10 astuces pour être plus active au quotidien

10 astuces pour être plus active au quotidien

J’ai une confidence à te faire : je déteste le verbe « m’entraîner ». Parce que je vois dans ce verbe un travail à accomplir pour arriver à un objectif. J’ai donc longtemps vu cela comme une corvée à ajouter à ma to do list, au même titre que le ménage ou le lavage. Mais au fil du temps, j’en suis venue à trouver des façons d’être un peu plus active chaque jour sans avoir l’impression de m’entraîner. Mon secret : jumeler l’utile à l’agréable, un petit pas à la fois, afin de faire des changements durables et plus sains dans ta vie. Et si ces changements t’amènent à retomber en amour avec l’entraînement, alors tant mieux!

Le sport –et bouger en général– a toujours été ma petite bête noire. J’ai toujours détester mettre les pieds dans un gym (je n’y suis même jamais allée de mon propre gré) et j’ai trop souvent mis l’activité physique de côté pour me concentrer sur des tâches plus créatives qui me permettaient de laisser davantage mon côté artistique s’exprimer.

Mais avec mes enfants, j’ai vite compris l’importance de bouger plus et d’être plus en forme pour pouvoir mieux profiter des beaux moments avec eux. J’ai aussi eu la chance dans la dernière année de faire la connaissance de belles femmes inspirantes qui m’ont motivée à intégrer davantage l’activité physique dans ma vie.

Parce que ce n’est pas un secret de polichinelle : bouger nous garde en santé. Mais plus que ça : en bougeant, on libère des endomorphines qui ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, une hormone qui engendre la bonne humeur.

J’ai aussi découvert au fil du temps que l’on sous-estime parfois certains choix que l’on fait au quotidien et qui, bien que petits en apparence, ont tout de même une influence positive sur notre santé. Additionnés ensemble, ceux-ci peuvent nous aider à être plus active, et ce, même si notre horaire est très chargé.

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1– Trouver ce que tu aimes

Je ne le dirai jamais assez : le bien-être est une question personnelle. Ce qui me fait du bien à moi ne fonctionnera peut-être pas pour toi. D’où l’importance de trouver ce que l’on aime, ce qui nous motive et qui nous fait sentir bien.

Aimer ce que tu fais va te donner envie de le refaire encore et encore. C’est donc la clé pour intégrer une nouvelle habitude plus saine dans ta vie.

Pour moi, c’est le yoga qui m’a permis d’être davantage constante et d’être plus active. En plus d’être très relaxant, le yoga fait travailler la force, la souplesse et l’équilibre des muscles. Et avec le beau temps et la chaleur qui s’installent doucement, j’ai envie de me remettre à la course, qui me permet de dépenser encore plus d’énergie.

2– Opter pour le transport actif

Avant de prendre ta voiture pour te rendre quelque part, demande-toi : est-ce qu’il serait possible d’y aller à pied ou en vélo? Se faisant, tu fais d’une pierre deux coups. J’ai la chance d’habiter à proximité d’une foule de commerces (épicerie, pharmacie, bureau de poste, etc.) et je prends beaucoup de plaisir à m’y rendre à pied. Il faut savoir que mon conjoint et moi n’avons qu’une seule voiture pour toute la famille : ceci me donne une motivation supplémentaire pour faire mes courses à pied lorsque mon conjoint est parti travailler en voiture, par exemple. La garderie de mes enfants est également située tout près de chez moi et je peux donc aller les porter et les chercher facilement en poussette ou en traîneau quand il neige.

Prendre le transport en commun te permet aussi, de façon général, de marcher plus : il peut donc s’avérer une excellente option pour les déplacements sur de longues distances ou pour sauver un peu de temps.

Le transport actif est un véritable mode de vie qui est grandement inscrit dans mes habitudes depuis plusieurs années. C’est vraiment devenu un réflexe et une manière de penser qui fait partie de moi aujourd’hui. Plus on choisit cette façon de se déplacer, plus elle devient un choix naturel.

3– Privilégier les escaliers

Tu as le choix entre prendre l’ascenseur ou les escaliers? Si tu souhaites bouger davantage, tu devrais alors naturellement privilégier les escaliers. Tout dépendamment du nombre d’étages à monter, il s’agit d’un excellent exercice qui te fera travailler les muscles fessiers. Je dis même souvent à la blague, quand j’invite des gens à monter les escaliers avec moi, que je vais me faire « des cuisses d’acier »!

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4– Travailler debout ou sur un ballon

Travailler assis est une habitude bien ancrée dans notre culture. Pourtant, être assis trop longtemps est mauvais pour notre santé et occasionne même souvent des maux de dos ou de cou dus à une mauvaise posture. Heureusement, il existe de plus en plus de bureaux à hauteur variable que tu peux donc monter ou descendre afin de travailler assis ou debout. Je me suis procurée le mien chez Ikea lorsque la pandémie nous a poussé à adopter le télétravail, et c’est merveilleux! Je te jure : travailler debout est un excellent exercice pour les jambes.

Une autre variante qu’une de mes collègues utilisait est celle de remplacer sa chaise par un ballon d’exercice. Comme un ballon n’est pas stable, tes muscles doivent constamment travailler pour compenser. Une belle alternative si tu n’as pas de bureau adaptable!

5– Cuisiner plus souvent

Tu te demandes peut-être quel est le lien entre la cuisine et l’exercice? Mine de rien, on est souvent debout quand on cuisine. En choisissant de cuisiner plus souvent, on passe ainsi plus de temps debout sans s’en rendre compte, car notre esprit est absorbé par la tâche.

Tu remarqueras d’ailleurs que plusieurs autres tâches ménagères demandent un certain effort physique : passer l’aspirateur, balayer, nettoyer, faire la lessive (je te jure qu’un panier remplis à ras-bord de vêtements va faire travailler tes bras), tondre le gazon, etc. On sous-estime souvent à quel point elles nous font faire de l’exercice de manière déguisée!

6– Jouer avec tes enfants (si tu en as)

Si tu as déjà passé une journée avec un enfant, tu sais à quel point ils débordent d’énergie. De simplement prendre le temps de jouer avec eux à des jeux de toutes sortes te fait donc bouger davantage tout en te permettant de passer du temps de qualité avec eux.

Il existe également de nombreux exercices amusants qu’il est possible de faire avec des enfants. Ces derniers adorent particulièrement les poses de yoga (quoique je dois avouer que faire du yoga avec des enfants n’est pas toujours très zen). Un exercice que mon garçon affectionne particulièrement s’appelle l’araignée : je lui tiens les mains et, placé face à moi, il dois alors monter sur mes jambes puis rendu à la hauteur de ma taille, je le fais basculer vers l’arrière. Avec les plus petits, le simple fait de se coucher par terre nous transforme automatiquement en module de jeux : il n’en tient donc qu’à nous de les soulever avec notre bassin, nos bras ou nos jambes. Nos enfants deviennent à ce moment-là d’excellents haltères.

7– Aménager ton bureau loin de la cuisine

Si tu es en télétravail, tu sais probablement à quel point il est alors tentant d’aller se chercher quelque chose à grignoter dans le garde-manger. En ayant ton coin de travail loin de ta cuisine, tu t’assures ainsi de marcher chaque fois que tu as un petit creux, ce qui te fait faire de l’exercice sans t’en rendre compte. Il faut toutefois résister à la tentation de se faire des réserves à même notre bureau : on dit donc oust! au sac de croustilles à côté du clavier ou à la boîte de biscuits cachée derrière l’écran. Si on a envie d’une collation, on se lève et on va en chercher une dans la cuisine.

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8– Mettre de la musique que tu aimes

Quand je fais des exercices, que je vais courir ou que je fais des tâches ménagères, je mets presque toujours de la musique que j’aime pour me motiver, particulièrement de la musique entraînante qui me rend de bonne humeur. La musique donne un boost de motivation supplémentaire et te divertit, faisant ainsi passer le temps beaucoup plus rapidement. On va se l’avouer : on passe aussi un moment beaucoup plus agréable.

J’aime bien aussi écouter de la musique en faisant la vaisselle, ce qui me donne envie de danser par la même occasion (tiens, un autre truc pour bouger plus!).

9— Prendre un rendez-vous avec toi-même

Tu as peut-être déjà entendu parler du concept de « rendez-vous avec soi-même ». L’idée est simple : il s’agit de réserver une plage horaire pour toi et d’y tenir mordicus comme s’il s’agissait d’un rendez-vous important. Elle s’appuie sur la logique que si on avait un rendez-vous chez le dentiste, on ne planifierait rien d’autre au même moment afin de se rendre, justement, chez le dentiste. Le fait de prendre un rendez-vous donne simplement un peu plus de poids psychologique à ce me time.

Tu peux prendre ce temps pour toi à n’importe quel moment de la journée : le matin en te levant, sur ton heure de dîner, pendant tes pauses ou même le soir. Avec le temps, ce rendez-vous avec toi-même deviendra une seconde nature, un réflexe bien ancré. Une nouvelle saine habitude sera née.

10– T’habiller en sport dès ton réveil

Autre confidence : je déteste mettre des leggings. Je sais qu’il s’agit d’un vêtement aimé de plusieurs jaunes mamans, notamment, mais ce n’est pas du tout mon style. Toutefois, quand j’ai commencé à intégrer le yoga à ma routine quotidienne, j’ai troqué mes pantalons habituels pour des leggings, et ce, dès le matin au réveil. De cette façon, quand mon conjoint allait porter les enfants à la garderie, je pouvais dès lors dérouler mon tapis et faire mon yoga matinal.

Comme tu as pu le remarquer, j’essaie le plus possible d’associer l’activité physique au plaisir ou de la voir comme quelque chose de pratique. Ceci m’aide à changer petit à petit ma perception d’avant et à être plus active jour après jour.

Et toi, as-tu d’autres trucs pour bouger davantage au quotidien? N’hésite pas à m’en faire part en commentaire.

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Dernièrement, j’ai eu une crise d’anxiété. Je venais de lire le message d’une amie qui éprouvait des difficultés dans sa vie, et j’ai paniqué. C’était comme si son message avait fait ressurgir chez moi mes propres peurs enfouies et avait réactivité une alarme dans mon esprit. Je sentais mon coeur battre fort dans ma poitrine et les pensées de déchaîner dans mon esprit. Tout de suite, je me suis dis « Stop, c’est assez! Ce n’est pas MON problème ». Cette réalisation m’a amenée à me poser d’autres questions qui ont contribué à apaiser mon anxiété et j’ai eu envie de les partager avec toi pour t’aider à relativiser si jamais tu te trouves dans ce genre de situation.

Anxiété : les questions à se poser

1– Est-ce un problème grave?

En d’autres mots : est-ce que ta vie ou celle d’autres personnes est en jeu?

2– Est-ce un problème immédiat?

Est-ce que ce problème peut attendre? Est-ce que tu dois ABSOLUMENT agir tout de suite?

3– Est-ce un problème qui m’appartient?

Est-ce réellement un problème qui te touche ou est-ce que tu es en train de prendre le problème d’une autre personne sur tes épaules?

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4–Est-ce quelque chose ou une situation que je peux contrôler?

Si tu peux contrôler la situation, tu peux même noter des idées d’actions à poser pour t’en sortir.

5– Est-ce que je suis fatiguée?

La fatigue peut altérer ton jugement. Elle peut te rendre plus sensible à certaines situations ou plus facilement irritable. C’est pourquoi il est important de la prendre en compte.

6– Est-ce que j’ai faim ou soif?

J’ai remarqué que j’avais tendance à être davantage anxieuse lorsque j’avais faim. On oublie parfois que le bien-être commence par la base : bien manger et bien dormir.

7– Est-ce que j’ai pris plus d’un café aujourd’hui?

La caféine a tendance à augmenter le taux d’anxiété chez les personnes qui y sont sujettes. C’est pour cette raison que j’évite de prendre plus d’un café dans ma journée. Souvent, quand je me sers un deuxième café (souvent en début d’après-midi, après le dîner), je me rends compte plus tard que je suis plus agitée ou anxieuse.

Une fois que tu t’es posée toutes ces questions, prends une bonne grande respiration, puis expire profondément. Maintenant, note comment tu te sens. Tu devrais remarquer une diminution de ton anxiété. Sinon, recommence cet exercice autant de fois que nécessaire le temps que la tempête se calme.

J’ai aussi fait cet article sous forme d’outils que tu peux télécharger ici et imprimer au besoin. En espérant que cette checklist puisse t’aider autant que moi!

Et toi, quels sont tes trucs pour calmer ton anxiété?

