Semer de beaux souvenirs toute l’année grâce au pot de gratitude

Semer de beaux souvenirs toute l’année grâce au pot de gratitude

Avec la nouvelle année et surtout les temps étranges que nous vivons actuellement, j’ai eu envie de te proposer une activité en lien avec la reconnaissance et la gratitude. Comme j’ai également une folle envie de faire des DIY par les temps qui courent, je t’invite à faire ressortir ta fibre artistique dans ce petit exercice qui aura certainement un impact positif tout au long de l’année à venir : faire un pot de gratitude. Une belle façon de t’aider à cultiver un regard bienveillant sur toi-même et sur ta vie pendant la prochaine année.

C’est Lynda Mencé sur Instagram qui m’a donné l’idée de cette activité pour débuter l’année du bon pied. Alors que beaucoup ont déjà réalisé leur bilan annuel et même leur visualisation de la prochaine année, j’ai trouvé que le pot de gratitude était un beau complément à intégrer dans sa routine de bien-être à l’aube du nouvel an. Je crois aussi que de profiter de la nouvelle année pour débuter un pot de gratitude sera une belle occasion, en décembre prochain, de relire tous les beaux mots inscrits jour après jour dans le pot et de se remémorer l’année qui vient de passer.

Le pot de gratitude : comment ça marche?

L’idée est simple : au lieu d’écrire dans un journal les petits bonheurs quotidiens pour lesquels on est reconnaissante à chaque jour, il suffit de transcrire le tout sur un bout de papier et à l’insérer dans un pot de ton choix. Le but est d’essayer de faire ressortir à chaque jour soit une chose pour laquelle tu es reconnaissante, soit une chose qui t’a rendu heureuse ou fière dans la journée. Lorsque tu te sens déprimée, tu peux piger dans ton pot de gratitude pour y retrouver de beaux et doux souvenirs ou des sources de bonheur pour toi.

Pourquoi commencer un pot de gratitude?

Le pot de gratitude est une forme de journaling qui nous invite à avoir une vision plus positive sur soi-même et sur sa vie. Il nous invite à trouver les beaux moments dans chaque jour qui passe.

Mais un des avantages du pot de gratitude est qu’il peut être placé bien en vue, comme une décoration positive qui te rappelle ta démarche de bien-être. Aussi, contrairement à un journal, il est plus difficile de lire ce que tu as écris dans les jours précédents, ce qui garde un effet de surprise pour quand tu décides de vider ton pot.

Je trouve également qu’il est amusant de décorer son pot à son image, de choisir les couleurs des papiers sur lesquels écrire ses souvenirs positifs. Ça me fait aussi penser à un concept qui m’a souvent fascinée quand j’étais petite : la bouteille à la mer. Mais ici, c’est une bouteille bien en vue que tu adresse à nulle autre que toi-même.

Quoi mettre dans un pot de gratitude?

De façon générale, un pot de gratitude sert à mettre sur papier des éléments de sa vie ou de sa journée pour lesquels on est reconnaissante. J’aime toutefois en faire une interprétation plus large et y inclure :

  • Des événements qui t’ont touchée/marquée/fait plaisir, comme quelqu’un qui t’a aidée ou complimentée;
  • De petits moments doux que tu as appréciés, comme prendre un café chaud en lisant un bon livre;
  • Ce que tu es reconnaissante d’avoir, comme ta famille, tes amis, la santé;
  • Les objets matériels que tu possèdes et qui t’aident dans ton quotidien (par exemple, un beau journal intime dans lequel tu écris tes pensées, ou même ta machine à café);
  • Les belles rencontres que tu fais;
  • Etc.

Quand commencer un pot de gratitude?

On peut commencer un pot de gratitude à n’importe quel moment, mas je trouve que le début de l’année se prête particulièrement bien à cet exercice. On peut alors choisir de faire un pot de gratitude annuel que l’on remplit durant toute l’année, puis que l’on vide pendant les derniers jours de décembre afin de faire un bilan des beaux moments vécus.

Le pot de gratitude étape par étape

Pour faire un pot de gratitude, il te faut :

  • Un contenant (pot en verre ou en plastique, une boîte, une tirelire);
  • Des bouts de papier à découper en petits rectangles ou carrés;
  • Des éléments de décoration pour personnaliser ton pot;
  • Un crayon.

Étape 1 : Choisir son contenant

Tu peux utiliser absolument n’importe quel contenant pour faire ton pot de gratitude. J’aimerais toutefois te sensibiliser à utiliser un contenant que tu as déjà chez toi afin de réduire ton impact environnemental. Par exemple, dans mon cas, j’ai récupéré un pot en verre de sauce tomate du commerce. Tu peux toutefois très bien utiliser n’importe quel contenant que tu as sous la main. Ça n’a même pas besoin d’être un pot à proprement parler : ça peut être une belle boîte, une tirelire ou même un joli sac, pourquoi pas!

Si tu souhaites utiliser un pot en verre du commerce, voici une technique simple pour enlever facilement l’étiquette collée autour :

  1. Remplir le pot d’eau chaude;
  2. Attendre quelques secondes;
  3. Décoller doucement le papier de l’étiquette;
  4. S’il reste un peu de colle, gratter doucement avec l’ongle ou un petit couteau à beurre. Tu peux aussi mettre un peu d’eau et de savon pour enlever l’excédent de colle.

Comme je voulais mettre mon pot en évidence afin de me souvenir d’y ajouter un élément par jour, j’ai pris beaucoup de plaisir à le personnaliser et à le décorer. Je t’encourage vivement à le faire si tu en as envie, même si ce n’est pas nécessaire.

Étape 2 : Découper des papiers

L’intérêt de choisir un pot en verre comme je l’ai fait, c’est que tu peux choisir de beaux papiers colorés qui vont agrémenter ton pot au fur et à mesure que tu vas le remplir. J’ai donc opté pour du papier de construction argenté et doré que j’avais à la maison pour faire du bricolage avec mes enfants, mais j’aurais aussi pu choisir d’autres couleurs ou même réutiliser des retailles de papier. Ton choix de papier va donc dépendre de la transparence de ton pot, de son emplacement ou de l’effet que tu veux créer avec celui-ci.

J’ai choisi de découper mes petits bouts de papier à l’avance afin d’en avoir pour plusieurs jours. De mémoire, j’ai ai pour environ 115 jours, peut-être même plus. Je vais conserver mes papiers dans un contenant que je vais cacher dans une armoire, tout près de mon pot de gratitude.

Je dois t’avouer que je n’ai pas pris de mesures pour découper mes papiers. J’ai simplement empilé plusieurs feuilles les unes sur les autres et découpé de petits rectangles avec des ciseaux.

Étape 3 : Écrire

Une fois ton pot prêt à l’emploi, tu peux maintenant commencer l’étape la plus importante, soit celle de garnir ton pot des beaux souvenirs, moments ou éléments pour lesquels tu es reconnaissante.

Pour ce faire, je te suggère —même si ce n’est pas nécessaire et que la majorité des concepts de pots de gratitude ne demandent pas de le faire— d’inscrire la date du jour sur le petit bout de papier, surtout si ce que tu souhaites y écrire est relié à un événement précis. Tu pourras ainsi prendre plaisir à te remémorer cette journée ou ce moment spécial. Aussi, en inscrivant la date, tu peux ainsi avoir une meilleure idée en vidant ton pot de quand tu as écris ce message : par exemple, est-ce que c’était au printemps, à l’été, à l’automne ou à l’hiver? En mars, en juin ou en octobre?

Autre chose : même si le but est d’écrire chaque jour, je crois qu’il ne faut pas non plus dramatiser si jamais on oublie ou si on saute une journée. Le but est de pouvoir garder une trace des petits bonheurs quotidiens et que tu puisses y revenir à la fin de l’année ou au moment que tu jugeras opportun.

Étape 4 : Relire tes beaux moments ou souvenirs

Tu es libre de relire les messages inscrits dans ton pot à n’importe quel moment où tu en ressens le besoin. J’aimerais toutefois te proposer ceci : et si on se donnait rendez-vous en décembre prochain pour vider nos pots et relire ensemble tous ces beaux souvenirs?

J’aimerais en effet te donner l’occasion d’utiliser le pot de gratitude pour faire le bilan de ton année et te rappeler toutes les belles choses que tu as vécues au cours de celle-ci.

D’autres personnes utilisent également le pot de gratitude pour se remonter le moral lors de moments plus difficiles. Ils pigent alors quelques papiers dans le pot et se rappellent alors des éléments positifs de leur vie.

Tu verras : de relire tous ces beaux moments, ces doux souvenirs et ces éléments pour lesquels tu es reconnaissante te fera chaud au cœur en plus de te faire apprécier davantage la chance que tu as d’être en vie.

Et toi, as-tu déjà utilisé un pot de gratitude? N’hésite pas à me partager ton expérience en commentaire.

Peu importe quand tu liras cet article, je te souhaite une très belle année remplie de bonheur, d’amour (sous toutes ses formes) et de santé.

8 raisons d’inclure le yoga à ta routine quotidienne

8 raisons d’inclure le yoga à ta routine quotidienne

Cela fait maintenant un mois que j’ai intégré le yoga à ma routine quotidienne. Pourtant, au départ, mon but n’était que de faire de l’activité physique pendant 30 minutes une journée sur deux, le temps d’intégrer cette saine habitude de manière durable à mon horaire. Ce qui a commencé comme une simple curiosité et le désir de prendre soin de mon corps s’est rapidement transformé en véritable obsession. Et c’est tant mieux, car pratiquer le yoga au quotidien a une tonne de bienfaits pour notre santé physique, mentale et émotionnelle. Que tu songes l’ajouter à ta routine du matin (comme moi) ou du soir comme une de mes amies, le yoga peut t’aider à te sentir mieux au quotidien.

Me, myself et le yoga

Avant de te parler des raisons pour lesquelles tu devrais intégrer le yoga à ta routine quotidienne, je crois qu’il est important que je te raconte d’où je pars, car je te le jure, je partais de très loin.

  1. Je ne suis pas DU TOUT flexible, je dois même être une des personnes les moins souples de la terre, rien de moins;
  2. J’ai toujours été pourrie en gymnastique. Je n’ai jamais réussi à faire la roue et j’étais dernière de classe dans mes cours de gymnastique obligatoires;
  3. Je n’ai pas beaucoup de force musculaire dans les bras… Même si c’est moins pire depuis que j’ai des enfants (j’ai fini par développer cette partie de mon corps à force de les prendre souvent dans mes bras).
  4. L’équilibre n’est vraiment pas mon fort;
  5. Est-ce que je t’ai déjà dit que je n’étais pas flexible?

