5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, ma région est tombée en « zone rouge ». Cette situation implique de nouvelles restrictions pour les sorties (les bars et restaurants sont désormais fermés) et je n’ai plus le droit de recevoir de visite à mon domicile jusqu’au 28 octobre. Si je comprends que cette situation n’est que temporaire afin de contenir la pandémie de Covid-19 qui reprend de la vigueur dans ma région, je dois t’avouer ressentir quand même de la peine, de la frustration et une certaine anxiété à cette idée. Bien que je sois de nature pantouflarde (on pourrait facilement me confondre avec une ourse qui hiberne en hiver), le fait d’être en télétravail et d’avoir limité mes contacts sociaux au cours des derniers mois commence à me peser, comme à toi aussi, sans doute. Pour contrer cet effet, j’ai envie de te parler de l’importance de te faire plaisir dans ton quotidien afin de t’aider à mieux traverser les jours qui viennent si tu es toi aussi dans la même situation.

En effet, je crois que tout particulièrement en ces temps étranges et incertains, où non seulement les règles changent constamment, mais où tout le monde s’improvise scientifique et où certains s’imposent même en sauveurs de la tyrannie, il est plus important que jamais d’écouter davantage son cœur et de s’offrir de la douceur, de petits plaisirs simples et réconfortants au quotidien. Ceci aura pour effet d’améliorer ton humeur et de réduire ton niveau d’anxiété. Parce que oui, il y a parfois de quoi virer fou! Que ce soit à cause de la solitude, des avis divergents, de la peur de tomber malade, de l’insécurité financière ou autre, c’est normal de se sentir perdue ou stressée.

Voici quelques idées de petits plaisirs que tu peux t’offrir au quotidien pendant le confinement. Ils ont la particularité d’être simples (je déteste quand c’est compliqué) en plus de respecter les mesures sanitaires et de distanciation sociale. En espérant que ceux-ci t’inspireront à tirer le meilleur parti de cette période étrange qui peut aussi s’avérer une véritable opportunité de reconnecter avec toi-même.

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1– Se mettre belle… même à la maison

Même si je suis en télétravail, j’ai tout de même continué à m’habiller chic, ou plutôt, en casual chic. Loin de moi l’idée de te juger si tu préfères t’habiller en mou : j’ai simplement remarqué que lorsque je m’habillais avec des vêtements que j’aime, j’avais un meilleur moral que lorsque je passais ma journée en pyjama ou en coton ouaté, par exemple.

J’en parlais justement dernièrement avec une de mes amies. Elle me disait qu’elle avait terriblement envie de porter un tutu ces derniers temps. Je l’ai vivement encouragée à le faire (Carrie Bradshaw approuverait fort probablement aussi, d’ailleurs).

On en est venues à la conclusion que nous avions tendance à vouloir nous habiller moins chic quand nous étions à la maison, ce qui arrive plus souvent qu’autrement depuis le début de la pandémie. Et nous avons aussi conclu que nous devrions nous donner davantage le droit de porter ce que bon nous semble, surtout dans un contexte de télétravail. Tu as envie de porter une robe que tu gardais pour une occasion spéciale? Pourquoi pas? Personne ne te jugera… parce que personne ne te verra de toute façon. C’est donc l’occasion idéale de la porter, quand on y pense, tu ne trouves pas?

Porter une robe nous fait également souvent sentir plus féminine. C’est psychologique. Et se sentir plus féminine signifie souvent que l’on se sent du même coup plus belle, et donc plus confiante.

Si tu as envie de commencer tranquillement, essaie de porter une jupe quelques jours ici et là. C’est même très facile d’agencer une jupe avec un coton-ouaté ou un tricot pour plus de confort en ces temps où le mercure tombe comme les feuilles d’automne.

Cette réflexion s’applique aussi au maquillage : si tu as envie de te trouver plus jolie et que tu sens que le maquillage t’aiderait à te donner un petit boost de confiance en toi, alors vas-y!

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2– S’offrir une petite gâterie

Tu as envie de chocolat, d’un petit gâteau, de chips, de vino ou de chocolat chaud? En confinement, je t’invite à être plus indulgente avec toi-même : déjà que tu ne peux pas faire tout ce que tu veux, pourquoi ne pas te permettre de succomber à une petite gâterie de temps à autres?

Sans être nutritionniste, j’ai toujours fait partie de ceux qui croient que tant qu’on ne plonge pas dans l’excès, on peut se permettre quelques passe-droits alimentaires. Et si la crème glacée ou le Nutella peuvent être un bon plan pour nous remonter le moral après une rupture amoureuse, par exemple, j’en conclue que c’est définitivement une bonne option aussi en temps de confinement si tu en ressens le besoin. Alors mets ta culpabilité de côté et emmitoufle-toi Bridget Jones style avec ta gâterie préférée à portée de main.