10 astuces pour manger plus de légumes

10 astuces pour manger plus de légumes

Avec le printemps qui commence à pointer le bout du nez vient aussi le temps de commencer à penser à ses semences de légumes. Il y a quelques années, j’avais beaucoup de difficulté à intégrer plus de légumes à mon alimentation. Mon assiette était assez beige, à vrai dire. Par manque de temps et d’intérêt, il m’arrivait même souvent de bouder cet accompagnement au moment de préparer les repas. Mais en voulant prendre davantage soin de moi et de ma santé, j’ai découvert quelques trucs, qui m’ont non seulement permis d’intégrer davantage de légumes et de couleurs dans mon assiette, mais aussi, de les apprécier davantage au point de vouloir en manger beaucoup plus souvent.

1– Faire un bouillon de légumes maison

Chaque dimanche, je fais un bon bouillon avec mes retailles de légumes (pelures de patates douces, bouts de courgettes, feuilles de choux-fleurs, pieds de brocolis, etc.). Ce bouillon me sert de base pour des soupes, des sauces et même pour faire cuire mon riz. Ça permet ainsi d’ajouter un peu de légumes à certains plats sans même s’en rendre compte.

2– Toujours avoir des légumes au congélateur

Avoir des légumes au congélateur est un excellent dépanneur. Non seulement on gaspille moins d’aliments, mais ils se conservent longtemps et se cuisent rapidement au micro-onde si jamais on est mal pris. J’aime garder dans mon congélateur :

  • un mélange de légumes (carottes, brocolis, chou-fleur, etc.);
  • du maïs;
  • des petits pois;
  • du brocoli.

Le maïs et les petits pois s’ajoutent très facilement à des pâtes, du risotto, du couscous ou à toutes sortent de recettes, tandis que le brocoli est l’un des légumes les plus faciles à trouver dans le rayon des surgelés et accompagne super bien plusieurs plats.

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3– Avoir un jardin

Je t’ai déjà parlé à quel point j’aime le jardinage. Non seulement je trouve cette activité valorisante et relaxante, mais elle me permet d’avoir quelques légumes sous la main presque tout l’été. Sans oublier que les légumes frais ont un goût incomparable. On a ainsi davantage envie d’en manger, notamment en collation.

Tu souhaites faire un jardin cette année? Télécharge mon journal de jardinage sur Etsy pour faire le suivi des graines semées et de tes récoltes.

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4– Planifier ses repas d’avance

Mine de rien, prendre le temps de planifier ses repas pour la semaine permet de s’assurer que l’on a toujours au moins un légume à chaque repas. On est également mieux préparée au moment de faire notre épicerie, puisque l’on sait exactement ce qui nous manque.

5– Remplacer ses collations par des crudités

Tu as un petit creux en après-midi? Pourquoi ne pas remplacer les croustilles ou les biscuits par un bon légume? J’essaie toujours autant que possible d’avoir au moins un poivron ou un concombre au frigo afin de satisfaire mes fringales. Ça me permet ainsi d’éviter de succomber à la tentation de manger autre chose… Quoique je me permets aussi de tricher de temps en temps.

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6– Trouver des recettes que l’on aime

Il existe tellement de façons d’apprêter les légumes : sautés, cuits à la vapeur, rôtis au four… Et les possibilités d’assaisonnement sont infinies. Pour avoir envie de manger plus de légumes, il suffit souvent de trouver de quelle façon on les apprécie davantage en bouche. Est-ce avec un peu de beurre et une pincée de poivre et de sel? Ou bien est-ce avec un filet d’huile d’olive, de la moutarde de Dijon et du paprika fumé? On peut aussi les aimer servis en purée mélangés avec du fromage… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

7– Ajouter de la purée de légumes dans des sauces ou des desserts

La purée de légumes et un excellent passe-partout à ajouter à n’importe quelle recette de sauce, de biscuits ou de desserts. J’aime beaucoup, par exemple, utiliser de la purée de chou-fleur pour faire une sauce blanche au fromage, ou encore, mélanger de la purée de courges ou de poivrons avec de la pâte de tomates pour faire une sauce rosée. Je fais aussi très régulièrement la recette de biscuits du superhéros de Famille futée pour les matins pressés dans laquelle je mets de la purée de patates douces, de courgettes et de champignons. Je ne sais pas pour toi, mais je me sens pas mal moins coupable de manger un dessert si je sais qu’il y a des légumes dedans!

8– Abuser des épinards… Partout!

Les épinards sont pour moi le légume passe-partout par excellence. Ils se servent aussi bien en salades qu’avec des pâtes ou de la viande, peuvent être servis cuits ou crus et ils ne prennent qu’une minute ou deux à cuire. Découvrir les épinards a littéralement changé ma vie!

J’en ai toujours sous la main pour improviser une petite salade d’accompagnement ou pour ajouter à des pâtes ou à de la viande. Son goût passe-partout fait qu’il se prête très bien à toutes sortes de recettes : asiatiques, mexicaines (j’en mets dans mes tacos en remplacement de la laitue), italiennes, grecques… Je remplace carrément la laitue par les épinards, dont je préfère même le goût.

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9– Penser aux légumes avant de penser à la protéine

Voilà un truc que je gagnerais à mettre davantage en pratique lorsque je planifie mes repas de la semaine… En effet, on a souvent tendance à se demander quelle protéine (poulet, boeuf, porc, tofu) on va manger AVANT de choisir les légumes, que l’on considère généralement comme un accompagnement. Et si on inversait les rôles, c’est-à-dire, choisir nos légumes AVANT de savoir si on mange du poulet ou du porc?

10– Faire des potages ou des soupes aux légumes

L’hiver, un bon moyen de manger plus de légumes est de faire des potages ou des soupes avec des légumes de saison. Non seulement c’est très facile à faire, mais c’est aussi très économique, délicieux et très versatile. On peut en effet en manger comme plat principal ou comme accompagnement. Il existe une quantité presque infinie de possibilités, si bien qu’il est presque impossible de ne pas trouver une recette que l’on aime. Mais ce que j’aime particulièrement des soupe et des potages, c’est qu’il est facile de les congeler et de les garder pour les journées pressées ou celles où on a moins envie de cuisiner. Un vrai life saver!

Et toi, as-tu l’impression d’intégrer suffisamment de légumes dans ton alimentation? Si oui, quels sont tes trucs?

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

J’ai envie de te parler d’un sujet un peu tabou qui me tient pourtant beaucoup à cœur : la pression de performance dans le domaine du bien-être. Je me suis rendue compte, au fil de mes recherches, qu’un grand nombre de personnes prônaient généralement une même liste d’habitudes de vie qui non seulement peut sembler beaucoup pour certaines, mais aussi, peut ne pas leur convenir tout à fait. À force de voir ces mêmes éléments un peu partout, on pourrait croire qu’il faut absolument faire toutes ces choses pour être heureuse, en forme et bien dans sa tête et son corps, ce qui peut entraîner une angoisse de ne pas être à la hauteur si jamais on n’y arrive pas.

Je souhaite t’en parler car je crois qu’il existe un réel danger de se laisser embarquer dans cette spirale infernale de « tout ou rien » et, au final, de ne pas se sentir mieux du tout, même pire : de culpabiliser ou d’avoir l’impression de ne jamais être assez bonne, alors que ce n’est pas du tout le cas.

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La pression de performance : omniprésente dans nos vies

Avant même d’entamer ma démarche de bien-être, je ressentais déjà la pression de performance véhiculée par la société. Je crois que cette pression est davantage ressentie chez les femmes, de qui ont attend qu’elles soient maquillées, peignées, performantes au travail, présentes pour ses enfants, actives, et j’en passe. J’étais pourtant loin de me douter que cette pression était aussi présente dans le domaine du bien-être, où on peut vite s’étourdir devant toutes les solutions qui s’offrent à nous, mais aussi, qui nous sont souvent présentées comme étant toutes nécessaires pour que l’on se sente épanouie.

J’ai même une amie qui m’a avoué ressentir de la pression pour réussir à méditer ou à faire du yoga. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de filles qui souhaitent tellement devenir « meilleures » qu’elles en finissent par oublier que le but est de devenir heureuse, pas de répondre aux attentes des autres.

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Mon expérience avec la pression de performance dans le domaine du bien-être

Pour ma part, c’est surtout la quantité de choses qu’il semble falloir faire chaque jour pour être heureuse qui m’a frappée. Il faudrait, chaque jour, me lever très tôt, méditer, faire du yoga, réciter ou lire des affirmations positives, choisir une intention pour la journée, faire du sport, prendre l’air, faire de l’introspection, boire des shakes, diffuser des huiles essentielles, lire des livres sur le développement personnel, écouter des podcasts, et tout ça, en prenant aussi le temps de continuer mon projet de blogue et de peut-être éventuelle entreprise, en m’occupant de deux jeunes enfants, en prenant du temps pour mon couple et en travaillant à temps plein.

Peut-être y a-t-il des gens pour qui ce programme très chargé fonctionne à merveille, et c’est tant mieux : mais à mes yeux, il est épuisant.

Pour te donner une idée, j’ai voulu essayer le miracle morning, qui privilégie de se lever au moins 30 minutes ou une heure avant les enfants pour pouvoir profiter d’un peu de temps pour soi. Le deuxième jour, j’étais si épuisée que je m’endormais à 10 heures du matin. Clairement, force était de constater ce style de vie ne convenait pas du tout à mon rythme personnel. D’autant plus que je suis tellement zombie tôt le matin que je suis zéro productive.

Je ressens aussi de temps à autre une certaine culpabilité quand je me compare à d’autres filles dans le domaine du bien-être et du développement personnel. Elles semblent souvent en faire tellement plus que moi chaque jour dans ce domaine!

Puis, je me suis dis STOP. Ça suffit.

Premièrement, ces filles ne sont pas comme moi. Elles n’ont pas la même vie que moi ni la même réalité que moi. Elles n’ont pas toutes des enfants, ni même de conjoint, peut-être.

Bref, j’ai réalisé que je voulais faire toutes ces choses non pas pour mon propre bien-être personnel, mais pour répondre à un certain standard que j’avais établi dans ma tête. Je me mettais de la pression inutilement.

Et certains jours, quand j’allais moins bien, je me disais que je n’en avais peut-être pas fait assez pour mon bien-être. Commençait alors le bal des « j’aurais donc dû » : j’aurais dû lire des affirmations positives, prendre le temps de méditer, écrire mes émotions dans un journal…

Mais tu sais quoi? Ça ne servait strictement à rien de culpabiliser.

La réalité est que l’on fait toutes de notre mieux. Et surtout, qu’on ne peut pas tout faire : d’où l’importance de faire des choix réalistes qui conviennent davantage à notre réalité et à l’équilibre de vie que l’on recherche. Car c’est vraiment ça la clé : trouver son équilibre et ce qui nous fait du bien à nous.

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L’importance de trouver ce qui nous convient

Tu le sais peut-être déjà, mais j’ai une approche assez « essai-erreur » avec le bien-être. Je trouve qu’il est important d’essayer plusieurs outils, mais de ne garder au final que ce qui est le mieux adapté à nos besoins ou à nos objectifs de bien-être. Rien n’empêche que tu remplisses un journal de gratitude une journée, puis que tu t’y remettes un mois plus tard. Ou que tu essaies le journaling et que tu décides finalement de te tourner vers le yoga, par exemple, si ça te fait encore plus de bien.

Si tu souhaites revoir ta démarche de bien-être ou en commencer une nouvelle qui reflète réellement tes besoins, tes objectifs et ta réalité, je t’invite à consulter mon article Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même. Tu y trouveras des réflexions et des outils pour t’aider dans ton cheminement.

Je crois aussi à l’importance de prendre le temps de vivre davantage en pleine conscience. D’avoir des moments de calme où on se pose dans l’instant, à l’écoute de ses sens. C’est de cette façon que l’on se rend compte que, bien souvent, le bonheur et le bien-être se trouvent dans les petites choses.

Parce que le bien-être ne devrait jamais être vu comme une compétition.

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

J’adore faire des listes. Elles m’aident depuis longtemps à trier mes pensées, à libérer mon esprit, à peser le pour et le contre d’une situation donnée et à calmer mon anxiété ou mes idées noires. Peut-être utilises-tu déjà les listes dans ton quotidien, mais je t’invite à aller encore plus loin et à découvrir leur pouvoir caché que tu peux facilement mettre en application pour te sentir mieux.

Je te présente donc ici quelques exemples de listes que j’utilise régulièrement. J’espère que celles-ci t’aideront comme elles m’ont aidée.

1– Les listes de planification

Ce sont sans doute les listes les plus connues et utilisées. Elles permettent de vider notre esprit et d’organiser nos tâches quotidiennes.

