Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

Le pouvoir des listes pour se sentir plus zen, motivée et en harmonie avec soi-même

J’adore faire des listes. Elles m’aident depuis longtemps à trier mes pensées, à libérer mon esprit, à peser le pour et le contre d’une situation donnée et à calmer mon anxiété ou mes idées noires. Peut-être utilises-tu déjà les listes dans ton quotidien, mais je t’invite à aller encore plus loin et à découvrir leur pouvoir caché que tu peux facilement mettre en application pour te sentir mieux.

Je te présente donc ici quelques exemples de listes que j’utilise régulièrement. J’espère que celles-ci t’aideront comme elles m’ont aidée.

1– Les listes de planification

Ce sont sans doute les listes les plus connues et utilisées. Elles permettent de vider notre esprit et d’organiser nos tâches quotidiennes.

Un agenda, par exemple, est rempli de listes de toutes sortes : planification hebdomadaire, rendez-vous quotidiens, planification mensuelle…

Mais j’aimerais te faire connaître quelques listes moins connues, comme :

  • Le « Brain dump » : Une liste d’idées qui nous passent par la tête avant de les oublier et de les classer;
  • La liste de priorités hebdomadaires/quotidiennes : Ressemblant à une liste de tâches, il s’agit d’une liste des trois tâches les plus importantes afin de prioriser nos actions;
  • La liste « Meal Prep » : Pour prévoir tes repas d’avance pour la prochaine semaine.

Ça peut paraître banal, mais ces trois listes ont complètement changé ma vie. Je les utilise régulièrement afin d’être plus efficace et surtout, plus zen au quotidien.

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Aussi, j’ai découvert quelques astuces très intéressantes sur le blogue de La Planificatrice que j’aimerais partager avec toi afin d’optimiser l’utilisation de tes listes de planification :

  • Utiliser des verbes d’action pour tes listes de tâches. Parce que « Courriel Amélie », c’est plutôt vague : as-tu besoin d’écrire un courriel à Amélie, de répondre à son courriel ou attends-tu son courriel? Plus tu seras précise, plus tu seras efficace;
  • Préciser le plus possible la tâche à accomplir. Par exemple, « Mitaine » signifie-t-il que tu dois acheter des mitaines ou bien que tu dois réparer des mitaines? Et si tu dois en acheter, de quelle grandeur et de quelle couleur?
  • Estimer la durer de chacune des tâches. Honnêtement, je suis nulle pour évaluer le temps que pourrait me prendre une tâche donnée. J’ai souvent tendance à sous-estimer le temps que ça me prend réellement. Par contre, avoir une idée approximative de la durée d’une tâche peut aider à mieux organiser notre temps et surtout, éviter de trop surcharger notre horaire.
  • Indiquer la date limite. Prévoir la date à laquelle une tâche doit être complétée permettra de savoir quand la placer dans notre emploi du temps, évitant ainsi d’être à la dernière minute ou pire, en retard.
  • Subdiviser les projets en sous-tâches. On a souvent tendance à écrire des tâches qui sont en réalité un projet comportant plusieurs étapes, par exemple, partir un blogue, écrire un rapport… En écrivant plutôt « Créer un compte » ou « rédiger l’introduction », on sait alors exactement ce que l’on a à faire, si bien que l’on est plus productive.
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2– Les listes de choses

Par « choses », je veux ici parler essentiellement d’objets. On peut vouloir utiliser la liste de choses pour trois raisons :

  1. Faire une liste de ce qui nous manque et que l’on doit donc acheter (liste de courses);
  2. Faire une liste de ce que l’on possède, par exemple, pour éviter d’acheter quelque chose que nous avons déjà (qui n’a jamais acheté un morceau de vêtement pour se rendre compte qu’on en avait déjà un semblable à la maison?);
  3. Faire une liste de ce que l’on amène avec soi pour ne rien oublier, très pratique pour les voyages.

3– La liste d’aide à la prise de décision

Si tu me suis depuis quelques temps, tu sais sans doute que j’adore faire des listes que j’appelle « de duel » ou de « pour / contre ». C’est de là que me vient cette idée.

En effet, la liste d’aide à la prise de décision m’a souvent aidée à faire le tri dans mes idées afin de mieux voir ce que je désirais vraiment, Car parfois, on est tellement mélangée dans nos pensées et nos émotions qu’on n’arrive pas toujours à y voir clair.

Le principe est simple : il suffit de diviser une feuille en deux. Dans la première colonne, on écrit tous les arguments positifs ou en faveur de notre projet, et dans l’autre, les arguments négatifs ou les obstacles à notre projet. On peut aussi utiliser ce type de liste pour comparer deux situations ou choix, par exemple deux emplois, deux domaines d’études, etc. Même, je dis deux, mais tu pourrais très bien diviser ta feuille en trois ou quatre si jamais plusieurs options entre lesquelles tu hésites s’offrent à toi et que tu souhaites les comparer.

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4– La liste de bienveillance

Ça fait quelques fois que je t’en parle, mais utiliser cette liste m’a réellement fait un bien fou. Elle me permet de relativiser une situation que je juge négative et d’atténuer cette voix dans ma tête qui est ma pire critique. Elle me permet de faire ressortir des pensées plus douces, plus indulgentes, comme si je parlais à ma meilleure amie. Bref, elle atténue grandement mes craintes ou mes déceptions et m’aide à voir dans une situation donnée une opportunité de grandir et de m’améliorer. Je ne te dirai jamais assez comme je me sens bien quand je fais ce genre de liste!

Si tu souhaites l’utiliser toi aussi pour bénéficier de ses nombreux bienfaits, je t’invite à télécharger mon modèle tout à fait gratuitement ici.

5– La liste d’affirmations positives

Voici ton arme fatale pour attaquer (pas trop violemment, quand même) ta nouvelle journée : une liste d’affirmations positives pour booster ta confiance et ton estime de toi-même.

Non seulement tu vas te sentir gonflée à bloc, mais tu vas aussi attirer à toi ce que tu souhaites voir se réaliser dans ton quotidien (allô la loi de l’attraction!). Voici quelques exemples d’affirmations positives que tu peux écrire dans ta liste :

  • J’ai du succès dans tout ce que j’entreprends;
  • Je suis belle et je m’aime comme je suis;
  • Je suis aimée;
  • L’argent vient à moi de façon insoupçonnée;
  • Je suis créative et inspirée;
  • J’ai de l’énergie et je suis en pleine forme;
  • J’attire les bonnes opportunités pour moi;
  • Etc.
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6– La liste de gratitude

Chaque jour, j’essaie d’écrire au moins une chose pour laquelle je suis reconnaissante pour mon pot de gratitude. Mais bien souvent, je finis par énumérer plusieurs éléments sur mon bout de papier. Je crois donc que la gratitude mérite une liste à part entière que tu pourrais très facilement intégrer dans ta routine quotidienne de bien-être.

7– Les listes pour mieux se connaître

Nous sommes des êtres complexes, avec nos propres contradictions et subtilités. Je crois que ça fait partie de notre charme, en fait. Mais il peut aussi arriver, dans la chaos quotidien, qu’on en oublie qui l’on est. C’est dans des moments comme ceux-là que l’on peut vouloir faire des listes afin de mieux cerner nos qualités, nos défauts et nos centres d’intérêt.

