8 façons de retomber en amour avec sa vie

8 façons de retomber en amour avec sa vie

Avec la Saint-Valentin qui approche, je vois beaucoup d’influenceurs sur les médias sociaux faire la promotion de l’amour de soi. Bien qu’il s’agisse d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, j’ai eu envie de te proposer un angle différent… Et si tu retombais en amour pas seulement avec toi-même, mais avec ta vie?

Bien entendu, s’aimer soi-même est un aspect important pour aimer sa vie. L’un de va pas sans l’autre, à mon avis. Il se peut aussi qu’à la suite de cet article, tu juges qu’entamer une démarche de bien-être s’avère essentielle pour apporter des changements durables dans ta vie.

Mais ce que j’aimerais te proposer ici, c’est de t’amener à voir ta vie de manière différente. En fait, au lieu de te voir comme une victime ou de te sentir dans une impasse, j’aimerais t’amener à voir ta vie comme des opportunités à saisir.

1– Pratiquer la gratitude

Je t’en parles souvent, mais la gratitude est la base pour se sentir bien dans notre vie. Elle nous permet non seulement de reconnaître la beauté et la bonté qui nous entourent, mais elle nous permet par le fait même d’apprécier davantage le fait d’être en vie. On se sent alors privilégiée de pouvoir voir, vivre et constater ces belles choses.

Pratiquer la gratitude peut toutefois parfois s’avérer plus difficile, surtout quand on vit une grande épreuve. C’est pourquoi il peut être préférable de chercher à pratiquer la gratitude dans un moment de calme, lorsque les émotions se sont dissipées et à petites doses.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

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2– S’ancrer dans l’instant présent

La pleine présence ou pleine conscience est un art qui permet d’accueillir, comme il est, chaque instant qui se présente à nous. Être pleinement présente ici et maintenant nous fait réaliser que le moment que l’on vit est parfait, comme un cocon de quiétude dans le chaos environnant.

Prendre le temps d’analyser ses cinq sens est la clé pour s’ancrer davantage dans l’instant présent. Il suffit de regarder la beauté qui nous entoure, de s’attarder aux sensations dans et sur son corps ou au goût des aliments, de prêter attention aux bruits environnants… Imagine que tu aies à décrire cette scène à une personne venant d’une autre planète : comment lui expliquerais-tu toutes ces choses? Bon, j’exagère un peu, mais, tu vois le principe : tu dois alors décrire le plus d’éléments possible.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…

3– Faire la liste de ses moments préférés

Quels sont tes souvenirs les plus heureux? As-tu accompli des choses qui t’ont remplie de fierté? Y a-t-il des moments de ta vie pour lesquels tu aimerais reculer le temps afin de pouvoir les revivre? Faire la liste de ces instants qui t’ont rendue heureuse vont t’aider à te sentir plus reconnaissante envers ton parcours et ta vie en général.

Il est toutefois possible que ces souvenirs soient accompagnés d’un sentiment de frustration, comme dans le cas d’un deuil, par exemple, mais essaie de te concentrer sur les sentiments qui t’habitaient à ce moment-là, comme si tu revivais la scène.

J’aime aussi créer des ancrages avec des moments marquants où je me suis sentie particulièrement bien, par exemple mon mariage, un accomplissement personnel ou la naissance de mes enfants. L’idée des ancrages est de pouvoir retourner à ces souvenirs lorsque l’on vit une période plus difficile afin de revivre les sentiments que l’on avait ressentis alors. Un peu comme si tu plaçais un marque-page dans un livre, mais dans ta tête.

Tenir un journal intime peut également t’aider à te remémorer certains moments heureux de ta vie. J’en ai tenu un tout au long de mon secondaire, et chaque fois que je le voulais, je pouvais revenir dans les pages précédentes pour relire et me remémorer un souvenir. Il s’agissait d’un moment spécial qui m’a énormément fait de bien à l’époque.

4– Trouver ses rêves de vie

Quand j’étais ado, je trippais sur un film avec Mandy Moore qui s’intitulait Une promenade inoubliable. Encore aujourd’hui, je suis émue juste à repenser à ce film! Dans ce dernier, le personnage qu’incarnait Mandy Moore avait une liste de choses qu’elle désirait faire avant de mourir. Parmi celles-ci, il y avait, entre autres, être à deux endroits en même temps et se marier dans la même église que ses parents.

Ce film a résonné fort en moi non seulement parce que je suis une éternelle romantique, mais justement à cause de cette fameuse liste.

En fait, je peux me tromper, mais je crois que nous avons toutes inconsciemment une liste de rêves ou de choses que l’on voudrait faire avant de mourir. Moi-même je me souviens qu’adolescente, j’avais les rêves suivants :

  • Rencontrer l’amour;
  • Me marier;
  • Avoir des enfants;
  • Écrire un livre;
  • Être une chanteuse internationale;
  • Faire le tour du monde.

Je te l’accorde : ce n’est pas très original. Mais quand je constate que j’ai réalisé la moitié de ces rêves aujourd’hui, je ressens une grande vague de fierté.

Ma liste de rêves ou de choses que j’aimerais faire avant ma mort a un peu évoluée avec le temps, mais il reste que je trouve réconfortant de me référer à cette liste lorsque je me sens découragée ou déprimée.

Mais plus encore : pour aimer davantage ta vie, pourquoi ne pas essayer de réaliser le plus possible tes rêves? Imagine comme tu serais heureuse d’en réaliser un seul! Qu’est-ce qui t’en empêche? Crois-moi : travailler à leur réalisation ne sera pas facile, mais tu seras tellement fière de toi et de chacun de tes accomplissements en vue d’atteindre ton but. Et plus tu te rapprocheras de ton rêve, plus tu te sentiras sur ton X, à ta place, et en harmonie avec toi-même.

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5– Prendre du temps pour soi

Avant de vouloir aider les autres, il faut d’abord prendre soin de soi. Un peu comme dans un avion : il faut d’abord mettre son propre masque sur son visage avant de porter assistance à une autre personne, même si c’est son enfant/parent/amour de sa vie.

Je l’ai appris à mes dépends en devenant maman. J’étais le centre de l’univers de mon enfant (sans parler aussi du fait que j’étais un garde-manger sur deux pattes) et j’avais oublié qui j’étais, moi.

En fait, je savais qui j’étais, mais je ne la laissais pas s’exprimer. Je l’endormais à coup d’émissions de télé, ou bien je priorisais d’autres choses qui n’allumaient pas forcément ma petit flamme intérieur.

Qu’est-ce que tu aimes faire? Qu’est-ce qui t’allume? Qu’est-ce qui te fais du bien? Prends quelques minutes pour lire, faire du sport, prendre un bon bain chaud : ce qui te fait du bien. Tu te sentiras beaucoup plus détendue après coup.

6– Connecter avec les autres

J’ai toujours été quelqu’un de très tranquille. On pourrait même dire que j’ai grandi la face cachée dans un livre ou derrière mes écouteurs. Mais malgré ce côté de moi qui apprécie les moments de solitude, je me rends compte que les moments les plus agréables sont ceux que l’on partage avec des gens que l’on aime.

Je sais que c’est plus difficile en temps de pandémie, mais essaie de voir des gens, de prendre le temps de leurs parler et d’échanger avec eux. Si tu le peux, donne-leur un énorme câlin. Offre ton aide à quelqu’un ou dit bonjour à un inconnu. Tu pourrais être surprise des beaux souvenirs et des beaux moments que tu pourrais créer dans ta vie et celle des autres.

7– Lâcher son fou

À quand remonte la dernière fois où tu as ris? Où tu ne t’es pas prise au sérieux? T’arrive-t-il de danser au milieu de la foule ou de chanter comme s’il n’y avait personne autour pour te juger?

On pourrait croire que les personnes qui osent lâcher leur fou sont sûres d’elles. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Et toi aussi tu pourrais apprendre à faire ce que tu as envie quand tu en as envie.

L’idée est de te dire que les autres s’en foutent. De toute façon, qu’est-ce que ça peut bien changer dans leur vie? Ils ne te connaissent même pas et toi non plus! Et si c’est dans un groupe de personnes qui te connaissent, alors elles vont probablement embarquer avec toi et te suivre, parce que la folie et la bonne humeur sont contagieuses.