Un agenda, par exemple, est rempli de listes de toutes sortes : planification hebdomadaire, rendez-vous quotidiens, planification mensuelle…

Mais j’aimerais te faire connaître quelques listes moins connues, comme :

  • Le « Brain dump » : Une liste d’idées qui nous passent par la tête avant de les oublier et de les classer;
  • La liste de priorités hebdomadaires/quotidiennes : Ressemblant à une liste de tâches, il s’agit d’une liste des trois tâches les plus importantes afin de prioriser nos actions;
  • La liste « Meal Prep » : Pour prévoir tes repas d’avance pour la prochaine semaine.

Ça peut paraître banal, mais ces trois listes ont complètement changé ma vie. Je les utilise régulièrement afin d’être plus efficace et surtout, plus zen au quotidien.

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Aussi, j’ai découvert quelques astuces très intéressantes sur le blogue de La Planificatrice que j’aimerais partager avec toi afin d’optimiser l’utilisation de tes listes de planification :

  • Utiliser des verbes d’action pour tes listes de tâches. Parce que « Courriel Amélie », c’est plutôt vague : as-tu besoin d’écrire un courriel à Amélie, de répondre à son courriel ou attends-tu son courriel? Plus tu seras précise, plus tu seras efficace;
  • Préciser le plus possible la tâche à accomplir. Par exemple, « Mitaine » signifie-t-il que tu dois acheter des mitaines ou bien que tu dois réparer des mitaines? Et si tu dois en acheter, de quelle grandeur et de quelle couleur?
  • Estimer la durer de chacune des tâches. Honnêtement, je suis nulle pour évaluer le temps que pourrait me prendre une tâche donnée. J’ai souvent tendance à sous-estimer le temps que ça me prend réellement. Par contre, avoir une idée approximative de la durée d’une tâche peut aider à mieux organiser notre temps et surtout, éviter de trop surcharger notre horaire.
  • Indiquer la date limite. Prévoir la date à laquelle une tâche doit être complétée permettra de savoir quand la placer dans notre emploi du temps, évitant ainsi d’être à la dernière minute ou pire, en retard.
  • Subdiviser les projets en sous-tâches. On a souvent tendance à écrire des tâches qui sont en réalité un projet comportant plusieurs étapes, par exemple, partir un blogue, écrire un rapport… En écrivant plutôt « Créer un compte » ou « rédiger l’introduction », on sait alors exactement ce que l’on a à faire, si bien que l’on est plus productive.
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2– Les listes de choses

Par « choses », je veux ici parler essentiellement d’objets. On peut vouloir utiliser la liste de choses pour trois raisons :

  1. Faire une liste de ce qui nous manque et que l’on doit donc acheter (liste de courses);
  2. Faire une liste de ce que l’on possède, par exemple, pour éviter d’acheter quelque chose que nous avons déjà (qui n’a jamais acheté un morceau de vêtement pour se rendre compte qu’on en avait déjà un semblable à la maison?);
  3. Faire une liste de ce que l’on amène avec soi pour ne rien oublier, très pratique pour les voyages.

3– La liste d’aide à la prise de décision

Si tu me suis depuis quelques temps, tu sais sans doute que j’adore faire des listes que j’appelle « de duel » ou de « pour / contre ». C’est de là que me vient cette idée.

En effet, la liste d’aide à la prise de décision m’a souvent aidée à faire le tri dans mes idées afin de mieux voir ce que je désirais vraiment, Car parfois, on est tellement mélangée dans nos pensées et nos émotions qu’on n’arrive pas toujours à y voir clair.

Le principe est simple : il suffit de diviser une feuille en deux. Dans la première colonne, on écrit tous les arguments positifs ou en faveur de notre projet, et dans l’autre, les arguments négatifs ou les obstacles à notre projet. On peut aussi utiliser ce type de liste pour comparer deux situations ou choix, par exemple deux emplois, deux domaines d’études, etc. Même, je dis deux, mais tu pourrais très bien diviser ta feuille en trois ou quatre si jamais plusieurs options entre lesquelles tu hésites s’offrent à toi et que tu souhaites les comparer.

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4– La liste de bienveillance

Ça fait quelques fois que je t’en parle, mais utiliser cette liste m’a réellement fait un bien fou. Elle me permet de relativiser une situation que je juge négative et d’atténuer cette voix dans ma tête qui est ma pire critique. Elle me permet de faire ressortir des pensées plus douces, plus indulgentes, comme si je parlais à ma meilleure amie. Bref, elle atténue grandement mes craintes ou mes déceptions et m’aide à voir dans une situation donnée une opportunité de grandir et de m’améliorer. Je ne te dirai jamais assez comme je me sens bien quand je fais ce genre de liste!

Si tu souhaites l’utiliser toi aussi pour bénéficier de ses nombreux bienfaits, je t’invite à télécharger mon modèle tout à fait gratuitement ici.

5– La liste d’affirmations positives

Voici ton arme fatale pour attaquer (pas trop violemment, quand même) ta nouvelle journée : une liste d’affirmations positives pour booster ta confiance et ton estime de toi-même.

Non seulement tu vas te sentir gonflée à bloc, mais tu vas aussi attirer à toi ce que tu souhaites voir se réaliser dans ton quotidien (allô la loi de l’attraction!). Voici quelques exemples d’affirmations positives que tu peux écrire dans ta liste :

  • J’ai du succès dans tout ce que j’entreprends;
  • Je suis belle et je m’aime comme je suis;
  • Je suis aimée;
  • L’argent vient à moi de façon insoupçonnée;
  • Je suis créative et inspirée;
  • J’ai de l’énergie et je suis en pleine forme;
  • J’attire les bonnes opportunités pour moi;
  • Etc.
Photo de Prophsee Journals sur Unsplash

6– La liste de gratitude

Chaque jour, j’essaie d’écrire au moins une chose pour laquelle je suis reconnaissante pour mon pot de gratitude. Mais bien souvent, je finis par énumérer plusieurs éléments sur mon bout de papier. Je crois donc que la gratitude mérite une liste à part entière que tu pourrais très facilement intégrer dans ta routine quotidienne de bien-être.

7– Les listes pour mieux se connaître

Nous sommes des êtres complexes, avec nos propres contradictions et subtilités. Je crois que ça fait partie de notre charme, en fait. Mais il peut aussi arriver, dans la chaos quotidien, qu’on en oublie qui l’on est. C’est dans des moments comme ceux-là que l’on peut vouloir faire des listes afin de mieux cerner nos qualités, nos défauts et nos centres d’intérêt.

Si tu souhaites faire ce genre de liste, je t’invite à télécharger mon modèle gratuit juste ici.

8– Les listes de motivation

As-tu des rêves ou des projets que tu aimerais réaliser dans ta vie? Si oui, de les écrire sous forme de liste pourrait non seulement t’aider à en prendre davantage conscience, mais aussi te motiver à poser les actions nécessaires pour qu’ils deviennent réalité. Parce que je ne sais pas pour toi, mais il me semble que c’est tellement gratifiant de pouvoir rayer un élément d’une liste!

9– Les listes d’inspiration ou d’idées

En panne d’inspiration? Pourquoi ne pas faire une liste de brainstorming? Parfois, noter tout ce qui nous passe par la tête permet de sortir des sentiers battus.

Ou encore, une liste que j’aime beaucoup est de noter des idées de sujets d’articles de blogue ou d’activités à faire avec mes enfants. C’est en quelque sorte similaire à un moodboard, mais avec les images en moins.

Et toi, utilises-tu souvent les listes pour te sentir plus zen? Si oui, lesquelles?

8 façons de retomber en amour avec sa vie

8 façons de retomber en amour avec sa vie

Avec la Saint-Valentin qui approche, je vois beaucoup d’influenceurs sur les médias sociaux faire la promotion de l’amour de soi. Bien qu’il s’agisse d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, j’ai eu envie de te proposer un angle différent… Et si tu retombais en amour pas seulement avec toi-même, mais avec ta vie?

Bien entendu, s’aimer soi-même est un aspect important pour aimer sa vie. L’un de va pas sans l’autre, à mon avis. Il se peut aussi qu’à la suite de cet article, tu juges qu’entamer une démarche de bien-être s’avère essentielle pour apporter des changements durables dans ta vie.

Mais ce que j’aimerais te proposer ici, c’est de t’amener à voir ta vie de manière différente. En fait, au lieu de te voir comme une victime ou de te sentir dans une impasse, j’aimerais t’amener à voir ta vie comme des opportunités à saisir.

1– Pratiquer la gratitude

Je t’en parles souvent, mais la gratitude est la base pour se sentir bien dans notre vie. Elle nous permet non seulement de reconnaître la beauté et la bonté qui nous entourent, mais elle nous permet par le fait même d’apprécier davantage le fait d’être en vie. On se sent alors privilégiée de pouvoir voir, vivre et constater ces belles choses.

Pratiquer la gratitude peut toutefois parfois s’avérer plus difficile, surtout quand on vit une grande épreuve. C’est pourquoi il peut être préférable de chercher à pratiquer la gratitude dans un moment de calme, lorsque les émotions se sont dissipées et à petites doses.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

Photo de Matheus Natan sur Pexels.com

2– S’ancrer dans l’instant présent

La pleine présence ou pleine conscience est un art qui permet d’accueillir, comme il est, chaque instant qui se présente à nous. Être pleinement présente ici et maintenant nous fait réaliser que le moment que l’on vit est parfait, comme un cocon de quiétude dans le chaos environnant.

Prendre le temps d’analyser ses cinq sens est la clé pour s’ancrer davantage dans l’instant présent. Il suffit de regarder la beauté qui nous entoure, de s’attarder aux sensations dans et sur son corps ou au goût des aliments, de prêter attention aux bruits environnants… Imagine que tu aies à décrire cette scène à une personne venant d’une autre planète : comment lui expliquerais-tu toutes ces choses? Bon, j’exagère un peu, mais, tu vois le principe : tu dois alors décrire le plus d’éléments possible.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…

3– Faire la liste de ses moments préférés

Quels sont tes souvenirs les plus heureux? As-tu accompli des choses qui t’ont remplie de fierté? Y a-t-il des moments de ta vie pour lesquels tu aimerais reculer le temps afin de pouvoir les revivre? Faire la liste de ces instants qui t’ont rendue heureuse vont t’aider à te sentir plus reconnaissante envers ton parcours et ta vie en général.

Il est toutefois possible que ces souvenirs soient accompagnés d’un sentiment de frustration, comme dans le cas d’un deuil, par exemple, mais essaie de te concentrer sur les sentiments qui t’habitaient à ce moment-là, comme si tu revivais la scène.

J’aime aussi créer des ancrages avec des moments marquants où je me suis sentie particulièrement bien, par exemple mon mariage, un accomplissement personnel ou la naissance de mes enfants. L’idée des ancrages est de pouvoir retourner à ces souvenirs lorsque l’on vit une période plus difficile afin de revivre les sentiments que l’on avait ressentis alors. Un peu comme si tu plaçais un marque-page dans un livre, mais dans ta tête.

Tenir un journal intime peut également t’aider à te remémorer certains moments heureux de ta vie. J’en ai tenu un tout au long de mon secondaire, et chaque fois que je le voulais, je pouvais revenir dans les pages précédentes pour relire et me remémorer un souvenir. Il s’agissait d’un moment spécial qui m’a énormément fait de bien à l’époque.

4– Trouver ses rêves de vie

Quand j’étais ado, je trippais sur un film avec Mandy Moore qui s’intitulait Une promenade inoubliable. Encore aujourd’hui, je suis émue juste à repenser à ce film! Dans ce dernier, le personnage qu’incarnait Mandy Moore avait une liste de choses qu’elle désirait faire avant de mourir. Parmi celles-ci, il y avait, entre autres, être à deux endroits en même temps et se marier dans la même église que ses parents.

Ce film a résonné fort en moi non seulement parce que je suis une éternelle romantique, mais justement à cause de cette fameuse liste.

En fait, je peux me tromper, mais je crois que nous avons toutes inconsciemment une liste de rêves ou de choses que l’on voudrait faire avant de mourir. Moi-même je me souviens qu’adolescente, j’avais les rêves suivants :

  • Rencontrer l’amour;
  • Me marier;
  • Avoir des enfants;
  • Écrire un livre;
  • Être une chanteuse internationale;
  • Faire le tour du monde.

Je te l’accorde : ce n’est pas très original. Mais quand je constate que j’ai réalisé la moitié de ces rêves aujourd’hui, je ressens une grande vague de fierté.