Si tu souhaites faire ce genre de liste, je t’invite à télécharger mon modèle gratuit juste ici.

8– Les listes de motivation

As-tu des rêves ou des projets que tu aimerais réaliser dans ta vie? Si oui, de les écrire sous forme de liste pourrait non seulement t’aider à en prendre davantage conscience, mais aussi te motiver à poser les actions nécessaires pour qu’ils deviennent réalité. Parce que je ne sais pas pour toi, mais il me semble que c’est tellement gratifiant de pouvoir rayer un élément d’une liste!

9– Les listes d’inspiration ou d’idées

En panne d’inspiration? Pourquoi ne pas faire une liste de brainstorming? Parfois, noter tout ce qui nous passe par la tête permet de sortir des sentiers battus.

Ou encore, une liste que j’aime beaucoup est de noter des idées de sujets d’articles de blogue ou d’activités à faire avec mes enfants. C’est en quelque sorte similaire à un moodboard, mais avec les images en moins.

Et toi, utilises-tu souvent les listes pour te sentir plus zen? Si oui, lesquelles?

8 façons de retomber en amour avec sa vie

8 façons de retomber en amour avec sa vie

Avec la Saint-Valentin qui approche, je vois beaucoup d’influenceurs sur les médias sociaux faire la promotion de l’amour de soi. Bien qu’il s’agisse d’un sujet qui me tient particulièrement à coeur, j’ai eu envie de te proposer un angle différent… Et si tu retombais en amour pas seulement avec toi-même, mais avec ta vie?

Bien entendu, s’aimer soi-même est un aspect important pour aimer sa vie. L’un de va pas sans l’autre, à mon avis. Il se peut aussi qu’à la suite de cet article, tu juges qu’entamer une démarche de bien-être s’avère essentielle pour apporter des changements durables dans ta vie.

Mais ce que j’aimerais te proposer ici, c’est de t’amener à voir ta vie de manière différente. En fait, au lieu de te voir comme une victime ou de te sentir dans une impasse, j’aimerais t’amener à voir ta vie comme des opportunités à saisir.

1– Pratiquer la gratitude

Je t’en parles souvent, mais la gratitude est la base pour se sentir bien dans notre vie. Elle nous permet non seulement de reconnaître la beauté et la bonté qui nous entourent, mais elle nous permet par le fait même d’apprécier davantage le fait d’être en vie. On se sent alors privilégiée de pouvoir voir, vivre et constater ces belles choses.

Pratiquer la gratitude peut toutefois parfois s’avérer plus difficile, surtout quand on vit une grande épreuve. C’est pourquoi il peut être préférable de chercher à pratiquer la gratitude dans un moment de calme, lorsque les émotions se sont dissipées et à petites doses.

Quelques idées pour pratiquer la gratitude au quotidien :

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2– S’ancrer dans l’instant présent

La pleine présence ou pleine conscience est un art qui permet d’accueillir, comme il est, chaque instant qui se présente à nous. Être pleinement présente ici et maintenant nous fait réaliser que le moment que l’on vit est parfait, comme un cocon de quiétude dans le chaos environnant.

Prendre le temps d’analyser ses cinq sens est la clé pour s’ancrer davantage dans l’instant présent. Il suffit de regarder la beauté qui nous entoure, de s’attarder aux sensations dans et sur son corps ou au goût des aliments, de prêter attention aux bruits environnants… Imagine que tu aies à décrire cette scène à une personne venant d’une autre planète : comment lui expliquerais-tu toutes ces choses? Bon, j’exagère un peu, mais, tu vois le principe : tu dois alors décrire le plus d’éléments possible.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…

3– Faire la liste de ses moments préférés

Quels sont tes souvenirs les plus heureux? As-tu accompli des choses qui t’ont remplie de fierté? Y a-t-il des moments de ta vie pour lesquels tu aimerais reculer le temps afin de pouvoir les revivre? Faire la liste de ces instants qui t’ont rendue heureuse vont t’aider à te sentir plus reconnaissante envers ton parcours et ta vie en général.

Il est toutefois possible que ces souvenirs soient accompagnés d’un sentiment de frustration, comme dans le cas d’un deuil, par exemple, mais essaie de te concentrer sur les sentiments qui t’habitaient à ce moment-là, comme si tu revivais la scène.

J’aime aussi créer des ancrages avec des moments marquants où je me suis sentie particulièrement bien, par exemple mon mariage, un accomplissement personnel ou la naissance de mes enfants. L’idée des ancrages est de pouvoir retourner à ces souvenirs lorsque l’on vit une période plus difficile afin de revivre les sentiments que l’on avait ressentis alors. Un peu comme si tu plaçais un marque-page dans un livre, mais dans ta tête.

Tenir un journal intime peut également t’aider à te remémorer certains moments heureux de ta vie. J’en ai tenu un tout au long de mon secondaire, et chaque fois que je le voulais, je pouvais revenir dans les pages précédentes pour relire et me remémorer un souvenir. Il s’agissait d’un moment spécial qui m’a énormément fait de bien à l’époque.

4– Trouver ses rêves de vie

Quand j’étais ado, je trippais sur un film avec Mandy Moore qui s’intitulait Une promenade inoubliable. Encore aujourd’hui, je suis émue juste à repenser à ce film! Dans ce dernier, le personnage qu’incarnait Mandy Moore avait une liste de choses qu’elle désirait faire avant de mourir. Parmi celles-ci, il y avait, entre autres, être à deux endroits en même temps et se marier dans la même église que ses parents.

Ce film a résonné fort en moi non seulement parce que je suis une éternelle romantique, mais justement à cause de cette fameuse liste.

En fait, je peux me tromper, mais je crois que nous avons toutes inconsciemment une liste de rêves ou de choses que l’on voudrait faire avant de mourir. Moi-même je me souviens qu’adolescente, j’avais les rêves suivants :

  • Rencontrer l’amour;
  • Me marier;
  • Avoir des enfants;
  • Écrire un livre;
  • Être une chanteuse internationale;
  • Faire le tour du monde.

Je te l’accorde : ce n’est pas très original. Mais quand je constate que j’ai réalisé la moitié de ces rêves aujourd’hui, je ressens une grande vague de fierté.

Ma liste de rêves ou de choses que j’aimerais faire avant ma mort a un peu évoluée avec le temps, mais il reste que je trouve réconfortant de me référer à cette liste lorsque je me sens découragée ou déprimée.

Mais plus encore : pour aimer davantage ta vie, pourquoi ne pas essayer de réaliser le plus possible tes rêves? Imagine comme tu serais heureuse d’en réaliser un seul! Qu’est-ce qui t’en empêche? Crois-moi : travailler à leur réalisation ne sera pas facile, mais tu seras tellement fière de toi et de chacun de tes accomplissements en vue d’atteindre ton but. Et plus tu te rapprocheras de ton rêve, plus tu te sentiras sur ton X, à ta place, et en harmonie avec toi-même.

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5– Prendre du temps pour soi

Avant de vouloir aider les autres, il faut d’abord prendre soin de soi. Un peu comme dans un avion : il faut d’abord mettre son propre masque sur son visage avant de porter assistance à une autre personne, même si c’est son enfant/parent/amour de sa vie.

Je l’ai appris à mes dépends en devenant maman. J’étais le centre de l’univers de mon enfant (sans parler aussi du fait que j’étais un garde-manger sur deux pattes) et j’avais oublié qui j’étais, moi.