Ma relation avec le yoga a donc des allures de comédie romantique hollywoodienne. Tu sais, le genre de film MÉGA prévisible où on sait pertinemment que la fille va tomber amoureuse du gars qui l’énerve le plus au monde, et où c’est même tellement une évidence que tous les autres personnages ne comprennent d’ailleurs pas pourquoi ils ne sortent pas déjà ensemble? Yep, c’est exactement ça.

Il n’y a pas si longtemps, le stress faisait partie intégrante de ma vie. Et m’entraîner ou faire du sport ne m’intéressais pas DU TOUT. Sais-tu ce que les gens me disaient souvent? « Tu devrais faire du yoga… ».

Et ma réponse? « Ooooooh non, jamais de la vie, je suis la personne la moins flexible de l’univers et j’ai zéro équilibre. »

Je me trouvais déjà des défaites avant même d’essayer. Et le pire, c’est que je me croyais totalement justifiée avec cette affirmation. Je me trouvais raisonnable parce que, à mes yeux, je connaissais mes limites et le yoga m’apparaissait BIEN AU-DESSUS de mes capacités.

Bref, RIEN à mes yeux ne semblait me prédestiner à aimer le yoga, encore moins à ressentir le besoin de le pratiquer quotidiennement comme une religion. Et pourtant, c’est exactement là où j’en suis aujourd’hui.

Tout ça pour te dire que si j’y arrive, alors il y a de l’espoir pour toi aussi.

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Le yoga : une pratique à découvrir

Que tu aies déjà pratiqué le yoga ou non, tu as probablement tout de même déjà une petite idée de ce que c’est. Comme cette pratique gagne de plus en plus d’adeptes de par le monde depuis plusieurs années, nous avons toutes vues au moins une fois des images de postures associées au yoga. Mais ce qui échappe au premier regard, c’est que le yoga transcende la discipline physique : il s’agit avant tout d’un art de vivre et il se rapproche même d’une pratique presque spirituelle.

Pour la petite histoire, les première références au yoga nous proviennent des yoga-sutra (est-ce que je suis la seule à avoir pensé à kama-sutra en lisant ce terme?) de Patanjali écrit environ 200 ans avant notre ère. Ces textes décrivent les différentes postures physiques (asanas), des exercices de respiration (pranayama) et de méditation . En plus d’expliquer les fondements et la philosophie du yoga, ils révèlent comment l’appliquer à toutes les sphères de notre vie.

Bien que les postures n’aient pratiquement pas changé depuis des siècles, le yoga a toute de même évolué et s’est scindé en différentes disciplines qui mettent chacune l’accent sur un aspect spécifique de cette pratique. On retrouve ainsi aujourd’hui des yoga plus dynamiques, mais aussi des yogas plus doux. On en dénombre pas moins d’une dizaine! Il y en a donc pour tous les goûts, mais surtout, pour tous les niveaux. Que tu sois une débutante qui manque cruellement de flexibilité (comme moi), une habituée des gyms ou une personne plus âgée, tu peux trouver ton compte dans la multitude d’approches offertes aujourd’hui.

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Intégrer le yoga à sa routine quotidienne : facile et tellement bénéfique!

Comme je te disais au début de cet article, cela fait maintenant un mois que je pratique le yoga de façon quotidienne. Il m’arrive même certains jours d’en faire plus d’une fois selon le temps dont je dispose, mon état d’esprit et si mon corps a besoin de se détendre ou de bouger. Évidemment, je le fais parce que ça me fait sentir bien dans mon corps et dans ma tête, mais j’ai eu envie de te décortiquer toutes les raisons pour lesquelles j’aimais autant cette discipline et en quoi elle me faisait le plus grand bien. Les raisons que je t’énumère ci-dessous sont donc basées sur mon expérience personnelle et sur les bienfaits que j’en retire.

1– On n’a besoin d’aucun équipement

Une des beautés du yoga, c’est qu’il est possible de le pratiquer n’importe où, et ce, sans aucun équipement.

Tu vas peut-être me dire : Oui mais ça ne prend pas un tapis pour faire du yoga?

Non, pas forcément. Le tapis, c’est un peu comme l’air climatisée : c’est pour le confort.

Tu peux faire du yoga sur une serviette, sur un plancher de bois franc, sur ton lit et même les deux pieds dans le sable sur la plage. Ça dépend vraiment de ce que tu aimes, mais aussi, des asanas que tu choisis de faire.

Le fait de n’avoir besoin d’aucun équipement était un critère très important pour moi, car je cherche à désencombrer mon intérieur le plus possible et à me défaire de ce que je considère être un surplus d’objets. Par hasard, j’avais déjà un tapis de yoga, mais sinon, j’en fais parfois à même le sol, sans rien sur le plancher. J’ai même l’impression dans ce temps-là de mieux contrôler mon équilibre et d’être mieux ancrée.

2– On apprend à ralentir le rythme et à vivre davantage dans l’instant présent

Une des particularités du yoga, c’est que chaque mouvement se fait au rythme de notre respiration. Une lente et longue respiration qui martèle (ou plutôt, qui étire) doucement le temps comme un métronome. Écouter et prendre conscience de son souffle est la base de la pratique du yoga.

Chaque mouvement est aussi l’occasion d’écouter son corps et de prêter attention à ce qui s’y passe. Nous sonnes appelés à prendre conscience de nos muscles qui s’étirent et se cambrent, à sentir le sang circuler dans nos veines, à percevoir les palpitations de notre cœur pendant et après l’effort.

J’aime voir le yoga comme une méditation en mouvement, un moment où on oublie tout ce qui se passe autour de nous. Il n’est d’ailleurs pas rare que le yogi accompagne sa pratique d’intentions bienveillantes pour le reste de sa journée, qu’il remercie son corps ou qu’il se remercie lui-même d’avoir consacré du temps à sa pratique.

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3– On redécouvre son corps et on apprend à dépasser ses limites

Je te le répète : je ne suis pas du tout flexible dans la vie. Je manque même sérieusement d’équilibre. Mais le fait de pratiquer le yoga m’a fait prendre conscience que j’étais plus flexible que je ne le croyais. Parfois, j’étais déçue de ne pas arriver à réaliser certains mouvements ou asanas au complet, mais d’autres fois, je me surprenais à pouvoir étirer un peu plus certains muscles de mon corps.

On réalise aussi que certains mouvements ou asanas qui ont pourtant l’air si simples sont beaucoup plus complexes qu’il n’y paraît. Ouf! Combien de fois ais-je pensé qu’un asana avait l’air facile alors qu’il demandait en réalité beaucoup de force pour réussir à maintenir mon équilibre!

À force de pratiquer le yoga, on améliore ainsi sa souplesse, son équilibre et sa force musculaire.

4– On découvre la puissance de notre souffle

Celles qui ont déjà accouché ou qui suivent des cours de préparation à l’accouchement sont peut-être familières avec les techniques de respiration pour réduire la douleur. Sans avoir à enfanter, le yoga nous rappelle qu’en nous concentrant sur notre souffle, on détourne ainsi notre attention de ce qui nous est momentanément désagréable. Parfois, le simple fait d’écouter attentivement notre inspiration ou notre expiration peut faire en sorte que l’on reste un peu plus longtemps dans une posture plus difficile. On réalise également que de porter notre attention sur notre respiration peut nous aider à faire face plus sereinement à certaines situations et à retrouver notre calme. Qui aurait cru que notre simple souffle pouvait avoir autant de pouvoir sur notre bien-être?

5– On développe notre concentration et notre force mentale

Avec notre cerveau habitué à analyser mille et une distractions tout au long de la journée et avec notre charge mentale de plus en plus lourde, il devient plus difficile de se concentrer entièrement sur le moment présent. Moi la première, au moment de m’endormir, je pense souvent à ma to do liste du lendemain ou à la journée qui vient de se terminer. Le yoga nous ramène à l’ordre à ce niveau. Il nous rappelle de nous concentrer sur notre corps pour trouver notre équilibre et de nous concentrer sur notre souffle pour supporter les désagréments.

Je me suis également rendue compte que lorsque j’avais de la difficulté à trouver mon équilibre, c’était souvent parce que je n’étais pas assez concentrée et que je laissais mon esprit vagabonder. D’en être consciente me pousse à essayer de m’appliquer davantage. Je dois aussi avouer que d’avoir un enfant de trois ans qui cherche à s’asseoir sur moi pendant mon yoga —true story— s’avère une autre motivation qui m’amène à vouloir couper davantage mon esprit du monde environnant pendant ma pratique.

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6– On donne de l’amour à notre corps

Notre corps a été conçu pour bouger. D’ailleurs, notre vie actuelle majoritairement sédentaire serait nuisible à notre santé : selon l’Organisation mondiale de la santé, pas moins de 3,2 millions de décès chaque année sont attribuables au manque d’exercice.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de profiter des bienfaits de l’activité physique tout en faisant bouger son corps en douceur. En effet, le yoga est considéré comme une activité physique, si bien que tu donnes à ton corps la dose d’exercice dont il a besoin en pratiquant 30 minutes de yoga par jour.

Le yoga fait travailler les muscles de notre corps de plusieurs façons : il les étire, développe leur force, mais nous oblige aussi à pratiquer notre équilibre. Ça a l’air si simple quand on voit certains yogi s’exécuter, mais certains asanas sont très exigeants sur notre corps.

On développe non seulement notre souplesse, mais aussi notre force musculaire et notre équilibre, ce qui en fait un exercice complet.

Un des yogis que je suis le plus en ce moment (Adrienne Yoga with Adrienne) dit même dans une de ses vidéos qu’il est normal de sentir notre corps trembler à l’occasion pendant la pratique du yoga, que c’était même le but recherché. Elle appelait ça la «sensation d’être en vie».

7– On apprivoise l’inconfort

Comme tout exercice physique, le yoga demande de faire travailler nos muscles. L’étirement et la recherche constante d’équilibre pour maintenir les postures peut nous apparaître par moments comme étant inconfortables. Mais je me suis rendue compte que le yoga nous pousse à aller au-delà de cet inconfort, à nous concentrer sur notre souffle et sur le mouvement.

8– Ça fait du bien

Avec ses étirements, le yoga libère tout en douceur le corps des tensions dans les muscles. Se faisant, tu libères également des endomorphines, ces hormones qui génèrent un sentiment de bien-être. Mais au-delà de ça, le yoga permet de te détendre et de réduire ton niveau de stress. Certains asanas pratiqués le matin peuvent contribuer à faire augmenter ton énergie alors que d’autres pratiqués le soir juste avant de te coucher peuvent atténuer ta charge mentale et t’aider à mieux dormir.

