Ma checklist pour combattre l’anxiété

Ma checklist pour combattre l’anxiété

Dernièrement, j’ai eu une crise d’anxiété. Je venais de lire le message d’une amie qui éprouvait des difficultés dans sa vie, et j’ai paniqué. C’était comme si son message avait fait ressurgir chez moi mes propres peurs enfouies et avait réactivité une alarme dans mon esprit. Je sentais mon coeur battre fort dans ma poitrine et les pensées de déchaîner dans mon esprit. Tout de suite, je me suis dis « Stop, c’est assez! Ce n’est pas MON problème ». Cette réalisation m’a amenée à me poser d’autres questions qui ont contribué à apaiser mon anxiété et j’ai eu envie de les partager avec toi pour t’aider à relativiser si jamais tu te trouves dans ce genre de situation.

Anxiété : les questions à se poser

1– Est-ce un problème grave?

En d’autres mots : est-ce que ta vie ou celle d’autres personnes est en jeu?

2– Est-ce un problème immédiat?

Est-ce que ce problème peut attendre? Est-ce que tu dois ABSOLUMENT agir tout de suite?

3– Est-ce un problème qui m’appartient?

Est-ce réellement un problème qui te touche ou est-ce que tu es en train de prendre le problème d’une autre personne sur tes épaules?

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4–Est-ce quelque chose ou une situation que je peux contrôler?

Si tu peux contrôler la situation, tu peux même noter des idées d’actions à poser pour t’en sortir.

5– Est-ce que je suis fatiguée?

La fatigue peut altérer ton jugement. Elle peut te rendre plus sensible à certaines situations ou plus facilement irritable. C’est pourquoi il est important de la prendre en compte.

6– Est-ce que j’ai faim ou soif?

J’ai remarqué que j’avais tendance à être davantage anxieuse lorsque j’avais faim. On oublie parfois que le bien-être commence par la base : bien manger et bien dormir.

7– Est-ce que j’ai pris plus d’un café aujourd’hui?

La caféine a tendance à augmenter le taux d’anxiété chez les personnes qui y sont sujettes. C’est pour cette raison que j’évite de prendre plus d’un café dans ma journée. Souvent, quand je me sers un deuxième café (souvent en début d’après-midi, après le dîner), je me rends compte plus tard que je suis plus agitée ou anxieuse.

Une fois que tu t’es posée toutes ces questions, prends une bonne grande respiration, puis expire profondément. Maintenant, note comment tu te sens. Tu devrais remarquer une diminution de ton anxiété. Sinon, recommence cet exercice autant de fois que nécessaire le temps que la tempête se calme.

J’ai aussi fait cet article sous forme d’outils que tu peux télécharger ici et imprimer au besoin. En espérant que cette checklist puisse t’aider autant que moi!

Et toi, quels sont tes trucs pour calmer ton anxiété?

L’aromathérapie : les senteurs de la bonne humeur

L’aromathérapie : les senteurs de la bonne humeur

Il y a quelques semaines, j’ai découvert les huiles essentielles et ce fut une véritable révélation olfactive. Il faut dire que je partais de loin : j’ai toujours eu une relation amour/haine avec les parfums du commerce, jusqu’à les bannir complètement de chez moi depuis quelques années. Mais contre toutes attentes, j’ai découvert dans les huiles essentielles un impressionnant mélange d’arômes dont certaines avaient une influence positive sur mon humeur et ma concentration. Je t’invite à découvrir ce monde fascinant en te parlant plus précisément de l’impact de celles-ci sur notre état d’esprit.

Les odeurs sont fortement reliées à nos émotions. C’est qu’elles agissent sur le système limbique, une partie du cerveau qui les contrôle, en particulier la sensation de peur, de colère et de plaisir. Le système limbique est également associé à la mémoire.

Pendant mes études en littérature, on prenait souvent en exemple les madeleines de Proust dans la série de romans À la recherche du temps perdu. En mangeant ses madeleines, le protagoniste se rappelle soudain un souvenir heureux de son enfance. Cet extrait m’a marqué, car je crois aussi très profondément que les odeurs ou le goût des aliments (deux sens qui travaillent d’ailleurs en pair) sont reliés à des souvenirs.

Qu’est-ce que l’aromathérapie?

L’aromathérapie consiste à utiliser des huiles essentielles pour améliorer son humeur ou soigner certains maux bénin du quotidien. Celles-ci sont en fait un extrait aromatique très concentré d’une ou de différentes plantes. Par exemple, une goutte d’huile essentielle de menthe poivrée correspond à… plus de 25 tasses de tisane à la menthe!

Fait intéressant, l’utilisation des huiles essentielles pour le bain, les soins cosmétiques ou leurs propriétés médicinales remonte à plusieurs siècles dans un grand nombre de cultures à travers le monde. C’est donc dire qu’elles ont eu le temps de faire preuve de leur efficacité.

La science s’est également intéressée à l’efficacité des huiles essentielles. Une étude de 2005 a permis de démontrer que l’huile essentielle de lavande agissait comme un léger sédatif et favorisait un sommeil profond. Dans le cadre de cette étude, 31 participants ont passé trois nuits dans un laboratoire expérimental : La première nuit passée était destinée à s’adapter à l’étude, alors que durant la deuxième, de l’huile essentielle de lavande a été diffusée dans l’atmosphère et lors de la troisième nuit, ils ont remplacé l’huile essentielle par un placebo avec une vaporisation d’eau distillée dans l’air. L’analyse des ondes cérébrales produites par le cerveau pendant le sommeil a montré que l’huile essentielle de lavande avait augmenté le pourcentage de sommeil lent et profond des participants ainsi que leur sommeil léger, en plus d’avoir fait régresser leur sommeil paradoxal.

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Quelles huiles essentielles favoriser pour améliorer son humeur?

L’aromathérapie est tout un monde. Il existe une quantité impressionnante d’huiles essentielles et plusieurs entreprises proposent d’ailleurs des mélanges propriétaires pour favoriser certains sentiments ou états d’esprits. Aussi, étant donné les nombreuses autres propriétés des huiles essentielles (antiseptiques, par exemple), je vais traiter plus en détails de celles-ci dans un autre article et me concentrer uniquement sur les bienfaits attribuées à leurs arômes sur notre humeur.

