et puis, qu’est-ce que ton mandala dit sur toi? À moins que tu ne préfères colorier des mandalas déjà préfaits? Comment te sens-tu pendant et après cette activité?