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J’aimerais bien m’y mettre, mais je n’ai pas le temps…

Si c’est ton cas, sache que j’étais comme toi, avant. Je te suggère fortement de lire mon article Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs : je t’y explique comment je m’y suis prise pour trouver du temps afin d’intégrer une nouvelle habitude de vie saine à mon horaire que je considérais déjà chargé. Parfois, quand on décortique notre horaire, on se rend compte qu’il est possible de mieux organiser notre emploi du temps et il devient alors plus facile de faire de la place pour ce qui compte réellement pour nous.

Et si tu as comme moi des enfants, c’est une excellente occasion de les initier avec toi au yoga. Les enfants sont généralement très souples et aiment imiter nos poses… ou carrément s’asseoir sur nous pendant qu’on pratique nos asanas. C’est beaucoup moins relaxant, j’en conviens, mais tu peux aussi en tirer de bons moments en famille et créer une belle activité avec eux. Même mon garçon de trois ans est rendu qu’il me dit parfois qu’il veut faire du yoga avec moi!

Et toi : qu’elle est ta relation avec le yoga? En fais-tu? Si oui, quels bénéfices en tires-tu? Je suis curieuse de connaître ton expérience!

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs

Ce mois-ci, je me suis donné le défi de mieux organiser mon temps. J’avais l’impression —Comme probablement beaucoup de parents— de courir d’une tâche à l’autre sans prendre le temps de souffler. Et lorsque j’ai voulu ajouter de nouvelles habitudes plus saines comme la pratique d’une activité physique régulière à cette routine déjà chargée, mon corps et mon mental ont dit STOP. C’était trop. Moi qui essayais d’alléger mon quotidien et de le rendre plus lent et plus doux, alors que je m’étais déjà ajouté la rédaction hebdomadaire d’un blogue et la gestion de médias sociaux pour tenter de faire connaître ledit blogue à ma to do liste, je me retrouvais étourdie devant toutes ces tâches que je souhaitais réaliser en une seule journée. Pourtant —et c’est bien là la contradiction—, comme je suis en télétravail depuis le début de la pandémie, je devrais avoir plus de temps pour moi, non? Alors, où va donc ce temps supplémentaire? Est-il utilisé à bon escient? Pour faire le point sur la situation et mieux organiser mon horaire en fonction de mes véritables priorités, j’ai décidé de décortiquer mon horaire de fond en comble. Je te partage dans cet article comment je m’y suis prise ainsi que le fruit de ma démarche.

Le diagramme : un outil visuel pour bien analyser notre quotidien

Avant de revoir mon horaire de fonds en comble, j’ai décidé de vraiment analyser en détails comment je remplissais mes journées. Deux souvenirs m’ont fait pencher vers un diagramme afin d’analyser de façon visuel mon emploi du temps.

La première fois que j’ai entendu parlé de l’idée d’évaluer mon emploi du temps, c’était à mon travail. Pour mieux répartir la charge de travail entre moi et mes collègues, j’ai dû à plusieurs reprises décortiquer le pourcentages d’heures que je consacrais à la réalisation de chacune des tâches qui m’étaient assignées. Je dois t’avouer que j’ai toujours détesté faire ça d’ailleurs, parce que je pilotais souvent plus d’un dossier en même temps et que je ne réalisais pas forcément chacune des tâches à tous les jours.

L’autre fois, c’était sur la page Facebook d’un café familial que j’aimais beaucoup fréquenter, qui est malheureusement fermé aujourd’hui. Sa propriétaire, Krystelle, s’était fait recommandé par un psychologue de faire un diagramme en pointe de tarte avec chacune des sphères de sa vie pour voir si elle investissait bel et bien son temps à ce qui était véritablement prioritaire et important pour elle. Je me souviens, au moment où j’avais vu sa publication expliquant sa démarche, avoir pensé que je bénéficierais moi-même à faire le même genre d’exercice.

Mais le temps a passé, et j’ai fini par mettre cette idée de côté. Jusqu’à il y a trois semaines, où mon corps et mon cerveau ont décidé de me rappeler à l’ordre.

L’image du diagramme de Krystelle m’est alors revenu à l’esprit. Ce qui le rendait si intéressant, c’était sa simplicité. En effet, en ayant chaque sphère de notre vie (enfants, travail, tâches ménagères, activités sportives, passe-temps, etc.) réparties dans des pointes de tarte, on pouvait voir d’un seul coup d’œil ce qui grugeait le plus de notre temps au quotidien. Ainsi, si le travail occupait une partie trop importante, par rapport aux autres sphères, par exemple, on pouvait le voir d’emblée. On pouvait aussi constater par la même occasion quelles sphères étaient négligées. C’était vraiment très parlant.

Photo de Lukas sur Pexels.com

Comment faire son diagramme de temps étape par étape

Étape 1 : faire la liste de toutes les tâches de son quotidien

Afin de voir comment je répartissais mon temps et mon énergie au quotidien, j’ai repassé en mémoire les journées de la semaine précédente et j’ai pris le temps de faire une liste de chaque tâche que je devais réaliser. Pour chacune d’elles, j’ai indiqué le nombre d’heures ou de minutes approximatives que j’y consacrais par jour.

Voici la liste de tâches que j’avais :

  • Me préparer le matin;
  • Préparer les enfants le matin;
  • Déjeuner;
  • Travailler;
  • Entretenir mes médias sociaux;
  • Dîner;
  • Écrire pour mon blogue;
  • Aller chercher les enfants à la garderie;
  • Préparer le souper;
  • Tâches ménagères;
  • Prendre une douche;
  • Coucher les enfants;
  • Prendre du temps en amoureux;
  • Me préparer pour aller me coucher;
  • Dormir.

J’ai fais le même exercice pour la fin de semaine, puis j’ai additionné le tout pour me donner également un portrait global de mon emploi du temps sur une semaine complète.

Étape 2 : Regrouper les tâches similaires ensemble

En regardant de plus près ma liste de tâches, je me suis rendue compte que certaines tâches se ressemblaient et pouvaient être regroupées ensemble. D’une liste de 15 tâches, j’ai donc réussi à réduire à 9 grandes catégories de tâches, soit :

  • Me préparer;
  • Enfants;
  • Travail;
  • Tâches ménagères;
  • Manger;
  • Médias sociaux;
  • Blogue;
  • Amoureux;
  • Dormir.

Étape 3 : Convertir le tout en minutes

Ensuite, dans un fichier Excel, j’ai rentré toutes mes données. Je me suis toutefois rendue compte que pour faciliter la compilation et les calculs, c’était beaucoup plus simple de convertir les heures en minutes.

Aussi, pour m’assurer que mes données tenaient la route, j’ai calculé le nombre de minutes dans une journée. Je me suis rendue compte que je dépassais légèrement, mais pas de beaucoup.

Étape 4 : Transposer le tout dans un diagramme

L’intérêt d’avoir listé mes tâches dans un fichier Excel est qu’il est ensuite très facile de créer un diagramme. Le programme a donc créé automatiquement les diagrammes dont j’avais besoin en fonction des données que j’avais compilées.

Mais question de te les présenter sur ce blogue, j’ai recopié les informations dans Canva, qui offre aussi la possibilité de générer des diagrammes automatiquement à partir d’un tableau de données à remplir. Voici ce que ça m’a donné :

Diagramme 1 : Lundi au vendredi

Diagramme 2 : Samedi & dimanche

Diagramme 3 : Semaine complète

Étape 5 : L’heure du bilan

Une fois le diagramme terminé, il est beaucoup plus facile de constater s’il y a des tâches qui prennent trop ou pas assez de notre temps. On peut le voir en comparant la grosseur de chaque pointe de tarte.

Mais pour bénéficier de tous les avantages du diagramme de notre temps, il est également important de se poser les questions suivantes : :

  • Quels sont mes objectifs à court et moyen termes? Quelles tâches actuelles y correspondent?
  • Quel est le bénéfice que je tire de ces tâches/activités?
  • Quelle est la nécessité ou l’urgence de faire ces tâches/activités?
  • Est-ce que je tire du plaisir de ces tâches/activités?
  • Quelles tâches/activités me grugent le plus de temps et d’énergie?
  • Pour quelles tâches/activités aimerais-je avoir plus de temps?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais déléguer à quelqu’un d’autre?
  • Y a-t-il des tâches que je pourrais reporter à un autre jour/moment?

Les réponses obtenues à ces questions permettront de clarifier la répartition de notre temps et de voir où on peut y apporter des changements qui correspondent davantage à nos besoins, à nos valeurs ou au style de vie auquel on aspire.

Par exemple, tu peux découvrir que :

  • Tu ne consacres pas assez de temps à certaines tâches;
  • Tu perds beaucoup de temps à faire des choses qui ne correspondent pas à tes valeurs ou à tes aspirations;
  • Tu as trop de tâches quotidiennes ou tu souhaites alléger ton quotidien;
  • Tu gardes trop de tâches ménagères pour la fin de semaine;
  • Etc.

Par exemple, faire un diagramme de mon temps m’a permis de prendre conscience que j’avais souvent tendance à faire plus d’une chose en même temps, comme par exemple travailler et manger, ou bien cuisiner et regarder les médias sociaux. Bien que cette façon de faire me fasse sentir plus efficace par moments, faire plus d’une chose à la fois demande une plus grande dépense d’énergie. On s’épuise ainsi plus rapidement en plus de ne pas profiter pleinement du moment présent.

J’ai aussi réalisé (bien que j’en avais déjà une petite idée avant) que les médias sociaux occupaient une place assez importante dans mon horaire quotidien. Près de 3 heures… Ce n’est pas rien! On ne réalise pas toujours à quel point les médias sociaux grugent de notre temps, et je crois qu’on ne prend pas toujours la mesure des minutes que l’on passe à simplement défiler d’une image ou d’un texte à un autre, à binge watcher story après story… Bien que ce soit plaisant, on passe à côté d’une foule de chose qui se passent réellement ici et maintenant. Bref, je sais maintenant qu’il va falloir que je m’instaure des règles plus strictes en ce qui regarde le temps que je passe sur les médias sociaux et qu’il s’agit d’une des catégories de tâches dans lesquelles je peux aller couper dans le gras.

Autre constat : je travaille plus que ce que je ne devrais réellement. Cela est dû essentiellement au fait que je suis un peu plus distraite ces temps-ci, donc je travaille plus pour compenser. Avec une meilleure gestion de mon horaire, je pourrais éviter ce piège et gagner davantage de temps pour les choses qui me tiennent réellement à cœur et les nouvelles habitudes plus saines que je souhaite implanter dans mon quotidien.

Photo de Emma Matthews Digital Content Production sur Unsplash

Et après?