En fait, je savais qui j’étais, mais je ne la laissais pas s’exprimer. Je l’endormais à coup d’émissions de télé, ou bien je priorisais d’autres choses qui n’allumaient pas forcément ma petit flamme intérieur.

Qu’est-ce que tu aimes faire? Qu’est-ce qui t’allume? Qu’est-ce qui te fais du bien? Prends quelques minutes pour lire, faire du sport, prendre un bon bain chaud : ce qui te fait du bien. Tu te sentiras beaucoup plus détendue après coup.

6– Connecter avec les autres

J’ai toujours été quelqu’un de très tranquille. On pourrait même dire que j’ai grandi la face cachée dans un livre ou derrière mes écouteurs. Mais malgré ce côté de moi qui apprécie les moments de solitude, je me rends compte que les moments les plus agréables sont ceux que l’on partage avec des gens que l’on aime.

Je sais que c’est plus difficile en temps de pandémie, mais essaie de voir des gens, de prendre le temps de leurs parler et d’échanger avec eux. Si tu le peux, donne-leur un énorme câlin. Offre ton aide à quelqu’un ou dit bonjour à un inconnu. Tu pourrais être surprise des beaux souvenirs et des beaux moments que tu pourrais créer dans ta vie et celle des autres.

7– Lâcher son fou

À quand remonte la dernière fois où tu as ris? Où tu ne t’es pas prise au sérieux? T’arrive-t-il de danser au milieu de la foule ou de chanter comme s’il n’y avait personne autour pour te juger?

On pourrait croire que les personnes qui osent lâcher leur fou sont sûres d’elles. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Et toi aussi tu pourrais apprendre à faire ce que tu as envie quand tu en as envie.

L’idée est de te dire que les autres s’en foutent. De toute façon, qu’est-ce que ça peut bien changer dans leur vie? Ils ne te connaissent même pas et toi non plus! Et si c’est dans un groupe de personnes qui te connaissent, alors elles vont probablement embarquer avec toi et te suivre, parce que la folie et la bonne humeur sont contagieuses.

Je me souviens encore d’une vidéo sur YouTube montrant un homme dansant seul au milieu d’une foule. Au début, tout le monde le regardait comme s’il était un extraterrestre. Mais il avait l’air d’avoir du plaisir, si bien que petit à petit, d’autres personnes ce sont joint à lui. Dans le temps de le dire, toute la foule s’est mise à danser!

La morale de cette histoire : tu peux être ce premier danseur, toi aussi. Et tu n’en seras que plus heureuse.

8– Oser et s’ouvrir aux découvertes

Les moments dont je suis le plus fière sont sans contredits ceux où j’ai osé. Osé faire le premier pas, osé faire confiance, osé croire en moi, osé suivre mon cœur. C’est un sentiment à la fois incroyablement épeurant puis excitant que de sortir de notre zone de confort. Et c’est tellement gratifiant au final! Oser nous permet d’évoluer en tant qu’individu en allant au-delà de ce que l’on aurait cru possible.

Je crois aussi que de nourrir sa curiosité et de garder son esprit ouvert permet d’apprécier davantage la vie dans toute sa diversité et sa complexité. Il y a tant de belles choses à voir sur notre planète, même à deux coins de rue de chez nous!

Lorsque mes parents nous amenaient à leur restaurant italien préféré quand j’étais plus jeune, j’avais l’habitude de toujours commander la même chose : du spaghetti. J’ai mangé la même chose à ce restaurant trois à quatre fois par année pendant près de 12 ans. Puis, un jour, j’ai osé essayer un autre plat dans le menu. Oh là là que je me sentais toute drôle! Mais tu sais quoi? Une chance que je l’ai fait, car ça s’est avéré que c’était encore meilleur que ce que je choisissais de manger avant!

Alors ouvre ton coeur au changement, nourris ton esprit et avance la tête haute et pleine de rêves.

J’espère que les astuces que je te présente dans cet article t’amèneront à avoir une vision plus positive de ta vie. J’ai moi-même remarqué à plusieurs reprises que lorsque l’on aime notre vie, l’univers (ou le nom que tu voudras bien donner à ce phénomène) nous rend alors lui aussi cet amour.

Et toi, es-tu satisfaite de ta vie? Si tu pouvais changer une chose par rapport à celle-ci, qu’est-ce que ça serait? Fais-moi savoir en commentaire à quoi ressemblerait ta vie de rêve.

Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même

Comment débuter une démarche de bien-être : mes conseils pour devenir la meilleure version de toi-même

En juin 2020, lorsque j’ai commencé ce blogue, je venais de faire un constat en lien avec moi-même : je voulais changer. Je voulais rallumer la flamme qui s’était éteinte en moi. Parce que dans le chaos à la fois extérieur et intérieur qui régnait alors dans ma vie, je voulais retrouver qui j’étais et ma raison d’exister après avoir mis ma vie sur pause. C’est à ce moment que ma quête de bien-être a commencée. Bien que j’aie l’impression de n’avoir encore effleuré que la surface, j’ai envie de te partager aujourd’hui mes conseils si toi aussi tu souhaites entamer une démarche similaire.

Je tiens toutefois à te préciser que je n’ai pas toutes les réponses. Je pense même que tu devrais fuir ceux qui t’affirment le contraire, car je pense que personne n’a la vérité absolue sur quoi que ce soit. Je crois aussi qu’il est important que tu trouves ce qui fonctionne pour toi. Et pour le savoir, il faut que tu explores ton monde intérieur, que tu te questionnes, mais surtout, que tu fasses des essais et des erreurs.

Parce que tu es unique. Chacune de nous l’est. Ce qui marche pour moi pourrait très bien ne pas fonctionner pour toi. Et ce qui me rend heureuse n’est pas forcément la même chose que toi. C’est non seulement correct, mais normal et sain. Comme ma mère m’a toujours dit : « Ça prend toutes sortes de monde pour faire un monde ».

Pourquoi débuter une démarche de bien-être

Avant de commencer, il faut d’abord te demander si tu ressens le besoin de changer certains aspects de ta vie en ce moment précis. Pour y voir plus clair, tu peux utiliser une roue de vie, un outil qui permet d’évaluer, sur une échelle de 1 à 10, différentes sphères de ta vie. Elle est divisée en 8 parties :

  • Santé;
  • Amour et couple;
  • Carrière et travail;
  • Développement personnel et spiritualité;
  • Environnement et lieu de vie;
  • Famille et vie sociale;
  • Finances;
  • Loisirs et plaisirs.

Je tiens à te préciser que c’est Émilie Viens du blogue laplanificatrice.com (que j’aime beaucoup!) qui m’a fait découvrir ce petit outil que je trouvais très intéressant de te partager, surtout dans le cadre d’une démarche de bien-être.

Remplir ces cases selon l’importance que chacun de ces aspects occupe dans ta vie te permettra de constater s’il y a un déséquilibre quelque part. Tu pourras aussi déterminer si tu es à l’aise avec cet équilibre, s’il correspond à tes valeurs ou si tu souhaites changer quelque chose.

Par exemple, il est possible que tu veuilles améliorer ta santé en général ou bien accorder plus de temps à ta famille, à ton couple et à tes amis. La roue de vie va te permettre d’évaluer en un coup d’œil ce qui te correspond et ce qui te manque. Une fois que tu auras identifié ce que tu souhaites changer, tu seras alors fin prête à entamer une démarche vers la meilleure version de toi-même.