Et je ne sais pas pour toi, mais une gâterie, dans mon livre à moi, ça peut aussi être un objet qui te ferait plaisir. Tu sais, ce chandail de laine qui te fait de l’œil avec sa coupe parfaite et sa siiiiii jolie couleur? Ou bien cette déco que tu convoites depuis un certain temps déjà et qui irait siiiiii bien sur l’étagère de ton bureau? Ou bien ce nouveau livre d’un auteur que tu adores?

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3– Sortir à l’extérieur

Confinement ne veut pas dire pour autant qu’il faut s’emprisonner chez soi… Enfin, pas par chez moi, en tout cas. Si ta situation te le permet, essaie d’en profiter pour sortir un peu à l’extérieur. D’autant plus que l’automne, avec ses couleurs changeantes, offre des panoramas à couper le souffle à ce temps-ci de l’année.

L’air frais fera aérer ton esprit alors que la présence de végétation et de lumière feront profiter ton organisme de tous les bienfaits de la nature : diminution du stress, renforcement du système immunitaire, meilleure humeur… Le meilleur, dans tout ça, c’est que ce n’est pas seulement une impression : c’est également validé par la science. Si ce sujet t’intéresse, je t’en parle plus en détails dans mon article La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature.

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4–Apprivoiser le slow living

Si tu ne peux contrôler tout ce qui se passe, tu peux toutefois contrôler ce que tu fais et surtout comment tu le fais. Comme tu as plus de temps, c’est une occasion idéale de ralentir le rythme et de t’initier tranquillement au slow living.

Le slow living, c’est se réapproprier l’instant présent, apprendre à apprécier les bonheurs simples et nous permettre d’échapper à notre mode de vie effréné et stressant qui nous donne l’impression de courir partout. Un peu comme si tu étais en mode vacances : rien ne presse, donc tu peux prendre ton temps et profiter pleinement de chaque seconde qui passe.

Quelques idées pour t’initier au slow living en mode confinement :

  • Pratiquer des loisirs slow, comme la lecture, le yoga, le dessin, la méditation, l’écriture, le tricot, la photographie, etc.
  • Instaurer de petits rituels : café du matin, promenade du midi, allumer des bougies parfumées, etc.
  • Déconnecter de la technologie (mettre ton cellulaire et les médias sociaux de côté);
  • Prendre le temps de savourer tes repas;
  • Entretenir ton logement;
  • Prendre soin de toi;
  • Désencombrer ton intérieur.
Photo de Flora Westbrook sur Pexels.com


5– Essaie de nouvelles choses

Le fait de ne plus socialiser fait en sorte que nous avons plus de temps. Ce temps qui nous file souvent entre les doigts en temps ordinaire… Et si tu en profitais pour essayer ou découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose que tu n’osais peut-être pas faire avant par manque de temps? Cet automne est le moment idéal pour te trouver de nouveaux passe-temps. Qui sais, peut-être découvriras-tu que tu as un talent caché pour la photographie, pour jouer de la guitare, pour cuisiner des desserts décadents ou bien pour peindre des paysages surréalistes? Peut-être que tu peux aussi en profiter pour t’attaquer à cette machine à coudre que ta mère t’a offerte il y a quelques années et qui dort quelque part dans ton placard en attendant son heure de gloire? Peut-être que tu réaliseras aussi que tu aimes faire toi-même des objets de tous les jours, comme des bijoux, des foulards ou encore des produits d’entretien ménagers ou de soins corporels écolo.

Et te rappelles-tu ce cours d’allemand, de yoga, de musique ou de couture que tu remettais tout le temps à plus tard? De nombreux cours se donnent maintenant en ligne, que ce soit par vidéoconférence ou sur youtube. Voilà l’occasion rêvée pour enfin le suivre dans le confort de ton foyer!

Tu as le temps de te redécouvrir et d’élargir tes horizons : pourquoi ne pas en profiter?

5 leçons de bien-être que j’ai apprises en ayant mon premier jardin

5 leçons de bien-être que j’ai apprises en ayant mon premier jardin

Cette année, je me suis lancée pour la toute première fois dans le jardinage. En fait, j’avais déjà essayé par le passé d’avoir un petit plant de tomates et tenté plusieurs fois d’avoir un basilic dans ma maison, mais ces premiers pas dans le monde de l’agriculture urbaine ne s’étaient malheureusement pas avérés très fructueux. C’est donc avec une certaine appréhension, mais aussi beaucoup de détermination, que j’ai débuté mon premier vrai jardin cette année et étonnamment, je suis agréablement surprise et assez satisfaite des résultats. Pas seulement en termes de récoltes, mais aussi, de ce que le jardinage a eu comme effet sur moi et mon évolution en tant que personne. Avec l’été qui s’achève, j’ai envie de te partager ce que j’ai appris tout au long de cette extraordinaire aventure qui a transformé ma cours et mon esprit au cours des derniers mois.


À quoi ressemblait mon jardin

Avant de passer au vif du sujet, je pense qu’il serait d’abord intéressant que tu saches ce que j’ai planté et comment je m’y suis prise.