Pour augmenter son énergie et favoriser la bonne humeur : agrumes (citron, orange pamplemousse), bergamote, rose, vanille.

Pour favoriser le sommeil, la détente et le ressourcement : Lavande, conifères (pin, sapin de Sibérie, cèdre), Vetiver, camomille romaine, rose.

Pour lutter contre le stress : Rose, romarin, lavande.

Pour favoriser la concentration et la clarté d’esprit : Encens, pin sylvestre, menthe poivrée.

Comment bien choisir ses huiles essentielles

Même si les huiles essentielles sont naturelles, il est essentiel de faire attention à la qualité des produits que l’on achète. En effet, pour réduire les coûts et vendre leurs huiles moins chères, certaines entreprises vont ajouter des additifs chimiques, ce qui diminue leur pureté. J’ai aussi remarqué que certaines huiles portent la mention « huiles à diffuser » et sont composées à 100 % de fragrances. Il est important de faire cette distinction, car les fragrances sont obtenues artificiellement.

Il est également préférable de se renseigner sur le procédé de distillation utilisé ainsi que sur la provenance des ingrédients, par exemple, afin de s’assurer que ceux-ci soient bios autant que possible. S’informer sur le véritable nom des plantes est également important, car certaines variétés et essences ont des propriétés bien différentes.

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Contrindications

Il faut cependant préciser que les huiles essentielles, bien qu’efficaces, ont leurs limites. Par exemple, dans le cas d’une dépression diagnostiquée, il est préférable de suivre le traitement prescrit par son médecin traitant.

Mon amie Émilie Pelletier, qui vend des huiles essentielles et qui m’a beaucoup aidée pour préparer la rédaction de cet article, illustre l’utilisation des huiles essentielles avec des couleurs : symptômes légers (vert), symptômes modérés (orange) et symptômes importants (rouge). Ces couleurs, tout comme sur la route, nous indiquent dans quels cas on peut recourir aux huiles essentielles. Ainsi, pour les symptômes modérés ou importants, il est préférable de se référer à un professionnel de la santé et de suivre le traitement qui nous est prescrit.

Il est d’ailleurs préférable de consulter un aromathérapeute afin de s’assurer d’utiliser correctement les huiles essentielles. Il existe de nombreux livres sur le sujet afin de s’informer sur leurs propriétés et leurs utilisations dans notre vie quotidienne. Car bien que les huiles essentielles soient naturelles, elles ne sont toutefois pas inoffensives. Leur forte concentration en composés chimiques peut avoir des effets secondaires et même s’avérer toxique si on ne les utilise pas correctement. Pour cette raison, il est particulièrement recommandé aux femmes enceintes de redoubler de vigilance dans l’utilisation qu’elles font des huiles essentielles, et on devrait toujours s’informer avant d’en utiliser avec de jeunes enfants.

Je suis curieuse : utilises-tu les huiles essentielles? Si oui, est-ce surtout pour leur effet sur ton humeur ou pour les propriétés médicinales (dont je te parlerai dans un prochain article)?

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

La pression de performance dans le domaine du bien-être : quand la quête vire à l’obsession

J’ai envie de te parler d’un sujet un peu tabou qui me tient pourtant beaucoup à cœur : la pression de performance dans le domaine du bien-être. Je me suis rendue compte, au fil de mes recherches, qu’un grand nombre de personnes prônaient généralement une même liste d’habitudes de vie qui non seulement peut sembler beaucoup pour certaines, mais aussi, peut ne pas leur convenir tout à fait. À force de voir ces mêmes éléments un peu partout, on pourrait croire qu’il faut absolument faire toutes ces choses pour être heureuse, en forme et bien dans sa tête et son corps, ce qui peut entraîner une angoisse de ne pas être à la hauteur si jamais on n’y arrive pas.

Je souhaite t’en parler car je crois qu’il existe un réel danger de se laisser embarquer dans cette spirale infernale de « tout ou rien » et, au final, de ne pas se sentir mieux du tout, même pire : de culpabiliser ou d’avoir l’impression de ne jamais être assez bonne, alors que ce n’est pas du tout le cas.

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La pression de performance : omniprésente dans nos vies

Avant même d’entamer ma démarche de bien-être, je ressentais déjà la pression de performance véhiculée par la société. Je crois que cette pression est davantage ressentie chez les femmes, de qui ont attend qu’elles soient maquillées, peignées, performantes au travail, présentes pour ses enfants, actives, et j’en passe. J’étais pourtant loin de me douter que cette pression était aussi présente dans le domaine du bien-être, où on peut vite s’étourdir devant toutes les solutions qui s’offrent à nous, mais aussi, qui nous sont souvent présentées comme étant toutes nécessaires pour que l’on se sente épanouie.

J’ai même une amie qui m’a avoué ressentir de la pression pour réussir à méditer ou à faire du yoga. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de filles qui souhaitent tellement devenir « meilleures » qu’elles en finissent par oublier que le but est de devenir heureuse, pas de répondre aux attentes des autres.

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Mon expérience avec la pression de performance dans le domaine du bien-être

Pour ma part, c’est surtout la quantité de choses qu’il semble falloir faire chaque jour pour être heureuse qui m’a frappée. Il faudrait, chaque jour, me lever très tôt, méditer, faire du yoga, réciter ou lire des affirmations positives, choisir une intention pour la journée, faire du sport, prendre l’air, faire de l’introspection, boire des shakes, diffuser des huiles essentielles, lire des livres sur le développement personnel, écouter des podcasts, et tout ça, en prenant aussi le temps de continuer mon projet de blogue et de peut-être éventuelle entreprise, en m’occupant de deux jeunes enfants, en prenant du temps pour mon couple et en travaillant à temps plein.

Peut-être y a-t-il des gens pour qui ce programme très chargé fonctionne à merveille, et c’est tant mieux : mais à mes yeux, il est épuisant.

Pour te donner une idée, j’ai voulu essayer le miracle morning, qui privilégie de se lever au moins 30 minutes ou une heure avant les enfants pour pouvoir profiter d’un peu de temps pour soi. Le deuxième jour, j’étais si épuisée que je m’endormais à 10 heures du matin. Clairement, force était de constater ce style de vie ne convenait pas du tout à mon rythme personnel. D’autant plus que je suis tellement zombie tôt le matin que je suis zéro productive.