Je me souviens encore d’une vidéo sur YouTube montrant un homme dansant seul au milieu d’une foule. Au début, tout le monde le regardait comme s’il était un extraterrestre. Mais il avait l’air d’avoir du plaisir, si bien que petit à petit, d’autres personnes ce sont joint à lui. Dans le temps de le dire, toute la foule s’est mise à danser!

La morale de cette histoire : tu peux être ce premier danseur, toi aussi. Et tu n’en seras que plus heureuse.

8– Oser et s’ouvrir aux découvertes

Les moments dont je suis le plus fière sont sans contredits ceux où j’ai osé. Osé faire le premier pas, osé faire confiance, osé croire en moi, osé suivre mon cœur. C’est un sentiment à la fois incroyablement épeurant puis excitant que de sortir de notre zone de confort. Et c’est tellement gratifiant au final! Oser nous permet d’évoluer en tant qu’individu en allant au-delà de ce que l’on aurait cru possible.

Je crois aussi que de nourrir sa curiosité et de garder son esprit ouvert permet d’apprécier davantage la vie dans toute sa diversité et sa complexité. Il y a tant de belles choses à voir sur notre planète, même à deux coins de rue de chez nous!

Lorsque mes parents nous amenaient à leur restaurant italien préféré quand j’étais plus jeune, j’avais l’habitude de toujours commander la même chose : du spaghetti. J’ai mangé la même chose à ce restaurant trois à quatre fois par année pendant près de 12 ans. Puis, un jour, j’ai osé essayer un autre plat dans le menu. Oh là là que je me sentais toute drôle! Mais tu sais quoi? Une chance que je l’ai fait, car ça s’est avéré que c’était encore meilleur que ce que je choisissais de manger avant!

Alors ouvre ton coeur au changement, nourris ton esprit et avance la tête haute et pleine de rêves.

J’espère que les astuces que je te présente dans cet article t’amèneront à avoir une vision plus positive de ta vie. J’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises que lorsque l’on aime notre vie, l’univers (ou le nom que tu voudras bien donner à ce phénomène) nous rend alors lui aussi cet amour.

Et toi, es-tu satisfaite de ta vie? Si tu pouvais changer une chose par rapport à celle-ci, qu’est-ce que ça serait? Fais-moi savoir en commentaire à quoi ressemblerait ta vie de rêve.

Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même

Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même

En juin 2020, lorsque j’ai commencé ce blogue, je venais de faire un constat en lien avec moi-même : je voulais changer. Je voulais rallumer la flamme qui s’était éteinte en moi. Parce que dans le chaos à la fois extérieur et intérieur qui régnait alors dans ma vie, je voulais retrouver qui j’étais et ma raison d’exister après avoir mis ma vie sur pause. C’est à ce moment que ma quête de bien-être a commencée. Bien que j’aie l’impression de n’avoir encore effleuré que la surface, j’ai envie de te partager aujourd’hui mes conseils si toi aussi tu souhaites entamer une démarche similaire.

Je tiens toutefois à te préciser que je n’ai pas toutes les réponses. Je pense même que tu devrais fuir ceux qui t’affirment le contraire, car je pense que personne n’a la vérité absolue sur quoi que ce soit. Je crois aussi qu’il est important que tu trouves ce qui fonctionne pour toi. Et pour le savoir, il faut que tu explores ton monde intérieur, que tu te questionnes, mais surtout, que tu fasses des essais et des erreurs.

Parce que tu es unique. Chacune de nous l’est. Ce qui marche pour moi pourrait très bien ne pas fonctionner pour toi. Et ce qui me rend heureuse n’est pas forcément la même chose que toi. C’est non seulement correct, mais normal et sain. Comme ma mère m’a toujours dit : « Ça prend toutes sortes de monde pour faire un monde ».

Pourquoi débuter une démarche de bien-être

Avant de commencer, il faut d’abord te demander si tu ressens le besoin de changer certains aspects de ta vie en ce moment précis. Pour y voir plus clair, tu peux utiliser une roue de vie, un outil qui permet d’évaluer, sur une échelle de 1 à 10, différentes sphères de ta vie. Elle est divisée en 8 parties :

  • Santé;
  • Amour et couple;
  • Carrière et travail;
  • Développement personnel et spiritualité;
  • Environnement et lieu de vie;
  • Famille et vie sociale;
  • Finances;
  • Loisirs et plaisirs.

Je tiens à te préciser que c’est Émilie Viens du blogue laplanificatrice.com (que j’aime beaucoup!) qui m’a fait découvrir ce petit outil que je trouvais très intéressant de te partager, surtout dans le cadre d’une démarche de bien-être.

Remplir ces cases selon l’importance que chacun de ces aspects occupe dans ta vie te permettra de constater s’il y a un déséquilibre quelque part. Tu pourras aussi déterminer si tu es à l’aise avec cet équilibre, s’il correspond à tes valeurs ou si tu souhaites changer quelque chose.

Par exemple, il est possible que tu veuilles améliorer ta santé en général ou bien accorder plus de temps à ta famille, à ton couple et à tes amis. La roue de vie va te permettre d’évaluer en un coup d’œil ce qui te correspond et ce qui te manque. Une fois que tu auras identifié ce que tu souhaites changer, tu seras alors fin prête à entamer une démarche vers la meilleure version de toi-même.

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Mes conseils pour débuter une démarche de bien-être

1– Faire une liste de tes besoins/objectifs

Je crois qu’avant de vouloir changer, il faut d’abord savoir QUOI changer. Savoir où sont nos déséquilibres est le véritable point de départ de toute transformation.

En faisant une liste de tes besoins et de tes objectifs, tu pourras ensuite mieux prendre action. Car de mettre le doigt sur le problème, c’est déjà la moitié de la solution.

Par exemple, l’année dernière, j’avais identifié que je souhaitais travailler sur les éléments suivants :

  • Être plus indulgente envers moi-même;
  • Prendre du temps pour moi;
  • Ralentir le rythme;
  • M’aimer davantage au naturel;
  • Manger plus sainement;
  • Me départir de ce dont je n’ai plus besoin.

Près de 8 mois plus tard, je réalise que ma démarche a évolué pour inclure également davantage de produits naturels dans ma routine beauté et ma vie quotidienne, mais aussi, pour être plus active.

Ta transformation n’a pas à être drastique. Elle n’a pas à être précise non plus. En fait, au risque d’aller à l’encontre de ce que bien d’autres personnes dans le domaine du bien-être proposent, je crois qu’il est même préférable de ne pas avoir d’objectifs quantifiables, car le bien-être ne se quantifie pas : il se ressent. Quand tu auras atteint un objectif, tu le sauras puisque tu te sentiras plus légère, plus sereine et mieux dans ta peau. Je pense toutefois que de dresser une liste de choses que tu peux faire ou essayer pour atteindre tes objectifs peut grandement t’aider à les atteindre ou, à tout le moins, à t’en rapprocher.

D’ailleurs, si un des objectifs de ta démarche de bien-être repose sur un poids précis que tu souhaites atteindre ou une silhouette particulière que tu souhaites obtenir, je crois honnêtement que tu fais fausse route. Ce n’est pas du tout la démarche que je te propose ici. Parce que la transformation que je te propose ne s’effectue pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de toi. Ce faisant, tu rayonneras de l’intérieur vers l’extérieur.

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2– T’informer sur le bien-être

Maintenant que tu sais ce que tu souhaites changer, il est important que tu t’informes sur les façons dont tu peux apporter les changements souhaités. Il n’y a pas une formule unique : il faut que tu trouves ce qui t’inspire, ce qui t’allume et ce qui te fait sentir bien. Et pour ça, tu dois chercher des solutions et t’ouvrir à différentes possibilités.

Écrire chaque semaine pour ce blogue m’a justement amenée à découvrir de nouveaux outils dans ma quête de bien-être. J’avais déjà commencé à m’informer sur le minimalisme, à chercher des recettes végé et à trouver des substituts aux produits commerciaux que j’utilisais, mais de partir ce blogue a ouvert mes horizons et m’a amenée encore plus loin que ce que j’avais imaginé au départ.