Ma liste de rêves ou de choses que j’aimerais faire avant ma mort a un peu évoluée avec le temps, mais il reste que je trouve réconfortant de me référer à cette liste lorsque je me sens découragée ou déprimée.

Mais plus encore : pour aimer davantage ta vie, pourquoi ne pas essayer de réaliser le plus possible tes rêves? Imagine comme tu serais heureuse d’en réaliser un seul! Qu’est-ce qui t’en empêche? Crois-moi : travailler à leur réalisation ne sera pas facile, mais tu seras tellement fière de toi et de chacun de tes accomplissements en vue d’atteindre ton but. Et plus tu te rapprocheras de ton rêve, plus tu te sentiras sur ton X, à ta place, et en harmonie avec toi-même.

Photo de RODNAE Productions sur Pexels.com

5– Prendre du temps pour soi

Avant de vouloir aider les autres, il faut d’abord prendre soin de soi. Un peu comme dans un avion : il faut d’abord mettre son propre masque sur son visage avant de porter assistance à une autre personne, même si c’est son enfant/parent/amour de sa vie.

Je l’ai appris à mes dépends en devenant maman. J’étais le centre de l’univers de mon enfant (sans parler aussi du fait que j’étais un garde-manger sur deux pattes) et j’avais oublié qui j’étais, moi.

En fait, je savais qui j’étais, mais je ne la laissais pas s’exprimer. Je l’endormais à coup d’émissions de télé, ou bien je priorisais d’autres choses qui n’allumaient pas forcément ma petit flamme intérieur.

Qu’est-ce que tu aimes faire? Qu’est-ce qui t’allume? Qu’est-ce qui te fais du bien? Prends quelques minutes pour lire, faire du sport, prendre un bon bain chaud : ce qui te fait du bien. Tu te sentiras beaucoup plus détendue après coup.

6– Connecter avec les autres

J’ai toujours été quelqu’un de très tranquille. On pourrait même dire que j’ai grandi la face cachée dans un livre ou derrière mes écouteurs. Mais malgré ce côté de moi qui apprécie les moments de solitude, je me rends compte que les moments les plus agréables sont ceux que l’on partage avec des gens que l’on aime.

Je sais que c’est plus difficile en temps de pandémie, mais essaie de voir des gens, de prendre le temps de leurs parler et d’échanger avec eux. Si tu le peux, donne-leur un énorme câlin. Offre ton aide à quelqu’un ou dit bonjour à un inconnu. Tu pourrais être surprise des beaux souvenirs et des beaux moments que tu pourrais créer dans ta vie et celle des autres.

7– Lâcher son fou

À quand remonte la dernière fois où tu as ris? Où tu ne t’es pas prise au sérieux? T’arrive-t-il de danser au milieu de la foule ou de chanter comme s’il n’y avait personne autour pour te juger?

On pourrait croire que les personnes qui osent lâcher leur fou sont sûres d’elles. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Et toi aussi tu pourrais apprendre à faire ce que tu as envie quand tu en as envie.

L’idée est de te dire que les autres s’en foutent. De toute façon, qu’est-ce que ça peut bien changer dans leur vie? Ils ne te connaissent même pas et toi non plus! Et si c’est dans un groupe de personnes qui te connaissent, alors elles vont probablement embarquer avec toi et te suivre, parce que la folie et la bonne humeur sont contagieuses.

Je me souviens encore d’une vidéo sur YouTube montrant un homme dansant seul au milieu d’une foule. Au début, tout le monde le regardait comme s’il était un extraterrestre. Mais il avait l’air d’avoir du plaisir, si bien que petit à petit, d’autres personnes ce sont joint à lui. Dans le temps de le dire, toute la foule s’est mise à danser!

La morale de cette histoire : tu peux être ce premier danseur, toi aussi. Et tu n’en seras que plus heureuse.

8– Oser et s’ouvrir aux découvertes

Les moments dont je suis le plus fière sont sans contredits ceux où j’ai osé. Osé faire le premier pas, osé faire confiance, osé croire en moi, osé suivre mon cœur. C’est un sentiment à la fois incroyablement épeurant puis excitant que de sortir de notre zone de confort. Et c’est tellement gratifiant au final! Oser nous permet d’évoluer en tant qu’individu en allant au-delà de ce que l’on aurait cru possible.

Je crois aussi que de nourrir sa curiosité et de garder son esprit ouvert permet d’apprécier davantage la vie dans toute sa diversité et sa complexité. Il y a tant de belles choses à voir sur notre planète, même à deux coins de rue de chez nous!

Lorsque mes parents nous amenaient à leur restaurant italien préféré quand j’étais plus jeune, j’avais l’habitude de toujours commander la même chose : du spaghetti. J’ai mangé la même chose à ce restaurant trois à quatre fois par année pendant près de 12 ans. Puis, un jour, j’ai osé essayer un autre plat dans le menu. Oh là là que je me sentais toute drôle! Mais tu sais quoi? Une chance que je l’ai fait, car ça s’est avéré que c’était encore meilleur que ce que je choisissais de manger avant!

Alors ouvre ton coeur au changement, nourris ton esprit et avance la tête haute et pleine de rêves.

J’espère que les astuces que je te présente dans cet article t’amèneront à avoir une vision plus positive de ta vie. J’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises que lorsque l’on aime notre vie, l’univers (ou le nom que tu voudras bien donner à ce phénomène) nous rend alors lui aussi cet amour.

Et toi, es-tu satisfaite de ta vie? Si tu pouvais changer une chose par rapport à celle-ci, qu’est-ce que ça serait? Fais-moi savoir en commentaire à quoi ressemblerait ta vie de rêve.

Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même

Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même

En juin 2020, lorsque j’ai commencé ce blogue, je venais de faire un constat en lien avec moi-même : je voulais changer. Je voulais rallumer la flamme qui s’était éteinte en moi. Parce que dans le chaos à la fois extérieur et intérieur qui régnait alors dans ma vie, je voulais retrouver qui j’étais et ma raison d’exister après avoir mis ma vie sur pause. C’est à ce moment que ma quête de bien-être a commencée. Bien que j’aie l’impression de n’avoir encore effleuré que la surface, j’ai envie de te partager aujourd’hui mes conseils si toi aussi tu souhaites entamer une démarche similaire.

Je tiens toutefois à te préciser que je n’ai pas toutes les réponses. Je pense même que tu devrais fuir ceux qui t’affirment le contraire, car je pense que personne n’a la vérité absolue sur quoi que ce soit. Je crois aussi qu’il est important que tu trouves ce qui fonctionne pour toi. Et pour le savoir, il faut que tu explores ton monde intérieur, que tu te questionnes, mais surtout, que tu fasses des essais et des erreurs.

Parce que tu es unique. Chacune de nous l’est. Ce qui marche pour moi pourrait très bien ne pas fonctionner pour toi. Et ce qui me rend heureuse n’est pas forcément la même chose que toi. C’est non seulement correct, mais normal et sain. Comme ma mère m’a toujours dit : « Ça prend toutes sortes de monde pour faire un monde ».

Pourquoi débuter une démarche de bien-être

Avant de commencer, il faut d’abord te demander si tu ressens le besoin de changer certains aspects de ta vie en ce moment précis. Pour y voir plus clair, tu peux utiliser une roue de vie, un outil qui permet d’évaluer, sur une échelle de 1 à 10, différentes sphères de ta vie. Elle est divisée en 8 parties :

  • Santé;
  • Amour et couple;
  • Carrière et travail;
  • Développement personnel et spiritualité;
  • Environnement et lieu de vie;
  • Famille et vie sociale;
  • Finances;
  • Loisirs et plaisirs.

Je tiens à te préciser que c’est Émilie Viens du blogue laplanificatrice.com (que j’aime beaucoup!) qui m’a fait découvrir ce petit outil que je trouvais très intéressant de te partager, surtout dans le cadre d’une démarche de bien-être.

Remplir ces cases selon l’importance que chacun de ces aspects occupe dans ta vie te permettra de constater s’il y a un déséquilibre quelque part. Tu pourras aussi déterminer si tu es à l’aise avec cet équilibre, s’il correspond à tes valeurs ou si tu souhaites changer quelque chose.

Par exemple, il est possible que tu veuilles améliorer ta santé en général ou bien accorder plus de temps à ta famille, à ton couple et à tes amis. La roue de vie va te permettre d’évaluer en un coup d’œil ce qui te correspond et ce qui te manque. Une fois que tu auras identifié ce que tu souhaites changer, tu seras alors fin prête à entamer une démarche vers la meilleure version de toi-même.

Photo de Madison Inouye sur Pexels.com

Mes conseils pour débuter une démarche de bien-être

1– Faire une liste de tes besoins/objectifs

Je crois qu’avant de vouloir changer, il faut d’abord savoir QUOI changer. Savoir où sont nos déséquilibres est le véritable point de départ de toute transformation.

En faisant une liste de tes besoins et de tes objectifs, tu pourras ensuite mieux prendre action. Car de mettre le doigt sur le problème, c’est déjà la moitié de la solution.

Par exemple, l’année dernière, j’avais identifié que je souhaitais travailler sur les éléments suivants :

  • Être plus indulgente envers moi-même;
  • Prendre du temps pour moi;
  • Ralentir le rythme;
  • M’aimer davantage au naturel;
  • Manger plus sainement;
  • Me départir de ce dont je n’ai plus besoin.

Près de 8 mois plus tard, je réalise que ma démarche a évolué pour inclure également davantage de produits naturels dans ma routine beauté et ma vie quotidienne, mais aussi, pour être plus active.

Ta transformation n’a pas à être drastique. Elle n’a pas à être précise non plus. En fait, au risque d’aller à l’encontre de ce que bien d’autres personnes dans le domaine du bien-être proposent, je crois qu’il est même préférable de ne pas avoir d’objectifs quantifiables, car le bien-être ne se quantifie pas : il se ressent. Quand tu auras atteint un objectif, tu le sauras puisque tu te sentiras plus légère, plus sereine et mieux dans ta peau. Je pense toutefois que de dresser une liste de choses que tu peux faire ou essayer pour atteindre tes objectifs peut grandement t’aider à les atteindre ou, à tout le moins, à t’en rapprocher.

D’ailleurs, si un des objectifs de ta démarche de bien-être repose sur un poids précis que tu souhaites atteindre ou une silhouette particulière que tu souhaites obtenir, je crois honnêtement que tu fais fausse route. Ce n’est pas du tout la démarche que je te propose ici. Parce que la transformation que je te propose ne s’effectue pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de toi. Ce faisant, tu rayonneras de l’intérieur vers l’extérieur.

Photo de Agung Pandit Wiguna sur Pexels.com

2– T’informer sur le bien-être

Maintenant que tu sais ce que tu souhaites changer, il est important que tu t’informes sur les façons dont tu peux apporter les changements souhaités. Il n’y a pas une formule unique : il faut que tu trouves ce qui t’inspire, ce qui t’allume et ce qui te fait sentir bien. Et pour ça, tu dois chercher des solutions et t’ouvrir à différentes possibilités.

Écrire chaque semaine pour ce blogue m’a justement amenée à découvrir de nouveaux outils dans ma quête de bien-être. J’avais déjà commencé à m’informer sur le minimalisme, à chercher des recettes végé et à trouver des substituts aux produits commerciaux que j’utilisais, mais de partir ce blogue a ouvert mes horizons et m’a amenée encore plus loin que ce que j’avais imaginé au départ.

Tu ne sais pas par où commencer? Parles-en à ton entourage : peut-être qu’une amie aura des livres qu’elle a aimés à te suggérer? Peut-être qu’un membre de ta famille pourra te parler de ce qui fonctionne pour lui et que ça va t’inspirer à essayer pour voir si ça te convient aussi? Sinon, un petit tour dans la section Développement personnel d’une librairie peut aussi te donner quelques idées. J’y ai moi-même fait plusieurs découvertes bien intéressantes, dont la Technique des bonhommes allumettes.

À ma grande surprise, je me suis rendue compte qu’en amorçant une démarche de bien-être, on finit par attirer à soi ce dont on a besoin pour notre transformation. Soit donc attentive aux gens, aux livres et à tout ce qui croise ta route. Et si tu as l’impression de ne pas avoir de signes, continue à ressentir ta volonté de changer et tu verras arriver à toi de belles découvertes.

3– Essayer de nouvelles choses

Je crois beaucoup à l’importance de sortir de notre zone de confort de temps à autres. Non seulement on y fait de belles découvertes, mais on gagne souvent beaucoup de fierté et de confiance en soi après coup! Je crois aussi que, pour évoluer, il est important d’essayer de nouvelles choses, ne serait-ce que pour valider si ça correspond à nos besoins. D’autant plus qu’en y pensant bien, ce n’est pas en répétant tout le temps les mêmes choses qu’on va arriver à un résultat différent, tu ne penses pas?