Si faire un diagramme de notre temps permet de mieux prendre conscience de là où on met réellement nos énergies et dans quelles proportions, il n’aura toutefois servi à rien si on ne le jumèle pas avec des actions concrètes pour mieux gérer notre temps. C’est pourquoi je t’invite, à la suite de cet exercice, à remplir un planificateur afin d’y inscrire un horaire idéal et réaliste. Avoir un idée précise des tâches que tu souhaites réaliser dans une journée et de leur attribuer un espace-temps déterminé va beaucoup t’aider à avoir un meilleur contrôle de ton temps.

Il existe de nombreux planificateurs que tu peux télécharger ou imprimer sur Etsy. Si tu le souhaites, tu peux télécharger ici le planificateur hebdomadaire que je me suis créé afin de mieux gérer mon temps et alléger ma charge mentale.

Et toi, as-tu l’impression de courir après ton temps ou au contraire, es-tu plutôt en contrôle de ton horaire? Quels trucs utilises-tu pour t’aider à organiser ton temps?

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Changement d’heure et déprime saisonnière : 7 astuces pour aider à rehausser son énergie et son moral

Le mois de novembre est généralement un mois plus difficile pour le moral et l’énergie. Avec le changement d’heure, les températures froides, les arbres qui perdent leurs couleurs et les journées qui raccourcissent, il n’est pas étonnant que notre corps et notre esprit s’en retrouvent affectés. Moi-même, depuis quelques jours, mes émotions sont à fleur de peau, je me sens davantage fatiguée et j’ai l’impression d’être plus fragile, un peu comme un flocon de première neige qui tombe et fond au sol. Je me suis dit que je n’étais sans doute pas la seule, alors j’ai eu envie de te partager quelques trucs qui m’ont aidée ou qui m’aident actuellement à passer au travers de cette lente période de transition vers l’hiver.

Pourquoi sommes-nous plus déprimés à l’approche de l’hiver?

Savais-tu que chaque année, environ 18 % de la population canadienne et 15 % de la population française vit une déprime hivernale? Caractérisée par un manque d’énergie et un moral plus fragile, elle affecterait en majorité les femmes dans une proportion de 70 à 80 %. Donc si tu sens que tu as le moral plus à plat qu’à l’habitude et que tu as l’impression d’avoir moins d’énergie, tu es loin d’être la seule.

Cette déprime saisonnière serait en grande partie due à la diminution de la lumière naturelle pendant la période automnale. Comme les jours raccourcissent, il y a donc moins d’heures d’ensoleillement, si bien que nous y sommes par conséquent moins exposés. En effet, la lumière naturelle joue un rôle important dans la régulation de notre horloge biologique interne qui est responsable de nos cycles d’éveil et de sommeil, mais aussi de la sécrétion de certaines hormones dans notre corps. Le fait que le soleil se couche beaucoup plus tôt (un peu avant 17 heures par chez moi) combiné avec le changement d’heure peut donc déstabiliser tout ce système. De plus, la lumière du jour agit sur la sérotonine, aussi appelée «l’hormone du bonheur». Donc qui dit moins de lumière, dit aussi moral à la baisse.

Mais la particularité cette année, c’est qu’avec la pandémie, la situation peut être encore plus déprimante pour certaines personnes plus fragiles d’un point de vue psychologique. En effet, certaines ont perdu leur travail et demeurent dans l’incertitude face à l’avenir; plusieurs sont coupées de leurs proches et de leurs amis et le nombre d’activités disponibles est plus restreint en raison des mesures sanitaires.

Mes trucs pour contrer la déprime saisonnière

Heureusement, tu peux t’aider à traverser cette période plus difficile en prenant simplement de meilleures habitudes de vie. Je t’en propose ici quelques-unes qui me font le plus grand bien en ce moment. Je n’ai pas encore la prétention de les appliquer à la lettre chaque jour, mais en intégrant de deux à trois de ces astuces chaque jour, tu verras déjà peut-être une amélioration dans ton humeur et ton niveau d’énergie. L’important, c’est d’y aller à ton rythme et d’être indulgente envers toi-même.

Photo de Karolina Grabowska sur Pexels.com

1— Libérer ses émotions

Je suis une personne très sensible de nature. Beaucoup de choses m’affectent, parfois plus qu’elles ne le devraient. Et la fatigue accentue mes émotions qui deviennent alors plus intenses.

Une chose que j’ai apprise et dont je me rends compte avec une plus grande acuité aujourd’hui est qu’il est important de ne pas garder ses émotions pour soi. Ta tristesse, même si elle ne te semble pas justifiée, est là pour t’envoyer un message. C’est un mal nécessaire. Les émotions sont comme une brûlure : elles sont un signal d’alarme pour nous avertir que quelque chose ne va pas. C’est pourquoi il est important de les écouter et de ne pas les garder pour soi.

Dans mon cas, l’art —et plus particulièrement l’écriture— a toujours été un excellent exutoire pour mes peines, mes douleurs et mes doutes. Le simple fait d’écrire ce qui me tracasse me permet de regarder ce sentiment en pleine face, mais surtout, de le libérer. La poésie est mon style d’écriture de prédilection, car il permet de faire du beau avec ces sentiments qui sont parfois mal vus dans notre société. Ça fait du bien au cœur qui se sent alors plus léger, libéré, mais on a aussi un sentiment d’accomplissement incomparable par la suite après avoir écris un poème, je trouve.

Il est possible que tu détestes écrire, ou que la poésie ne soit pas du tout ton point fort. Mais il existe plusieurs autres formes d’art qui permettent exactement la même chose : le dessin, la peinture, la musique, le chant… Sinon, tu peux aussi simplement en parler à une amie ou décrire comment tu te sens dans un journal.

Quelques façons d’évacuer tes sentiments :

  • Tenir un journal quotidien;
  • Écrire des poèmes;
  • Pratiquer une forme d’art (écriture, dessin, peinture, etc.);
  • Parler à quelqu’un de confiance;
  • Bouger;
  • Méditer.
Photo de Ketut Subiyanto sur Pexels.com

2— Bouger

C’est reconnu : l’activité physique est un excellent antidépresseur. Non seulement bouger permet de te changer les idées en te faisant oublier tes problèmes, mais cela redonne de l’énergie. Il est en effet prouvé que le sport agit à la fois sur la bonne humeur et sur la réduction de la douleur. Ceci s’explique par le fait que l’activité physique fait augmenter le taux d’endomorphines dans ton corps : celles-ci ont pour effet de réduire la douleur et de provoquer un état euphorique. Pratiquer un sport active également la transmission de la sérotonine dans les cellules du cerveau, cette hormone dont je te parlais plus tôt qui engendre la bonne humeur.

Les experts recommandent d’ailleurs de faire au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour afin de réduire les risques d’accident cardio-vasculaire et augmenter son espérance de vie. La bonne nouvelle, c’est que ces 30 minutes n’ont pas besoin d’être faites en continue ou de façon intense pour avoir un effet sur notre santé. Ainsi, trois sessions de 10 minutes ont autant de bienfaits qu’une seule session de 30 minutes. Même, il serait préférable d’en faire un peu chaque jour plutôt que de ne faire qu’une seule longue activité physique par semaine.

Tu n’as pas envie de courir ni de soulever des poids? Ça tombe bien : tu peux avoir les mêmes bénéfices si tu marches 10 000 pas par jour. En général, nous marchons la plupart du temps à raison de 4 000 à 6 000 pas par jour, soit environ la moitié de ce qui est recommandé. Pour intégrer davantage la marche dans ta routine quotidienne, tu pourrais par exemple troquer la voiture contre les transports actifs, marcher pendant que tu es au téléphone, etc. Tu pourrais aussi en profiter pour aller prendre une marche à l’extérieur pendant tes pauses ou sur l’heure du dîner, ce qui aurait aussi l’avantage de te faire profiter des bienfaits de la nature et de l’air extérieur.

Avec la pandémie, l’offre de programmes d’entraînement en ligne a littéralement explosée : tu peux ainsi t’entraîner chez toi, dans le confort de ton foyer. Une des plateformes qui connaît la plus grande croissance à l’heure actuelle est probablement BeachBody, qui compte plus de 500 programmes en tous genres : musculation, danse, boxe, course, yoga, méditation… Il y en a vraiment pour tous les goûts!

Quelques façons de bouger plus :

  • Marcher davantage;
  • S’abonner à un programme d’entraînement en ligne;
  • Troquer la voiture pour les transports actifs;
  • Être debout le plus souvent possible;
  • T’asseoir sur un ballon d’exercice plutôt qu’une chaise pour travailler.
Photo de Jana Rustmeier sur Pexels.com

3— S’offrir de la douceur

Parfois, quand le moral et notre batterie sont trop à plat, mieux vaut faire preuve de bienveillance envers soi-même et prendre soin de soi en s’offrant des moments de calme et de douceur. Les Danois l’ont bien compris avec le hygge, un art de vivre qui leur permet d’apprécier davantage les petits moments de la journée, même pendant les journées grises et froides de l’automne et de l’hiver.

Quelques idées pour être plus douce envers soi-même :

  • Ralentir le rythme;
  • Pratiquer le hygge;
  • Pratiquer des loisirs «slow» comme la lecture, le tricot ou le yoga;
  • Porter des vêtements chauds et doux;
  • Boire des boissons chaudes;
  • Méditer.
Photo de Elsa St sur Pexels.com

4— Augmenter son exposition à la lumière naturelle

Puisque la déprime saisonnière serait en grande partie causée par une diminution de l’exposition à la lumière naturelle, il serait donc logique de penser en limiter les effets simplement en augmentant notre exposition à cette dernière. Profiter le plus possible de l’extérieur peut donc s’avérer une excellente façon d’améliorer notre humeur et notre énergie en cette période plus grise.

Mais il faut se rendre à l’évidence qu’il n’est pas toujours possible de passer plus de temps à l’extérieur. Notre horaire de travail, par exemple, peut nous offrir moins d’occasions pour profiter de la lumière du jour. C’est le cas notamment si on travaille de nuit.

Heureusement, il est possible d’augmenter son exposition à la lumière dite «naturelle» grâce à la luminothérapie. Plusieurs lampes à cet effet sont disponibles sur le marché, et j’ai moi-même eu la chance d’avoir accès à l’une d’elles sur mon lieu de travail d’avant la Covid. Résultat? J’ai pu effectivement constaté une augmentation de mon niveau d’énergie. Pas au point de fracasser des records, mais quand même. Je demeure donc convaincue des bienfaits de l’utilisation d’une lampe de luminothérapie pour les gens qui auraient tendance à souffrir de déprime hivernale.