Ce que j’ai planté :

  • 4 plants de tomates raisins (8 semis faits moi-même et 2 achetés);
  • 4 poivrons rouges (semis faits moi-même)
  • Courgettes vertes et jaune (j’ai mis les graines directement en terre, mais je ne me souviens plus combien il y en avait);
  • Menthe poivrée (graines directement en terre);
  • Panais (graines directement en terre);
  • Carottes (graines directement en terre);
  • Épinards (au moins 100 graines directement dans la terre);
  • 1 plant de basilic (acheté).

Plan de mon jardin

Mon jardin faisait 8 pieds de long par 4 pieds de large, directement au niveau du sol. Je l’ai divisé en sections de 1 pied carré, parce que j’avais lu que les plants de tomates, de courgettes et de poivrons avaient généralement besoin de cet espace pour se sentir bien. Pour les plus petits légumes, j’ai planté plusieurs graines dans chaque espaces de 1 pied carré. En plus de cet espace, j’avais aussi deux bacs de tomates, un bac d’épinards et un pot de basilic.

Mes semis

J’ai débuté mes semis vers la mi-avril… Ce qui est plutôt tardif, d’après ce que j’ai découvert. Si il s’est avéré que j’ai finalement réussi à avoir de beaux plants de tomates tout de même, il en a été tout autrement de mes poivrons. Selon une amie, j’aurais dû débuter les semis de poivrons aussi tôt qu’en… janvier. Je vais donc en prendre bonne note pour l’an prochain.

Je me suis rendue compte que c’était normal de faire des essais et erreurs, surtout quand on débute. Il faut se donner du temps et être indulgent envers soi-même.


Leçon no 1 – Le jardinage permet de renouer avec la simplicité

Avec mes tentatives infructueuses pour avoir des tomates par les années passées, j’avais fini par me convaincre que jardiner, ce n’était pas fait pour moi. Que peut-être que je n’avais simplement pas le pouce vert.

Heureusement, j’avais tout faux.

J’ai découvert que non seulement il était possible d’entretenir un jardin de façon minimaliste, mais que de mettre les mains dans la terre permettait de renouer avec une vie plus simple, plus vraie.

Je me suis rendue compte que le jardinage créait une routine sécurisante et apaisante entourant l’entretien des plantes. De voir la nature pousser toute seule, dans toute sa simplicité, m’a fait réaliser que jardiner (et la vie en général) n’avait pas besoin d’être compliqué : un peu d’eau et d’engrais chaque jour, et voilà!

Ça paraît très simpliste, mais ça n’a pas tellement besoin d’être plus compliqué que ça. Oui, il est possible que certains plants te posent plus de problèmes que d’autres, mais je me suis rendue compte qu’en leur offrant un endroit très ensoleillé, en les arrosant une fois par jour et en les nourrissant régulièrement avec mon marc de café, mon jardin était heureux et bien portant.

Une fois les légumes poussés, la simplicité est de nouveau au rendez-vous : on cueille, puis on déguste. Et les légumes frais sont tellement goûteux qu’on n’a pas besoin de les apprêter pour en apprécier le goût et la texture. On cuisine donc plus simplement et plus santé.

Leçon no 2 – Jardiner aide à ralentir et à nous ancrer dans l’instant présent

De la même manière qu’un jardin nous fait renouer avec la simplicité, il nous offre aussi l’occasion de ralentir. Il y a quelque chose d’incroyablement relaxant à mettre des mains dans la terre, à arroser les plantes. Même mon garçon s’est prêté au jeu. Le résultat était frappant : il devenait aussitôt plus calme lorsqu’il s’occupait du jardin avec moi. Un peu et je me demandais si on n’avait pas échangé mon garçon!

Il faut dire que la nature est reconnue pour favoriser une réduction du stress, une bonne humeur et une attention accrue. Plus intéressant encore, ces réactions seraient universelles. Si le sujet t’intéresse, je t’en parle justement plus en détails dans mon article La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature.

Bref, le temps semble s’arrêter quand on s’occupe d’un jardin. On oublie nos petits soucis, on se concentre sur une tâche à accomplir tranquillement, sans se brusquer. En effet, jardiner n’est pas une tâche qui nécessite de se dépêcher : on peut prendre tout notre temps. Même avec deux enfants en bas âge, j’arrivais à trouver du temps pour prendre soin de mon jardin après la routine du dodo, un moment qui s’avérait encore plus calme et relaxant et dont je pouvait savourer pleinement chaque seconde. Le soir, il fait encore clair à l’extérieur en été, mais il fait aussi plus frais, plus calme. J’ai souvent eu l’occasion de pouvoir observer l’apparition de la lune au passage et de m’émerveiller de la beauté de la nature.

Leçon no 3 – Prendre soin d’un jardin donne envie de prendre soin de soi

Avoir un jardin, c’est déjà le signe que l’on souhaite manger plus sainement. Mais au-delà de mieux s’alimenter, le simple geste de prendre soin d’autre chose que de nous-mêmes nous porte également à vouloir prendre davantage soin de notre propre personne par la même occasion.