Tu ne sais pas par où commencer? Parles-en à ton entourage : peut-être qu’une amie aura des livres qu’elle a aimés à te suggérer? Peut-être qu’un membre de ta famille pourra te parler de ce qui fonctionne pour lui et que ça va t’inspirer à essayer pour voir si ça te convient aussi? Sinon, un petit tour dans la section Développement personnel d’une librairie peut aussi te donner quelques idées. J’y ai moi-même fait plusieurs découvertes bien intéressantes, dont la Technique des bonhommes allumettes.

À ma grande surprise, je me suis rendue compte qu’en amorçant une démarche de bien-être, on finit par attirer à soi ce dont on a besoin pour notre transformation. Soit donc attentive aux gens, aux livres et à tout ce qui croise ta route. Et si tu as l’impression de ne pas avoir de signes, continue à ressentir ta volonté de changer et tu verras arriver à toi de belles découvertes.

3– Essayer de nouvelles choses

Je crois beaucoup à l’importance de sortir de notre zone de confort de temps à autres. Non seulement on y fait de belles découvertes, mais on gagne souvent beaucoup de fierté et de confiance en soi après coup! Je crois aussi que, pour évoluer, il est important d’essayer de nouvelles choses, ne serait-ce que pour valider si ça correspond à nos besoins. D’autant plus qu’en y pensant bien, ce n’est pas en répétant tout le temps les mêmes choses qu’on va arriver à un résultat différent, tu ne penses pas?

Je vais te donner comme exemple la pratique du yoga. Avant le mois de novembre dernier, je ne voulais RIEN savoir du yoga! Non seulement ça ne m’intéressais pas, mais j’étais convaincue que ce n’étais pas pour moi parce que je n’étais pas du tout flexible. Et tu sais quoi? J’avais tellement tort! Commencer à pratiquer le yoga est une des meilleures décisions de ma vie, et c’est une des choses qui me fait le plus grand bien au quotidien.

Tu vois? Comme quoi il faut toujours essayer avant de juger!

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4– Évaluer ta progression en analysant ton ressenti

Le chemin vers le bien-être, pour moi, est très fluide. Ce n’est pas toujours coulé dans le béton. Parce que le bien-être, c’est un ressenti. C’est le sentiment d’être au bon endroit au bon moment, que ça fait plein de sens et que tu te sens accomplie dans ce moment de ta vie. Ton coeur est ta boussole qui te guide dans ta quête de ce qui te fait sentir bien et à ta place. C’est un parcours complexe et changeant. Et il se peut que l’image que tu t’étais fait du bonheur ne corresponde finalement pas du tout à la personne que tu es au fond de toi.

Je crois aussi qu’il faut faire attention à ne pas remplacer un problème par un autre. Ma démarche, je l’aie faite pour retrouver qui j’étais vraiment, mais aussi, pour sortir du chaos quotidien qui m’avait envahie. J’ai remarqué au fil de mon parcours qu’il y a aussi beaucoup de pression de performance parfois dans le domaine du bien-être, comme s’il fallait absolument faire un tas de choses chaque jour pour être heureuse et bien dans sa peau. Ma vision va complètement à l’opposé et je demeure persuadée qu’il est possible d’avancer lentement mais sûrement vers la meilleure version de nous-mêmes. Il suffit de s’écouter pour s’assurer que nos changements nous font réellement du bien.

5– Rester bienveillante envers toi-même

Voici le conseil le plus important que je souhaite te donner en lien avec ta démarche de bien-être. Comme la chenille qui se transforme en papillon, ta démarche de bien-être va provoquer des changements parfois inconfortables en toi, ou peut-être générer des critiques dans ton entourage qui vont te faire de la peine ou te remettre en question. C’est normal : j’appelle cela la phase de transition. Tu es en pleine découverte de toi-même et de ce qui te fait du bien : il se peut donc que tu te trompes, ou pire encore, que tu recules ou rechutes dans tes mauvaises habitudes. Mais ça fait partie du processus. C’est pourquoi il est important que tu gardes à l’esprit de rester bienveillante envers toi-même afin de ne pas perdre espoir ni confiance en toi pendant ta transformation.

J’espère que mes conseils te donneront envie de poursuivre ta quête afin de la meilleure version de toi-même. Je te souhaite une très belle transformation. N’hésite surtout pas à me contacter en commentaires ou en privé si tu souhaites en parler : ça va me faire plaisir de te lire.

Le hygge, le secret danois pour une vie plus saine, plus simple et heureuse

Le hygge, le secret danois pour une vie plus saine, plus simple et heureuse

Avec l’automne, les températures rafraîchissent et je ressens l’envie de m’emmitoufler dans un chandail de laine ou une grosse couverture avec un café chaud et un bon livre à la main. Parce que pour moi, la saison froide est synonyme de moments douillets. Comme si je devenais une chenille qui hiberne dans son cocon en attendant le printemps où je me transformerai en papillon (bon, ok, je sais que ce n’est pas comme ça que ça se passe, mais je crois que tu comprends que j’ai l’impression de renaître quand revient le beau temps). Peut-être que c’est justement après des siècles à apprivoiser le froid que les Scandinaves en sont venus à un mode de vie plus simple, plus confortable, plus lent et plus douillet. C’est d’ailleurs dans ces pays du nord qu’est né le concept du hygge, qui comporte plusieurs éléments incitant à une vie plus douce et plus saine. Je te présente ici quelques idées issues de ce concept et comment tu peux les mettre en pratique dans ta propre vie afin de te sentir plus heureuse et épanouie.

Qu’est-ce que le hygge?

Peut-être as-tu déjà entendu parlé du hygge… Il a en effet fait beaucoup parlé de lui en 2016 avec la publication du livre Le livre du hygge, mieux vivre la méthode danoise par Meik Wiking, président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague.

Le hygge (qui se prononce «hu-gue») est en fait un mot d’origine danoise qui fait référence à un sentiment de bien-être, une humeur joyeuse et à une atmosphère intime et chaleureuse. Il n’existe pas vraiment d’équivalent littéral en français. C’est que le concept du hygge est beaucoup plus large que ça : c’est un mode de vie à part entière qui privilégie les moments jugés réconfortants, agréables et conviviaux et qui y prête attention afin de générer un sentiment de bien-être. Pour la petite histoire, le hygge tirerait lui-même son origine du terme « bien-être » en norvégien.

De façon générale, le hygge est associé au confort, à une expérience positive, à une atmosphère chaleureuse, à la relaxation et au bonheur d’être ensemble.

Mais le hygge est avant tout un art de vivre. C’est le fait d’apprécier les petits bonheurs au quotidien. D’ailleurs, les recherches dans le domaine du bonheur montrent que ce n’est pas tant le fait de ne pas ressentir de tristesse qui rend heureux, mais plutôt de vivre de bons moments aussi souvent que possible, à petite dose.

Le hygge se retrouve d’ailleurs dans les petites choses simples. En règle générale, plus quelque chose est luxueux, moins il y a de hygge.

Quelques exemples de ce qui est hygge :

  • Une promenade dans la nature;
  • Un souper entre amis;
  • La lueur des bougies;
  • Un pique-nique dans un parc;
  • Une balade à vélo;
  • Un barbecue entre amis;
  • Des bonbons;
  • Un feu de foyer;
  • Lire un bon livre;
  • Une pâtisserie;
  • Prendre un bain chaud;
  • Cuisiner en famille;
  • Un jeu de société dans un environnement chaleureux et rustique;
  • Des chaussettes chaudes;
  • Boire un bon café tranquille.
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Les Danois : le peuple le plus heureux au monde

La grande différence du hygge est qu’au Danemark, il ne s’agit pas d’une simple mode passagère : c’est véritablement un mode de vie, une façon de vivre son quotidien. Ça fait des siècles que les Danois respirent, vibrent et s’épanouissent au rythme du hygge.