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Mes conseils pour débuter une démarche de bien-être

1– Faire une liste de tes besoins/objectifs

Je crois qu’avant de vouloir changer, il faut d’abord savoir QUOI changer. Savoir où sont nos déséquilibres est le véritable point de départ de toute transformation.

En faisant une liste de tes besoins et de tes objectifs, tu pourras ensuite mieux prendre action. Car de mettre le doigt sur le problème, c’est déjà la moitié de la solution.

Par exemple, l’année dernière, j’avais identifié que je souhaitais travailler sur les éléments suivants :

  • Être plus indulgente envers moi-même;
  • Prendre du temps pour moi;
  • Ralentir le rythme;
  • M’aimer davantage au naturel;
  • Manger plus sainement;
  • Me départir de ce dont je n’ai plus besoin.

Près de 8 mois plus tard, je réalise que ma démarche a évolué pour inclure également davantage de produits naturels dans ma routine beauté et ma vie quotidienne, mais aussi, pour être plus active.

Ta transformation n’a pas à être drastique. Elle n’a pas à être précise non plus. En fait, au risque d’aller à l’encontre de ce que bien d’autres personnes dans le domaine du bien-être proposent, je crois qu’il est même préférable de ne pas avoir d’objectifs quantifiables, car le bien-être ne se quantifie pas : il se ressent. Quand tu auras atteint un objectif, tu le sauras puisque tu te sentiras plus légère, plus sereine et mieux dans ta peau. Je pense toutefois que de dresser une liste de choses que tu peux faire ou essayer pour atteindre tes objectifs peut grandement t’aider à les atteindre ou, à tout le moins, à t’en rapprocher.

D’ailleurs, si un des objectifs de ta démarche de bien-être repose sur un poids précis que tu souhaites atteindre ou une silhouette particulière que tu souhaites obtenir, je crois honnêtement que tu fais fausse route. Ce n’est pas du tout la démarche que je te propose ici. Parce que la transformation que je te propose ne s’effectue pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de toi. Ce faisant, tu rayonneras de l’intérieur vers l’extérieur.

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2– T’informer sur le bien-être

Maintenant que tu sais ce que tu souhaites changer, il est important que tu t’informes sur les façons dont tu peux apporter les changements souhaités. Il n’y a pas une formule unique : il faut que tu trouves ce qui t’inspire, ce qui t’allume et ce qui te fait sentir bien. Et pour ça, tu dois chercher des solutions et t’ouvrir à différentes possibilités.

Écrire chaque semaine pour ce blogue m’a justement amenée à découvrir de nouveaux outils dans ma quête de bien-être. J’avais déjà commencé à m’informer sur le minimalisme, à chercher des recettes végé et à trouver des substituts aux produits commerciaux que j’utilisais, mais de partir ce blogue a ouvert mes horizons et m’a amenée encore plus loin que ce que j’avais imaginé au départ.

Tu ne sais pas par où commencer? Parles-en à ton entourage : peut-être qu’une amie aura des livres qu’elle a aimés à te suggérer? Peut-être qu’un membre de ta famille pourra te parler de ce qui fonctionne pour lui et que ça va t’inspirer à essayer pour voir si ça te convient aussi? Sinon, un petit tour dans la section Développement personnel d’une librairie peut aussi te donner quelques idées. J’y ai moi-même fait plusieurs découvertes bien intéressantes, dont la Technique des bonhommes allumettes.

À ma grande surprise, je me suis rendue compte qu’en amorçant une démarche de bien-être, on finit par attirer à soi ce dont on a besoin pour notre transformation. Soit donc attentive aux gens, aux livres et à tout ce qui croise ta route. Et si tu as l’impression de ne pas avoir de signes, continue à ressentir ta volonté de changer et tu verras arriver à toi de belles découvertes.

3– Essayer de nouvelles choses

Je crois beaucoup à l’importance de sortir de notre zone de confort de temps à autres. Non seulement on y fait de belles découvertes, mais on gagne souvent beaucoup de fierté et de confiance en soi après coup! Je crois aussi que, pour évoluer, il est important d’essayer de nouvelles choses, ne serait-ce que pour valider si ça correspond à nos besoins. D’autant plus qu’en y pensant bien, ce n’est pas en répétant tout le temps les mêmes choses qu’on va arriver à un résultat différent, tu ne penses pas?

Je vais te donner comme exemple la pratique du yoga. Avant le mois de novembre dernier, je ne voulais RIEN savoir du yoga! Non seulement ça ne m’intéressais pas, mais j’étais convaincue que ce n’étais pas pour moi parce que je n’étais pas du tout flexible. Et tu sais quoi? J’avais tellement tort! Commencer à pratiquer le yoga est une des meilleures décisions de ma vie, et c’est une des choses qui me fait le plus grand bien au quotidien.

Tu vois? Comme quoi il faut toujours essayer avant de juger!

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4– Évaluer ta progression en analysant ton ressenti

Le chemin vers le bien-être, pour moi, est très fluide. Ce n’est pas toujours coulé dans le béton. Parce que le bien-être, c’est un ressenti. C’est le sentiment d’être au bon endroit au bon moment, que ça fait plein de sens et que tu te sens accomplie dans ce moment de ta vie. Ton coeur est ta boussole qui te guide dans ta quête de ce qui te fait sentir bien et à ta place. C’est un parcours complexe et changeant. Et il se peut que l’image que tu t’étais fait du bonheur ne corresponde finalement pas du tout à la personne que tu es au fond de toi.

Je crois aussi qu’il faut faire attention à ne pas remplacer un problème par un autre. Ma démarche, je l’aie faite pour retrouver qui j’étais vraiment, mais aussi, pour sortir du chaos quotidien qui m’avait envahie. J’ai remarqué au fil de mon parcours qu’il y a aussi beaucoup de pression de performance parfois dans le domaine du bien-être, comme s’il fallait absolument faire un tas de choses chaque jour pour être heureuse et bien dans sa peau. Ma vision va complètement à l’opposé et je demeure persuadée qu’il est possible d’avancer lentement mais sûrement vers la meilleure version de nous-mêmes. Il suffit de s’écouter pour s’assurer que nos changements nous font réellement du bien.

5– Rester bienveillante envers toi-même

Voici le conseil le plus important que je souhaite te donner en lien avec ta démarche de bien-être. Comme la chenille qui se transforme en papillon, ta démarche de bien-être va provoquer des changements parfois inconfortables en toi, ou peut-être générer des critiques dans ton entourage qui vont te faire de la peine ou te remettre en question. C’est normal : j’appelle cela la phase de transition. Tu es en pleine découverte de toi-même et de ce qui te fait du bien : il se peut donc que tu te trompes, ou pire encore, que tu recules ou rechutes dans tes mauvaises habitudes. Mais ça fait partie du processus. C’est pourquoi il est important que tu gardes à l’esprit de rester bienveillante envers toi-même afin de ne pas perdre espoir ni confiance en toi pendant ta transformation.

J’espère que mes conseils te donneront envie de poursuivre ta quête afin de la meilleure version de toi-même. Je te souhaite une très belle transformation. N’hésite surtout pas à me contacter en commentaires ou en privé si tu souhaites en parler : ça va me faire plaisir de te lire.