Je ressens aussi de temps à autre une certaine culpabilité quand je me compare à d’autres filles dans le domaine du bien-être et du développement personnel. Elles semblent souvent en faire tellement plus que moi chaque jour dans ce domaine!

Puis, je me suis dis STOP. Ça suffit.

Premièrement, ces filles ne sont pas comme moi. Elles n’ont pas la même vie que moi ni la même réalité que moi. Elles n’ont pas toutes des enfants, ni même de conjoint, peut-être.

Bref, j’ai réalisé que je voulais faire toutes ces choses non pas pour mon propre bien-être personnel, mais pour répondre à un certain standard que j’avais établi dans ma tête. Je me mettais de la pression inutilement.

Et certains jours, quand j’allais moins bien, je me disais que je n’en avais peut-être pas fait assez pour mon bien-être. Commençait alors le bal des « j’aurais donc dû » : j’aurais dû lire des affirmations positives, prendre le temps de méditer, écrire mes émotions dans un journal…

Mais tu sais quoi? Ça ne servait strictement à rien de culpabiliser.

La réalité est que l’on fait toutes de notre mieux. Et surtout, qu’on ne peut pas tout faire : d’où l’importance de faire des choix réalistes qui conviennent davantage à notre réalité et à l’équilibre de vie que l’on recherche. Car c’est vraiment ça la clé : trouver son équilibre et ce qui nous fait du bien à nous.

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L’importance de trouver ce qui nous convient

Tu le sais peut-être déjà, mais j’ai une approche assez « essai-erreur » avec le bien-être. Je trouve qu’il est important d’essayer plusieurs outils, mais de ne garder au final que ce qui est le mieux adapté à nos besoins ou à nos objectifs de bien-être. Rien n’empêche que tu remplisses un journal de gratitude une journée, puis que tu t’y remettes un mois plus tard. Ou que tu essaies le journaling et que tu décides finalement de te tourner vers le yoga, par exemple, si ça te fait encore plus de bien.

Si tu souhaites revoir ta démarche de bien-être ou en commencer une nouvelle qui reflète réellement tes besoins, tes objectifs et ta réalité, je t’invite à consulter mon article Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même. Tu y trouveras des réflexions et des outils pour t’aider dans ton cheminement.

Je crois aussi à l’importance de prendre le temps de vivre davantage en pleine conscience. D’avoir des moments de calme où on se pose dans l’instant, à l’écoute de ses sens. C’est de cette façon que l’on se rend compte que, bien souvent, le bonheur et le bien-être se trouvent dans les petites choses.

Parce que le bien-être ne devrait jamais être vu comme une compétition.

La théorie du miroir, ou comment les autres reflètent qui nous sommes

La théorie du miroir, ou comment les autres reflètent qui nous sommes

Je fais partie de ceux qui croient que rien n’arrive pour rien et que tout a une raison d’être. Je suis donc du genre à demander et à chercher des signes dans les événements, les gens, les paroles et ce que je lis pour répondre à mes questions et valider si je suis bel et bien sur la bonne voie. Mais une autre théorie que je trouve très intéressante veut que ce que l’on voit chez les gens, que ce soit bon ou mauvais, est en réalité un miroir de nous-même. C’est pourquoi elle s’appelle la théorie du miroir. Analyser notre réaction face aux autres en retournant le regard sur nous-mêmes peut nous faire réaliser des choses insoupçonnées sur notre propre personnalité.

Au début, j’étais à la fois sceptique et intriguée. Je le suis encore un peu. Je crois que l’on doit prendre cette théorie pour ce qu’elle est : une théorie. Mais ça n’empêche pas qu’elle incite à voir des situations sous un tout autre angle qui peut nous aider à grandir et à devenir de meilleures personnes. Elle peut également nous faire réaliser des aspects de nous-mêmes dont nous n’avons peut-être pas toujours conscience.

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La théorie du miroir : Qu’est-ce que c’est?

La théorie du miroir veut que tout ce qui nous entoure est en fait notre propre miroir. Toutes les personnes que l’on croise renverraient ainsi une image de qui nous sommes pour nous apprendre des choses sur nous-même.

En d’autres mots, les autres renvoient nos qualités et nos défauts. Nous aimons chez les autres ce que nous aimons chez nous, et l’inverse est tout aussi vrai. Ainsi, lorsqu’un «je ne sais quoi» nous irrite chez quelqu’un, c’est le signe qu’une partie de nous refuse de voir ce que l’autre nous renvoie, pour la simple raison que l’on n’aime pas cet aspect de cette personne chez nous-même.

Tout comme il y a des partie de nous que nous aimons et d’autres que nous aimons moins quand on se regarde dans un miroir, il y a des personnes que nous aimons ou détestons plus que d’autres.

L’idée derrière cette théorie est que nous avons tous une perception différente du monde. Qu’on le veuille ou non, nous interprétons notre réalité d’après notre propre bagage d’expériences et de connaissances. De cette façon, nous sommes constamment en train de projeter une partie de nous-mêmes (nos espoirs, nos doutes, nos peurs, nos frustrations) sur les autres.

Comment utiliser la théorie du miroir pour son développement personnel

Là où la théorie du miroir est intéressante, c’est qu’elle nous amène à avoir une vision différente de nous-même et des autres, que l’image que les autres nous renvoient soit positive ou négative. Ainsi, en se demandant « Se peut-il que je sois comme ça? Quelle partie de moi-même ressemble à l’autre personne? », on focalise sur notre propre expérience, notre propre vécu. Et en reconnaissant que nous avons aussi en nous les aspects que l’on voit chez les autres, on ouvre notre esprit à une plus grande compréhension de l’autre et de nous-mêmes.

Ce que tu admires chez une personne, tu l’as déjà en toi.

Aussi étonnant que ça puisse paraître, la personne que tu admires le plus… sommeille aussi en toi. Tu n’en a peut-être pas conscience, car on a parfois tendance à sous-estimer nos capacités et notre potentiel, mais c’est bien là. Il n’en tient donc qu’à toi de DEVENIR ou à RECONNAÎTRE cette personne que tu es déjà, au fond.

Quand tu vois une personne que tu admires et qui t’inspire, c’est le signe que :

  • Tu es toi-même cette personne;
  • Ou alors que tu as déjà tout ce qu’il faut pour devenir cette personne.