On s’occupe d’un autre « être » vivant, on en prend soin, et petit à petit, on voit apparaître le fruit de nos efforts. On se rend alors compte à quel point ça fait du bien de prendre le temps d’entretenir ce qui nous tient à cœur, de le nourrir de notre attention et de notre amour. Et par le fait même, on se dit que si ces plantes méritent ces gestes d’affection, alors nous aussi, on le mérite. Ça va donc bien au-delà de manger santé : on veut prendre davantage soin de son corps et de son esprit. Pour t’en convaincre, le moment où l’idée de créer ce blogue sur le bien-être coïncide avec celui où j’ai commencé à jardiner… Coïncidence? Je ne pense pas!

Leçon no 4 – Jardiner nous redonne confiance en nous

Comme toute tâche manuelle, jardiner est thérapeutique au sens où elle découle de ce que l’on appelle «l’activation comportementale». Ce type de thérapie consiste à réaliser une action ou une tâche avec un but défini. Ceci a pour effet de nous faire sentir plus en contrôle et nous donne le sentiment d’avoir accompli quelque chose une fois qu’elle est terminée, d’où la sensation de bien-être qui en découle. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on dit que de faire du ménage ou de désencombrer son chez-soi pour avoir un impact sur notre niveau de bien-être.

S’occuper d’un jardin permet aussi de reprendre confiance en notre propre potentiel créatif. En jardinant, on se projette dans l’avenir. On imagine donc ce qui n’existe pas encore et que l’on voudrait créer en plantant des graines. Avant de planter, on doit aussi prévoir la grosseur et la hauteur des plants à maturité, quelles plantes s’entendent bien ensemble et les placer de sorte à ce que chaque plant reçoive la luminosité dont elle a besoin. Mais au-delà de cette étape de planification cruciale, le simple fait de réussir à créer la vie est, en soi, une source de grand enthousiasme en plus de générer un sentiment d’accomplissement. On se dit alors que si on est capable de faire pousser des plantes ont on peut ensuite se nourrir, on peut alors réussir d’autre projets qui nous tiennent à cœur.

Leçon no 5 – Un jardin nous apprend la patience et le lâcher prise

Je me suis rendue compte que de commencer un jardin nous enseigne une grande leçon d’humilité. En plantant une graine, on place toute notre confiance dans le fait qu’elle germera sous la terre sans la voir gagner la surface avant plusieurs jours. Cela relève presque d’un acte de foi. On apprend par le fait même à agir au mieux de nos connaissances sans voir de résultats immédiats, que ce n’est pas parce qu’on ne voit rien que rien ne se fait.

En jardinant, on se rend compte qu’il existe un temps pour chaque chose, que tout est cyclique et que chaque étape a son importance :

  1. On plante les graines. Cette étape où on creuse la terre pour y déposer la semence est étonnamment relaxant et porteur d’espoir. Mon garçon m’a aidée à mettre les graines avec beaucoup de calme et de concentration, tout curieux de la tâche à accomplir. Et moi-même, j’avais l’impression de participer à quelque chose, de contribuer à créer de la vie;
  2. On prend soin. C’est l’étape où la graine germe dans la terre, mais où on ne voit rien de la magie qui opère. C’est aussi pendant cette période que le doute et l’appréhension se mêlent : est-ce que ça va pousser? On arrose, on met de l’engrais, on donne de l’amour et on attend;
  3. On regarde pousser. Quand les premières poussent sortent de terre, je devient toute excitée! C’est là que l’on réalise que tous nos efforts seront un jour récompensés;
  4. On récolte. C’est l’apothéose : on a enfin réussi!

Tu t’es toi aussi lancée dans le jardinage cette année? Comment as-tu trouvé ton expérience? As-tu appris des choses, toi aussi, en jardinant?

Pour t’aider à améliorer ton expérience de jardinage , je t’invite à télécharger mon Journal de jardinage. Cet outil très pratique que j’ai conçu et imaginé moi-même te permettra de voir ce que tu as planté, ce qui a fonctionné ou pas et de mieux planifier ton jardin de l’année suivante afin de ne pas refaire les mêmes erreurs. Tu t’évites ainsi de retourner fouiller dans tes stories ou dans tes publications sur les médias sociaux pour te souvenir de tous ces détails.

4 façons de se sentir mieux grâce à ses vêtements

4 façons de se sentir mieux grâce à ses vêtements

Chaque matin, on répète le même rituel : on ouvre notre garde-robe digne d’une caverne d’Ali Baba, on interroge son contenu et on invoque la météo ou tout autre esprit divin pour nous aider à choisir ce que l’on va porter ce jour-là. Ce sempiternel choix en apparence banal n’est pourtant pas si anodin que ça : en effet, comme le déjeuner, ce que l’on choisit de mettre sur notre corps a des répercussions sur notre bien-être pour le reste de la journée. Les différentes couleurs, les textures, les coupes, les styles et les caractéristiques des tissus sont autant d’éléments qui peuvent non seulement influencer notre confort, mais aussi notre bonne humeur. Tant qu’à choisir ses vêtements, autant en profiter pour choisir ceux qui peuvent contribuer à notre bonheur, non? Je te propose ici 4 trucs pour mieux choisir tes vêtements afin de commencer ta journée du bon pied.