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

20 questions pour faire le bilan de ton année 2020 et commencer 2021 en force

Les derniers jours de décembre sont le moment idéal pour effectuer une introspection sur ce que l’on a vécu dans la dernière année. L’année 2020 en particulier, avec le contexte exceptionnel qu’on a vécu, a été le théâtre de plusieurs difficultés, remises en question, déceptions et inquiétudes qu’il n’est pas bon de garder à l’intérieur de soi. On a dû s’adapter à une nouvelle réalité qui peut avoir apporté plusieurs changements dans ta vie, positifs comme négatifs. Une introspection de fin d’année peut ainsi t’aider à faire la lumière sur ce que tu as vécu dans la dernière année afin de voir comment ces bouleversements t’ont affectée, mais aussi, de te permettre d’établir des objectifs clairs et un plan d’action précis pour passer une année 2021 qui te ressemble davantage et dont tu seras fière.

Pourquoi faire une introspection de fin d’année?

Même si je n’ai pas toujours fait un bilan exhaustif de mon année, j’aime beaucoup faire une petite introspection et me remémorer les faits marquants à l’approche du nouvel an. Je vois ça un peu comme des funérailles où on relate la vie de la personne décédée : ses qualités, ce qui va nous manquer chez elle… Je trouve que ça clôt bien le chapitre, en fait.

Mais plus que ça : faire un bilan de ton année peut s’avérer un véritable outil de développement personnel. Il s’agit ainsi d’une occasion d’en apprendre plus sur toi-même et de t’améliorer. C’est ce que je te propose de faire ici.

  • Pour analyser ton parcours : ce que tu as vécu, mais aussi (et surtout), comment tu l’as vécu;
  • Pour voir comment tu peux grandir de tout ça, ce que tu peux changer ou améliorer;
  • Pour mettre en place un plan d’action avec des objectifs clairs pour l’an prochain;
  • Pour t’y référer l’année prochaine et constater tout le chemin parcouru;
  • Pour éprouver plus de gratitude envers l’expérience acquise durant la dernière année.

J’ai d’ailleurs remarqué par le passé qu’on a tendance à éprouver plus de gratitude et de résilience face à ce que l’on a traversé quand on fait un bilan de son année, car on réalise alors que l’on peut en tirer des leçons. Cela nous rend alors plus positive et bienveillante envers nous-même à l’aube de la nouvelle année que l’on voit alors comme un nouveau départ et une occasion de recommencer sur de nouvelles bases.

Je te conseille de prévoir au moins une bonne heure pour faire cet exercice exhaustif d’introspection. Oui, ça peut paraître long une heure, mais crois-moi, ça en vaut tellement la peine. Tu ne le regretteras pas!

16 questions pour t’aider à faire le bilan de ton année 2020

Il existe plusieurs façons de faire un bilan de son année. Tu peux ainsi décider d’écrire un récapitulatif de ton année dans un journal, écrire des questions en-dessous desquelles tu inscris tes réponses, rédiger une lettre à toi-même à ouvrir dans un an… Peut importe la méthode que tu vas privilégier, tu peux quand même t’inspirer des questions qui suivent pour orienter ta réflexion.

16 questions, ça peut te sembler beaucoup. Mon conseil : vois-le plutôt comme un moment pour toi, une sorte de tête-à-tête avec toi-même. Tu peux même t’emmitoufler dans une couverture douce et chaude, siroter un réconfortant latte ou un thé, mettre une petite musique d’ambiance… Il ne s’agit pas d’une corvée, mais d’un moment que tu prends pour mieux te connaître. Un peux comme si tu prenais le pouls de la situation pour t’assurer que tout va bien…. Et sinon, trouver où et pourquoi ça ne va pas comme tu le voudrais. Tu peux aussi le faire en plusieurs petits moments, comme moi. Parce que tu as peut-être tes enfants à la maison avec toi, plusieurs choses à finir pour le temps des Fêtes… Bref, vas-y à ton rythme. Rien ne presse.

Tu peux aussi choisir de ne pas répondre à toutes les questions, seulement à une partie. Mais je crois alors qu’il te manquerait certains aspects de cet exercice d’introspection qui se veut à la fois formateur et transformateur. Formateur parce qu’il te permettra de te connaître davantage, et transformateur car il te permettra de mettre en lumière ce que tu aimerais changer dans ta vie pour que cette dernière te ressemble davantage.

Et parce que j’aime beaucoup t’aider, j’ai créé pour toi un petit outil de 10 pages à la fois pratique et joli que tu peux télécharger et imprimer gratuitement pour t’aider à faire ton introspection de fin d’année. Tu n’as ainsi qu’à remplir chacune des colonnes sans avoir à retranscrire chacune des questions ci-dessous. Autre avantage : il est divisé en deux colonnes qui, dans certains cas, te permettent de mieux voir en un coup d’œil à la fois le côté positif et le côté négatif de certains aspects de ton année.

Télécharge mon Bilan et visualisation de fin d’année

1– Quels sont les faits marquants négatifs de 2020?

Bien évidemment, tu risques d’écrire la Covid. Mais essaie d’être plus précise que ça : par exemple, quels ont été les répercussions concrètes que la Covid a eues dans ta vie?

Dans mon cas, les faits marquants négatifs ont été les suivants :

  • Me retrouver isolée (comprendre ici « en confinement ») pendant la fin de mon congé de maternité;
  • Le manque de sommeil dû aux mauvaises nuits de ma mini cocotte pendant plusieurs mois;
  • Ne pas pouvoir voir ma famille aussi souvent que je l’aurais voulu;
  • Des déceptions par rapport aux performances de mon blogue qui ne correspondaient pas à mes attentes.

Personnellement, je préfère me débarrasser du négatif en premier pour ensuite me concentrer sur le positif. C’est pourquoi j’ai commencé par cette question : on commence par se vider le cœur, question de se concentrer sur le beau ensuite.

2– Quels sont les faits marquants positifs de 2020?

Il est impossible que l’année ait été entièrement négative d’un bout à l’autre. Et parfois, certains événements plus négatifs peuvent comporter des éléments positifs.

Par exemple, dans mon cas, l’année 2020 a été une année de prises de conscience, de transformation, de découvertes et de passage à l’action.

  • J’ai réalisé un rêve en partant mon blogue;
  • J’ai amorcé une démarche de désencombrement et une quête vers une plus grande simplicité et un plus faible impact environnemental;
  • J’ai passé plus de temps avec mes enfants, surtout mon plus vieux;
  • J’ai commencé à mieux m’organiser;
  • J’ai moins dépensé pour des objets futiles;
  • J’ai commencé à faire mes propres produits cosmétiques maison 100 % naturels;
  • J’ai fait de belles rencontres et même développé des amitiés déjà existantes ou nouvelles;
  • J’ai fait de belles découvertes pour améliorer mon niveau de bien-être;
  • J’ai renoué avec les joies du télétravail.

3– Quels étaient mes rêves/objectifs pour cette année?

Qui dit 1er janvier dit souvent « résolutions du nouvel an ». Quelles étaient les tiennes?

Pour ma part, j’avais comme principaux objectifs en commençant 2020 de :

  • Me remettre en forme;
  • Manger moins de viande;
  • Réduire mon impact environnemental;
  • Me trouver plus belle au naturel;
  • Simplifier mon horaire et mieux conjuguer travail et famille;
  • M’épanouir davantage.