Bref, cette personne est là pour te montrer le chemin et t’encourager à continuer dans cette voie. Et si tu as l’impression que cette personne est de loin supérieure à toi, alors il est fort possible que tu t’empêches d’être cette personne, possiblement par peur ou par manque de confiance en toi. Ou bien peut-être que tu réaliseras qu’au fond, tu admires cette personne, mais ne souhaites pas être entièrement comme elle pour telle ou telle raison. D’en prendre conscience te permettra d’identifier les blocages conscients ou inconscients qui nuisent à ton évolution ou à la réalisation de tes rêves.

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Ce que tu détestes chez une personne, tu l’as aussi en toi.

Je t’avoue que c’est le point le plus difficile à accepter. Mais quand on prend le temps d’y réfléchir, plusieurs traits que nous n’aimons pas chez certaines personnes de notre entourage se retrouvent aussi en nous.

Ce constat peut faire mal à l’égo. Mais ce que je trouve intéressant, c’est que la théorie du miroir nous invite à changer notre point de vue sur certaines situations irritantes. Au lieu de penser à comment cette personne nous énerve, elle amène à réfléchir à notre propre façon d’être. Bref, au lieu de simplement critiquer la situation et l’autre devant nous, on accepte de voir ces même défauts chez nous, ouvrant ainsi la porte à la possibilité de changer qui nous sommes et de nous améliorer en tant qu’individu.

Le reflet que nous renvoie la personne devant nous fonctionne de deux façons : il peut être direct ou inversé.

Je vais te donner un exemple : Imagine que tu soit fâchée qu’une personne prenne tout son temps pour réaliser des tâches. Cette personne peut :

  • De façon directe : Refléter le fait que tu prends toi-même tout ton temps dans un aspect de ta vie (pas forcément le même);
  • De façon indirecte : Refléter le fait que tu aimerais prendre davantage ton temps ou qu’une partie de toi t’en empêche.

Je vais te donner un autre exemple : Imagine que tu conduis une voiture et que quelqu’un te coupe à toute vitesse. Une fois la colère et/ou la peur passée, tu peux réfléchir sur ce qui t’as le plus dérangé dans cette situation. Est-ce l’insouciance dont l’automobiliste a fait preuve, son manque de respect, son inattention ou le fait qu’elle allait trop vite? Ensuite, demande-toi si tu as tendance à faire comme cette personne dans une des sphères de ta vie. Par exemple, as-tu tendance toi aussi à couper les gens, peut-être quand ils parlent?

Ce petit exercice permet de constater à quel point on a parfois tendance à juger rapidement les autres alors qu’on a des attitudes similaires dans d’autres sphères de notre vie.

Je dois t’avouer que j’ai toutefois quelques réserves concernant la théorie du miroir. En effet, je n’aime pas du tout ce que ça insinuerait sur les victimes d’agressions, par exemple. Mais je crois que dans des situations plus communes et dans la vie de tous les jours, cette vision des choses peut s’avérer un outil intéressant afin de devenir la meilleure version de nous-même et de mieux comprendre le comportement des autres. Je crois que cette façon de voir les gens qui nous entourent permet de développer un regard plus bienveillant sur les autres et sur soi.

Et toi, que penses-tu de la théorie du miroir? As-tu en tête des idées de situations dans lesquelles tu pourrais la mettre en application dans ta vie?

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Reprendre confiance en soi : comment dissiper le doute en 5 étapes

Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités? Moi oui. Ça m’arrive même plus souvent que je ne voudrais l’admettre. Étant très perfectionniste et ambitieuse de nature, je suis le genre de personne à souhaiter atteindre coûte que coûte les objectifs que je me suis fixés et à me décourager quand je les les atteins pas. Il m’arrive aussi de penser, quand rien ne va comme je l’avais prévu, que je n’ai peut-être pas les qualités et les capacités nécessaires à poursuivre mes ambitions jusqu’au bout. Dans ces temps-là, il n’est pas toujours évident de faire taire notre petite voix intérieure, mais c’est possible. Je te présente ici des trucs qui me font le plus grand bien lorsque je touche le fond du baril du doute.

Sur quoi je doute le plus souvent…

Comme toi, je ne suis pas parfaite. Je dois apprendre à composer avec des attentes que j’ai moi-même créées ou à celles que je pense que les autres ont de moi. J’essaie tranquillement de me défaire des attentes que pourraient avoir les autres envers moi (parce que c’est ma vie, pas la leur), mais il m’est plus difficile d’être bienveillante envers moi-même lorsque je ne réussi pas à répondre aux attentes que j’ai moi-même créées. Bien que la pression de performance soit parfois en jeu, il s’agit souvent de choses qui me tiennent particulièrement à cœur :

  • Bien élever mes enfants;
  • Réussir mon blogue;
  • Me trouver belle;
  • Finaliser mes tâches que j’avais prévues dans ma journée;
  • Réussir une recette;
  • Etc.

Récemment, j’ai eu un gros moment de doute. On pourrait même appeler ça une « crise de doute », car je ne voyais plus la situation clairement et que j’étais complètement submergée par les émotions. C’est là que m’est venue l’idée de ces cinq étapes que j’ai mises en application et qui, à mon grand étonnement, m’ont fait un bien énorme. C’est dans l’espoir que cette méthode puisse aussi t’aider que j’ai eu envie de la partager avec toi.

Étape 1 : Prends de grandes respirations

Aussi étrange que cela puisse paraître, notre respiration est un outil puissant pour nous aider à nous calmer. De lentes inspirations et expirations contribuent à ralentir notre rythme cardiaque. Aussi, en ce concentrant sur notre souffle, on se reconnecte à l’instant présent, à ce qui se passe ici et maintenant. On revient à l’essentiel, ce qui nous permet de relativiser nos problèmes.

Petit exercice de respiration pour se sentir mieux :

  1. Inspire doucement par le nez jusqu’à ce que tu ne puisse plus faire rentrer d’air. Sent ton ventre se gonfler comme un ballon;
  2. Retiens ta respiration 6 secondes;
  3. Expire jusqu’à ce que tu te vides complètement de ton air.

Répète cet exercice aussi souvent que nécessaire. Au bout de quelques répétitions, tu devrais commencer à te sentir plus calme et plus sereine.