Photo par Asa Dugger sur Pexels

1— Oser la couleur

Tous les stylistes te le diront : porter de la couleur aide à lutter contre la grisaille. En effet, si le noir est une couleur passe-partout, il s’agit toutefois d’une couleur imposante qui peut peser sur notre moral. Même chose pour les couleurs ternes comme le gris ou le beige qui, selon le même principe, peuvent rendre notre moral plutôt neutre et maussade.

Tu peux toi-même en faire l’expérience avec tes propres vêtements : prends un haut noir et un haut de couleur, va-t’en devant un miroir et mets-les en alternance devant toi. Vois-tu la différence? La couleur, surtout si elle est vive et joyeuse, aura instantanément pour effet de rehausser ton teint et ton moral. C’est magique!

On aurait d’ailleurs tort de sous-estimer le pouvoir des couleurs. Les études sur la psychologie des couleurs révèlent que notre perception d’un objet ou d’un espace est différente selon qu’il est bleu, rouge, vert ou jaune. Choisir la couleur de nos vêtements peut donc avoir une influence non seulement sur la façon dont les autres nous perçoivent, mais aussi sur notre humeur et notre état d’esprit.

Quelles couleurs privilégier pour se sentir :

  • En confiance : rouge, vert
  • Heureuse : jaune, orange, rose
  • Sereine : Bleu, vert, violet, blanc
  • Calme : Bleu, pastels
  • Énergique : rouge, orange
  • Créative : orange, violet
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Si tu manques de confiance pour porter certaines couleurs, tu peux essayer de les intégrer par petite dose, comme à l’aide d’accessoires, par exemple. Un collier, une sacoche, des boucles d’oreille, une ceinture, un foulard, un bandeau, des bracelets ou une veste peuvent très bien donner l’effet vivifiant recherché. Si tu te sens audacieuse, tu peux même te risquer à mixer les couleurs (ce que l’on appelle aussi le color blocking) ou t’habiller de haut en bas de la même couleur (style monochrome), ce qui est d’ailleurs très flatteur pour la silhouette qui paraît alors plus élancée et mince.

2— S’inspirer de la biophilie

Nous sommes programmées pour nous sentir bien dans la nature. Cette attirance pour tout ce qui est vivant et naturel a même un nom : la biophilie. De la même façon qu’il est possible d’intégrer les principes de la biophilie dans le design intérieur, il est possible de s’en inspirer pour choisir des vêtements qui nous font du bien.

Les éléments biophiliques à intégrer à ta garde-robe :

  • Les motifs ou images rappelant la nature : nous aurions depuis toujours une préférence pour les motifs ou les formes rappelant la nature comme les vagues, les animaux, les fleurs, les alvéoles, etc. Ces représentations du monde vivant nous apporteraient du réconfort en plus de nous inciter à la contemplation. Pour ma part, les motifs floraux ont instantanément un effet bonne humeur sur moi. C’est même mon motif de prédilection!
  • Les couleurs naturelles : le bleu, le vert et le jaune étant associés à des éléments naturels positifs comme l’eau, la végétation et le soleil, elles sont réputées pour rehausser notre sentiment de bien-être. C’est d’autant plus vrai que le bleu et le vert apaisent alors que le jaune est la couleur bonne humeur par excellence.
  • Les matières naturelles : les tissus faits de fibres naturelles sont généralement plus confortables pour la peau que ceux faits de fibres synthétiques. C’est notamment le cas du lin qui régule notre température corporelle puisqu’il est à la fois isolant et respirant. En plus de générer un sentiment accru de confort, ceux-ci favoriseraient notre créativité et notre concentration en plus de nous rendre plus calme.

3— Miser sur le confort

Ça peut paraître comme une évidence, mais porter des vêtements dans lesquels on ne se sent pas bien ne nous procurera aucune joie dans la journée. Pour être confortable en toute circonstance, on dit donc ouste :

  • aux vêtements trop petits ou trop grands;
  • aux vêtements brisés (on les répare, on les donne ou on les jette selon leur état de dégradation);
  • aux vêtements qui piquent ou qui irritent la peau;
  • aux vêtements qui n’avantagent pas du tout notre silhouette;
  • aux vêtements qui nous donnent l’air triste ou malade.
Photo par Donald Giannatti sur Unsplash

4— Se faire plaisir

As-tu dans ta garder-robe des vêtements que tu adores, mais que tu ne portes presque pas parce que tu les trouves trop chics pour ton quotidien? Et si tu leur faisais davantage de place dans ta vie de tous les jours? L’idée n’est pas de porter une robe de bal pour aller faire ton épicerie, mais simplement de te faire plaisir en portant davantage de vêtements dans lesquels tu te sens jolie.