Quelques idées pour augmenter son exposition à la lumière naturelle :

  • Utiliser une lampe de luminothérapie;
  • Aller davantage à l’extérieur;
  • Avoir le plus possible des vues sur l’extérieur.
Photo de Foodie Factor sur Pexels.com

5– Bien manger

Ton alimentation peut avoir une grande influence sur ton niveau d’énergie tout au long de la journée. Certains aliments, comme les sucres raffinés (bonjours, les bonbons d’Halloween!), ont ainsi tendance à augmenter ton énergie pour une très courte période, suivi d’une diminution presque aussi drastique de celle-ci. D’ailleurs, une étude menée dans plusieurs pays aurait trouvé une forte corrélation entre la consommation de sucres raffinés et le taux de dépression.

Mais ce que l’on sait un peu moins, c’est qu’il existe aussi des aliments qui contribueraient à lutter contre la dépression. Ce serait le cas des aliments riches en Oméga-3, en vitamines B9 (acide folique), B12, B6 et en tryptophane. Un apport suffisant en vitamine D serait également important, car une carence pourrait favoriser un état dépressif.

Mais au-delà de manger plus de certains aliments jugés plus propices à un meilleur moral, une alimentation saine et équilibrée est la véritable clé pour se sentir bien dans sa peau au quotidien. Diminuer les aliments transformés, manger plus de fruits et de légumes et limiter sa consommation de sucres raffinés est un excellent moyen d’améliorer sa santé physique et morale de façon durable.

Quelques aliments à privilégier pour lutter contre la déprime hivernale :

  • Poissons;
  • Fruits et légumes;
  • Légumineuses;
  • Viandes;
  • Noix;
  • Jaunes d’oeuf;
  • Graines de chia, de chanvre ou de citrouille;
  • Lait et produits laitiers;

6— Oser porter des couleurs vives

Je ne sais pas pour toi, mais j’apporte chaque jour une grande importance aux couleurs que je choisis de porter. Elles doivent refléter ma «personnalité» du moment, donc comment je me sens ou comment je souhaite me sentir ce jour-là.

Je ne suis donc pas surprise que la science semble appuyer ce que j’ai toujours pressenti, soit que les couleurs influencent notre perception des choses.

Je t’ai déjà fait part dans un ancien article de quatre astuces afin de te sentir mieux grâce à tes vêtements. L’une d’elles était d’oser la couleur. Celle-ci est particulièrement efficace en hiver. As-tu remarqué que l’on avait tendance à porter davantage de noir et de gris en hiver? Ces couleurs ont tendance à être déprimantes, alors que les couleurs vives comme le jaune, le rouge et le orange ont instantanément un effet vitaminé qui nous remonte le moral et augmente notre niveau d’énergie. Porter du rose, considérée comme une couleur euphorisante ou douce selon la teinte, aurait aussi un effet bonne humeur.

En plus de rehausser notre humeur, les couleurs vives donnent souvent un teint plus lumineux et réveillé… Alors ouste le noir et bonjour la couleur!

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

7– Donner un répit à son corps

Avant de penser à des solutions pour être moins fatiguée, as-tu aussi pensé que ton corps t’envoyait peut-être le message qu’il avait besoin de se reposer? On a parfois tendance à écarter cette option du revers de la main en se disant que ça va passer, qu’on va prendre un café et qu’on va aussitôt se donner le petit boost d’énergie nécessaire pour compléter notre to do liste du jour. Mais peut-être que, au fond, ton corps a besoin justement de récupérer.

Ça peut paraître contreproductif de dormir plus à première vue, mais penses aussi à ceci : plus tu es fatiguée, plus ton système immunitaire se retrouve aussi affaibli. Et se remettre d’une maladie peut demander plusieurs jours de repos forcé.

Du temps que j’allais encore au bureau (ça me semble si loin!), j’avais pris l’habitude de faire une sieste de 15 minutes après le dîner quand je me sentais fatiguée et que j’avais visiblement de la difficulté à me concentrer. Concrètement, je m’allongeais au sol sur un tapis de yoga (et parfois même directement sur le tapis de mon bureau), je plaçais un bandeau autour de mes yeux et je glissais un oreiller sous ma tête, puis je partais une minuterie de 15 minutes. Je n’arrivais jamais à m’endormir totalement pendant ce laps de temps, mais j’arrivais quand même à arrêter le temps et à calmer mes pensées, ce qui me faisait beaucoup de bien. J’avais ensuite plus de facilité à me concentrer pour le reste de l’après-midi.

Avec le changement d’heure automnale, je ressens aussi le besoin de me coucher plus tôt. Bien que j’aie l’impression de perdre de précieuses minutes à moi le soir, je me suis rendue compte que j’en avais vraiment besoin. Ce n’est plus une question de «dois-je le faire ou non» : c’est devenu une évidence.

Et toi, comment vis-tu la période automnale? As-tu tendance à être davantage déprimée avec l’arrivée du mois de novembre et le changement d’heure? Si oui, as-tu d’autres trucs pour essayer de remonter ton moral et ton niveau d’énergie? N’hésite pas à me faire part de ton expérience en commentaire.

5 raisons pourquoi intégrer le journaling à ta routine quotidienne de bien-être

5 raisons pourquoi intégrer le journaling à ta routine quotidienne de bien-être

Dernièrement, je me suis intéressée au journaling comme outil de bien-être. Bien qu’ayant déjà tenu un journal à l’adolescence, on dirait que j’avais oublié ses bienfaits ou sous-estimé à quel point au-delà de simplement dresser un bilan de notre quotidien, cette pratique était aussi l’occasion de faire le point sur notre développement en tant qu’individu. J’ai redécouvert dans le journaling un outil puissant qui m’aide non seulement à faire le bilan de mes réalisations, mais aussi à me recentrer, à apprécier davantage ma vie, à établir des objectifs et des priorités et à me donner la motivation nécessaire pour les atteindre.

Ma petite expérience de journaling

J’ai toujours aimé écrire. Quand j’étais adolescente, j’étais fascinée par Anne Frank, mais aussi par toutes ces héroïnes de mon âge que je voyais à l’écran avec leur journal rose fuchsia et un stylo pailleté et surmonté d’un pompon de fourrure coloré (ça trahit mon âge, je pense, hi hi!). Pendant cinq ans, presque tous les soirs, j’ai écrit mes états d’âme et décrit les événements de ma journée dans un journal que j’ai prénommé Kate, question d’avoir davantage l’impression d’écrire une lettre à une amie. Je me suis malheureusement débarrassée de ce journal entre deux déménagements, mais je garde de très bons souvenir de cette pratique que j’ai mis de côté avec l’arrivée de l’âge adulte.

Puis, cet été, en commençant ma démarche de bien-être, j’ai ressenti le besoin de me remettre au journaling. Par contre, avec deux enfants, les moments de couples de plus en plus rares et le lancement de mon blogue, j’avais l’impression de ne pas avoir le temps d’intégrer la tenue d’un journal quotidien dans ma routine. Mais plus les jours et les semaines avançaient, plus ce besoin se faisait sentir.

J’ai donc choisi de me lancer le défi, pendant tout le mois d’octobre, de remplir un journal faisant état de mon niveau quotidien de bien-être. J’ai utilisé un document que j’ai créé moi-même pour répondre à mes besoins et me permettre de sauver du temps, document que tu peux te procurer ici sur ma boutique Etsy.

Photo de Alina Vilchenko sur Pexels.com

Pourquoi se remettre au journaling?

Dans le train-train quotidien et la routine bien rodée du métro-boulot-dodo, la vie passe en un éclair. Nos tâches s’enchaînent, nos obligations se succèdent, et les jours se suivent et se ressemblent. Il est facile d’être étourdie dans un tel tourbillon, de ne plus savoir qui on est réellement et de perdre le fil de la vie que l’on souhaite vraiment vivre. C’est pourquoi prendre le temps de s’arrêter, de s’ancrer à soi-même et à ses aspirations est si important.

Avant de te lancer, il est important de savoir quel genre de journal tu veux tenir. Car le journaling peut prendre différentes formes et se faire de différentes façons.

Les trois façons de tenir un journal :

  • En mode « improvisation » : tu écris simplement ce qui te vient en tête à la fin de chaque journée, sans suivre de modèle précis;
  • En mode « bullet journal », qui consiste à remplir des pages de façon créative avec des dessins, des pensées ou même des collages;
  • À l’aide d’un modèle à remplir que tu achètes ou que tu fais toi-même. Il peut s’agir d’un journal complet avec plusieurs pages déjà assemblées ou bien d’un document PDF que tu imprimes selon tes besoins.

Quelques types de journaling quotidien :

  1. Journal de gratitude;
  2. Journal d’ambition;
  3. Journal de saines habitudes de vie;
  4. Journal de méditation/relaxation;
  5. Etc.

Mes conseils si tu souhaites te lancer (ou te remettre) au journaling :

  1. Reste ouverte. Il se peut que tu trouves ça étrange au début, ou que tu aies l’impression de faire ça un peu pour rien, et ce, même si tu en avais envie au départ. Mais c’est comme ça pour beaucoup de nouvelles choses. Plus tu vas le faire, plus tu vas prendre conscience des bienfaits du journaling.
  2. Sois indulgente envers toi-même. Mettre en place une nouvelle habitude demande du temps. Ça ne se fait pas en criant lapin. Il se peut que tu oublies souvent au début de l’intégrer à ta routine. Donne-toi le temps. Ça doit m’avoir pris un bon trois semaines avant de réussir à l’intégrer dans ma routine du soir… alors courage!
  3. Prend rendez-vous avec toi-même ou essaie de te mettre des rappels pour ne pas oublier de remplir ton journal quotidiennement.
  4. Si tu as oublié de remplir ton journal la veille, essaie de le remplir le matin. Ça m’arrivait moi-même très souvent au début d’oublier de le remplir le soir. L’important est de remplir ton journal dès que tu y penses. Plus tu vas le faire, plus tu vas en prendre l’habitude, et plus tu as de chances de vraiment l’intégrer de façon durable dans ta routine.
  5. Écris ton journal à la main autant que possible. Écrire à la main est non seulement agréable et relaxant, mais agirait aussi différemment sur notre cerveau. En effet, diverses études ont démontré que l’écriture manuscrite active davantage de capacités cérébrales, comme la pensée, la langue, la mémoire et la motricité.