Plus tard dans l’année, en partant mon blogue, par exemple, d’autres objectifs se sont ajoutés à cette liste, notamment :

  • Développer la présence de mon blogue sur les médias sociaux;
  • Trouver du temps pour rédiger au moins un article par semaine lorsque j’ai recommencé à travailler à temps plein.

4– Qu’ai-je fait pour atteindre mes objectifs cette année? Qu’est-ce qui m’a nuit?

Que tu aies réussi ou non à atteindre tes objectifs cette année, il peut être intéressant d’analyser ton comportement par rapport à ces derniers. Par exemple, t’es-tu dotée d’outils ou as-tu cherché de nouvelles connaissances pour arriver à tes fins? Ou alors as-tu été cherché de l’aide?

Et si tu n’as pas réussi à réaliser tes ambitions, tu peux aussi te demander pourquoi : était-ce par manque de motivation? Est-ce qu’il aurait fallu que tu fasses les choses différemment? De comprendre ce qui n’a pas fonctionné peut t’éclairer sur ce qu’il te manque afin de te retrousser les manches pendant la prochaine année et mettre toutes les chances de ton côté pour réussir.

Il se peut aussi que tu réalises que tes objectifs étaient peut-être trop ambitieux et… pas du tout réalistes. Peu importe quelle est ta situation, de l’écrire te permettra de mieux cerner ce qui a fonctionné ou non cette année.

Pour ma part, afin d’atteindre mes objectifs, j’ai :

  • Fait des planches (en début d’année), beaucoup marché et me suis mise au yoga;
  • Emprunté des livres de recettes végé à la bibliothèque et planifié mes repas de la semaine à l’avance;
  • Commencé à utiliser des produits 100% naturels pour mes soins cosmétiques et amorcé un processus de désencombrement;
  • Diminué drastiquement mon maquillage, si bien que je ne me maquille presque plus;
  • Utilisé un planificateur hebdomadaire;
  • Débuté un nouveau projet qui me tient à cœur.

Évidemment, je n’ai pas réussi à atteindre entièrement chacun de mes objectifs. Par exemple, en début d’année, j’avais commencé à faire cinq minutes de planches par jour. Malheureusement, j’ai eu un gros rhume à la fin du mois de février… suivi du confinement à la mi-mars. Avec deux jeunes enfants à temps plein avec moi à la maison (dont un qui me réveillait aux heures la nuit… Ouf!), j’ai finalement mis de côté cette bonne habitude que j’avais pourtant prise quelques semaines auparavant. Ce n’est que vers la fin de l’année que j’ai eu un regain d’intérêt pour la remise en forme.

Ce qui me freinait principalement était :

  • Le manque d’intérêt;
  • La fatigue;
  • Le manque de temps pour moi;
  • L’anxiété reliée à la Covid.

Sachant cela, je pourrai utiliser cette expérience pour m’améliorer l’an prochain et développer un plan d’action pour m’aider à garder le cap.

5– Quels obstacles/défis ai-je rencontrés?

Il est fort possible que les principaux obstacles que tu aies rencontrés cette année soient reliés à la Covid. Mais encore une fois, je t’encourage à être plus précise que ça : quels aspects de la Covid t’ont le plus nuit? Était-ce les restrictions concernant les voyages? Le fait de ne pas pouvoir voir ta famille autant que tu le voulais? Peut-être aussi que la Covid t’as fait perdre ton emploi?

Pour ma part, voici les principaux obstacles que j’ai rencontrés cette année :

  • Mes nuits incomplètes (avec un bébé qui me réveillait aux heures pendant plusieurs mois);
  • Mon angoisse et mon stress relié à la pandémie;
  • La fermeture des garderies pendants trois mois;
  • Le fait de ne pas pouvoir voir ma famille et mes amies autant que je l’aurais voulu;
  • Ma désorganisation;
  • Ma difficulté (surtout au début) à faire connaître mon blogue sur les médias sociaux.

6– Qu’est-ce que j’ai appris de ces obstacles/défis?

Les obstacles et les défis sont une occasion de nous améliorer et de remettre en question notre façon de faire. C’est pourquoi je t’encourage à essayer, pour chacun des obstacles et des défis que tu as notés à l’étape précédente, de voir quelles leçons tu peux en tirer.

Par exemple, en 2020, j’ai appris :

  • À être plus bienveillante envers moi-même, à ralentir et à prendre plus de temps pour moi;
  • Qu’écouter les nouvelles tous les soirs était non seulement stressant, mais non nécessaire;
  • À mieux connaître mon garçon en passant plus de temps avec lui pendant le confinement;
  • À garder le contact avec mes amies et ma famille malgré la distance, mais aussi, à profiter des moments de calme avec ma petite famille;
  • À trouver des outils pour mieux m’organiser, comme un planificateur hebdomadaire;
  • À trouver des astuces et à tester différentes stratégies de médias sociaux, mais aussi, à sortir de ma zone de confort.

7– Quelles sont les réalisations dont je suis fière?

As-tu des petites victoires personnelles en 2020? Si tu as de la difficulté à répondre à cette question, tu peux essayer de revenir à tes réponses aux questions précédentes qui peuvent t’inspirer des idées. Par exemple, si tu as réussi à atteindre l’un de tes objectifs cette année, je t’inviterais à l’inclure dans la liste des tes réalisations de cette année.

On a tendance à voir nos réalisations comme faisant essentiellement partie de notre sphère professionnelle… Mais essaie de voir si tu n’aurais pas aussi de petites victoires dans ta vie personnelle. Par exemple, y a-t-il des choses que tu n’aurais jamais cru être capable de faire il y a un an?

Pour ma part, voici les principales réalisations dont je suis fière cette année :

  • J’ai créé et entretenu un blogue (avec les médias sociaux connexes), un rêve que je caressais depuis plusieurs années;
  • Je ne me maquille presque plus et je peux maintenant aller à l’épicerie et même voir des gens sans ressentir le besoin de mettre du mascara ou de maquiller mes sourcils, chose qui aurait été impensable pour moi un an auparavant;
  • J’ai remplacé plusieurs produits cosmétiques potentiellement toxiques par des alternatives 100% naturelles;
  • J’ai commencé à pratiqué le yoga à presque tous les jours;
  • J’ai augmenté ma consommation de protéines végétales et de légumes;
  • J’ai fait mon premier jardin et j’ai pu manger mes propres légumes;
  • J’ai remplacé mes serviettes sanitaires jetables par des lavables;
  • J’ai diminué drastiquement mes achats de vêtements et de bijoux;
  • J’ai fabriqué mon propre support à boucles d’oreilles à partir d’éléments trouvés dans mon bac de recyclage.
Photo par Alexandra Fuller sur Unsplash

8– Qu’est-ce que j’aurais fait différemment?

Maintenant, y a-t-il des choses que tu regrettes d’avoir faites cette année, ou qui avec le recul, tu te rends compte que tu aurais pu faire différemment?

Moi, par exemple, je sais que j’ai beaucoup perdu patience avec mes enfants et mon conjoint cette année. J’ai crié/paniqué plus souvent que je ne voudrais l’admettre. J’aurais aimé avoir mieux géré mes émotions sur le moment.