Mais pourquoi donc s’intéresser au hygge? Les chercheurs dans le domaine du bien-être se sont penché sur le cas des Danois, qui se révèlent être parmi les plus heureux au monde. La seule différence qu’ils ont noté, en comparaison avec leurs autres voisins scandinaves, est ce fameux hygge si profondément ancré dans la culture de ce pays.

D’ailleurs, les Danois ont une relation au travail un peu différente de celle qui est valorisée aux États-Unis et dans le reste de l’Occident. La semaine de travail y est généralement de 37 heures et les horaires sont habituellement très flexibles. Ils vivent donc plus au ralenti, ce qui les rend moins stressés et leur donne plus de temps pour les bonheurs simples de la vie.

Il faut aussi savoir que le Danemark est reconnu pour son État-providence qui prodigue plusieurs programmes sociaux-économique afin de réduire les inégalités sociales.

Aussi, savais-tu que les Danois sont les premiers consommateurs de chandelles au monde? Ils en font brûler le jour comme le soir, même dans les écoles. La lueur d’une bougie est reconnue pour avoir un effet relaxant et chaleureux : je connais même un collègue qui mange chaque soir aux chandelles pour cette raison… même s’il n’est pas Danois.

Comment intégrer davantage le hygge dans sa vie

Un des avantages du concept du hygge, c’est qu’il est possible de l’associer à une foule de moments ou d’expériences. Il est donc facile à adapter et à intégrer à sa vie quotidienne.

Sans grande surprise, la haute saison du hygge est Noël. Avec les multiples décorations souvent illuminées, les retrouvailles entre amis et la famille, mais aussi les couvertures et les longues écharpes chaudes, les promenades en traîneau, les gâteaux… Bref, cette période de l’année particulièrement festive représente bien l’esprit de cet art de vivre danois.

On pourrait d’ailleurs comparer le hygge au slow living. Il existe même plusieurs similitudes entre les deux, comme tu pourras le constater plus loin.

Par contre, il est tout à fait possible de pratiquer le hygge toute l’année. Peu importe la température extérieure, la philosophie reste la même : savoir profiter de la vie, apprécier les petits bonheurs simples du quotidien et s’ouvrir aux autres.

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1– Vivre le moment présent

Le hygge est une invitation à ralentir, à te déconnecter de tes écrans et à simplement profiter de l’instant présent. Il s’agit d’une véritable ode au slow living, dont je te parlais dans un autre article dans lequel je te donne plusieurs idées pour t’aider à ralentir dans ton quotidien.

Mais l’idée ici, c’est surtout de prêter attention à tous tes sens : tenir un café chaud entre tes mains, sentir la douceur de la laine sur ta peau, goûter la texture d’un biscuit maison, sentir l’arôme d’un pain qui cuit au four, entendre le chant des oiseaux ou le rire de tes amis, regarder le soleil se coucher… Bref, le simple fait d’être plus attentive à ce qui se passe autour de toi va te permettre de profiter davantage du moment présent.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…
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2– Rendre son intérieur douillet

Pour pratiquer le hygge, tout est souvent une question d’atmosphère. Il est d’ailleurs souvent associé au cocooning : un fauteuil confortable pour boire un café chaud (ou même un latte à la citrouille, miam!), des couvertures douces et chaudes, un doux tapis… L’idée est de créer un endroit chaleureux et propice à la relaxation où tu peux passer un bon moment.

Pour aider à créer une atmosphère hygge chez toi, privilégie les couleurs neutres inspirées de la nature, les matières naturelles et la présence de plantes. Les lieux rustiques, comme un chalet, sont d’ailleurs des endroits très propices au hygge. Des bougies, un foyer ou des guirlandes de lumières peuvent également fournir un éclairage d’appoint parfait pour créer une ambiance chaleureuse.

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3– Prendre soin de soi

Un des principes du hygge est de prendre soin de soi en s’offrant des moments de douceur afin de faire retomber le stress de la journée. Tu peux t’installer confortablement avec un bon livre, tricoter, écrire, dessiner, faire du yoga, prendre un bain moussant… L’idée est de t’accorder du temps pour faire ce qui te fait du bien et te permet de relaxer.

Mais prendre soin de soi consiste également à s’écouter et à être en harmonie avec sa petite voix intérieure. Suivre ses envies et ses élans, être authentique avec soi-même et les autres est tout à fait en accord avec la philosophie danoise. Elle nous permet de faire de meilleurs choix afin d’être plus heureuse.

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4– S’entourer de ceux qu’on aime

Les Danois accordent beaucoup de valeur à leurs relations, que ce soit leurs amis ou leur famille, la plupart chérissant le même cercle d’amis proches depuis le secondaire. Le sentiment de communauté et de vivre ensemble est également très important pour eux. Ce n’est donc pas étonnant que le bonheur d’être bien entouré et de partager des moments de qualité avec ses proches soit un autre des grands principes du hygge. Car le hygge incite avant tout à se connecter davantage avec soi-même et avec les autres. Quelle que soit l’activité, la faire en famille permettra de créer de beaux souvenir qui perdureront longtemps en plus de rendre l’instant présent beaucoup plus agréable. Cuisiner en famille, jouer à des jeux de société entre amis ou simplement relaxer à deux sont autant d’occasion de mettre un peu de hygge dans ta vie.

Je te l’accorde : c’est plus difficile en période de confinement… Si tu as la chance de vivre avec d’autres personnes sous le même toit que toi, essaie d’en profiter pour passer plus de temps avec eux, même si ce sont des colocs. Sinon, appeler tes proches plus souvent peut être une solution en attendant de pouvoir les revoir. Sinon, les médias sociaux peuvent, en ces temps inhabituels, te permettre de retrouver un semblant d’esprit de communauté.

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5– Bouger à l’extérieur

Les pays scandinaves sont réputés pour leurs paysages à couper le souffle. Et malgré les températures froides, les Danois restent actifs et vont profiter de toute la beauté que la nature a à leur offrir. Se déplacer à vélo fait d’ailleurs partie intégrante de leur mode de vie, peut importe la saison, ce qui les garde en forme et davantage en contact avec la nature.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je te parle des bienfaits de se promener dans la nature, et les Danois l’ont particulièrement compris.

L’automne, avec ses couleurs chaudes et magnifiques, est particulièrement propice au hygge. Essaie de porter attention à ce qui t’entoure : les couleurs et les formes des feuilles par terre, les branches nues, les dernières fleurs d’automne… C’est si relaxant de voir et d’apprécier toutes ces belles choses!

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6– Cuisiner soi-même

La cuisine tient une place de choix dans la culture du hygge. Se préparer des petits plats sucrés ou réconfortants, comme les mijotés ou les potages, est particulièrement prisé des Danois, qui ont d’ailleurs tendance à cuisiner beaucoup eux-même. Non seulement cuisiner est une activité qui peut être relaxante, mais elle active tous les sens : le toucher, l’odorat, le goût… Et que dire de la chaleur qui se dégage d’un biscuit ou d’un pain encore chaud qui vient tout juste de sortir du four? Je te le jure pour avoir travaillé dans une boulangerie : il y a là quelque chose de magique qui nous attire.

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7– Adopter un mode de vie plus écoresponsable

En mettant l’accent sur l’être et non sur l’avoir, le hygge nous invite à vivre plus simplement. Il propose ainsi une vision non matérialiste du bonheur. Il ne faut pas oublier que le Danemark est également un pays scandinave où le minimalisme, la simplicité et le respect de l’environnement sont valorisés. En te concentrant davantage sur l’instant présent et sur tes expériences de vie, tu vas sans doute réaliser que tu as de moins en moins besoin d’acheter des choses pour être heureuse. Tu vas peut-être aussi apprécier davantage faire des choses toi-même, comme cuisiner des collations, faire tes propres produits cosmétiques ou bien fabriquer des objets de la vie courante au lieu de les acheter.

D’ailleurs, il faut faire attention à ne pas vouloir accomplir ou faire trop de choses. Car le hygge n’est pas dans tant dans ce que l’on fait que dans la manière dont on le fait, c’est-à-dire, en s’imprégnant du moment présent et en savourant simplement chaque seconde.