Les principaux bienfaits du journaling au quotidien

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1– S’accorder du temps pour soi

Le journaling, c’est d’abord un rendez-vous quotidien que tu prends avec toi-même. C’est un moment que tu t’accordes pour te reconnecter à ton essence. En devant décrire ta journée et t’interroger non seulement sur ce que tu as fait, mais sur la façon dont tu t’es sentie vis à vis certaines actions, tu effectues un voyage à l’intérieur de ton corps et de ta tête. Ce moment d’introspection te rends présente pour trouver et analyser les émotions et les pensées auxquelles tu n’as peut-être pas accordé ton entière attention pendant la journée.

Tenir un journal quotidien est aussi une occasion de prendre soin de toi, de ralentir le rythme. C’est une même activité relaxante à faire le soir avant de te coucher.

Voici quelques questions que tu peux te poser afin de prendre davantage de temps pour toi au moment de tenir ton journal :

  • Comment je me sens en ce moment?
  • Quelles émotions m’ont habitées au cours de la journée? Pourquoi?
  • Qu’elles sont les principales pensées qui m’ont habitées au cours de la journée?
  • Qu’est-ce qui m’a fait du bien aujourd’hui?
  • Est-ce que j’ai l’impression d’avoir manqué de quelque chose aujourd’hui? Si oui, de quoi?
  • Quelles sont mes intentions pour la journée de demain?
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2– Faire le suivi de ses aspirations et de ses objectifs

En prenant le temps de faire le bilan de ta journée, tu peux non seulement mesurer si tu as réalisé tes tâches quotidiennes, mais aussi, évaluer où tu en es dans ta vie. Parce qu’un journal, c’est bien plus qu’un agenda ou une to do list. Tu es ainsi à même de constater si tu es sur la bonne voie pour atteindre tes objectifs ou si, au contraire, tu as besoin de réajuster le tir.

Par exemple, tu peux en profiter pour te poser les questions suivantes :

  • Quel est mon but dans la vie?
  • Ai-je réalisé les objectifs que je m’étais fixés pour aujourd’hui?
  • Quelles actions j’ai posées pour me rapprocher du but que je souhaite atteindre?
  • Qu’est-ce qui n’a pas marché et pourquoi?
  • Que puis-je faire dans les prochains jours pour me rapprocher de mon objectif?
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3– Se motiver à intégrer de nouvelles habitudes de vie plus saines

Le journaling est une bonne façon de suivre l’intégration de nouvelles saines habitudes de vie. En faisant un compte rendu journalier des habitudes que tu souhaites intégrer à ton quotidien, tu peux ainsi évaluer si tu as réussi à les insérer dans ton horaire ou si, au contraire, tu les as oubliées. Aussi, à force de remplir ton journal, tu vas finir par te rappeler plus souvent de faire ces nouvelles choses si tu as tendance à les oublier. Si tu constates plusieurs soirs de suite que tu as de la difficulté à intégrer de nouvelles habitudes plus saines à ton quotidien, tu vas probablement être davantage portée, en remplissant un journal quotidien, à réfléchir à des façons de leur faire une place.

Un truc que j’aime beaucoup, c’est de créer une sorte de to do list de saines habitudes que tu aimerais incorporer plus souvent dans ta vie et, à chaque jour, cocher celles que tu as réalisées. Plus le temps va passer, plus tu prendras plaisir à cocher un plus grand nombre de ces habitudes de ta liste, ce qui va te laisser un agréable sentiment d’accomplissement. Tu peux aussi, pour chaque habitude à intégrer, te poser les questions suivantes :

  • Ai-je réussis à l’intégrer à ma journée?
  • Si oui, à quel pourcentage ou pour combien de temps (par exemple : méditation de 10 minutes)? Y a-t-il une amélioration en comparaison avec les jours précédents?
  • Sinon, pourquoi ne l’ai-je pas faite? Que puis-je faire pour l’intégrer à mon quotidien? Quels moyens puis-je prendre?
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4– Apprendre de ses erreurs

Personne n’est parfait. Il nous arrive toutes de faire des erreurs. L’avantage de tenir un journal quotidien, c’est qu’on peut prendre le temps d’analyser ce qui n’a pas fonctionné et pourquoi afin d’éviter de refaire les mêmes erreurs et de s’améliorer. Ça ne veut pas dire que les changements seront instantanés, mais à force de t’interroger et de chercher des solutions, tu envoies cette intention à ton cerveau qui l’enregistre, et plus tu vas l’enregistrer, plus tu as des chances de faire des changements durables.

Voici quelques questions que tu peux te poser pour t’aider à t’améliorer :

  • Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné aujourd’hui? Pourquoi?
  • Est-ce que j’aurais pu faire mieux aujourd’hui? Si oui, qu’aurais-je pu faire autrement ou de plus?
Photo de Bich Tran sur Pexels.com

5– Cultiver une vision plus positive de ta vie

Le journaling n’est pas qu’une façon de faire un compte-rendu de ton quotidien : c’est aussi l’occasion de t’encourager et de te motiver. Il n’est d’ailleurs pas rare que les journaux contiennent des citations ou des pensées inspirantes. Si tu écris ton propre journal dans un cahier vierge (un peu à la façon d’un bullet journal), tu as même tout intérêt à intégrer des pensées positives ou inspirantes pour agrémenter tes journées. Elles peuvent servir à mettre en place des intentions pour les jours à venir, ou encore à avoir une vision plus bienveillante de toi-même afin de t’offrir de la douceur dans des moments plus difficiles.

Une autre forme de journaling que j’aime beaucoup est d’identifier au moins un aspect positif de sa journée et au moins une chose pour laquelle on est reconnaissant. Se faisant, on se force à ne pas voir que le côté négatif et, même dans une mauvaise journée, à y voir du positif. On apprend aussi à cultiver la gratitude au quotidien. Et bien souvent, plus on cherche des éléments positifs à nos journées, plus on se rend compte que nous sommes capables d’en trouver plus qu’un. Et plus on pense positivement de soi et de la vie, plus on attire le positif et l’abondance.

Deux questions à se poser pour cultiver du positif dans un journal quotidien :

  • Écris un élément positif de ta journée;
  • Écris une chose pour laquelle tu es reconnaissante.

Le plus important, c’est de trouver ce qui te fait du bien. Comme tu as pu le constater, il n’existe pas une façon unique de tenir un journal quotidien. Tu peux ainsi l’adapter à ta réalité, à tes besoins et à ton ambition. J’espère t’avoir convaincue de son utilité et de son pouvoir afin de faire de toi une meilleure personne.

As-tu une expérience avec le journaling? N’hésite surtout pas à la partager avec moi en commentaire.

Le hygge, le secret danois pour une vie plus saine, plus simple et heureuse

Le hygge, le secret danois pour une vie plus saine, plus simple et heureuse

Avec l’automne, les températures rafraîchissent et je ressens l’envie de m’emmitoufler dans un chandail de laine ou une grosse couverture avec un café chaud et un bon livre à la main. Parce que pour moi, la saison froide est synonyme de moments douillets. Comme si je devenais une chenille qui hiberne dans son cocon en attendant le printemps où je me transformerai en papillon (bon, ok, je sais que ce n’est pas comme ça que ça se passe, mais je crois que tu comprends que j’ai l’impression de renaître quand revient le beau temps). Peut-être que c’est justement après des siècles à apprivoiser le froid que les Scandinaves en sont venus à un mode de vie plus simple, plus confortable, plus lent et plus douillet. C’est d’ailleurs dans ces pays du nord qu’est né le concept du hygge, qui comporte plusieurs éléments incitant à une vie plus douce et plus saine. Je te présente ici quelques idées issues de ce concept et comment tu peux les mettre en pratique dans ta propre vie afin de te sentir plus heureuse et épanouie.

Qu’est-ce que le hygge?

Peut-être as-tu déjà entendu parlé du hygge… Il a en effet fait beaucoup parlé de lui en 2016 avec la publication du livre Le livre du hygge, mieux vivre la méthode danoise par Meik Wiking, président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague.

Le hygge (qui se prononce «hu-gue») est en fait un mot d’origine danoise qui fait référence à un sentiment de bien-être, une humeur joyeuse et à une atmosphère intime et chaleureuse. Il n’existe pas vraiment d’équivalent littéral en français. C’est que le concept du hygge est beaucoup plus large que ça : c’est un mode de vie à part entière qui privilégie les moments jugés réconfortants, agréables et conviviaux et qui y prête attention afin de générer un sentiment de bien-être. Pour la petite histoire, le hygge tirerait lui-même son origine du terme « bien-être » en norvégien.

De façon générale, le hygge est associé au confort, à une expérience positive, à une atmosphère chaleureuse, à la relaxation et au bonheur d’être ensemble.

Mais le hygge est avant tout un art de vivre. C’est le fait d’apprécier les petits bonheurs au quotidien. D’ailleurs, les recherches dans le domaine du bonheur montrent que ce n’est pas tant le fait de ne pas ressentir de tristesse qui rend heureux, mais plutôt de vivre de bons moments aussi souvent que possible, à petite dose.

Le hygge se retrouve d’ailleurs dans les petites choses simples. En règle générale, plus quelque chose est luxueux, moins il y a de hygge.

Quelques exemples de ce qui est hygge :

  • Une promenade dans la nature;
  • Un souper entre amis;
  • La lueur des bougies;
  • Un pique-nique dans un parc;
  • Une balade à vélo;
  • Un barbecue entre amis;
  • Des bonbons;
  • Un feu de foyer;
  • Lire un bon livre;
  • Une pâtisserie;
  • Prendre un bain chaud;
  • Cuisiner en famille;
  • Un jeu de société dans un environnement chaleureux et rustique;
  • Des chaussettes chaudes;
  • Boire un bon café tranquille.
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Les Danois : le peuple le plus heureux au monde

La grande différence du hygge est qu’au Danemark, il ne s’agit pas d’une simple mode passagère : c’est véritablement un mode de vie, une façon de vivre son quotidien. Ça fait des siècles que les Danois respirent, vibrent et s’épanouissent au rythme du hygge.

Mais pourquoi donc s’intéresser au hygge? Les chercheurs dans le domaine du bien-être se sont penché sur le cas des Danois, qui se révèlent être parmi les plus heureux au monde. La seule différence qu’ils ont noté, en comparaison avec leurs autres voisins scandinaves, est ce fameux hygge si profondément ancré dans la culture de ce pays.

D’ailleurs, les Danois ont une relation au travail un peu différente de celle qui est valorisée aux États-Unis et dans le reste de l’Occident. La semaine de travail y est généralement de 37 heures et les horaires sont habituellement très flexibles. Ils vivent donc plus au ralenti, ce qui les rend moins stressés et leur donne plus de temps pour les bonheurs simples de la vie.

Il faut aussi savoir que le Danemark est reconnu pour son État-providence qui prodigue plusieurs programmes sociaux-économique afin de réduire les inégalités sociales.