Parfois, on évite de porter certains morceaux plus chics de peur de les abîmer. Pourtant, à moins de faire une activité sportive pour laquelle tu dois porter des vêtements adaptés (randonnée en forêt, course, yoga, etc.), tu peux te permettre de porter une jolie robe dans ton quotidien. Même pour jardiner, si tu en as envie! Il suffit parfois simplement de l’accessoiriser avec des sandales plates ou des espadrilles pour équilibrer le tout et rendre l’ensemble un peu plus décontracté. Tu peux également mixer un haut plus chic (en dentelle, par exemple) avec un bas plus sport ou décontracté, comme une jupe en coton ou en denim, des pantalons de style jogger ou des jeans. À l’inverse, tu peux aussi, opter pour une jupe ou des pantalons plus chics avec un T-shirt ou un haut sport.

Quelques astuces pour porter des vêtements plus chics au quotidien :

  • Jumeler un haut plus chic avec un bas moins chic ou, à l’inverse, un T-shirt ou un haut sport avec un bas plus chic;
  • Agencer une robe avec des espadrilles ou des sandales plates;
  • Mettre une veste en denim par-dessus une robe;
  • Mettre un veston par-dessus des vêtements moins chics;
  • Mettre un T-shirt sous une robe;
  • Mettre des jeans sous une robe;
  • Mettre un coton ouaté ou un chandail de laine par-dessus une robe.

Bref, tout est une question d’équilibre. Et surtout, l’important, c’est d’être à l’aise et de ce sentir bien.

Et toi, as-tu des vêtements qui te font sentir bien quand tu les portes? Quels sont-ils? Quelles sont leurs particularités?

S’initier aux bains de forêt pour notre santé mentale, émotionnelle et physique

S’initier aux bains de forêt pour notre santé mentale, émotionnelle et physique

On a l’habitude de prendre un bain ou une douche régulièrement afin de maintenir une bonne hygiène corporelle. Et si notre esprit, lui, avait besoin de bains de nature pour rester en santé?

Prescrire la nature pour se sentir mieux

Au Japon, notamment, au lieu de prescrire des antidépresseurs, les médecins peuvent prescrire des séances de Shinrin-Yoku, ou «bains de forêt», à leurs patients. Aussi connue sous le nom de sylvothérapie, cette pratique qui consiste à s’immerger en forêt est en effet reconnue comme un remède à de nombreux maux. Pratiquée depuis les années 1950, la sylvothérapie a été intégrée par le gouvernement japonais au programme national de santé publique dans les années 1980 comme mesure de médecine préventive, mais aussi pour aider à la guérison des malades.

Plusieurs études menées sur la sylvothérapie ont d’ailleurs démontré les effets positifs de cette pratique sur la dépression et l’anxiété. Parmi celles-ci, une étude menée par les scientifiques Miyazaki et Motohashi a notamment permis d’observer que des sujets qui passaient 40 minutes en forêt le matin et l’après-midi voyaient une diminution de leur tension artérielle, de l’état dépressif, de l’anxiété, de la fatigue et de la confusion. Une étude suédoise effectuée dans les années 1980 a également démontré qu’on récupérait plus rapidement après une chirurgie dans une chambre avec une vue sur la nature, prouvant ainsi que le contact avec cette dernière agissait également sur notre potentiel de guérison.

Photo par Meiying Ng sur Unsplash

Les fondements scientifiques de la sylvothérapie

Une des explications scientifiques derrière le sentiment de bien-être qui nous habite lorsqu’on se retrouve en forêt vient d’un phénomène qu’on appelle la biophilie. Elle est caractérisée par le fait que de façon innée, l’être humain aime être en contact avec la nature et tout ce qui est vivant.

Une autre explication est que les arbres dégagent des phytoncides, des molécules qui leur servent, entre autres, de moyen de défense contre les bactéries et les champignons. Lorsque nous marchons en forêt, nous respirons ces molécules et profitons de leur action bienfaisante sur notre rythme cardiaque. Notre cœur battant moins vite, nous respirons du coup plus lentement, et par là diminuons notre pression artérielle et notre stress. Cette baisse de notre niveau de stress a également un impact direct sur notre santé physique et a notamment pour effet de renforcer notre système immunitaire.

Photo par Esther Tuttle sur Unsplash

Comment s’initier aux bains de forêt?

Prendre un bain de forêt est très simple. Comme son nom l’indique, il suffit de «se plonger» dans la nature. On peut pratiquer le bain de forêt en marchant, en s’assoyant ou en s’allongeant sur le sol, en immergeant nos pieds dans un ruisseau… et ce, pendant au moins 20 minutes. Toutefois, il ne s’agit pas ici de pratiquer une activité en forêt comme la randonnée : le but est plutôt de ralentir, de prêter attention à la nature qui nous entoure et d’ouvrir tous nos sens à ce qui s’y passe. Le bain de forêt se rapproche donc davantage de l’état méditatif. Certains adeptes vont même jusqu’à… enlacer un arbre! Il te suffit donc de trouver un endroit où tu seras en contact avec la nature, où tu peux oublier le brouhaha de la ville et enfin retrouver un état de calme.