5 façons de profiter pleinement de la saison des citrouilles afin de mettre plus de joie dans son automne

5 façons de profiter pleinement de la saison des citrouilles afin de mettre plus de joie dans son automne

Ah, les citrouilles! Symbole par excellence de l’automne et signe qu’il est bel et bien installé, il me semble qu’elles ont un je-ne-sais-quoi de magique. Peut-être parce que ce légume est justement associé à la magie, que ce soit celle de l’Halloween, où les morts et autres personnages fantastiques envahissent notre monde, ou celui des contes de fée, où elle a servi de carrosse à Cendrillon pour permettre à la belle d’aller au bal rencontrer son prince charmant? Quoi qu’il en soit, la plus célèbre des courges peut apporter de la joie dans ton automne de plusieurs façons. Je te propose ici cinq idées afin de mettre davantage en vedette la citrouille dans ton quotidien, que ce soit en la cuisinant, en la décorant ou en l’intégrant dans ton décor. Bien entendu, je te propose des solutions zéro gaspi et zéro déchet pour en profiter au maximum!

Comme je te le mentionnais dans mon dernier article 5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre, je crois qu’il est particulièrement important cette année de s’accorder des moments de joie. Il m’apparaît essentiel dans le contexte actuel particulièrement anxiogène de contrebalancer avec des éléments positifs, qui nous font oublier nos problèmes ou nos incertitudes et nous ramènent dans l’instant présent. Étant moi-même un peu control freak et perfectionniste par moments, je sais qu’il peut être difficile de lâcher prise. Il y a par contre une chose (même plusieurs) que tu peux faire pour reprendre le contrôle sur certains aspects de ta vie. Le fait de t’émerveiller, de créer des souvenirs et de perpétuer des traditions peut en faire partie. Peut-être que ce sera différent cette année, mais différent ne veut pas toujours dire que ce sera moins bien… juste différent.

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1— Tout d’abord, prendre le temps de la choisir

La première étape pour profiter d’une citrouille est, bien entendu, d’en choisir une. Mais au-delà de ce qui peut paraître à première vue une évidence, je te propose de prendre le temps de vraiment choisir ta citrouille. Je pense qu’on y prend plus de plaisir quand on se plonge réellement et entièrement dans une action, peut importe ce qu’elle est, comme si il ne s’agissait pas d’un acte banal et sans conséquence, mais bien d’un choix important. Un peu comme si tu choisissais un animal de compagnie. Tu ne prendrais pas le premier chien ou chat du bord, non? Il y a une phase où chacun s’apprivoise mutuellement… Eh bien, j’aime voir la sélection d’une citrouille de la même manière. Je te propose donc de prendre le temps de bien analyser les citrouilles une à une, de les regarder sous toutes leurs coutures pour t’assurer de faire le bon choix. Tu sais, le genre de choix que tu sens dans tes tripes qu’il s’agit du bon, celui qui te procure tant de joie après coup.

Encore mieux : si tu peux aller la chercher dans un champs, directement chez le producteur, tu tireras encore davantage de joie à choisir ta citrouille. Tu profiteras ainsi doublement du moment en pouvant admirer le magnifique panorama automnal.

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2— Décorer ou sculpter ta citrouille

Même si je doutais qu’il y ait une Halloween normale par chez moi en raison de la pandémie (c’est maintenant confirmé : l’Halloween aura bel et bien lieu! Youppi!), je trouvais toutefois important de conserver certaines traditions qui me sont chères, comme celles de décorer pour cette fête des morts (et de bonbons), mais surtout, celle de sculpter une citrouille. Chaque année, mon garçon choisit un design (cette année, c’est Batman qui a remporté la palme) et je taille la citrouille.

Cette tâche que je croyais difficile au départ n’est pourtant pas aussi compliquée que je me l’imaginais. Même, j’ai remarqué qu’il y avait quelque chose de très relaxant à tailler une citrouille. On doit se concentrer pour bien s’exécuter, et se faisant, on oublie nos problèmes quotidiens. En y réfléchissant bien, je dirais même qu’il s’agit d’une forme d’art thérapie, en quelques sorte.

Tu souhaites t’y mettre, toi aussi? Deux options s’offrent à toi : sculpter ta citrouille ou simplement décorer l’extérieur.

L’avantage de la deuxième option, c’est qu’elle te permet de conserver ta citrouille plus longtemps et même de pouvoir la cuisiner entièrement une fois l’Halloween terminée Par contre, j’aime beaucoup l’effet d’une citrouille taillée avec une chandelle à l’intérieur. Ça fait ressortir le design et c’est simplement MAGIQUE!

Il existe de très nombreux modèles de pochoirs pour citrouille à télécharger puis à imprimer que tu peux trouver sur Pinterest, Etsy ou même Google. Pour ma citrouille de cette année, j’ai simplement fait une recherche sur Google pour montrer des images de citrouilles décorées à mon garçon. Après avoir écarté le logo de Jurassic Parc puis le visage de Spiderman, il a finalement choisi le logo de Batman. J’ai donc simplement cherché la plus grande résolution d’image pour ce logo, l’ai ensuite collé et agrandi dans un document Word, puis l’ai imprimé, et voilà!

Mon conseil : quand tu utilises un pochoir, colle-le à l’aide de papier collant sur ta citrouille, puis découpe directement l’image à même le papier avec un couteau. Pas besoin de tailler très profondément : le but est de faire des marques de coupe pour que tu puisses ensuite découper les différents morceaux de ta citrouille pour réaliser ton design.

Comment décorer une citrouille d’Halloween

Matériel

– 1 couteau;
– 1 pochoir pour le design de ta citrouille imprimée sur une feuille;
– 1 cuillère (idéalement avec un rebord dentelé) pour vider ta citrouille;
– 2 bols;
– 1 rouleau de papier collant;
– 1 marqueur permanent.
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Instructions

  1. Avec le couteau, découpe le dessus de ta citrouille en angle, la pointe du couteau légèrement penchée vers la queue, afin de faire un trou pour la vider. Le but de découper en angle est de pouvoir remettre le dessus de ta citrouille une fois que tu auras terminé et que celui-ci tienne en place.
  2. Avec la cuillère, vide ta citrouille afin d’enlever tous les filaments et toutes les graines. Trie les graines et les filaments dans deux bols différents (tu pourras ensuite les cuisiner séparément).
  3. Place la feuille de papier avec le pochoir sur ta citrouille et maintien-la en place à l’aide du papier collant.
  4. Avec le couteau, découpe légèrement les différentes parties du pochoir. Tu n’as pas besoin d’enfoncer ton couteau au complet dans la chair de la citrouille à ce stade-ci.
  5. Une fois que tu as fait tes marques de coupe, enlève ton pochoir et repasse avec ton couteau afin de bien découper les différentes parties du design dans la chair de ta citrouille. Cette fois, enfonce profondément ton couteau afin de bien transpercer la chair de ta citrouille.
  6. Enlève tout doucement chacun des morceaux découpés et admire le résultat.
  7. Pour souligner encore plus le design de ta citrouille, tu peux tracer le contour des formes que tu as découpées avec un marqueur noir.

Si ton design demande de ne pas transpercer ta citrouille d’un bout à l’autre mais de garder un partie de la chair exposée, l’utilisation de ciseaux à bois te permettra d’obtenir un plus beau résultat à la toute fin après avoir découpé avec le couteau.

3— Décorer ta demeure

Les citrouilles, avec leur belle couleur orangée, ajoutent instantanément de la joie et de la chaleur à ton décor. Selon la psychologie des couleurs, le orange est en effet une couleur joyeuse et festive qui suscite l’attention, la communication et stimule la créativité. C’est une couleur qui réveille (on n’a qu’à penser au jus d’orange matinal), qui donne envie d’aller vers les autres et d’être plus ouvert.

Dans une pièce, le orange stimule le cœur, ouvre l’appétit et réduit les troubles digestifs. C’est une couleur recommandée dans la cuisine et dans la salle à manger. Utilisée dans l’entrée, cette couleur chaleureuse est accueillante et est idéale pour souhaiter la bienvenue aux visiteurs. En milieu professionnel, le orange est recommandé partout où l’on doit s’exprimer et où on doit être créatif.