Aussi, savais-tu que les Danois sont les premiers consommateurs de chandelles au monde? Ils en font brûler le jour comme le soir, même dans les écoles. La lueur d’une bougie est reconnue pour avoir un effet relaxant et chaleureux : je connais même un collègue qui mange chaque soir aux chandelles pour cette raison… même s’il n’est pas Danois.

Comment intégrer davantage le hygge dans sa vie

Un des avantages du concept du hygge, c’est qu’il est possible de l’associer à une foule de moments ou d’expériences. Il est donc facile à adapter et à intégrer à sa vie quotidienne.

Sans grande surprise, la haute saison du hygge est Noël. Avec les multiples décorations souvent illuminées, les retrouvailles entre amis et la famille, mais aussi les couvertures et les longues écharpes chaudes, les promenades en traîneau, les gâteaux… Bref, cette période de l’année particulièrement festive représente bien l’esprit de cet art de vivre danois.

On pourrait d’ailleurs comparer le hygge au slow living. Il existe même plusieurs similitudes entre les deux, comme tu pourras le constater plus loin.

Par contre, il est tout à fait possible de pratiquer le hygge toute l’année. Peu importe la température extérieure, la philosophie reste la même : savoir profiter de la vie, apprécier les petits bonheurs simples du quotidien et s’ouvrir aux autres.

Photo de Rachel Claire sur Pexels.com

1– Vivre le moment présent

Le hygge est une invitation à ralentir, à te déconnecter de tes écrans et à simplement profiter de l’instant présent. Il s’agit d’une véritable ode au slow living, dont je te parlais dans un autre article dans lequel je te donne plusieurs idées pour t’aider à ralentir dans ton quotidien.

Mais l’idée ici, c’est surtout de prêter attention à tous tes sens : tenir un café chaud entre tes mains, sentir la douceur de la laine sur ta peau, goûter la texture d’un biscuit maison, sentir l’arôme d’un pain qui cuit au four, entendre le chant des oiseaux ou le rire de tes amis, regarder le soleil se coucher… Bref, le simple fait d’être plus attentive à ce qui se passe autour de toi va te permettre de profiter davantage du moment présent.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…
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2– Rendre son intérieur douillet

Pour pratiquer le hygge, tout est souvent une question d’atmosphère. Il est d’ailleurs souvent associé au cocooning : un fauteuil confortable pour boire un café chaud (ou même un latte à la citrouille, miam!), des couvertures douces et chaudes, un doux tapis… L’idée est de créer un endroit chaleureux et propice à la relaxation où tu peux passer un bon moment.

Pour aider à créer une atmosphère hygge chez toi, privilégie les couleurs neutres inspirées de la nature, les matières naturelles et la présence de plantes. Les lieux rustiques, comme un chalet, sont d’ailleurs des endroits très propices au hygge. Des bougies, un foyer ou des guirlandes de lumières peuvent également fournir un éclairage d’appoint parfait pour créer une ambiance chaleureuse.

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3– Prendre soin de soi

Un des principes du hygge est de prendre soin de soi en s’offrant des moments de douceur afin de faire retomber le stress de la journée. Tu peux t’installer confortablement avec un bon livre, tricoter, écrire, dessiner, faire du yoga, prendre un bain moussant… L’idée est de t’accorder du temps pour faire ce qui te fait du bien et te permet de relaxer.

Mais prendre soin de soi consiste également à s’écouter et à être en harmonie avec sa petite voix intérieure. Suivre ses envies et ses élans, être authentique avec soi-même et les autres est tout à fait en accord avec la philosophie danoise. Elle nous permet de faire de meilleurs choix afin d’être plus heureuse.

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4– S’entourer de ceux qu’on aime

Les Danois accordent beaucoup de valeur à leurs relations, que ce soit leurs amis ou leur famille, la plupart chérissant le même cercle d’amis proches depuis le secondaire. Le sentiment de communauté et de vivre ensemble est également très important pour eux. Ce n’est donc pas étonnant que le bonheur d’être bien entouré et de partager des moments de qualité avec ses proches soit un autre des grands principes du hygge. Car le hygge incite avant tout à se connecter davantage avec soi-même et avec les autres. Quelle que soit l’activité, la faire en famille permettra de créer de beaux souvenir qui perdureront longtemps en plus de rendre l’instant présent beaucoup plus agréable. Cuisiner en famille, jouer à des jeux de société entre amis ou simplement relaxer à deux sont autant d’occasion de mettre un peu de hygge dans ta vie.

Je te l’accorde : c’est plus difficile en période de confinement… Si tu as la chance de vivre avec d’autres personnes sous le même toit que toi, essaie d’en profiter pour passer plus de temps avec eux, même si ce sont des colocs. Sinon, appeler tes proches plus souvent peut être une solution en attendant de pouvoir les revoir. Sinon, les médias sociaux peuvent, en ces temps inhabituels, te permettre de retrouver un semblant d’esprit de communauté.

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5– Bouger à l’extérieur

Les pays scandinaves sont réputés pour leurs paysages à couper le souffle. Et malgré les températures froides, les Danois restent actifs et vont profiter de toute la beauté que la nature a à leur offrir. Se déplacer à vélo fait d’ailleurs partie intégrante de leur mode de vie, peut importe la saison, ce qui les garde en forme et davantage en contact avec la nature.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je te parle des bienfaits de se promener dans la nature, et les Danois l’ont particulièrement compris.

L’automne, avec ses couleurs chaudes et magnifiques, est particulièrement propice au hygge. Essaie de porter attention à ce qui t’entoure : les couleurs et les formes des feuilles par terre, les branches nues, les dernières fleurs d’automne… C’est si relaxant de voir et d’apprécier toutes ces belles choses!

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6– Cuisiner soi-même

La cuisine tient une place de choix dans la culture du hygge. Se préparer des petits plats sucrés ou réconfortants, comme les mijotés ou les potages, est particulièrement prisé des Danois, qui ont d’ailleurs tendance à cuisiner beaucoup eux-même. Non seulement cuisiner est une activité qui peut être relaxante, mais elle active tous les sens : le toucher, l’odorat, le goût… Et que dire de la chaleur qui se dégage d’un biscuit ou d’un pain encore chaud qui vient tout juste de sortir du four? Je te le jure pour avoir travaillé dans une boulangerie : il y a là quelque chose de magique qui nous attire.

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7– Adopter un mode de vie plus écoresponsable

En mettant l’accent sur l’être et non sur l’avoir, le hygge nous invite à vivre plus simplement. Il propose ainsi une vision non matérialiste du bonheur. Il ne faut pas oublier que le Danemark est également un pays scandinave où le minimalisme, la simplicité et le respect de l’environnement sont valorisés. En te concentrant davantage sur l’instant présent et sur tes expériences de vie, tu vas sans doute réaliser que tu as de moins en moins besoin d’acheter des choses pour être heureuse. Tu vas peut-être aussi apprécier davantage faire des choses toi-même, comme cuisiner des collations, faire tes propres produits cosmétiques ou bien fabriquer des objets de la vie courante au lieu de les acheter.

D’ailleurs, il faut faire attention à ne pas vouloir accomplir ou faire trop de choses. Car le hygge n’est pas dans tant dans ce que l’on fait que dans la manière dont on le fait, c’est-à-dire, en s’imprégnant du moment présent et en savourant simplement chaque seconde.

5 façons de profiter pleinement de la saison des citrouilles afin de mettre plus de joie dans son automne

5 façons de profiter pleinement de la saison des citrouilles afin de mettre plus de joie dans son automne

Ah, les citrouilles! Symbole par excellence de l’automne et signe qu’il est bel et bien installé, il me semble qu’elles ont un je-ne-sais-quoi de magique. Peut-être parce que ce légume est justement associé à la magie, que ce soit celle de l’Halloween, où les morts et autres personnages fantastiques envahissent notre monde, ou celui des contes de fée, où elle a servi de carrosse à Cendrillon pour permettre à la belle d’aller au bal rencontrer son prince charmant? Quoi qu’il en soit, la plus célèbre des courges peut apporter de la joie dans ton automne de plusieurs façons. Je te propose ici cinq idées afin de mettre davantage en vedette la citrouille dans ton quotidien, que ce soit en la cuisinant, en la décorant ou en l’intégrant dans ton décor. Bien entendu, je te propose des solutions zéro gaspi et zéro déchet pour en profiter au maximum!

Comme je te le mentionnais dans mon dernier article 5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre, je crois qu’il est particulièrement important cette année de s’accorder des moments de joie. Il m’apparaît essentiel dans le contexte actuel particulièrement anxiogène de contrebalancer avec des éléments positifs, qui nous font oublier nos problèmes ou nos incertitudes et nous ramènent dans l’instant présent. Étant moi-même un peu control freak et perfectionniste par moments, je sais qu’il peut être difficile de lâcher prise. Il y a par contre une chose (même plusieurs) que tu peux faire pour reprendre le contrôle sur certains aspects de ta vie. Le fait de t’émerveiller, de créer des souvenirs et de perpétuer des traditions peut en faire partie. Peut-être que ce sera différent cette année, mais différent ne veut pas toujours dire que ce sera moins bien… juste différent.

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1— Tout d’abord, prendre le temps de la choisir

La première étape pour profiter d’une citrouille est, bien entendu, d’en choisir une. Mais au-delà de ce qui peut paraître à première vue une évidence, je te propose de prendre le temps de vraiment choisir ta citrouille. Je pense qu’on y prend plus de plaisir quand on se plonge réellement et entièrement dans une action, peut importe ce qu’elle est, comme si il ne s’agissait pas d’un acte banal et sans conséquence, mais bien d’un choix important. Un peu comme si tu choisissais un animal de compagnie. Tu ne prendrais pas le premier chien ou chat du bord, non? Il y a une phase où chacun s’apprivoise mutuellement… Eh bien, j’aime voir la sélection d’une citrouille de la même manière. Je te propose donc de prendre le temps de bien analyser les citrouilles une à une, de les regarder sous toutes leurs coutures pour t’assurer de faire le bon choix. Tu sais, le genre de choix que tu sens dans tes tripes qu’il s’agit du bon, celui qui te procure tant de joie après coup.

Encore mieux : si tu peux aller la chercher dans un champs, directement chez le producteur, tu tireras encore davantage de joie à choisir ta citrouille. Tu profiteras ainsi doublement du moment en pouvant admirer le magnifique panorama automnal.