Pratiquais-tu déjà le bain de forêt sans le savoir? As-tu un endroit de prédilection où tu aimes te ressourcer en pleine nature?

9 façons de se sentir mieux chez soi grâce à la biophilie

9 façons de se sentir mieux chez soi grâce à la biophilie

Dans mon article La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature, je t’expliquais d’où venait ce sentiment de bien-être qui nous habite lorsqu’on est en pleine nature. Par contre, force est de constater qu’on passe bien peu de temps à l’extérieur : notre mode de vie sédentaire fait en sorte que nous sommes en grande majorité à l’intérieur, soit à la maison, au bureau ou autre. C’est pourquoi les architectes et les designers sont de plus en plus nombreux à s’intéresser à la façon d’aménager les espaces intérieurs de sorte à intégrer les principes de la biophilie. Voici 9 de leurs trucs dont tu peux t’inspirer pour profiter des bienfaits de la nature sans sortir de chez toi.

1– Avoir un lien visuel avec la nature

Évidemment, le plus simple des conseils est d’avoir une vue sur la nature lorsque c’est possible. Regarder par la fenêtre de temps à autres lorsqu’on travaille accroît notre concentration grâce au déplacement de l’attention en plus d’agir sur notre humeur et de diminuer notre niveau de stress. La présence de plantes d’intérieur, de photos ou de peintures représentant des paysages ou des éléments de la nature a également le même effet.

2– Stimuler les autres sens

Étonnamment, il n’est pas nécessaire de voir la nature pour bénéficier de ses bienfaits. Stimuler nos autres sens comme l’ouïe, l’odorat ou le toucher avec des sons, des odeurs ou des matériaux naturels peut aussi avoir un impact positif sur notre bien-être. Notre cerveau s’en retrouverait plus alerte tout en favorisant un sentiment de calme.

Photo : Retha Ferguson sur Pexels

3– Ajouter un élément d’eau

As-tu déjà pensé à te munir d’un aquarium? Ou bien d’une fontaine? La présence de l’eau, qu’elle soit visuelle ou sonore, a pour effet d’accroître instantanément notre niveau de quiétude. Autre fait intéressant, elle contribuerait à améliorer notre concentration et la restauration de notre mémoire en plus de générer des émotions positives.

4– Laisser entrer la lumière du jour

En plus d’améliorer notre humeur et d’offrir un meilleur confort visuel, la lumière du jour influence positivement le système circadien (notre horloge interne) qui régule notre sommeil. S’il n’est pas toujours possible d’avoir beaucoup de grandes fenêtres, on peut parfois faire mieux avec ce que l’on a déjà. Il suffit de placer ses environnements de travail de sorte à bénéficier davantage de la lumière du jour, soit à proximité d’une fenêtre ou le plus possible dans un endroit face au sud afin de bénéficier au maximum des périodes d’ensoleillement. Le simple fait de désencombrer les fenêtres de tout ce qui pourrait obstruer la lumière, comme les meubles, les plantes massives ou de lourds rideaux, peut aussi faire une bonne différence.

5– Privilégier les matériaux naturels

La présence de matériaux naturels, comme le bois, ont aussi une incidence positive sur notre bien-être. En plus de générer un sentiment accru de confort, ceux-ci favoriseraient notre créativité et notre concentration. C’est donc un aspect à ne pas négliger lorsque vient le temps de choisir ses meubles ou ses couvre-planchers. Sinon, il est également possible de décorer tout simplement avec des éléments naturels que tu as récoltés dans la nature, comme des roches, des branches, des feuilles, des fleurs, des coquillages, etc.

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6– Opter pour des couleurs naturelles

On pourrait ici argumenter que toutes les couleurs sont présentes dans la nature. Par contre, certaines ont la réputation d’être plus bénéfiques que d’autres pour notre humeur et notre bien-être. C’est le cas du vert, du bleu ou du jaune. Tu peux les utiliser pour peinturer tes murs ou bien les introduire à l’aide de meubles ou d’accessoires comme les rideaux ou les coussins. À l’inverse, les tons de gris favorisent le stress. Il vaut donc mieux les jumeler avec une couleur plus joyeuse.

7– Ouvrir les fenêtres

Laisser entrer l’air extérieur chez soi est bénéfique à de nombreux niveaux. Tout d’abord, cela crée un mouvement d’air qui aère la pièce où l’on se trouve en plus d’engendrer des variations de température. Ceci aurait pour effet d’améliorer non seulement notre confort, mais serait également vivifiant. De plus, en ouvrant les fenêtres, on laisse aussi entrer les odeurs et les sons de la nature.