Photo de Gemma Chua-Tran sur Unsplash

Étape 2 : Prends le temps de vivre tes émotions

Il n’est pas rare que pendant ou même après avoir pris une bonne respiration je me sentes submergée par les émotions. Laisse-les venir à toi, laisse-les sortir. C’est normal d’avoir peur de l’inconnu, de ressentir de la tristesse quand on a mis beaucoup d’efforts dans un projet qui nous tenait à cœur et qui ne se réalise pas comme on le voudrait. Analyse tes émotions et leur raison d’être, car elles sont là pour te dire que quelque chose ne va pas.

Petit exercice pour exorciser tes émotions

  1. Nomme chacune de tes émotions une à une à voix haute ou par écris. Par exemple : la tristesse, la colère, la honte, la jalousie, etc.
  2. Pour chacune d’elle, cherche ce qui est à la source de cette émotion. Par exemple : tu peux être triste de ne pas réussir un projet qui te tenait à cœur, en colère parce que tu as mis beaucoup d’efforts dans ce projet, avoir honte de tes résultats qui ne sont pas à la hauteur de tes espérances, être jalouse du succès des autres, etc.

De nommer tes émotions va te permettre de les reconnaître et en trouvant la raison derrière elles, tu pourras commencer à les comprendre et à les apprivoiser.

Étape 3 : Parle-toi comme à une amie

Quand le doute nous frappe, on a besoin d’être rassurée. Pourtant, trop souvent, une petite voix dans notre tête s’entête à nous faire croire qu’on n’a pas ce qu’il faut, que rien ne va fonctionner, que tout est déjà perdu d’avance. Parlerais-tu de cette façon à une amie? Probablement que non. Alors, pourquoi parle-t-on de cette façon à nous-même?

Pour t’aider à répondre à ton doute avec bienveillance, prends une feuille de papier et divise-là en deux. D’un côté, inscrit chaque chose/raison pour laquelle tu doutes. De l’autre côté, écris ce que tu dirais à une amie pour la réconforter si elle te disait cela. Tu verras : c’est non seulement libérateur, parce qu’on met le doigt là où ça fait mal, mais aussi parce qu’on réalise qu’il existe des solutions et des contre-arguments à chacun de nos doutes.

Honnêtement, il s’agit d’un outil qui m’est venu intuitivement et qui, contre toutes attentes, s’est avéré d’une grande puissance pour me faire sentir mieux. Après avoir remplis ma feuille, je me sentais étonnamment plus légère et plus bienveillante envers moi-même. Je n’en revenais tout simplement pas à quel point j’étais différente après coup : ma petit voix intérieure, celle qui me faisait voir uniquement le côté négatif de la situation, s’était tue comme par magie.

Et parce que je suis gentille, je t’ai déjà créé cette feuille que j’ai appelée « Mon tableau de bienveillance », car elle peut t’être utile pour t’aider à être plus bienveillante envers toi-même dans plusieurs situations, pas uniquement lorsque tu doutes de toi-même. Je l’ai ajoutée à la section Ressources du blogue, mais tu peux également la télécharger tout à fait gratuitement ici (de rien, ça fait plaisir).

Bien sûr, si tu as la chance de pouvoir parler également à un ou une amie, n’hésite surtout à pas à le faire. Ça va simplement renforcer cet exercice de bienveillance qui est si important lorsque le doute nous assaille. Les arguments bienveillants que cette personne peut te donner te permettront de relativiser ton problème et de te faire voir la situation différemment. Mais tu verras : en faisant l’exercice ci-dessous, tu remarqueras que les réponses se trouvent déjà en toi…

Étape 4 : Fais un plan de match

Maintenant que tu as répondu à chacune de tes inquiétudes comme si tu avais parlé à une amie, tu vois probablement plus clairement quelles actions poser ou quels changements apporter afin de faire retourner la situation en ta faveur. Par exemple, peut-être que tu vas découvrir que tu aurais besoin de suivre une formation pour t’aider? Ou encore, faire affaire à une coach pour te guider? Peut-être voudras-tu lire davantage de livres sur le sujet qui te pose problème, parler à quelqu’un… L’idée est de trouver des solutions afin que tu regagnes confiance en toi, pour t’aider à prendre la meilleure décision ou pour que tu puisses retrouver la motivation qui te manquait et te retrousser les manches.

Comment faire ton plan de match « anti-doute »

À partir de ton tableau de bienveillance, fait ressortir les éléments suivants :

  • Les actions que tu peux poser pour améliorer la situation;
  • Les outils dont tu peux te doter pour t’aider.

Quelques exemples d’actions que tu peux poser :

  • Suivre une formation;
  • Être accompagnée par un coach ou un professionnel d’expérience (par exemple, un psychologue);
  • T’abonner à un programme d’entraînement;
  • Te pratiquer davantage;
  • Etc.

Quelques exemples d’outils dont tu peux te doter :

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Étape 5 : Fonce

Autre chose que j’ai apprise concernant le doute : la meilleure façon de le dissiper et de faire taire notre voix intérieure qui nous retient en arrière, c’est d’avancer vers notre but. Le simple fait de trouver le courage de faire le premier pas vers nos objectifs est extrêmement valorisant : on sort de notre zone de confort, on ne sait pas toujours ce que l’on fait, mais on ose quand même. Oser malgré le doute et nos peurs nous donner étonnamment beaucoup de force, comme si on réalisait tout à coup que oui, on est capable de le faire. Car oui : tu es capable. Tu peux le faire.

Souvent, c’est nous-mêmes qui nous empêchons de réaliser notre plein potentiel. Alors fonce la tête haute et refais mes cinq étapes ci-dessus si jamais le doute revient te hanter, puis reprends ta route là où tu l’avais laissée.

Et toi, t’arrive-t-il de douter de toi-même? Que fais-tu quand ça t’arrive?

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Le mois de novembre est généralement un mois plus difficile pour le moral et l’énergie. Avec le changement d’heure, les températures froides, les arbres qui perdent leurs couleurs et les journées qui raccourcissent, il n’est pas étonnant que notre corps et notre esprit s’en retrouvent affectés. Moi-même, depuis quelques jours, mes émotions sont à fleur de peau, je me sens davantage fatiguée et j’ai l’impression d’être plus fragile, un peu comme un flocon de première neige qui tombe et fond au sol. Je me suis dit que je n’étais sans doute pas la seule, alors j’ai eu envie de te partager quelques trucs qui m’ont aidée ou qui m’aident actuellement à passer au travers de cette lente période de transition vers l’hiver.