Je vais te donner comme exemple la pratique du yoga. Avant le mois de novembre dernier, je ne voulais RIEN savoir du yoga! Non seulement ça ne m’intéressais pas, mais j’étais convaincue que ce n’étais pas pour moi parce que je n’étais pas du tout flexible. Et tu sais quoi? J’avais tellement tort! Commencer à pratiquer le yoga est une des meilleures décisions de ma vie, et c’est une des choses qui me fait le plus grand bien au quotidien.

Tu vois? Comme quoi il faut toujours essayer avant de juger!

Photo de cottonbro sur Pexels.com

4– Évaluer ta progression en analysant ton ressenti

Le chemin vers le bien-être, pour moi, est très fluide. Ce n’est pas toujours coulé dans le béton. Parce que le bien-être, c’est un ressenti. C’est le sentiment d’être au bon endroit au bon moment, que ça fait plein de sens et que tu te sens accomplie dans ce moment de ta vie. Ton coeur est ta boussole qui te guide dans ta quête de ce qui te fait sentir bien et à ta place. C’est un parcours complexe et changeant. Et il se peut que l’image que tu t’étais fait du bonheur ne corresponde finalement pas du tout à la personne que tu es au fond de toi.

Je crois aussi qu’il faut faire attention à ne pas remplacer un problème par un autre. Ma démarche, je l’aie faite pour retrouver qui j’étais vraiment, mais aussi, pour sortir du chaos quotidien qui m’avait envahie. J’ai remarqué au fil de mon parcours qu’il y a aussi beaucoup de pression de performance parfois dans le domaine du bien-être, comme s’il fallait absolument faire un tas de choses chaque jour pour être heureuse et bien dans sa peau. Ma vision va complètement à l’opposé et je demeure persuadée qu’il est possible d’avancer lentement mais sûrement vers la meilleure version de nous-mêmes. Il suffit de s’écouter pour s’assurer que nos changements nous font réellement du bien.

5– Rester bienveillante envers toi-même

Voici le conseil le plus important que je souhaite te donner en lien avec ta démarche de bien-être. Comme la chenille qui se transforme en papillon, ta démarche de bien-être va provoquer des changements parfois inconfortables en toi, ou peut-être générer des critiques dans ton entourage qui vont te faire de la peine ou te remettre en question. C’est normal : j’appelle cela la phase de transition. Tu es en pleine découverte de toi-même et de ce qui te fait du bien : il se peut donc que tu te trompes, ou pire encore, que tu recules ou rechutes dans tes mauvaises habitudes. Mais ça fait partie du processus. C’est pourquoi il est important que tu gardes à l’esprit de rester bienveillante envers toi-même afin de ne pas perdre espoir ni confiance en toi pendant ta transformation.

J’espère que mes conseils te donneront envie de poursuivre ta quête afin de la meilleure version de toi-même. Je te souhaite une très belle transformation. N’hésite surtout pas à me contacter en commentaires ou en privé si tu souhaites en parler : ça va me faire plaisir de te lire.

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

Les derniers jours de décembre sont le moment idéal pour effectuer une introspection sur ce que l’on a vécu dans la dernière année. L’année 2020 en particulier, avec le contexte exceptionnel qu’on a vécu, a été le théâtre de plusieurs difficultés, remises en question, déceptions et inquiétudes qu’il n’est pas bon de garder à l’intérieur de soi. On a dû s’adapter à une nouvelle réalité qui peut avoir apporté plusieurs changements dans ta vie, positifs comme négatifs. Une introspection de fin d’année peut ainsi t’aider à faire la lumière sur ce que tu as vécu dans la dernière année afin de voir comment ces bouleversements t’ont affectée, mais aussi, de te permettre d’établir des objectifs clairs et un plan d’action précis pour passer une année 2021 qui te ressemble davantage et dont tu seras fière.

Pourquoi faire une introspection de fin d’année?

Même si je n’ai pas toujours fait un bilan exhaustif de mon année, j’aime beaucoup faire une petite introspection et me remémorer les faits marquants à l’approche du nouvel an. Je vois ça un peu comme des funérailles où on relate la vie de la personne décédée : ses qualités, ce qui va nous manquer chez elle… Je trouve que ça clôt bien le chapitre, en fait.

Mais plus que ça : faire un bilan de ton année peut s’avérer un véritable outil de développement personnel. Il s’agit ainsi d’une occasion d’en apprendre plus sur toi-même et de t’améliorer. C’est ce que je te propose de faire ici.

  • Pour analyser ton parcours : ce que tu as vécu, mais aussi (et surtout), comment tu l’as vécu;
  • Pour voir comment tu peux grandir de tout ça, ce que tu peux changer ou améliorer;
  • Pour mettre en place un plan d’action avec des objectifs clairs pour l’an prochain;
  • Pour t’y référer l’année prochaine et constater tout le chemin parcouru;
  • Pour éprouver plus de gratitude envers l’expérience acquise durant la dernière année.

J’ai d’ailleurs remarqué par le passé qu’on a tendance à éprouver plus de gratitude et de résilience face à ce que l’on a traversé quand on fait un bilan de son année, car on réalise alors que l’on peut en tirer des leçons. Cela nous rend alors plus positive et bienveillante envers nous-même à l’aube de la nouvelle année que l’on voit alors comme un nouveau départ et une occasion de recommencer sur de nouvelles bases.

Je te conseille de prévoir au moins une bonne heure pour faire cet exercice exhaustif d’introspection. Oui, ça peut paraître long une heure, mais crois-moi, ça en vaut tellement la peine. Tu ne le regretteras pas!

16 questions pour t’aider à faire le bilan de ton année 2020

Il existe plusieurs façons de faire un bilan de son année. Tu peux ainsi décider d’écrire un récapitulatif de ton année dans un journal, écrire des questions en-dessous desquelles tu inscris tes réponses, rédiger une lettre à toi-même à ouvrir dans un an… Peut importe la méthode que tu vas privilégier, tu peux quand même t’inspirer des questions qui suivent pour orienter ta réflexion.

16 questions, ça peut te sembler beaucoup. Mon conseil : vois-le plutôt comme un moment pour toi, une sorte de tête-à-tête avec toi-même. Tu peux même t’emmitoufler dans une couverture douce et chaude, siroter un réconfortant latte ou un thé, mettre une petite musique d’ambiance… Il ne s’agit pas d’une corvée, mais d’un moment que tu prends pour mieux te connaître. Un peux comme si tu prenais le pouls de la situation pour t’assurer que tout va bien…. Et sinon, trouver où et pourquoi ça ne va pas comme tu le voudrais. Tu peux aussi le faire en plusieurs petits moments, comme moi. Parce que tu as peut-être tes enfants à la maison avec toi, plusieurs choses à finir pour le temps des Fêtes… Bref, vas-y à ton rythme. Rien ne presse.

Tu peux aussi choisir de ne pas répondre à toutes les questions, seulement à une partie. Mais je crois alors qu’il te manquerait certains aspects de cet exercice d’introspection qui se veut à la fois formateur et transformateur. Formateur parce qu’il te permettra de te connaître davantage, et transformateur car il te permettra de mettre en lumière ce que tu aimerais changer dans ta vie pour que cette dernière te ressemble davantage.

Et parce que j’aime beaucoup t’aider, j’ai créé pour toi un petit outil de 10 pages à la fois pratique et joli que tu peux télécharger et imprimer gratuitement pour t’aider à faire ton introspection de fin d’année. Tu n’as ainsi qu’à remplir chacune des colonnes sans avoir à retranscrire chacune des questions ci-dessous. Autre avantage : il est divisé en deux colonnes qui, dans certains cas, te permettent de mieux voir en un coup d’œil à la fois le côté positif et le côté négatif de certains aspects de ton année.

Télécharge mon Bilan et visualisation de fin d’année

1– Quels sont les faits marquants négatifs de 2020?

Bien évidemment, tu risques d’écrire la Covid. Mais essaie d’être plus précise que ça : par exemple, quels ont été les répercussions concrètes que la Covid a eues dans ta vie?

Dans mon cas, les faits marquants négatifs ont été les suivants :

  • Me retrouver isolée (comprendre ici « en confinement ») pendant la fin de mon congé de maternité;
  • Le manque de sommeil dû aux mauvaises nuits de ma mini cocotte pendant plusieurs mois;
  • Ne pas pouvoir voir ma famille aussi souvent que je l’aurais voulu;
  • Des déceptions par rapport aux performances de mon blogue qui ne correspondaient pas à mes attentes.

Personnellement, je préfère me débarrasser du négatif en premier pour ensuite me concentrer sur le positif. C’est pourquoi j’ai commencé par cette question : on commence par se vider le cœur, question de se concentrer sur le beau ensuite.

2– Quels sont les faits marquants positifs de 2020?

Il est impossible que l’année ait été entièrement négative d’un bout à l’autre. Et parfois, certains événements plus négatifs peuvent comporter des éléments positifs.

Par exemple, dans mon cas, l’année 2020 a été une année de prises de conscience, de transformation, de découvertes et de passage à l’action.

  • J’ai réalisé un rêve en partant mon blogue;
  • J’ai amorcé une démarche de désencombrement et une quête vers une plus grande simplicité et un plus faible impact environnemental;
  • J’ai passé plus de temps avec mes enfants, surtout mon plus vieux;
  • J’ai commencé à mieux m’organiser;
  • J’ai moins dépensé pour des objets futiles;
  • J’ai commencé à faire mes propres produits cosmétiques maison 100 % naturels;
  • J’ai fait de belles rencontres et même développé des amitiés déjà existantes ou nouvelles;
  • J’ai fait de belles découvertes pour améliorer mon niveau de bien-être;
  • J’ai renoué avec les joies du télétravail.

3– Quels étaient mes rêves/objectifs pour cette année?

Qui dit 1er janvier dit souvent « résolutions du nouvel an ». Quelles étaient les tiennes?

Pour ma part, j’avais comme principaux objectifs en commençant 2020 de :

  • Me remettre en forme;
  • Manger moins de viande;
  • Réduire mon impact environnemental;
  • Me trouver plus belle au naturel;
  • Simplifier mon horaire et mieux conjuguer travail et famille;
  • M’épanouir davantage.

Plus tard dans l’année, en partant mon blogue, par exemple, d’autres objectifs se sont ajoutés à cette liste, notamment :

  • Développer la présence de mon blogue sur les médias sociaux;
  • Trouver du temps pour rédiger au moins un article par semaine lorsque j’ai recommencé à travailler à temps plein.

4– Qu’ai-je fait pour atteindre mes objectifs cette année? Qu’est-ce qui m’a nuit?

Que tu aies réussi ou non à atteindre tes objectifs cette année, il peut être intéressant d’analyser ton comportement par rapport à ces derniers. Par exemple, t’es-tu dotée d’outils ou as-tu cherché de nouvelles connaissances pour arriver à tes fins? Ou alors as-tu été cherché de l’aide?

Et si tu n’as pas réussi à réaliser tes ambitions, tu peux aussi te demander pourquoi : était-ce par manque de motivation? Est-ce qu’il aurait fallu que tu fasses les choses différemment? De comprendre ce qui n’a pas fonctionné peut t’éclairer sur ce qu’il te manque afin de te retrousser les manches pendant la prochaine année et mettre toutes les chances de ton côté pour réussir.

Il se peut aussi que tu réalises que tes objectifs étaient peut-être trop ambitieux et… pas du tout réalistes. Peu importe quelle est ta situation, de l’écrire te permettra de mieux cerner ce qui a fonctionné ou non cette année.

Pour ma part, afin d’atteindre mes objectifs, j’ai :

  • Fait des planches (en début d’année), beaucoup marché et me suis mise au yoga;
  • Emprunté des livres de recettes végé à la bibliothèque et planifié mes repas de la semaine à l’avance;
  • Commencé à utiliser des produits 100% naturels pour mes soins cosmétiques et amorcé un processus de désencombrement;
  • Diminué drastiquement mon maquillage, si bien que je ne me maquille presque plus;
  • Utilisé un planificateur hebdomadaire;
  • Débuté un nouveau projet qui me tient à cœur.