Ajouter une citrouille à ton décor est donc une belle façon de non seulement donner un petit air d’automne à ton chez-toi, mais également de rehausser ton humeur et de stimuler ta créativité. Intéressant, non?

Tu trouveras plusieurs idées de décors avec des citrouilles sur Pinterest ou Instagram pour t’inspirer. Tu verras : ajouter une citrouille à son décor peut avoir beaucoup de charme, sans compter que les mini citrouilles sont particulièrement mignonnes!

Tu n’es pas fan de la couleur orange? Savais-tu qu’il existait aussi des citrouilles blanches, vertes ou même bleu-gris? C’est d’ailleurs en surfant sur les médias sociaux que je suis tombée en amour avec les citrouilles blanches! C’est si beau et ça fait si raffiné! Tu peux même peindre la queue de couleur dorée, ce qui ajoute encore plus de magie à ta citrouille.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

4— Cuisiner ta citrouille

En plus d’être jolies, les citrouilles sont délicieuses dans de nombreuses recettes. Tu peux même utiliser toutes les parties de ta citrouille : la peau, la chair, même les filaments et les graines. Une fois grillées au four, les graines font d’excellentes croustilles pour une collation santé tandis que les autres parties de la citrouille peuvent être cuites puis réduites en purée. Cette purée peut servir de base à la confection de potages, de galettes végé, de desserts ou même d’un latte épicé à la citrouille, mon breuvage de prédilection de l’automne.

Je te propose ici deux méthodes pour faire ta purée :

  1. Une purée à partir de découpes de citrouilles;
  2. Une purée à partir de la citrouille entière.

Purée de citrouille à partir des découpes de citrouille

  • Difficulté: facile
  • Imprimer

Ingrédients

  • Chair de citrouille;
  • Un petit peu d’eau.

Instructions


1. Dépose tous les ingrédients dans un chaudron et fait cuire à feu moyen-doux pendant environ 10 minutes ou jusqu’à ce que la chair de la citrouille soit tendre.
2. Verse le tout dans un robot culinaire ou utilise un pied mélangeur pour réduire en purée lisse.
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Tu peux même utiliser les filaments avec la chair de citrouille afin de ne rien gaspiller de ce bon légume.

Purée de citrouille à partir de la citrouille entière

  • Difficulté: facile
  • Imprimer

Ingrédients

  • Citrouille entière.

Instructions

  1. Préchauffe le four à 350°F.
  2. À l’aide d’un couteau, fait des incisions dans ta citrouille.
  3. Dépose ta citrouille sur une plaque et fait attendrir au four environ 10 minutes ou jusqu’à ce que sa chair soit tendre.
  4. À l’aide d’un couteau, coupe ta citrouille en deux et dépose les deux moitiés sur ta plaque face vers le bas. Laisse cuire 45 minutes.
  5. Réduit le tout en purée lisse dans un robot culinaire ou dans un mélangeur.

Dans les deux cas, si tu ne souhaites pas manger l’entièreté de ta purée de citrouille tout de suite et que tu veux t’en servir pour faire des latte à la citrouille pendant TOUT l’automne, par exemple, tu peux congeler le surplus dans des bacs à glaçons.

Tu manques d’inspiration pour cuisiner ta citrouille? Voici quelques idées de recette :

On oublie aussi souvent que les graines sont comestibles. Petit truc : pour les nettoyer plus facilement, tu peux les faire tremper dans l’eau. Une fois qu’elles sont bien sèches, dispose-les sur une plaque et assaisonne-les à ton goût. Tu peux faire une version salée avec du paprika fumé et de la poudre d’oignon ou bien une version sucrée avec du sucre et de la cannelle. Personnellement, j’aime beaucoup faire un mélange sucré-salé composé de paprika fumé, de cari, de poudre d’ail, de sel, de poivre et de miel ou de cassonade. Tu les laisses au four 15 minutes à 350 °F, puis tu dégustes. C’est si simple et si bon! Les graines de citrouilles seules font non seulement d’excellentes collations, mais tu peux également les ajouter à des salades pour plus de croquant.

Photo de Valeriia Miller sur Pexels.com

5— Déguster des latte à la citrouille

Le café, avec sa chaleur, est particulièrement réconfortant pendant les fraîches matinées d’automne. Mais un café qui goûte l’automne, c’est encore mieux, tu ne trouves pas? Avec ses notes épicées et son léger goût fruité, un latte à la citrouille est l’équivalent pour moi d’un bouillon de poulet pour l’âme… Surtout lors des journées grises et pluvieuses.

C’est même très facile à faire toi-même à la maison. Si tu souhaites t’y mettre, je te suggère fortement la recette de de la nutritionniste Marie-Ève Caplette. Tu vas voir : c’est simple, et ça goûte le ciel. Et en plus, ça t’évite de sortir (de rien, ça fait plaisir).

En bonus : Conserver une ou des graines pour l’an prochain

Pour ajouter encore plus de bonheur à ton automne l’an prochain, que dirais-tu de planter une citrouille chez toi, dans ton jardin? Tu aurais ainsi la double satisfaction de revivre toutes les idées ci-haut ET de l’avoir vue pousser par tes bons soins. Valorisant, non?

Pour se faire, ce n’est pas très compliqué : il te suffit de conserver quelques graines de citrouille, de les laisser sécher à l’air, puis de les entreposer jusqu’au printemps prochain où tu pourras les planter et faire des semis.

Avec ça, il ne maquerait plus que ta citrouille se transforme en carrosse pour compléter ce beau programme… Est-ce qu’il y aurait une fée marraine dans la salle, par hasard?

Et toi : quelle activité aimes-tu le plus faire avec les citrouilles? Qu’est-ce qui met de la joie dans ton automne? D’ailleurs, si jamais tu as toi aussi de bonnes recettes de citrouille, n’hésite surtout pas à me les partager en commentaire. On n’a jamais trop de bonnes recettes!

Désencombrer dans la joie avec la méthode KonMari

Désencombrer dans la joie avec la méthode KonMari

Tu songes à désencombrer ton intérieur, mais tu as envie d’une méthode plus douce, bienveillante et moins stricte? Je t’invite à découvrir la méthode KonMari de Marie Kondo, qui propose une façon complètement différente d’aborder le désencombrement et le rangement. Son secret? Ne conserver que ce qui nous apporte de la joie. Mais pas que ça : elle nous amène également à nous montrer plus bienveillant avec nos objets et à apprécier davantage nos possessions, tout cela afin de se sentir mieux dans notre demeure et de changer notre rapport aux choses qui nous entourent.

Marie Kondo, la fée du rangement

Peut-être as-tu déjà entendu parler de Marie Kondo : son nom circule en effet depuis quelques années. De plus en plus de gens utilisent même l’expression « KonMari » pour parler de leur besoin de désencombrer leur intérieur (surtout leur garde-robe!). Son livre La Magie du rangement se vend comme des petits pains chauds et tu peux même voir par toi-même les miracles de cette fée du rangement sur Netflix, où elle aide plusieurs personnes à se départir du superflu qui encombre leur vie.

Cette femme petite, délicate, menue et à l’apparence douce et gentille est exactement à l’image que l’on se fait d’une Japonaise. Fascinée par le désordre et l’organisation depuis son enfance, elle a débuté son entreprise de désencombrement et de rangement à seulement 19 ans. Son expérience l’a donc amené à perfectionner une technique révolutionnaire qui a fait sa renommée.

Il faut dire qu’elle a grandi au Japon, où non seulement les résidences sont généralement plus petites, donc avec des espaces de rangement plus limités, mais où désencombrer fait partie intégrante de la culture. On remarque d’ailleurs assez vite que la méthode KonMari est beaucoup teintée par l’esprit japonais avec son aspect plus bienveillant et spirituel.

Photo par Huy Phan sur Pexels

Ce qui différencie la méthode KonMari des autres méthodes pour désencombrer

La méthode KonMari est ambitieuse : selon Marie Kondo, si on l’applique correctement, elle ferait en sorte que l’on n’aie plus JAMAIS besoin de désencombrer de sa vie.