Pourquoi sommes-nous plus déprimés à l’approche de l’hiver?

Savais-tu que chaque année, environ 18 % de la population canadienne et 15 % de la population française vit une déprime hivernale? Caractérisée par un manque d’énergie et un moral plus fragile, elle affecterait en majorité les femmes dans une proportion de 70 à 80 %. Donc si tu sens que tu as le moral plus à plat qu’à l’habitude et que tu as l’impression d’avoir moins d’énergie, tu es loin d’être la seule.

Cette déprime saisonnière serait en grande partie due à la diminution de la lumière naturelle pendant la période automnale. Comme les jours raccourcissent, il y a donc moins d’heures d’ensoleillement, si bien que nous y sommes par conséquent moins exposés. En effet, la lumière naturelle joue un rôle important dans la régulation de notre horloge biologique interne qui est responsable de nos cycles d’éveil et de sommeil, mais aussi de la sécrétion de certaines hormones dans notre corps. Le fait que le soleil se couche beaucoup plus tôt (un peu avant 17 heures par chez moi) combiné avec le changement d’heure peut donc déstabiliser tout ce système. De plus, la lumière du jour agit sur la sérotonine, aussi appelée «l’hormone du bonheur». Donc qui dit moins de lumière, dit aussi moral à la baisse.

Mais la particularité cette année, c’est qu’avec la pandémie, la situation peut être encore plus déprimante pour certaines personnes plus fragiles d’un point de vue psychologique. En effet, certaines ont perdu leur travail et demeurent dans l’incertitude face à l’avenir; plusieurs sont coupées de leurs proches et de leurs amis et le nombre d’activités disponibles est plus restreint en raison des mesures sanitaires.

Mes trucs pour contrer la déprime saisonnière

Heureusement, tu peux t’aider à traverser cette période plus difficile en prenant simplement de meilleures habitudes de vie. Je t’en propose ici quelques-unes qui me font le plus grand bien en ce moment. Je n’ai pas encore la prétention de les appliquer à la lettre chaque jour, mais en intégrant de deux à trois de ces astuces chaque jour, tu verras déjà peut-être une amélioration dans ton humeur et ton niveau d’énergie. L’important, c’est d’y aller à ton rythme et d’être indulgente envers toi-même.

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1— Libérer ses émotions

Je suis une personne très sensible de nature. Beaucoup de choses m’affectent, parfois plus qu’elles ne le devraient. Et la fatigue accentue mes émotions qui deviennent alors plus intenses.

Une chose que j’ai apprise et dont je me rends compte avec une plus grande acuité aujourd’hui est qu’il est important de ne pas garder ses émotions pour soi. Ta tristesse, même si elle ne te semble pas justifiée, est là pour t’envoyer un message. C’est un mal nécessaire. Les émotions sont comme une brûlure : elles sont un signal d’alarme pour nous avertir que quelque chose ne va pas. C’est pourquoi il est important de les écouter et de ne pas les garder pour soi.

Dans mon cas, l’art —et plus particulièrement l’écriture— a toujours été un excellent exutoire pour mes peines, mes douleurs et mes doutes. Le simple fait d’écrire ce qui me tracasse me permet de regarder ce sentiment en pleine face, mais surtout, de le libérer. La poésie est mon style d’écriture de prédilection, car il permet de faire du beau avec ces sentiments qui sont parfois mal vus dans notre société. Ça fait du bien au cœur qui se sent alors plus léger, libéré, mais on a aussi un sentiment d’accomplissement incomparable par la suite après avoir écris un poème, je trouve.

Il est possible que tu détestes écrire, ou que la poésie ne soit pas du tout ton point fort. Mais il existe plusieurs autres formes d’art qui permettent exactement la même chose : le dessin, la peinture, la musique, le chant… Sinon, tu peux aussi simplement en parler à une amie ou décrire comment tu te sens dans un journal.

Quelques façons d’évacuer tes sentiments :

  • Tenir un journal quotidien;
  • Écrire des poèmes;
  • Pratiquer une forme d’art (écriture, dessin, peinture, etc.);
  • Parler à quelqu’un de confiance;
  • Bouger;
  • Méditer.
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2— Bouger

C’est reconnu : l’activité physique est un excellent antidépresseur. Non seulement bouger permet de te changer les idées en te faisant oublier tes problèmes, mais cela redonne de l’énergie. Il est en effet prouvé que le sport agit à la fois sur la bonne humeur et sur la réduction de la douleur. Ceci s’explique par le fait que l’activité physique fait augmenter le taux d’endomorphines dans ton corps : celles-ci ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, cette hormone dont je te parlais plus tôt qui engendre la bonne humeur.

Les experts recommandent d’ailleurs de faire au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour afin de réduire les risques d’accident cardio-vasculaire et augmenter son espérance de vie. La bonne nouvelle, c’est que ces 30 minutes n’ont pas besoin d’être faites en continue ou de façon intense pour avoir un effet sur notre santé. Ainsi, trois sessions de 10 minutes ont autant de bienfaits qu’une seule session de 30 minutes. Même, il serait préférable d’en faire un peu chaque jour plutôt que de ne faire qu’une seule longue activité physique par semaine.

Tu n’as pas envie de courir ni de soulever des poids? Ça tombe bien : tu peux avoir les mêmes bénéfices si tu marches 10 000 pas par jour. En général, nous marchons la plupart du temps à raison de 4 000 à 6 000 pas par jour, soit environ la moitié de ce qui est recommandé. Pour intégrer davantage la marche dans ta routine quotidienne, tu pourrais par exemple troquer la voiture contre les transports actifs, marcher pendant que tu es au téléphone, etc. Tu pourrais aussi en profiter pour aller prendre une marche à l’extérieur pendant tes pauses ou sur l’heure du dîner, ce qui aurait aussi l’avantage de te faire profiter des bienfaits de la nature et de l’air extérieur.