Évidemment, je n’ai pas réussi à atteindre entièrement chacun de mes objectifs. Par exemple, en début d’année, j’avais commencé à faire cinq minutes de planches par jour. Malheureusement, j’ai eu un gros rhume à la fin du mois de février… suivi du confinement à la mi-mars. Avec deux jeunes enfants à temps plein avec moi à la maison (dont un qui me réveillait aux heures la nuit… Ouf!), j’ai finalement mis de côté cette bonne habitude que j’avais pourtant prise quelques semaines auparavant. Ce n’est que vers la fin de l’année que j’ai eu un regain d’intérêt pour la remise en forme.

Ce qui me freinait principalement était :

  • Le manque d’intérêt;
  • La fatigue;
  • Le manque de temps pour moi;
  • L’anxiété reliée à la Covid.

Sachant cela, je pourrai utiliser cette expérience pour m’améliorer l’an prochain et développer un plan d’action pour m’aider à garder le cap.

5– Quels obstacles/défis ai-je rencontrés?

Il est fort possible que les principaux obstacles que tu aies rencontrés cette année soient reliés à la Covid. Mais encore une fois, je t’encourage à être plus précise que ça : quels aspects de la Covid t’ont le plus nuit? Était-ce les restrictions concernant les voyages? Le fait de ne pas pouvoir voir ta famille autant que tu le voulais? Peut-être aussi que la Covid t’as fait perdre ton emploi?

Pour ma part, voici les principaux obstacles que j’ai rencontrés cette année :

  • Mes nuits incomplètes (avec un bébé qui me réveillait aux heures pendant plusieurs mois);
  • Mon angoisse et mon stress relié à la pandémie;
  • La fermeture des garderies pendants trois mois;
  • Le fait de ne pas pouvoir voir ma famille et mes amies autant que je l’aurais voulu;
  • Ma désorganisation;
  • Ma difficulté (surtout au début) à faire connaître mon blogue sur les médias sociaux.

6– Qu’est-ce que j’ai appris de ces obstacles/défis?

Les obstacles et les défis sont une occasion de nous améliorer et de remettre en question notre façon de faire. C’est pourquoi je t’encourage à essayer, pour chacun des obstacles et des défis que tu as notés à l’étape précédente, de voir quelles leçons tu peux en tirer.

Par exemple, en 2020, j’ai appris :

  • À être plus bienveillante envers moi-même, à ralentir et à prendre plus de temps pour moi;
  • Qu’écouter les nouvelles tous les soirs était non seulement stressant, mais non nécessaire;
  • À mieux connaître mon garçon en passant plus de temps avec lui pendant le confinement;
  • À garder le contact avec mes amies et ma famille malgré la distance, mais aussi, à profiter des moments de calme avec ma petite famille;
  • À trouver des outils pour mieux m’organiser, comme un planificateur hebdomadaire;
  • À trouver des astuces et à tester différentes stratégies de médias sociaux, mais aussi, à sortir de ma zone de confort.

7– Quelles sont les réalisations dont je suis fière?

As-tu des petites victoires personnelles en 2020? Si tu as de la difficulté à répondre à cette question, tu peux essayer de revenir à tes réponses aux questions précédentes qui peuvent t’inspirer des idées. Par exemple, si tu as réussi à atteindre l’un de tes objectifs cette année, je t’inviterais à l’inclure dans la liste des tes réalisations de cette année.

On a tendance à voir nos réalisations comme faisant essentiellement partie de notre sphère professionnelle… Mais essaie de voir si tu n’aurais pas aussi de petites victoires dans ta vie personnelle. Par exemple, y a-t-il des choses que tu n’aurais jamais cru être capable de faire il y a un an?

Pour ma part, voici les principales réalisations dont je suis fière cette année :

  • J’ai créé et entretenu un blogue (avec les médias sociaux connexes), un rêve que je caressais depuis plusieurs années;
  • Je ne me maquille presque plus et je peux maintenant aller à l’épicerie et même voir des gens sans ressentir le besoin de mettre du mascara ou de maquiller mes sourcils, chose qui aurait été impensable pour moi un an auparavant;
  • J’ai remplacé plusieurs produits cosmétiques potentiellement toxiques par des alternatives 100% naturelles;
  • J’ai commencé à pratiqué le yoga à presque tous les jours;
  • J’ai augmenté ma consommation de protéines végétales et de légumes;
  • J’ai fait mon premier jardin et j’ai pu manger mes propres légumes;
  • J’ai remplacé mes serviettes sanitaires jetables par des lavables;
  • J’ai diminué drastiquement mes achats de vêtements et de bijoux;
  • J’ai fabriqué mon propre support à boucles d’oreilles à partir d’éléments trouvés dans mon bac de recyclage.
Photo par Alexandra Fuller sur Unsplash

8– Qu’est-ce que j’aurais fait différemment?

Maintenant, y a-t-il des choses que tu regrettes d’avoir faites cette année, ou qui avec le recul, tu te rends compte que tu aurais pu faire différemment?

Moi, par exemple, je sais que j’ai beaucoup perdu patience avec mes enfants et mon conjoint cette année. J’ai crié/paniqué plus souvent que je ne voudrais l’admettre. J’aurais aimé avoir mieux géré mes émotions sur le moment.

Aussi, avec le recul, j’aurais géré différemment mon compte Instagram l’été dernier. Je ne croyais pas trop en la plateforme au début et je la voyais comme un mal nécessaire parce que les photos et les vidéos ne sont pas mon fort, mais au final, il s’agit de mon réseau social préféré et de celui sur lequel j’ai fait le plus de belles rencontres. Si j’avais eu un mindset différent dès le début, j’aurais peut-être eu plus de succès lorsque j’essayais de développer ma visibilité sur cette plateforme.

9– Qu’est-ce que j’ai fait de nouveau ou pour me sortir de ma zone de confort?

As-tu essayé de nouvelles choses cette année? Souvent, sortir de notre zone de confort nous permet de découvrir de nouveaux aspects de nous-même, de nous faire apprendre des choses et nous remplit de fierté après coup.

Bien sûr, on peut dire que la Covid nous a fait pas mal sortir de notre zone de confort. Qui aurait cru vivre une pandémie mondiale un jour? Pas moi, en tout cas!

Mais outre la Covid, je suis fière d’être sortie à plusieurs reprises de ma zone de confort cette année :

  • En ne me maquillant presque plus;
  • En essayant de nouvelles recettes sans viande (et même véganes);
  • En faisant davantage de vidéos de moi en stories;
  • En m’initiant au yoga;
  • En essayant de bouger davantage.

10– Quelles sont les nouvelles connaissances que j’ai acquises?

Cette question peut ressembler énormément à la précédente à première vue, mais cette fois, au lieu de te concentrer sur les actions, je t’invite ici à te questionner sur ton bagage de connaissances. Par exemple, as-tu appris de nouvelles techniques culinaires ou une nouvelle langue? Peut-être aussi as-tu appris à couper les cheveux de ton chum / ta blonde, à réparer des électroménagers ou à coudre?

Pour ma part, j’ai beaucoup appris sur le jardinage, comment préparer les semences, aider à faire pousser les plants, les acclimater à l’extérieur, etc. J’ai aussi beaucoup appris sur la gestion de médias sociaux (même si je pense qu’il me reste encore des croûtes à manger dans ce domaine), la cuisine végé, le yoga et les cosmétiques naturels DIY.

11– Qu’est-ce que j’ai perdu?

Y a-t-il des choses que tu avais en 2019 que tu n’as plus en 2020? Ça peut être autant des biens matériels que des proches.

Heureusement, en 2020, je n’ai pas perdu de proches. Il faut dire que tous mes grands-parents sont décédés depuis trois ans maintenant. J’ai également été épargnée des coups durs de la Covid sur notre économie et mes biens matériels ont été peu impactés, outre le fait que je tente de me départir de ce qui ne m’est plus utile et d’essayer de limiter mes possessions.

J’ai toutefois perdu certaines choses immatérielles, comme :

  • La liberté de voyager;
  • L’envie d’acheter pour acheter (correction : elle a énormément diminué, mais elle est encore un peu présente quand même);
  • La liberté de voir ma famille et mes amies quand bon me semble et de les prendre dans mes bras;
  • Le besoin de me maquiller de fond en comble chaque matin.

Aussi, comme tu as pu le constater en lisant mes réponses, je crois qu’il ne faut pas voir le verbe « perdre » comme étant forcément négatif dans cette question-ci. En effet, il est possible que tu te sois enfin défaites de choses, de pensées ou de personnes qui te limitaient ou t’empêchaient d’être entièrement toi-même par le passé. Ce fût le cas pour moi cette année.

12– Qu’est-ce que j’ai gagné?

Maintenant, as-tu de nouveaux éléments positifs qui sont apparus dans ta vie en 2020? Encore une fois, essaie de regarder tant du côté matériel qu’immatériel pour répondre à cette question.

Pour ma part, cette année, j’ai gagné :

  • Des habitudes de vie plus saines;
  • Une meilleure organisation;
  • Des solutions et des outils pour m’aider à mieux gérer mon stress et mes états d’âme;
  • De belles amitiés;
  • Une meilleure confiance en moi;
  • Le fait de me trouver plus belle au naturel;

13– Quelles personnes m’ont le plus aidée/inspirée et pourquoi?

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, je vois passer sur les médias sociaux des listes de personnes ou de comptes qui ont le plus inspiré certaines personnes en 2020. Cette initiative qui permet non seulement de faire découvrir de nouveaux comptes permet également de ressentir de la gratitude envers les autres pour ce qu’ils nous apportent.

Voici quelques-unes de ces personnes qui ont eu un impact positif sur mon en 2020 :

  • Mon conjoint;
  • Les éducatrices de mes enfants;
  • Mes bonnes amies Audrey, Katia, Julie R. et Julie P. (ou, deux Julie!)
  • D’autres filles super que j’ai découvertes sur les médias sociaux (il y en a trop pour que je les nomme toutes, je risque d’en oublier!), dont certaines sont même devenues ce que j’ose appeler des amies.

14– Quelles personnes ai-je aidées/inspirées et comment?

Et toi, as-tu aidé des gens en 2020? On n’en a pas toujours conscience, mais essaie de penser aux bonnes actions que tu as faites, aux gens qui t’ont demandé conseil, ceux qui t’ont fait des compliments…

15– De quoi suis-je reconnaissante?

Je ne sais pas pour toi, mais un des effets inattendus de la Covid et de l’année particulière qu’on a vécue, c’est que je me sens pleine de reconnaissance pour certaines choses que je prenais pour acquises avant. Oui, j’ai beaucoup de frustration envers la pandémie, mais je ressens aussi beaucoup de gratitude pour :

  • Ma famille en santé;
  • Mes parents;
  • Ma maison;
  • Ma situation financière;
  • Mon travail,
  • Mes amies;
  • L’opportunité de ralentir et d’avoir plus de temps pour moi.

16– Qu’est-ce que j’aimerais laisser derrière?

La Covid! Blague à part : y a-t-il des choses que tu as vécu en 2020 que tu aimerais ne plus vivre en 2021?

Pour ma part, outre la Covid, j’aimerais laisser derrière moi :

  • Mon angoisse;
  • Ma frustration;
  • Mon manque de confiance en moi.
Photo de Polina Kovaleva sur Pexels.com

4 questions pour visualiser et manifester une meilleure année en 2021

Tu as survécu à la première série de questions : félicitations! Maintenant que tu as fait le bilan de la dernière année, tu es plus en mesure d’évaluer ce que tu veux vraiment pour celle qui s’en vient. Il est prouvé que de visualiser régulièrement ce que l’on souhaite fait en sorte qu’il y a de plus grandes chances que ça se réalise. Par exemple, le simple fait d’écrire tes objectifs permet de les rendre concrets. En plus, tu pourras t’y référer dans un an pour faire le bilan de ton année 2021 ou même en cours d’année afin de voir où tu en es rendue dans ton cheminement personnel.

1– En 2021, je souhaite avoir plus de…

Que souhaites-tu pour l’année 2021? Y a-t-il des choses qui t’ont manquées ou des éléments positifs de 2020 que tu aimerais qui se répètent l’an prochain?

Pour ma part, je voudrais plus :

  • D’amour;
  • De moments en famille;
  • De rires;
  • De douceur;
  • De confiance en moi;
  • De désencombrement;
  • De visibilité pour mon blogue;
  • De reconnaissance pour mes talents;
  • De bienveillance envers moi-même et les autres;
  • De patience;
  • De saines habitudes de vie;
  • De voyages;
  • De découvertes;
  • D’épanouissement personnel;
  • D’organisation;
  • De temps pour moi.

2– En 2021, je souhaite avoir moins de…

Cette question fait un peu écho à ce que tu aimerais laisser derrière en 2020, mais elle peut être en fait plus large que ça. Je te suggère d’en profiter ici pour aller puiser dans tes émotions, tes habitudes, bref, ce qui nuit à te sentir épanouie au quotidien.