Pour y arriver, elle propose différentes astuces qui diffèrent de ce qui se véhicule généralement dans l’univers du rangement et du decluttering. Ainsi, la méthode KomMari ne propose pas de désencombrer pièce par pièce comme la majorité des gens ont tendance à faire, mais par catégorie, par exemple, en s’attaquant à TOUS nos vêtements, peu importe la pièce où ils se trouvent. Cette particularité a l’avantage de pouvoir faire un inventaire plus complet de tous les objets d’une même catégorie, d’autant plus que dans un logement en désordre ou dans lequel on manque d’espaces de rangement, les objets ont tendance à être éparpillés dans plusieurs pièces.

La joie, au coeur de la philisophie de Marie Kondo

Pour Marie Kondo, désencombrer doit être vu comme une célébration. Elle utilise elle-même le mot «festival», et ce pour plusieurs raison. Tout d’abord, comme un festival, désencombrer s’étale sur plusieurs jours, voire plusieurs semaines. De plus, c’est une tâche colossale qui prend beaucoup de place (tu verras quand tous tes vêtements seront étendus sur ton lit!). Mais aussi, et surtout, parce que le tout se fait dans la joie.

D’ailleurs, Marie Kondo insiste que, contrairement à la façon traditionnelle de désencombrer sa demeure, sa méthode focalise sur ce que l’on veut garder, pas sur ce dont on veut se départir. En effet, pour chaque objet, il faut l’amener à son coeur et se poser la question suivante : «Est-ce que cet objet m’apporte de la joie?». Si la réponse est oui, on garde. Sinon, on remercie l’objet pour ce qu’il nous a apporté (oui, oui : on lui dit vraiment «merci»!), et on s’en départit. Pour Marie Kondo, on ne se «débarrasse» pas de ces objets dans un sens négatif : elle voit ça plutôt comme une fusée dont on célèbre le lancement. Cet aspect bienveillant, méditatif et très spirituel est probablement ce qui a valu à la méthode KonMari d’être si populaire. En effet, de plus en plus de personnes souhaitent désencombrer pour se sentir plus libres et plus en accord avec eux-mêmes. Cet acte d’introspection nous amène à réfléchir à ce que l’objet nous apporte, mais aussi, à qui nous sommes et à ce que l’on veut vraiment être.

Photo par Dmitry Zvolskiysur Pexels

L’abc de la méthode KonMari

La méthode KonMari est composée de six règles à suivre afin de bien désencombrer son intérieur de fond en comble de manière efficace et définitive.

Règle no 1 : S’engager à désencombrer

La méthode KonMari n’est pas une solution minute qui permet de désencombrer rapidement son intérieur comme par magie. Cette approche est en fait un véritable processus qui nous amène à nous questionner sur le plan personnel. C’est une opportunité de repenser sa vie et de la redémarrer sur de nouvelles et meilleures bases. C’est pourquoi il est important de s’y investir totalement, tant en temps, en efforts que personnellement.

Règle no 2 : Imaginer son style de vie idéal

Pour Marie Kondo, on ne désencombre pas seulement pour que notre intérieur soit impeccable lorsque l’on reçoit de la visite. Sa vision est beaucoup plus large que ça : en effet, désencombrer doit avoir pour but ultime de rendre notre intérieur plus simple, plus fonctionnel et plus en accord avec notre personnalité et ce que l’on souhaite vraiment comme style de vie. Dans quel genre d’intérieur souhaites-tu vivre? Comment veux-tu y vivre? Bref : POURQUOI souhaites-tu désencombrer?

Pour mieux visualiser notre objectif, Marie Kondo suggère de le dessiner, de l’écrire ou encore de prendre des photos dans des magazines ou sur Internet pour s’inspirer. De mon point de vue, cela revient un peu à créer un moodboard d’inspiration, un outil de motivation très efficace qui peut t’aider à garder tes objectifs bien en vue afin de mieux les atteindre.

Règle no 3 : Se débarrasser d’abord du superflu

Processus inhérent à tout désencombrement, se départir du superflu est une part importante de la méthode KonMari. Mais ici, le simple fait de se débarrasser de ce qui ne nous sert plus n’a pas seulement pour but de faire de la place : c’est une opportunité d’apprendre de notre expérience passée. Ainsi, en se débarrassant d’un objet que l’on n’a jamais utilisé, par exemple, on apprend que l’on n’a pas besoin de celui-ci dans notre vie. Selon Marie Kondo, ceci peut mener à une remise en question profonde sur nos propres besoins et sur la façon dont on va acquérir de nouveaux objets à l’avenir.

De plus, lorsque l’on de départit d’un objet, Marie Kondo suggère de le «remercier» pour ce qu’il nous a apporté, peu importe si on s’en est servi ou non. Ceci permet de voir l’objet de façon plus positive, alors qu’on a plutôt tendance à le voir comme un indésirable avec les autres méthodes de désencombrement.

Photo par Dominika Roseclay sur Pexels

Règle no 4 : Désencombrer par catégorie, et non par emplacement

Logiquement, nous sommes tous tentés de commencer par désencombrer un tiroir, une armoire, un placard… Mais selon Marie Kondo, cette façon de faire nous entraîne plutôt dans un cercle vicieux où nous devons continuellement recommencer à désencombrer. En effet, la plupart d’entre nous ne rangeons pas tous les mêmes objets dans une seule et même pièce. En s’attaquant à une catégorie plutôt qu’à une portion spécifique de notre demeure, nous sommes à même de faire un inventaire plus complet de tous les items que nous possédons dans une même catégorie, que ce soit des livres, des vêtements, du matériel électronique, etc.

Règle no 5 : Désencombrer chaque catégorie dans le bon ordre

En plus de désencombrer par catégorie, Marie Kondo suggère de procéder selon un ordre précis, soit :

  1. Les vêtements;
  2. Les livres;
  3. Les papiers administratifs;
  4. LesKomonos (objets divers);
  5. Les objets sentimentaux (photos, souvenirs de voyage, etc.).

Selon Marie Kondo, commencer par les vêtements est à la fois ce qui est le plus facile, mais aussi ce qui nous permet de voir les effets bénéfiques de notre processus de désencombrement plus rapidement. Comme nous devons nous habiller tous les jours, nous sommes à même de voir plus souvent à quel point désencombrer nous fait du bien, ce qui agit comme une motivation supplémentaire pour nous inciter à continuer. Ainsi, en terminant avec les objets qui ont une valeur sentimentale importante, qui sont généralement plus difficiles à trier, on se donne tranquillement le temps d’acquérir la confiance et le recul nécessaire pour savoir ce que l’on doit garder ou non. Mais aussi, par le fait même, on apprend davantage à se connaître.

Règle no 6 : Conserver uniquement les objets qui nous procurent de la joie

L’aspect personnel de la démarche de désencombrement est ce qui caractérise le plus la méthode KonMari. Selon Marie Kondo, il n’y a que nous-même qui puissions savoir ce qui nous convient vraiment. C’est également ce qui la distingue des autres méthodes de désencombrement qui reposent presque strictement sur des critères rationnels. Par exemple, on recommande généralement de se débarrasser des objets que l’on n’a pas utilisés depuis deux ans, ou encore, d’appliquer la règle du «un qui entre, un qui sort». Dans la méthode KonMari, nos émotions et notre ressenti sont la base qui déterminent si on doit garder ou non un objet.

Pour savoir si un objet vaut la peine d’être dans notre vie, il faut le prendre dans nos mains et se poser la question suivante : «Est-ce que celui-ci m’apporte de la joie?». Ensuite, il faut porter attention à la façon dont notre corps réagit. Marie Kondo explique que si la joie peut être ressentie différemment d’une personne à l’autre, on peut s’attendre à ressentir quelque chose comme «une petite excitation, comme si chaque cellule de notre corps se réveillait tranquillement».