Avec la pandémie, l’offre de programmes d’entraînement en ligne a littéralement explosée : tu peux ainsi t’entraîner chez toi, dans le confort de ton foyer. Une des plateformes qui connaît la plus grande croissance à l’heure actuelle est probablement BeachBody, qui compte plus de 500 programmes en tous genres : musculation, danse, boxe, course, yoga, méditation… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

Quelques façons de bouger plus :

  • Marcher davantage;
  • S’abonner à un programme d’entraînement en ligne;
  • Troquer la voiture pour les transports actifs;
  • Être debout le plus souvent possible;
  • T’asseoir sur un ballon d’exercice plutôt qu’une chaise pour travailler.
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3— S’offrir de la douceur

Parfois, quand le moral et notre batterie sont trop à plat, mieux vaut faire preuve de bienveillance envers soi-même et prendre soin de soi en s’offrant des moments de calme et de douceur. Les Danois l’ont bien compris avec le hygge, un art de vivre qui leur permet d’apprécier davantage les petits moments de la journée, même pendant les journées grises et froides de l’automne et de l’hiver.

Quelques idées pour être plus douce envers soi-même :

  • Ralentir le rythme;
  • Pratiquer le hygge;
  • Pratiquer des loisirs «slow» comme la lecture, le tricot ou le yoga;
  • Porter des vêtements chauds et doux;
  • Boire des boissons chaudes;
  • Méditer.
Photo de Elsa St sur Pexels.com

4— Augmenter son exposition à la lumière naturelle

Puisque la déprime saisonnière serait en grande partie causée par une diminution de l’exposition à la lumière naturelle, il serait donc logique de penser en limiter les effets simplement en augmentant notre exposition à cette dernière. Profiter le plus possible de l’extérieur peut donc s’avérer une excellente façon d’améliorer notre humeur et notre énergie en cette période plus grise.

Mais il faut se rendre à l’évidence qu’il n’est pas toujours possible de passer plus de temps à l’extérieur. Notre horaire de travail, par exemple, peut nous offrir moins d’occasions pour profiter de la lumière du jour. C’est le cas notamment si on travaille de nuit.

Heureusement, il est possible d’augmenter son exposition à la lumière dite «naturelle» grâce à la luminothérapie. Plusieurs lampes à cet effet sont disponibles sur le marché, et j’ai moi-même eu la chance d’avoir accès à l’une d’elles sur mon lieu de travail d’avant la Covid. Résultat? J’ai pu effectivement constaté une augmentation de mon niveau d’énergie. Pas au point de fracasser des records, mais quand même. Je demeure donc convaincue des bienfaits de l’utilisation d’une lampe de luminothérapie pour les gens qui auraient tendance à souffrir de déprime hivernale.

Quelques idées pour augmenter son exposition à la lumière naturelle :

  • Utiliser une lampe de luminothérapie;
  • Aller davantage à l’extérieur;
  • Avoir le plus possible des vues sur l’extérieur.
Photo de Foodie Factor sur Pexels.com

5– Bien manger

Ton alimentation peut avoir une grande influence sur ton niveau d’énergie tout au long de la journée. Certains aliments, comme les sucres raffinés (bonjours, les bonbons d’Halloween!), ont ainsi tendance à augmenter ton énergie pour une très courte période, suivi d’une diminution presque aussi drastique de celle-ci. D’ailleurs, une étude menée dans plusieurs pays aurait trouvé une forte corrélation entre la consommation de sucres raffinés et le taux de dépression.

Mais ce que l’on sait un peu moins, c’est qu’il existe aussi des aliments qui contribueraient à lutter contre la dépression. Ce serait le cas des aliments riches en Oméga-3, en vitamines B9 (acide folique), B12, B6 et en tryptophane. Un apport suffisant en vitamine D serait également important, car une carence pourrait favoriser un état dépressif.

Mais au-delà de manger plus de certains aliments jugés plus propices à un meilleur moral, une alimentation saine et équilibrée est la véritable clé pour se sentir bien dans sa peau au quotidien. Diminuer les aliments transformés, manger plus de fruits et de légumes et limiter sa consommation de sucres raffinés est un excellent moyen d’améliorer sa santé physique et morale de façon durable.

Quelques aliments à privilégier pour lutter contre la déprime hivernale :

  • Poissons;
  • Fruits et légumes;
  • Légumineuses;
  • Viandes;
  • Noix;
  • Jaunes d’oeuf;
  • Graines de chia, de chanvre ou de citrouille;
  • Lait et produits laitiers;

6— Oser porter des couleurs vives

Je ne sais pas pour toi, mais j’apporte chaque jour une grande importance aux couleurs que je choisis de porter. Elles doivent refléter ma «personnalité» du moment, donc comment je me sens ou comment je souhaite me sentir ce jour-là.

Je ne suis donc pas surprise que la science semble appuyer ce que j’ai toujours pressenti, soit que les couleurs influencent notre perception des choses.

Je t’ai déjà fait part dans un ancien article de quatre astuces afin de te sentir mieux grâce à tes vêtements. L’une d’elles était d’oser la couleur. Celle-ci est particulièrement efficace en hiver. As-tu remarqué que l’on avait tendance à porter davantage de noir et de gris en hiver? Ces couleurs ont tendance à être déprimantes, alors que les couleurs vives comme le jaune, le rouge et le orange ont instantanément un effet vitaminé qui nous remonte le moral et augmente notre niveau d’énergie. Porter du rose, considérée comme une couleur euphorisante ou douce selon la teinte, aurait aussi un effet bonne humeur.

En plus de rehausser notre humeur, les couleurs vives donnent souvent un teint plus lumineux et réveillé… Alors ouste le noir et bonjour la couleur!

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

7– Donner un répit à son corps

Avant de penser à des solutions pour être moins fatiguée, as-tu aussi pensé que ton corps t’envoyait peut-être le message qu’il avait besoin de se reposer? On a parfois tendance à écarter cette option du revers de la main en se disant que ça va passer, qu’on va prendre un café et qu’on va aussitôt se donner le petit boost d’énergie nécessaire pour compléter notre to do liste du jour. Mais peut-être que, au fond, ton corps a besoin justement de récupérer.

Ça peut paraître contreproductif de dormir plus à première vue, mais penses aussi à ceci : plus tu es fatiguée, plus ton système immunitaire se retrouve aussi affaibli. Et se remettre d’une maladie peut demander plusieurs jours de repos forcé.