Par exemple, en 2021, je souhaite moins :

  • De chicanes;
  • D’angoisse;
  • De mauvaises manies;
  • De doute;
  • De restrictions;
  • D’incertitudes;
  • De chaos;
  • De fatigue.

3– Quels sont mes objectifs/intentions pour la prochaine année?

Quels sont les accomplissements ou les rêves que tu aimerais accomplir pendant la prochaine année? Qu’est-ce que tu aimerais inscrire fièrement dans ton bilan de fin d’année en 2021? Sinon, aimerais-tu améliorer certains aspects de ta vie, sans que ce soit pour autant des réalisations en tant que tel?

Voici ce que j’aimerais réaliser l’an prochain :

  1. Poursuivre ma démarche de bien-être;
  2. Poursuivre ma remise en forme;
  3. Continuer d’écrire un article par semaine pour mon blogue;
  4. Continuer à mieux équilibrer ma vie professionnelle et familiale;
  5. Sortir davantage avec ma petite famille (et peut-être même voyager si possible);
  6. Développer davantage ma présence sur les médias sociaux et faire croître mon nombre d’abonnés;
  7. Continuer à désencombrer mon intérieur et à réduire mes possessions;
  8. Donner un peu plus d’amour à ma maison;
  9. Améliorer l’apparence de ma peau.

4– Comment je compte atteindre mes objectifs?

Maintenant, c’est bien beau avoir des objectifs, mais qu’as-tu l’intention de faire pour t’aider à les atteindre?

Je dois t’avouer que je réalise que ma vision de 2021 est assez ambitieuse. Je vais d’ailleurs avoir le défi de trouver un équilibre entre tout mettre en œuvre pour atteindre mes objectifs et ralentir la cadence. Car je suis maintenant convaincue des bienfaits d’une vie plus douce sur mon niveau de bien-être.

L’intérêt de faire une liste de ce que je compte faire pour atteindre chacun de mes objectifs est que je sais alors exactement ce que je dois faire pour arriver à mes fins. Je peux donc m’y référer de temps à autres pour m’assurer que je garde le cap et m’ajuster également s’il y a lieu.

Voici ce que je compte faire pour atteindre les objectifs que je me suis fixés

  1. Continuer à m’informer sur le développement personnel et le bien-être;
  2. Faire du yoga ou une activité physique de 15 à 30 minutes par jour;
  3. Planifier des idées d’articles à l’avance et du temps dans mon horaire pour rédiger;
  4. Utiliser un planificateur hebdomadaire détaillé et préparer davantage mes repas à l’avance;
  5. Faire une liste d’idées d’activités à faire avec mes enfants selon les saisons et les cocher au fur et à mesure;
  6. M’informer sur la gestion des médias sociaux et élaborer une stratégie plus détaillée avec analyse des résultats;
  7. Me lancer des défis de désencombrement avec une ou des amies et faire un inventaire exhaustif de ma garde-robe;
  8. Réparer le patio et redonner un coup de peinture à certains endroits défraîchis;
  9. Consulter une dermatologue pour me faire conseiller afin de réduire l’apparition de boutons sur ma peau.

Tu souhaites aller plus loin dans ta visualisation de l’année 2021? Je t’invite à consulter mon article sur comment créer un mood board inspirant pour atteindre tes objectifs et réaliser tes rêves.

Et toi, que retiens-tu de ton année 2020? Quels sont tes objectifs pour 2021? N’hésite pas à me les faire savoir en commentaire!

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités? Moi oui. Ça m’arrive même plus souvent que je ne voudrais l’admettre. Étant très perfectionniste et ambitieuse de nature, je suis le genre de personne à souhaiter atteindre coûte que coûte les objectifs que je me suis fixés et à me décourager quand je les les atteins pas. Il m’arrive aussi de penser, quand rien ne va comme je l’avais prévu, que je n’ai peut-être pas les qualités et les capacités nécessaires à poursuivre mes ambitions jusqu’au bout. Dans ces temps-là, il n’est pas toujours évident de faire taire notre petite voix intérieure, mais c’est possible. Je te présente ici des trucs qui me font le plus grand bien lorsque je touche le fond du baril du doute.

Sur quoi je doute le plus souvent…

Comme toi, je ne suis pas parfaite. Je dois apprendre à composer avec des attentes que j’ai moi-même créées ou à celles que je pense que les autres ont de moi. J’essaie tranquillement de me défaire des attentes que pourraient avoir les autres envers moi (parce que c’est ma vie, pas la leur), mais il m’est plus difficile d’être bienveillante envers moi-même lorsque je ne réussi pas à répondre aux attentes que j’ai moi-même créées. Bien que la pression de performance soit parfois en jeu, il s’agit souvent de choses qui me tiennent particulièrement à cœur :

  • Bien élever mes enfants;
  • Réussir mon blogue;
  • Me trouver belle;
  • Finaliser mes tâches que j’avais prévues dans ma journée;
  • Réussir une recette;
  • Etc.

Récemment, j’ai eu un gros moment de doute. On pourrait même appeler ça une « crise de doute », car je ne voyais plus la situation clairement et que j’étais complètement submergée par les émotions. C’est là que m’est venue l’idée de ces cinq étapes que j’ai mises en application et qui, à mon grand étonnement, m’ont fait un bien énorme. C’est dans l’espoir que cette méthode puisse aussi t’aider que j’ai eu envie de la partager avec toi.

Étape 1 : Prends de grandes respirations

Aussi étrange que cela puisse paraître, notre respiration est un outil puissant pour nous aider à nous calmer. De lentes inspirations et expirations contribuent à ralentir notre rythme cardiaque. Aussi, en ce concentrant sur notre souffle, on se reconnecte à l’instant présent, à ce qui se passe ici et maintenant. On revient à l’essentiel, ce qui nous permet de relativiser nos problèmes.

Petit exercice de respiration pour se sentir mieux :

  1. Inspire doucement par le nez jusqu’à ce que tu ne puisse plus faire rentrer d’air. Sent ton ventre se gonfler comme un ballon;
  2. Retiens ta respiration 6 secondes;
  3. Expire jusqu’à ce que tu te vides complètement de ton air.

Répète cet exercice aussi souvent que nécessaire. Au bout de quelques répétitions, tu devrais commencer à te sentir plus calme et plus sereine.

Photo de Gemma Chua-Tran sur Unsplash

Étape 2 : Prends le temps de vivre tes émotions

Il n’est pas rare que pendant ou même après avoir pris une bonne respiration je me sentes submergée par les émotions. Laisse-les venir à toi, laisse-les sortir. C’est normal d’avoir peur de l’inconnu, de ressentir de la tristesse quand on a mis beaucoup d’efforts dans un projet qui nous tenait à cœur et qui ne se réalise pas comme on le voudrait. Analyse tes émotions et leur raison d’être, car elles sont là pour te dire que quelque chose ne va pas.

Petit exercice pour exorciser tes émotions

  1. Nomme chacune de tes émotions une à une à voix haute ou par écris. Par exemple : la tristesse, la colère, la honte, la jalousie, etc.
  2. Pour chacune d’elle, cherche ce qui est à la source de cette émotion. Par exemple : tu peux être triste de ne pas réussir un projet qui te tenait à cœur, en colère parce que tu as mis beaucoup d’efforts dans ce projet, avoir honte de tes résultats qui ne sont pas à la hauteur de tes espérances, être jalouse du succès des autres, etc.

De nommer tes émotions va te permettre de les reconnaître et en trouvant la raison derrière elles, tu pourras commencer à les comprendre et à les apprivoiser.

Étape 3 : Parle-toi comme à une amie

Quand le doute nous frappe, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous faire croire qu’on n’a pas ce qu’il faut, que rien ne va fonctionner, que tout est déjà perdu d’avance. Parlerais-tu de cette façon à une amie? Probablement que non. Alors, pourquoi parle-t-on de cette façon à nous-même?

Pour t’aider à répondre à ton doute avec bienveillance, prends une feuille de papier et divise-là en deux. D’un côté, inscrit chaque chose/raison pour laquelle tu doutes. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Tu verras : c’est non seulement libérateur, parce qu’on met le doigt là où ça fait mal, mais aussi parce qu’on réalise qu’il existe des solutions et des contre-arguments à chacun de nos doutes.

Honnêtement, il s’agit d’un outil qui m’est venu intuitivement et qui, contre toutes attentes, s’est avéré d’une grande puissance pour me faire sentir mieux. Après avoir remplis ma feuille, je me sentais étonnamment plus légère et plus bienveillante envers moi-même. Je n’en revenais tout simplement pas à quel point j’étais différente après coup : ma petit voix intérieure, celle qui me faisait voir uniquement le côté négatif de la situation, s’était tue comme par magie.

Et parce que je suis gentille, je t’ai déjà créé cette feuille que j’ai appelée « Mon tableau de bienveillance », car elle peut t’être utile pour t’aider à être plus bienveillante envers toi-même dans plusieurs situations, pas uniquement lorsque tu doutes de toi-même. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Bien sûr, si tu as la chance de pouvoir parler également à un ou une amie, n’hésite surtout à pas à le faire. Ça va simplement renforcer cet exercice de bienveillance qui est si important lorsque le doute nous assaille. Les arguments bienveillants que cette personne peut te donner te permettront de relativiser ton problème et de te faire voir la situation différemment. Mais tu verras : en faisant l’exercice ci-dessous, tu remarqueras que les réponses se trouvent déjà en toi…

Étape 4 : Fais un plan de match

Maintenant que tu as répondu à chacune de tes inquiétudes comme si tu avais parlé à une amie, tu vois probablement plus clairement quelles actions poser ou quels changements apporter afin de faire retourner la situation en ta faveur. Par exemple, peut-être que tu vas découvrir que tu aurais besoin de suivre une formation pour t’aider? Ou encore, faire affaire à une coach pour te guider? Peut-être voudras-tu lire davantage de livres sur le sujet qui te pose problème, parler à quelqu’un… L’idée est de trouver des solutions afin que tu regagnes confiance en toi, pour t’aider à prendre la meilleure décision ou pour que tu puisses retrouver la motivation qui te manquait et te retrousser les manches.

Comment faire ton plan de match « anti-doute »

À partir de ton tableau de bienveillance, fait ressortir les éléments suivants :

  • Les actions que tu peux poser pour améliorer la situation;
  • Les outils dont tu peux te doter pour t’aider.

Quelques exemples d’actions que tu peux poser :

  • Suivre une formation;
  • Être accompagnée par un coach ou un professionnel d’expérience (par exemple, un psychologue);
  • T’abonner à un programme d’entraînement;
  • Te pratiquer davantage;
  • Etc.

Quelques exemples d’outils dont tu peux te doter :

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Étape 5 : Fonce

Autre chose que j’ai apprise concernant le doute : la meilleure façon de le dissiper et de faire taire notre voix intérieure qui nous retient en arrière, c’est d’avancer vers notre but. Le simple fait de trouver le courage de faire le premier pas vers nos objectifs est extrêmement valorisant : on sort de notre zone de confort, on ne sait pas toujours ce que l’on fait, mais on ose quand même. Oser malgré le doute et nos peurs nous donner étonnamment beaucoup de force, comme si on réalisait tout à coup que oui, on est capable de le faire. Car oui : tu es capable. Tu peux le faire.

Souvent, c’est nous-mêmes qui nous empêchons de réaliser notre plein potentiel. Alors fonce la tête haute et refais mes cinq étapes ci-dessus si jamais le doute revient te hanter, puis reprends ta route là où tu l’avais laissée.

Et toi, t’arrive-t-il de douter de toi-même? Que fais-tu quand ça t’arrive?

8 raisons d’inclure le yoga à ta routine quotidienne

8 raisons d’inclure le yoga à ta routine quotidienne

Cela fait maintenant un mois que j’ai intégré le yoga à ma routine quotidienne. Pourtant, au départ, mon but n’était que de faire de l’activité physique pendant 30 minutes une journée sur deux, le temps d’intégrer cette saine habitude de manière durable à mon horaire. Ce qui a commencé comme une simple curiosité et le désir de prendre soin de mon corps s’est rapidement transformé en véritable obsession. Et c’est tant mieux, car pratiquer le yoga au quotidien a une tonne de bienfaits pour notre santé physique, mentale et émotionnelle. Que tu songes l’ajouter à ta routine du matin (comme moi) ou du soir comme une de mes amies, le yoga peut t’aider à te sentir mieux au quotidien.