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2— Décorer ou sculpter ta citrouille

Même si je doutais qu’il y ait une Halloween normale par chez moi en raison de la pandémie (c’est maintenant confirmé : l’Halloween aura bel et bien lieu! Youppi!), je trouvais toutefois important de conserver certaines traditions qui me sont chères, comme celles de décorer pour cette fête des morts (et de bonbons), mais surtout, celle de sculpter une citrouille. Chaque année, mon garçon choisit un design (cette année, c’est Batman qui a remporté la palme) et je taille la citrouille.

Cette tâche que je croyais difficile au départ n’est pourtant pas aussi compliquée que je me l’imaginais. Même, j’ai remarqué qu’il y avait quelque chose de très relaxant à tailler une citrouille. On doit se concentrer pour bien s’exécuter, et se faisant, on oublie nos problèmes quotidiens. En y réfléchissant bien, je dirais même qu’il s’agit d’une forme d’art thérapie, en quelques sorte.

Tu souhaites t’y mettre, toi aussi? Deux options s’offrent à toi : sculpter ta citrouille ou simplement décorer l’extérieur.

L’avantage de la deuxième option, c’est qu’elle te permet de conserver ta citrouille plus longtemps et même de pouvoir la cuisiner entièrement une fois l’Halloween terminée Par contre, j’aime beaucoup l’effet d’une citrouille taillée avec une chandelle à l’intérieur. Ça fait ressortir le design et c’est simplement MAGIQUE!

Il existe de très nombreux modèles de pochoirs pour citrouille à télécharger puis à imprimer que tu peux trouver sur Pinterest, Etsy ou même Google. Pour ma citrouille de cette année, j’ai simplement fait une recherche sur Google pour montrer des images de citrouilles décorées à mon garçon. Après avoir écarté le logo de Jurassic Parc puis le visage de Spiderman, il a finalement choisi le logo de Batman. J’ai donc simplement cherché la plus grande résolution d’image pour ce logo, l’ai ensuite collé et agrandi dans un document Word, puis l’ai imprimé, et voilà!

Mon conseil : quand tu utilises un pochoir, colle-le à l’aide de papier collant sur ta citrouille, puis découpe directement l’image à même le papier avec un couteau. Pas besoin de tailler très profondément : le but est de faire des marques de coupe pour que tu puisses ensuite découper les différents morceaux de ta citrouille pour réaliser ton design.

Comment décorer une citrouille d’Halloween

Matériel

– 1 couteau;
– 1 pochoir pour le design de ta citrouille imprimée sur une feuille;
– 1 cuillère (idéalement avec un rebord dentelé) pour vider ta citrouille;
– 2 bols;
– 1 rouleau de papier collant;
– 1 marqueur permanent.
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Instructions

  1. Avec le couteau, découpe le dessus de ta citrouille en angle, la pointe du couteau légèrement penchée vers la queue, afin de faire un trou pour la vider. Le but de découper en angle est de pouvoir remettre le dessus de ta citrouille une fois que tu auras terminé et que celui-ci tienne en place.
  2. Avec la cuillère, vide ta citrouille afin d’enlever tous les filaments et toutes les graines. Trie les graines et les filaments dans deux bols différents (tu pourras ensuite les cuisiner séparément).
  3. Place la feuille de papier avec le pochoir sur ta citrouille et maintien-la en place à l’aide du papier collant.
  4. Avec le couteau, découpe légèrement les différentes parties du pochoir. Tu n’as pas besoin d’enfoncer ton couteau au complet dans la chair de la citrouille à ce stade-ci.
  5. Une fois que tu as fait tes marques de coupe, enlève ton pochoir et repasse avec ton couteau afin de bien découper les différentes parties du design dans la chair de ta citrouille. Cette fois, enfonce profondément ton couteau afin de bien transpercer la chair de ta citrouille.
  6. Enlève tout doucement chacun des morceaux découpés et admire le résultat.
  7. Pour souligner encore plus le design de ta citrouille, tu peux tracer le contour des formes que tu as découpées avec un marqueur noir.

Si ton design demande de ne pas transpercer ta citrouille d’un bout à l’autre mais de garder un partie de la chair exposée, l’utilisation de ciseaux à bois te permettra d’obtenir un plus beau résultat à la toute fin après avoir découpé avec le couteau.

3— Décorer ta demeure

Les citrouilles, avec leur belle couleur orangée, ajoutent instantanément de la joie et de la chaleur à ton décor. Selon la psychologie des couleurs, le orange est en effet une couleur joyeuse et festive qui suscite l’attention, la communication et stimule la créativité. C’est une couleur qui réveille (on n’a qu’à penser au jus d’orange matinal), qui donne envie d’aller vers les autres et d’être plus ouvert.

Dans une pièce, le orange stimule le cœur, ouvre l’appétit et réduit les troubles digestifs. C’est une couleur recommandée dans la cuisine et dans la salle à manger. Utilisée dans l’entrée, cette couleur chaleureuse est accueillante et est idéale pour souhaiter la bienvenue aux visiteurs. En milieu professionnel, le orange est recommandé partout où l’on doit s’exprimer et où on doit être créatif.

Ajouter une citrouille à ton décor est donc une belle façon de non seulement donner un petit air d’automne à ton chez-toi, mais également de rehausser ton humeur et de stimuler ta créativité. Intéressant, non?

Tu trouveras plusieurs idées de décors avec des citrouilles sur Pinterest ou Instagram pour t’inspirer. Tu verras : ajouter une citrouille à son décor peut avoir beaucoup de charme, sans compter que les mini citrouilles sont particulièrement mignonnes!

Tu n’es pas fan de la couleur orange? Savais-tu qu’il existait aussi des citrouilles blanches, vertes ou même bleu-gris? C’est d’ailleurs en surfant sur les médias sociaux que je suis tombée en amour avec les citrouilles blanches! C’est si beau et ça fait si raffiné! Tu peux même peindre la queue de couleur dorée, ce qui ajoute encore plus de magie à ta citrouille.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

4— Cuisiner ta citrouille

En plus d’être jolies, les citrouilles sont délicieuses dans de nombreuses recettes. Tu peux même utiliser toutes les parties de ta citrouille : la peau, la chair, même les filaments et les graines. Une fois grillées au four, les graines font d’excellentes croustilles pour une collation santé tandis que les autres parties de la citrouille peuvent être cuites puis réduites en purée. Cette purée peut servir de base à la confection de potages, de galettes végé, de desserts ou même d’un latte épicé à la citrouille, mon breuvage de prédilection de l’automne.

Je te propose ici deux méthodes pour faire ta purée :

  1. Une purée à partir de découpes de citrouilles;
  2. Une purée à partir de la citrouille entière.

Purée de citrouille à partir des découpes de citrouille

  • Difficulté: facile
  • Imprimer

Ingrédients

  • Chair de citrouille;
  • Un petit peu d’eau.

Instructions


1. Dépose tous les ingrédients dans un chaudron et fait cuire à feu moyen-doux pendant environ 10 minutes ou jusqu’à ce que la chair de la citrouille soit tendre.
2. Verse le tout dans un robot culinaire ou utilise un pied mélangeur pour réduire en purée lisse.
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Tu peux même utiliser les filaments avec la chair de citrouille afin de ne rien gaspiller de ce bon légume.

Purée de citrouille à partir de la citrouille entière

  • Difficulté: facile
  • Imprimer

Ingrédients

  • Citrouille entière.

Instructions

  1. Préchauffe le four à 350°F.
  2. À l’aide d’un couteau, fait des incisions dans ta citrouille.
  3. Dépose ta citrouille sur une plaque et fait attendrir au four environ 10 minutes ou jusqu’à ce que sa chair soit tendre.
  4. À l’aide d’un couteau, coupe ta citrouille en deux et dépose les deux moitiés sur ta plaque face vers le bas. Laisse cuire 45 minutes.
  5. Réduit le tout en purée lisse dans un robot culinaire ou dans un mélangeur.

Dans les deux cas, si tu ne souhaites pas manger l’entièreté de ta purée de citrouille tout de suite et que tu veux t’en servir pour faire des latte à la citrouille pendant TOUT l’automne, par exemple, tu peux congeler le surplus dans des bacs à glaçons.

Tu manques d’inspiration pour cuisiner ta citrouille? Voici quelques idées de recette :

On oublie aussi souvent que les graines sont comestibles. Petit truc : pour les nettoyer plus facilement, tu peux les faire tremper dans l’eau. Une fois qu’elles sont bien sèches, dispose-les sur une plaque et assaisonne-les à ton goût. Tu peux faire une version salée avec du paprika fumé et de la poudre d’oignon ou bien une version sucrée avec du sucre et de la cannelle. Personnellement, j’aime beaucoup faire un mélange sucré-salé composé de paprika fumé, de cari, de poudre d’ail, de sel, de poivre et de miel ou de cassonade. Tu les laisses au four 15 minutes à 350 °F, puis tu dégustes. C’est si simple et si bon! Les graines de citrouilles seules font non seulement d’excellentes collations, mais tu peux également les ajouter à des salades pour plus de croquant.

Photo de Valeriia Miller sur Pexels.com

5— Déguster des latte à la citrouille

Le café, avec sa chaleur, est particulièrement réconfortant pendant les fraîches matinées d’automne. Mais un café qui goûte l’automne, c’est encore mieux, tu ne trouves pas? Avec ses notes épicées et son léger goût fruité, un latte à la citrouille est l’équivalent pour moi d’un bouillon de poulet pour l’âme… Surtout lors des journées grises et pluvieuses.

C’est même très facile à faire toi-même à la maison. Si tu souhaites t’y mettre, je te suggère fortement la recette de de la nutritionniste Marie-Ève Caplette. Tu vas voir : c’est simple, et ça goûte le ciel. Et en plus, ça t’évite de sortir (de rien, ça fait plaisir).

En bonus : Conserver une ou des graines pour l’an prochain

Pour ajouter encore plus de bonheur à ton automne l’an prochain, que dirais-tu de planter une citrouille chez toi, dans ton jardin? Tu aurais ainsi la double satisfaction de revivre toutes les idées ci-haut ET de l’avoir vue pousser par tes bons soins. Valorisant, non?

Pour se faire, ce n’est pas très compliqué : il te suffit de conserver quelques graines de citrouille, de les laisser sécher à l’air, puis de les entreposer jusqu’au printemps prochain où tu pourras les planter et faire des semis.

Avec ça, il ne maquerait plus que ta citrouille se transforme en carrosse pour compléter ce beau programme… Est-ce qu’il y aurait une fée marraine dans la salle, par hasard?

Et toi : quelle activité aimes-tu le plus faire avec les citrouilles? Qu’est-ce qui met de la joie dans ton automne? D’ailleurs, si jamais tu as toi aussi de bonnes recettes de citrouille, n’hésite surtout pas à me les partager en commentaire. On n’a jamais trop de bonnes recettes!