Photo par Dominika Roseclay surPexels

Ranger selon la méthode KonMari

Évidemment, une fois que l’on a décidé de ce que l’on veut garder, il est temps de trouver où et comment ranger tout ça. Marie Kondo croit qu’il faut «trouver une maison» à tout ce que l’on possède, c’est-à-dire, trouver la bonne place pour chaque objet. Elle dit même que «quand on choisit ce que l’on veut garder, on demande à son coeur; mais lorsqu’il est temps de trouver où ranger un objet, on doit demander à sa maison». Parce que oui, dans la méthode KonMari, il faut aborder les objets comme s’ils étaient des être vivants.

La méthode de rangement de Marie Kondo est tout aussi fascinante que sa méthode pour désencombrer. En effet, plusieurs éléments de son approche sont non seulement très pratiques, mais aussi, étonnamment digne d’un compte Instagram :

  • Ranger les items semblables ensembles;
  • Ranger les articles de taille similaire ensemble;
  • Ranger ses T-shirts pliés et debout dans ses tiroirs de façon à mieux les voir;
  • Ranger ses T-Shirt plus foncés dans le fond de ses tiroirs et les plus pâles à l’avant;
  • Ranger autant que possible ses choses dans des tiroirs;
  • Ranger les objets que l’on utilise souvent à portée de main, et ceux que l’on utilise moins souvent, dans des endroits plus difficiles d’accès;
  • Utiliser des boîtes de rangement pour organiser l’espace dans ses tiroirs;
  • Placer ses souvenirs dans une «boîte aux trésors»;
  • Utiliser des boîtes de rangement transparentes pour entreposer ses objets;
  • Ranger ses vêtements les plus longs ou plus foncés à gauche et les plus courts ou plus pâles à droite;
  • Ranger ses sacs plus petits dans des sacs plus grands.

Les avantages de la méthode KonMari

La méthode KonMari comporte plusieurs avantages :

  • Elle est axée sur une démarche personnelle;
  • Elle nous permet d’apprécier davantage les objets que l’on choisi de garder;
  • Elle nous permet de voir d’un meilleur œil les objets dont on se départit;
  • Elle incite à l’introspection et à une meilleure connaissance de soi et de ses besoins;
  • Ses astuces de rangement nous permettent de mieux voir ce que l’on possède.

Les bémols de la méthode KonMari

Si la méthode semble à prime abord intéressante sur le fond, on peut toutefois s’interroger sur son efficacité. En effet, plusieurs objets que l’on conserve ont plutôt une valeur pratique et ne vont pas nécessairement nous mettre en émoi en les regardant. On n’a qu’à penser à un balai ou à un porte-poussière, par exemple. Autre exemple : les papier d’impôts que l’on doit conserver pour un laps de temps défini par la loi. L’autre piège, c’est que l’on soit tenté de garder des objets uniquement à cause de leur valeur sentimentale à nos yeux alors qu’ils nous sont totalement inutiles ou désuets.

Mon autre problème avec l’approche KonMari, c’est le fait que Marie Kondo considère correct» et encourage même fortement de se départir d’objets que l’on a déjà mais qui ne nous rendent pas heureux pour d’autres similaires mais qui nous rendent heureux. Pour reprendre mon exemple du ballai et du porte-poussière, elle croit que si ces articles ne nous rendent pas heureux, nous pouvons donc en toute bonne conscience les remplacer par de nouveau plus beaux. Oui, logiquement, s’ils sont plus beaux, nous aurons davantage envie de les utiliser, mais je trouve personnellement que cette façon de faire est très peu écologique et encourage la surconsommation. Elle ne correspond donc pas vraiment à mes valeurs. Dans ce cas-là, je préfère conserver des objets que je préfère moins et, une fois qu’ils seront désuets, les remplacer à ce moment-là par d’autres que je trouve plus beaux.

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Mon expérience avec la méthode KonMari

Dernièrement, j’ai procédé au grand désencombrement de mes vêtements (je vais t’en parler plus en détails dans un prochain article). Étonnamment, sans avoir eu fini de lire le mode d’emploi complet proposé par Marie Kondo au moment où j’ai commencé mon processus, j’ai pourtant instinctivement appliqué certaines des règles qu’elle propose de suivre, comme celle de désencombrer par catégorie et même de commencer par désencombrer les vêtements en premier.

Par contre, pour être un peu plus rapide et efficace, j’ai plutôt commencé par mettre de côté les vêtements que je n’utilisais plus depuis x mois ou x années. Ensuite, pour le reste, puisque je souhaitais réduire de façon significative la quantité de vêtements que je possédais, j’ai pensé bon mettre en application la fameuse question : «Est-ce que ce vêtement m’apporte de la joie?». À ma grande surprise, cette question m’a beaucoup aidé à faire un nouveau tri dans les vêtements restants. Mais encore là, j’ai adapté la méthode KonMari et je l’ai un peu modifiée : j’ai plutôt cherché à savoir si les vêtements me rendaient heureuse QUAND JE LES PORTAIS, parce que non seulement mon corps avait changé, mais la question de confort est également très importante pour moi, deux choses qu’il est impossible de vérifier en tenant ses vêtements dans ses mains.

Pour l’instant, je n’ai pas l’intention d’appliquer la question de la joie pour chacun de mes objets, car je suis aussi quelqu’un de pragmatique et que j’ai besoin de penser de manière logique. Par exemple, j’avais deux robes de maternité qui me procuraient énormément de joie en les voyant et en les prenant dans mes mains. Toutefois, dès que je les mettais sur moi, elles ne m’allaient évidemment pas aussi bien que lorsque j’avais ma belle bedaine de grossesse (et la poitrine, aussi). J’ai donc dû me résigner à les entreposer… au cas où j’aurais un autre enfant. Je me suis aussi rendue compte que certains vêtements ne me procuraient pas nécessairement de la joie si c’étaient des vêtements hors saison. Comme c’est présentement l’été au moment d’écrire cet article, les vêtements d’hiver ne m’attiraient pas forcément, étant souvent plus foncés (j’ai besoin de porter de la couleur l’été, je déteste généralement être en noir à ce temps-ci de l’année).

Et toi : as-tu commencé à désencombrer chez toi? Si oui, comptes-tu utiliser la méthode KonMari? Si tu l’as mise en pratique, n’hésite pas à partager ton expérience en commentaire!

S’émerveiller des petites choses

S’émerveiller des petites choses

Le diable est dans les détails, disent les Anglais. Et si la beauté s’y trouvait aussi?

En allant me promener dans les champs avec mes enfants ce matin, j’ai tout de suite été émerveillée par la beauté des vastes espaces coiffés des montagnes des Appalaches au loin. Mais plus je marchais, plus je me rendais compte des petites choses qui nous entouraient : les roches, les fleurs, les oiseaux… J’étais émerveillée par leur beauté, eux qui paraissaient pourtant microscopiques et bien modestes devant le paysage grandiose en arrière-plan.

Il faut dire que j’ai toujours été fascinée par les petites choses. Quand j’étais enfant, je pouvais passer des heures à regarder les roches sous mes pieds à la recherche des plus beaux spécimens. Même chose quand on allait sur le bord de la mer, où je ramassais toujours un grand nombre de coquillages cachés parmi les grains de sable. J’en garde de très beaux souvenirs empreints de calme et de sérénité.

Quand je regarde mon fils s’émerveiller devant les roches à nos pieds et les ramasser, je ne peux m’empêcher de me reconnaître en lui. On dit que la pomme tombe jamais bien loin de l’arbre… Il faut croire que c’est vrai.

Plus tard, sur le chemin du retour, j’ai croisé un papillon comme j’en ait rarement vus. Il était si petit, mais on prenait le temps de le regarder, on pouvait voir qu’il avait de magnifiques ailes bleues aux reflets mauves. J’ai tenté de le prendre en photo… la seule que j’ai pu capter avant qu’il ne s’envole. J’ai été incroyablement chanceuse d’avoir réussi aussi rapidement ma mise au point avec un bébé dans les bras!

Bref, je me suis rendue compte, ce matin, que de s’attarder à la beauté des petites choses rendait heureux. Et que, comme un papillon, il faut savoir la voir et l’attraper au vol.

Et toi : prends-tu le temps de t’émerveiller des petites choses?