8– Désencombrer l’espace

Avoir la vue dégagée de tout obstacle visuel crée un effet de perspective qui favorise un sentiment d’ouverture et de liberté. Elle procure également un sentiment de sécurité et de contrôle, en particulier dans les espaces isolés ou les environnements qui ne nous sont pas familiers. Ceci serait dû au fait que l’être humain a évolué dans la savane africaine, où de grands espaces ouverts nous permettaient de mieux analyser notre environnement et donc de cerner plus rapidement les dangers potentiels. Tu as trop d’objets chez toi qui obstruent ta vue? Profites-en pour désencombrer et ne garder que ce qui t’apparaît essentiel ou qui t’apporte de la joie.

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9– Privilégier des formes ou des motifs rappelant la nature

Il semble que nous ayons une préférence innée pour les formes courbes ou les motifs qui nous rappellent la nature, par exemple les vagues, les animaux, les fleurs, les alvéoles, etc. Et même si notre cerveau est capable de distinguer que les lamas sur notre literie ne sont pas réels, ces représentations du monde vivant sont suffisantes pour rehausser notre sentiment de confort. Elles contribuent également à capter notre attention et nous invitent à la contemplation. On a donc tout intérêt à intégrer allègrement des motifs naturels dans nos accessoires de décoration!

Est-ce que tu as déjà utilisé intuitivement un ou plusieurs de ces trucs à l’intérieur de chez toi sans savoir ni comment ni pourquoi ils te faisaient du bien? Si oui, lesquels?

La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature

La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature

As-tu déjà remarqué comme on se sent bien dans la nature? Comme on a la sensation d’être soudainement plus relaxe? Eh bien, ce n’est pas qu’une simple impression : ce sentiment de bien-être vient de ce qu’on appelle la biophilie, et de plus en plus de recherches s’accumulent pour appuyer ce phénomène.

Qu’est-ce que la biophilie?

La biophilie vient des racines grecques « bio » (vie) et « philie » (qui aime). Elle désigne l’amour inné de l’être humain pour tout ce qui est vivant. Un amour tellement fort qu’il est même nécessaire à notre santé mentale.

C’est le biologiste Edward O. Wilson qui, en 1984, a été le premier à avancer l’idée que les humains ont une tendance innée à chercher des liens avec la nature. Depuis, des chercheurs de partout dans le monde ont démontré que la présence d’éléments naturels ou rappelant la nature ont une influence positive sur le bien-être, allant même jusqu’à aider à la guérison des malades.

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Les bienfaits de la nature sur notre corps

Les recherches révèlent que l’exposition à la nature réduit les réactions au stress, à la fois dans le système nerveux autonome (qui régule certaines fonctions vitales comme la tension artérielle et la respiration) et le système endocrinien (qui sécrète les hormones). C’est donc dire que la lumière naturelle, les plantes, l’eau, les matériaux naturels comme le bois et la pierre, les paysages de la nature, les sons de la nature, et même les motifs et les mouvements peuvent favoriser une réduction du stress, une bonne humeur et une attention accrue. Plus intéressant encore, ces réactions seraient universelles.

On le sait, les effets du stress sont néfastes à long terme. Il s’agit en fait fait d’un mécanisme de défense qui se veut une réaction face à une menace potentielle. Sur le coup, les pupilles se dilatent, le rythme cardiaque s’accroît et les vaisseaux sanguins se resserrent . Si ces réactions physiologiques sont généralement rapides et de courte durée, il en est tout autrement pour la réponse du système endocrinien, qui régule un grand nombre de fonctions à l’aide d’hormones. Une trop grande concentration d’hormones reliées au stress, notamment le cortisol, provoque un déséquilibre qui est à l’origine de certaines maladies comme le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires et même la dépression.

Une réaction issue de l’évolution

L’une des principales théories derrière ces réactions à la nature est qu’il s’agirait de réactions psychologiques issues de l’évolution. En effet, il faut se rappeler que plus de 99 % de l’histoire de l’humanité a été consacrée à survivre dans la nature. Ainsi, nous aurions développé une réaction positive face aux éléments naturels qui, historiquement, nous ont aidé sur le plan de la survie. Par exemple, les plantes et les arbres, qui nous ont fourni de la nourriture en plus de nous permettre de construire des abris et des outils, provoquent donc chez nous des réactions positives. Dans le même ordre d’idée, nous aurions également appris à réagir négativement aux nuages orageux, aux serpents et aux hauteurs, qui constituaient alors des menaces à notre survie.

La grande contradiction moderne

Bien que nous soyons en meilleure santé dans la nature, la réalité est que nous passons malheureusement la très grande majorité de notre temps à l’intérieur. Nous passons en effet en moyenne 88 % de notre temps à l’intérieur, que ce soit au bureau ou à la maison, et 6 % dans notre voiture. C’est donc dire que nous ne passons que 6 % de notre temps à l’extérieur. Cette contradiction montre l’importance, pour notre santé et notre bien-être, de favoriser l’aménagement d’espaces intérieurs qui imitent le plus possible un environnement naturel.

Tu souhaites intégrer davantage la biophilie dans ta vie? Je t’invite à découvrir 9 façons de se sentir mieux chez soi grâce à la biophilie et à t’initier aux bains de forêt.