Aussi, avec le recul, j’aurais géré différemment mon compte Instagram l’été dernier. Je ne croyais pas trop en la plateforme au début et je la voyais comme un mal nécessaire parce que les photos et les vidéos ne sont pas mon fort, mais au final, il s’agit de mon réseau social préféré et de celui sur lequel j’ai fait le plus de belles rencontres. Si j’avais eu un mindset différent dès le début, j’aurais peut-être eu plus de succès lorsque j’essayais de développer ma visibilité sur cette plateforme.

9– Qu’est-ce que j’ai fait de nouveau ou pour me sortir de ma zone de confort?

As-tu essayé de nouvelles choses cette année? Souvent, sortir de notre zone de confort nous permet de découvrir de nouveaux aspects de nous-même, de nous faire apprendre des choses et nous remplit de fierté après coup.

Bien sûr, on peut dire que la Covid nous a fait pas mal sortir de notre zone de confort. Qui aurait cru vivre une pandémie mondiale un jour? Pas moi, en tout cas!

Mais outre la Covid, je suis fière d’être sortie à plusieurs reprises de ma zone de confort cette année :

  • En ne me maquillant presque plus;
  • En essayant de nouvelles recettes sans viande (et même véganes);
  • En faisant davantage de vidéos de moi en stories;
  • En m’initiant au yoga;
  • En essayant de bouger davantage.

10– Quelles sont les nouvelles connaissances que j’ai acquises?

Cette question peut ressembler énormément à la précédente à première vue, mais cette fois, au lieu de te concentrer sur les actions, je t’invite ici à te questionner sur ton bagage de connaissances. Par exemple, as-tu appris de nouvelles techniques culinaires ou une nouvelle langue? Peut-être aussi as-tu appris à couper les cheveux de ton chum / ta blonde, à réparer des électroménagers ou à coudre?

Pour ma part, j’ai beaucoup appris sur le jardinage, comment préparer les semences, aider à faire pousser les plants, les acclimater à l’extérieur, etc. J’ai aussi beaucoup appris sur la gestion de médias sociaux (même si je pense qu’il me reste encore des croûtes à manger dans ce domaine), la cuisine végé, le yoga et les cosmétiques naturels DIY.

11– Qu’est-ce que j’ai perdu?

Y a-t-il des choses que tu avais en 2019 que tu n’as plus en 2020? Ça peut être autant des biens matériels que des proches.

Heureusement, en 2020, je n’ai pas perdu de proches. Il faut dire que tous mes grands-parents sont décédés depuis trois ans maintenant. J’ai également été épargnée des coups durs de la Covid sur notre économie et mes biens matériels ont été peu impactés, outre le fait que je tente de me départir de ce qui ne m’est plus utile et d’essayer de limiter mes possessions.

J’ai toutefois perdu certaines choses immatérielles, comme :

  • La liberté de voyager;
  • L’envie d’acheter pour acheter (correction : elle a énormément diminué, mais elle est encore un peu présente quand même);
  • La liberté de voir ma famille et mes amies quand bon me semble et de les prendre dans mes bras;
  • Le besoin de me maquiller de fond en comble chaque matin.

Aussi, comme tu as pu le constater en lisant mes réponses, je crois qu’il ne faut pas voir le verbe « perdre » comme étant forcément négatif dans cette question-ci. En effet, il est possible que tu te sois enfin défaites de choses, de pensées ou de personnes qui te limitaient ou t’empêchaient d’être entièrement toi-même par le passé. Ce fût le cas pour moi cette année.

12– Qu’est-ce que j’ai gagné?

Maintenant, as-tu de nouveaux éléments positifs qui sont apparus dans ta vie en 2020? Encore une fois, essaie de regarder tant du côté matériel qu’immatériel pour répondre à cette question.

Pour ma part, cette année, j’ai gagné :

  • Des habitudes de vie plus saines;
  • Une meilleure organisation;
  • Des solutions et des outils pour m’aider à mieux gérer mon stress et mes états d’âme;
  • De belles amitiés;
  • Une meilleure confiance en moi;
  • Le fait de me trouver plus belle au naturel;

13– Quelles personnes m’ont le plus aidée/inspirée et pourquoi?

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, je vois passer sur les médias sociaux des listes de personnes ou de comptes qui ont le plus inspiré certaines personnes en 2020. Cette initiative qui permet non seulement de faire découvrir de nouveaux comptes permet également de ressentir de la gratitude envers les autres pour ce qu’ils nous apportent.

Voici quelques-unes de ces personnes qui ont eu un impact positif sur mon en 2020 :

  • Mon conjoint;
  • Les éducatrices de mes enfants;
  • Mes bonnes amies Audrey, Katia, Julie R. et Julie P. (ou, deux Julie!)
  • D’autres filles super que j’ai découvertes sur les médias sociaux (il y en a trop pour que je les nomme toutes, je risque d’en oublier!), dont certaines sont même devenues ce que j’ose appeler des amies.

14– Quelles personnes ai-je aidées/inspirées et comment?

Et toi, as-tu aidé des gens en 2020? On n’en a pas toujours conscience, mais essaie de penser aux bonnes actions que tu as faites, aux gens qui t’ont demandé conseil, ceux qui t’ont fait des compliments…

15– De quoi suis-je reconnaissante?

Je ne sais pas pour toi, mais un des effets inattendus de la Covid et de l’année particulière qu’on a vécue, c’est que je me sens pleine de reconnaissance pour certaines choses que je prenais pour acquises avant. Oui, j’ai beaucoup de frustration envers la pandémie, mais je ressens aussi beaucoup de gratitude pour :

  • Ma famille en santé;
  • Mes parents;
  • Ma maison;
  • Ma situation financière;
  • Mon travail,
  • Mes amies;
  • L’opportunité de ralentir et d’avoir plus de temps pour moi.

16– Qu’est-ce que j’aimerais laisser derrière?

La Covid! Blague à part : y a-t-il des choses que tu as vécu en 2020 que tu aimerais ne plus vivre en 2021?

Pour ma part, outre la Covid, j’aimerais laisser derrière moi :

  • Mon angoisse;
  • Ma frustration;
  • Mon manque de confiance en moi.
Photo de Polina Kovaleva sur Pexels.com

4 questions pour visualiser et manifester une meilleure année en 2021

Tu as survécu à la première série de questions : félicitations! Maintenant que tu as fait le bilan de la dernière année, tu es plus en mesure d’évaluer ce que tu veux vraiment pour celle qui s’en vient. Il est prouvé que de visualiser régulièrement ce que l’on souhaite fait en sorte qu’il y a de plus grandes chances que ça se réalise. Par exemple, le simple fait d’écrire tes objectifs permet de les rendre concrets. En plus, tu pourras t’y référer dans un an pour faire le bilan de ton année 2021 ou même en cours d’année afin de voir où tu en es rendue dans ton cheminement personnel.

1– En 2021, je souhaite avoir plus de…

Que souhaites-tu pour l’année 2021? Y a-t-il des choses qui t’ont manquées ou des éléments positifs de 2020 que tu aimerais qui se répètent l’an prochain?

Pour ma part, je voudrais plus :

  • D’amour;
  • De moments en famille;
  • De rires;
  • De douceur;
  • De confiance en moi;
  • De désencombrement;
  • De visibilité pour mon blogue;
  • De reconnaissance pour mes talents;
  • De bienveillance envers moi-même et les autres;
  • De patience;
  • De saines habitudes de vie;
  • De voyages;
  • De découvertes;
  • D’épanouissement personnel;
  • D’organisation;
  • De temps pour moi.