Du temps que j’allais encore au bureau (ça me semble si loin!), j’avais pris l’habitude de faire une sieste de 15 minutes après le dîner quand je me sentais fatiguée et que j’avais visiblement de la difficulté à me concentrer. Concrètement, je m’allongeais au sol sur un tapis de yoga (et parfois même directement sur le tapis de mon bureau), je plaçais un bandeau autour de mes yeux et je glissais un oreiller sous ma tête, puis je partais une minuterie de 15 minutes. Je n’arrivais jamais à m’endormir totalement pendant ce laps de temps, mais j’arrivais quand même à arrêter le temps et à calmer mes pensées, ce qui me faisait beaucoup de bien. J’avais ensuite plus de facilité à me concentrer pour le reste de l’après-midi.

Avec le changement d’heure automnale, je ressens aussi le besoin de me coucher plus tôt. Bien que j’aie l’impression de perdre de précieuses minutes à moi le soir, je me suis rendue compte que j’en avais vraiment besoin. Ce n’est plus une question de «dois-je le faire ou non» : c’est devenu une évidence.

Et toi, comment vis-tu la période automnale? As-tu tendance à être davantage déprimée avec l’arrivée du mois de novembre et le changement d’heure? Si oui, as-tu d’autres trucs pour essayer de remonter ton moral et ton niveau d’énergie? N’hésite pas à me faire part de ton expérience en commentaire.

Méditer avec le tarot

Méditer avec le tarot

Le tarot est un excellent outil pour aider à méditer. Tu aimerais essayer? Tu vas voir, c’est très simple! Je t’explique comment ici.

Dans mon tout premier post, Sortir du chaos, je t’expliquais que j’utilisais parfois le tarot pour méditer sur des questions qui me taraudent. Le tirage méditatif a l’avantage d’être beaucoup plus simple et rapide qu’un tirage conventionnel, tout en étant aussi plus accessible et moins « mystique ».

Ce qu’il faut savoir avant de commencer

Il faut d’abord savoir que le but de la méditation par le tarot N’ES PAS de connaître son avenir. Le tarot méditatif a deux buts :

1– Nous aider à réfléchir sur une situation;

2– Nous reconnecter avec les émotions qui nous habitent et la raison derrière celles-ci.

Choisir son tarot

Tout type de tarot peut être utilisé pour méditer. Par contre, tu trouveras peut-être plus agréable et plus facile d’avoir un tarot dont les images sont inspirantes et évocatrices pour toi. Il en existe des centaines que tu pourras trouver dans les librairies, les boutiques spécialisées, ou en ligne. Ou encore, tu peux en faire un toi-même! (Article à venir) L’important, c’est d’aimer le tarot que tu utilises.

Par exemple, il existe des tarots traditionnels, comme celui de Marseille, le Rider ou de Mademoiselle Lenormand, mais aussi d’autres plus fantaisistes avec des fées, des anges, des animaux, et j’en passe!

Si tu choisis d’utiliser un tarot très volumineux comme le Marseille ou le Rider (il y a 78 cartes, quand même!), je te conseille de conserver uniquement les cartes appelées « arcanes majeures », soit les cartes numérotées de 0 à 21 et portant des noms tels que « Le Magicien », « La papesse », « Le Monde » ou « La Roue de fortune ». Ces cartes ont la particularité d’être très riches en symboles, donc plus propices à la méditation.

Doit-on purifier son tarot avant de l’utiliser?

Certaines personnes vont préférer « purifier » leur tarot avant de l’utiliser. La purification permettrait de s’approprier son jeu en le nettoyant des énergies qu’il aurait pu accumuler antérieurement et de le charger avec sa propre énergie. Il existe plusieurs méthodes pour le faire, comme celle de brûler de la sauge ou encore de le porter sur soi toute une journée.

Personnellement, je n’ai jamais senti que c’était une étape nécessaire : ma grand-mère, ma mère et moi-même avons souvent utiliser nos propres jeux de tarot pour tirer d’autres personnes sans jamais le purifier entre chaque tirage. Nous pensons que le simple fait de brasser les cartes avant chaque utilisation permet au tarot de se charger de notre énergie. Pour faciliter la circulation d’énergie lors du brassage, nous recommandons aussi fortement de ne pas se croiser les jambes, ce qui représente une attitude de fermeture de la part du consultant.

Première méthode : question sur une situation précise

Cette technique est idéale pour nous aider à mieux comprendre une situation que nous vivons, nos émotions, la façon de la traverser ou ce que nous devons apprendre de celle-ci.

1– Assied-toi confortablement.

2– Prend les cartes dans tes mains et brasse-les pendant quelques secondes tout en pensant à la question que tu te poses ou en pensant à la situation sur laquelle tu t’interroges. Si tu poses une question, mieux vaut que celle-ci soit de type ouverte.

Par exemple :

« Qu’est-ce que je dois apprendre de telle situation? »

« Qu’est-ce qui va m’aider à passer au travers? »

3– Prend la première carte sur le dessus du paquet et retourne-là.

4– Regarde bien la carte que tu as pigée. Y a-t-il quelque chose d’écrit sur celle-ci? Si oui, qu’est-ce que ça évoque pour toi? Prends aussi le temps de bien analyser l’image. Que vois-tu? Qu’est-ce que cela évoque pour toi? Quels sentiments ressens-tu en regardant cette carte?

5– Si tu as un livret explicatif avec ton tarot (c’est très souvent le cas), va y lire la signification qui y est donné de la carte que tu as pigée. Prends le temps de bien assimiler chacun des mots. Comment ceux-ci s’appliquent à ta situation?

Si tu trouves que la signification n’a aucun lien avec ta situation, demandes-toi pourquoi. C’est correct d’avoir ce sentiment après un tirage. Souvent, c’est parce que nous n’avons pas la carte / la réponse souhaitée.

Dans tous les cas, tu peux rebrasser les cartes pour demander des précisions. Par contre, il ne faut idéalement pas dépasser trois ou quatre cartes.

Deuxième méthode : piger une carte au hasard

Cette méthode ressemble beaucoup à la première, à la différence qu’aucune question n’est posée. Tu piges simplement une carte au hasard et tu laisses venir à l’esprit ce qui te vient.

La carte que tu as pigée te déplaît ou provoque un malaise? Prends le temps d’analyser ce malaise, d’en trouver l’origine. Ensuite, tu peux tirer une deuxième carte pour trouver le remède à ce malaise.

Voilà! Maintenant, c’est à toi de jouer. Bonne méditation!