Me, myself et le yoga

Avant de te parler des raisons pour lesquelles tu devrais intégrer le yoga à ta routine quotidienne, je crois qu’il est important que je te raconte d’où je pars, car je te le jure, je partais de très loin.

  1. Je ne suis pas DU TOUT flexible, je dois même être une des personnes les moins souples de la terre, rien de moins;
  2. J’ai toujours été pourrie en gymnastique. Je n’ai jamais réussi à faire la roue et j’étais dernière de classe dans mes cours de gymnastique obligatoires;
  3. Je n’ai pas beaucoup de force musculaire dans les bras… Même si c’est moins pire depuis que j’ai des enfants (j’ai fini par développer cette partie de mon corps à force de les prendre souvent dans mes bras).
  4. L’équilibre n’est vraiment pas mon fort;
  5. Est-ce que je t’ai déjà dit que je n’étais pas flexible?

Ma relation avec le yoga a donc des allures de comédie romantique hollywoodienne. Tu sais, le genre de film MÉGA prévisible où on sait pertinemment que la fille va tomber amoureuse du gars qui l’énerve le plus au monde, et où c’est même tellement une évidence que tous les autres personnages ne comprennent d’ailleurs pas pourquoi ils ne sortent pas déjà ensemble? Yep, c’est exactement ça.

Il n’y a pas si longtemps, le stress faisait partie intégrante de ma vie. Et m’entraîner ou faire du sport ne m’intéressais pas DU TOUT. Sais-tu ce que les gens me disaient souvent? « Tu devrais faire du yoga… ».

Et ma réponse? « Ooooooh non, jamais de la vie, je suis la personne la moins flexible de l’univers et j’ai zéro équilibre. »

Je me trouvais déjà des défaites avant même d’essayer. Et le pire, c’est que je me croyais totalement justifiée avec cette affirmation. Je me trouvais raisonnable parce que, à mes yeux, je connaissais mes limites et le yoga m’apparaissait BIEN AU-DESSUS de mes capacités.

Bref, RIEN à mes yeux ne semblait me prédestiner à aimer le yoga, encore moins à ressentir le besoin de le pratiquer quotidiennement comme une religion. Et pourtant, c’est exactement là où j’en suis aujourd’hui.

Tout ça pour te dire que si j’y arrive, alors il y a de l’espoir pour toi aussi.

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Le yoga : une pratique à découvrir

Que tu aies déjà pratiqué le yoga ou non, tu as probablement tout de même déjà une petite idée de ce que c’est. Comme cette pratique gagne de plus en plus d’adeptes de par le monde depuis plusieurs années, nous avons toutes vues au moins une fois des images de postures associées au yoga. Mais ce qui échappe au premier regard, c’est que le yoga transcende la discipline physique : il s’agit avant tout d’un art de vivre et il se rapproche même d’une pratique presque spirituelle.

Pour la petite histoire, les première références au yoga nous proviennent des yoga-sutra (est-ce que je suis la seule à avoir pensé à kama-sutra en lisant ce terme?) de Patanjali écrit environ 200 ans avant notre ère. Ces textes décrivent les différentes postures physiques (asanas), des exercices de respiration (pranayama) et de méditation . En plus d’expliquer les fondements et la philosophie du yoga, ils révèlent comment l’appliquer à toutes les sphères de notre vie.

Bien que les postures n’aient pratiquement pas changé depuis des siècles, le yoga a toute de même évolué et s’est scindé en différentes disciplines qui mettent chacune l’accent sur un aspect spécifique de cette pratique. On retrouve ainsi aujourd’hui des yoga plus dynamiques, mais aussi des yogas plus doux. On en dénombre pas moins d’une dizaine! Il y en a donc pour tous les goûts, mais surtout, pour tous les niveaux. Que tu sois une débutante qui manque cruellement de flexibilité (comme moi), une habituée des gyms ou une personne plus âgée, tu peux trouver ton compte dans la multitude d’approches offertes aujourd’hui.

Photo de Elly Fairytale sur Pexels.com

Intégrer le yoga à sa routine quotidienne : facile et tellement bénéfique!

Comme je te disais au début de cet article, cela fait maintenant un mois que je pratique le yoga de façon quotidienne. Il m’arrive même certains jours d’en faire plus d’une fois selon le temps dont je dispose, mon état d’esprit et si mon corps a besoin de se détendre ou de bouger. Évidemment, je le fais parce que ça me fait sentir bien dans mon corps et dans ma tête, mais j’ai eu envie de te décortiquer toutes les raisons pour lesquelles j’aimais autant cette discipline et en quoi elle me faisait le plus grand bien. Les raisons que je t’énumère ci-dessous sont donc basées sur mon expérience personnelle et sur les bienfaits que j’en retire.

1– On n’a besoin d’aucun équipement

Une des beautés du yoga, c’est qu’il est possible de le pratiquer n’importe où, et ce, sans aucun équipement.

Tu vas peut-être me dire : Oui mais ça ne prend pas un tapis pour faire du yoga?

Non, pas forcément. Le tapis, c’est un peu comme l’air climatisée : c’est pour le confort.

Tu peux faire du yoga sur une serviette, sur un plancher de bois franc, sur ton lit et même les deux pieds dans le sable sur la plage. Ça dépend vraiment de ce que tu aimes, mais aussi, des asanas que tu choisis de faire.

Le fait de n’avoir besoin d’aucun équipement était un critère très important pour moi, car je cherche à désencombrer mon intérieur le plus possible et à me défaire de ce que je considère être un surplus d’objets. Par hasard, j’avais déjà un tapis de yoga, mais sinon, j’en fais parfois à même le sol, sans rien sur le plancher. J’ai même l’impression dans ce temps-là de mieux contrôler mon équilibre et d’être mieux ancrée.

2– On apprend à ralentir le rythme et à vivre davantage dans l’instant présent

Une des particularités du yoga, c’est que chaque mouvement se fait au rythme de notre respiration. Une lente et longue respiration qui martèle (ou plutôt, qui étire) doucement le temps comme un métronome. Écouter et prendre conscience de son souffle est la base de la pratique du yoga.

Chaque mouvement est aussi l’occasion d’écouter son corps et de prêter attention à ce qui s’y passe. Nous sonnes appelés à prendre conscience de nos muscles qui s’étirent et se cambrent, à sentir le sang circuler dans nos veines, à percevoir les palpitations de notre cœur pendant et après l’effort.

J’aime voir le yoga comme une méditation en mouvement, un moment où on oublie tout ce qui se passe autour de nous. Il n’est d’ailleurs pas rare que le yogi accompagne sa pratique d’intentions bienveillantes pour le reste de sa journée, qu’il remercie son corps ou qu’il se remercie lui-même d’avoir consacré du temps à sa pratique.

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3– On redécouvre son corps et on apprend à dépasser ses limites

Je te le répète : je ne suis pas du tout flexible dans la vie. Je manque même sérieusement d’équilibre. Mais le fait de pratiquer le yoga m’a fait prendre conscience que j’étais plus flexible que je ne le croyais. Parfois, j’étais déçue de ne pas arriver à réaliser certains mouvements ou asanas au complet, mais d’autres fois, je me surprenais à pouvoir étirer un peu plus certains muscles de mon corps.

On réalise aussi que certains mouvements ou asanas qui ont pourtant l’air si simples sont beaucoup plus complexes qu’il n’y paraît. Ouf! Combien de fois ais-je pensé qu’un asana avait l’air facile alors qu’il demandait en réalité beaucoup de force pour réussir à maintenir mon équilibre!

À force de pratiquer le yoga, on améliore ainsi sa souplesse, son équilibre et sa force musculaire.

4– On découvre la puissance de notre souffle

Celles qui ont déjà accouché ou qui suivent des cours de préparation à l’accouchement sont peut-être familières avec les techniques de respiration pour réduire la douleur. Sans avoir à enfanter, le yoga nous rappelle qu’en nous concentrant sur notre souffle, on détourne ainsi notre attention de ce qui nous est momentanément désagréable. Parfois, le simple fait d’écouter attentivement notre inspiration ou notre expiration peut faire en sorte que l’on reste un peu plus longtemps dans une posture plus difficile. On réalise également que de porter notre attention sur notre respiration peut nous aider à faire face plus sereinement à certaines situations et à retrouver notre calme. Qui aurait cru que notre simple souffle pouvait avoir autant de pouvoir sur notre bien-être?

5– On développe notre concentration et notre force mentale

Avec notre cerveau habitué à analyser mille et une distractions tout au long de la journée et avec notre charge mentale de plus en plus lourde, il devient plus difficile de se concentrer entièrement sur le moment présent. Moi la première, au moment de m’endormir, je pense souvent à ma to do liste du lendemain ou à la journée qui vient de se terminer. Le yoga nous ramène à l’ordre à ce niveau. Il nous rappelle de nous concentrer sur notre corps pour trouver notre équilibre et de nous concentrer sur notre souffle pour supporter les désagréments.

Je me suis également rendue compte que lorsque j’avais de la difficulté à trouver mon équilibre, c’était souvent parce que je n’étais pas assez concentrée et que je laissais mon esprit vagabonder. D’en être consciente me pousse à essayer de m’appliquer davantage. Je dois aussi avouer que d’avoir un enfant de trois ans qui cherche à s’asseoir sur moi pendant mon yoga —true story— s’avère une autre motivation qui m’amène à vouloir couper davantage mon esprit du monde environnant pendant ma pratique.

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6– On donne de l’amour à notre corps

Notre corps a été conçu pour bouger. D’ailleurs, notre vie actuelle majoritairement sédentaire serait nuisible à notre santé : selon l’Organisation mondiale de la santé, pas moins de 3,2 millions de décès chaque année sont attribuables au manque d’exercice.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de profiter des bienfaits de l’activité physique tout en faisant bouger son corps en douceur. En effet, le yoga est considéré comme une activité physique, si bien que tu donnes à ton corps la dose d’exercice dont il a besoin en pratiquant 30 minutes de yoga par jour.

Le yoga fait travailler les muscles de notre corps de plusieurs façons : il les étire, développe leur force, mais nous oblige aussi à pratiquer notre équilibre. Ça a l’air si simple quand on voit certains yogi s’exécuter, mais certains asanas sont très exigeants sur notre corps.

On développe non seulement notre souplesse, mais aussi notre force musculaire et notre équilibre, ce qui en fait un exercice complet.

Un des yogis que je suis le plus en ce moment (Adrienne Yoga with Adrienne) dit même dans une de ses vidéos qu’il est normal de sentir notre corps trembler à l’occasion pendant la pratique du yoga, que c’était même le but recherché. Elle appelait ça la «sensation d’être en vie».

7– On apprivoise l’inconfort

Comme tout exercice physique, le yoga demande de faire travailler nos muscles. L’étirement et la recherche constante d’équilibre pour maintenir les postures peut nous apparaître par moments comme étant inconfortables. Mais je me suis rendue compte que le yoga nous pousse à aller au-delà de cet inconfort, à nous concentrer sur notre souffle et sur le mouvement.

8– Ça fait du bien

Avec ses étirements, le yoga libère tout en douceur le corps des tensions dans les muscles. Se faisant, tu libères également des endomorphines, ces hormones qui génèrent un sentiment de bien-être. Mais au-delà de ça, le yoga permet de te détendre et de réduire ton niveau de stress. Certains asanas pratiqués le matin peuvent contribuer à faire augmenter ton énergie alors que d’autres pratiqués le soir juste avant de te coucher peuvent atténuer ta charge mentale et t’aider à mieux dormir.

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J’aimerais bien m’y mettre, mais je n’ai pas le temps…

Si c’est ton cas, sache que j’étais comme toi, avant. Je te suggère fortement de lire mon article Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs : je t’y explique comment je m’y suis prise pour trouver du temps afin d’intégrer une nouvelle habitude de vie saine à mon horaire que je considérais déjà chargé. Parfois, quand on décortique notre horaire, on se rend compte qu’il est possible de mieux organiser notre emploi du temps et il devient alors plus facile de faire de la place pour ce qui compte réellement pour nous.

Et si tu as comme moi des enfants, c’est une excellente occasion de les initier avec toi au yoga. Les enfants sont généralement très souples et aiment imiter nos poses… ou carrément s’asseoir sur nous pendant qu’on pratique nos asanas. C’est beaucoup moins relaxant, j’en conviens, mais tu peux aussi en tirer de bons moments en famille et créer une belle activité avec eux. Même mon garçon de trois ans est rendu qu’il me dit parfois qu’il veut faire du yoga avec moi!

Et toi : qu’elle est ta relation avec le yoga? En fais-tu? Si oui, quels bénéfices en tires-tu? Je suis curieuse de connaître ton expérience!