2– En 2021, je souhaite avoir moins de…

Cette question fait un peu écho à ce que tu aimerais laisser derrière en 2020, mais elle peut être en fait plus large que ça. Je te suggère d’en profiter ici pour aller puiser dans tes émotions, tes habitudes, bref, ce qui nuit à te sentir épanouie au quotidien.

Par exemple, en 2021, je souhaite moins :

  • De chicanes;
  • D’angoisse;
  • De mauvaises manies;
  • De doute;
  • De restrictions;
  • D’incertitudes;
  • De chaos;
  • De fatigue.

3– Quels sont mes objectifs/intentions pour la prochaine année?

Quels sont les accomplissements ou les rêves que tu aimerais accomplir pendant la prochaine année? Qu’est-ce que tu aimerais inscrire fièrement dans ton bilan de fin d’année en 2021? Sinon, aimerais-tu améliorer certains aspects de ta vie, sans que ce soit pour autant des réalisations en tant que tel?

Voici ce que j’aimerais réaliser l’an prochain :

  1. Poursuivre ma démarche de bien-être;
  2. Poursuivre ma remise en forme;
  3. Continuer d’écrire un article par semaine pour mon blogue;
  4. Continuer à mieux équilibrer ma vie professionnelle et familiale;
  5. Sortir davantage avec ma petite famille (et peut-être même voyager si possible);
  6. Développer davantage ma présence sur les médias sociaux et faire croître mon nombre d’abonnés;
  7. Continuer à désencombrer mon intérieur et à réduire mes possessions;
  8. Donner un peu plus d’amour à ma maison;
  9. Améliorer l’apparence de ma peau.

4– Comment je compte atteindre mes objectifs?

Maintenant, c’est bien beau avoir des objectifs, mais qu’as-tu l’intention de faire pour t’aider à les atteindre?

Je dois t’avouer que je réalise que ma vision de 2021 est assez ambitieuse. Je vais d’ailleurs avoir le défi de trouver un équilibre entre tout mettre en œuvre pour atteindre mes objectifs et ralentir la cadence. Car je suis maintenant convaincue des bienfaits d’une vie plus douce sur mon niveau de bien-être.

L’intérêt de faire une liste de ce que je compte faire pour atteindre chacun de mes objectifs est que je sais alors exactement ce que je dois faire pour arriver à mes fins. Je peux donc m’y référer de temps à autres pour m’assurer que je garde le cap et m’ajuster également s’il y a lieu.

Voici ce que je compte faire pour atteindre les objectifs que je me suis fixés

  1. Continuer à m’informer sur le développement personnel et le bien-être;
  2. Faire du yoga ou une activité physique de 15 à 30 minutes par jour;
  3. Planifier des idées d’articles à l’avance et du temps dans mon horaire pour rédiger;
  4. Utiliser un planificateur hebdomadaire détaillé et préparer davantage mes repas à l’avance;
  5. Faire une liste d’idées d’activités à faire avec mes enfants selon les saisons et les cocher au fur et à mesure;
  6. M’informer sur la gestion des médias sociaux et élaborer une stratégie plus détaillée avec analyse des résultats;
  7. Me lancer des défis de désencombrement avec une ou des amies et faire un inventaire exhaustif de ma garde-robe;
  8. Réparer le patio et redonner un coup de peinture à certains endroits défraîchis;
  9. Consulter une dermatologue pour me faire conseiller afin de réduire l’apparition de boutons sur ma peau.

Tu souhaites aller plus loin dans ta visualisation de l’année 2021? Je t’invite à consulter mon article sur comment créer un mood board inspirant pour atteindre tes objectifs et réaliser tes rêves.

Et toi, que retiens-tu de ton année 2020? Quels sont tes objectifs pour 2021? N’hésite pas à me les faire savoir en commentaire!

8 raisons d’inclure le yoga à ta routine quotidienne

8 raisons d’inclure le yoga à ta routine quotidienne

Cela fait maintenant un mois que j’ai intégré le yoga à ma routine quotidienne. Pourtant, au départ, mon but n’était que de faire de l’activité physique pendant 30 minutes une journée sur deux, le temps d’intégrer cette saine habitude de manière durable à mon horaire. Ce qui a commencé comme une simple curiosité et le désir de prendre soin de mon corps s’est rapidement transformé en véritable obsession. Et c’est tant mieux, car pratiquer le yoga au quotidien a une tonne de bienfaits pour notre santé physique, mentale et émotionnelle. Que tu songes l’ajouter à ta routine du matin (comme moi) ou du soir comme une de mes amies, le yoga peut t’aider à te sentir mieux au quotidien.

Me, myself et le yoga

Avant de te parler des raisons pour lesquelles tu devrais intégrer le yoga à ta routine quotidienne, je crois qu’il est important que je te raconte d’où je pars, car je te le jure, je partais de très loin.

  1. Je ne suis pas DU TOUT flexible, je dois même être une des personnes les moins souples de la terre, rien de moins;
  2. J’ai toujours été pourrie en gymnastique. Je n’ai jamais réussi à faire la roue et j’étais dernière de classe dans mes cours de gymnastique obligatoires;
  3. Je n’ai pas beaucoup de force musculaire dans les bras… Même si c’est moins pire depuis que j’ai des enfants (j’ai fini par développer cette partie de mon corps à force de les prendre souvent dans mes bras).
  4. L’équilibre n’est vraiment pas mon fort;
  5. Est-ce que je t’ai déjà dit que je n’étais pas flexible?

Ma relation avec le yoga a donc des allures de comédie romantique hollywoodienne. Tu sais, le genre de film MÉGA prévisible où on sait pertinemment que la fille va tomber amoureuse du gars qui l’énerve le plus au monde, et où c’est même tellement une évidence que tous les autres personnages ne comprennent d’ailleurs pas pourquoi ils ne sortent pas déjà ensemble? Yep, c’est exactement ça.

Il n’y a pas si longtemps, le stress faisait partie intégrante de ma vie. Et m’entraîner ou faire du sport ne m’intéressais pas DU TOUT. Sais-tu ce que les gens me disaient souvent? « Tu devrais faire du yoga… ».

Et ma réponse? « Ooooooh non, jamais de la vie, je suis la personne la moins flexible de l’univers et j’ai zéro équilibre. »

Je me trouvais déjà des défaites avant même d’essayer. Et le pire, c’est que je me croyais totalement justifiée avec cette affirmation. Je me trouvais raisonnable parce que, à mes yeux, je connaissais mes limites et le yoga m’apparaissait BIEN AU-DESSUS de mes capacités.

Bref, RIEN à mes yeux ne semblait me prédestiner à aimer le yoga, encore moins à ressentir le besoin de le pratiquer quotidiennement comme une religion. Et pourtant, c’est exactement là où j’en suis aujourd’hui.

Tout ça pour te dire que si j’y arrive, alors il y a de l’espoir pour toi aussi.

Photo de Valeria Ushakova sur Pexels.com

Le yoga : une pratique à découvrir

Que tu aies déjà pratiqué le yoga ou non, tu as probablement tout de même déjà une petite idée de ce que c’est. Comme cette pratique gagne de plus en plus d’adeptes de par le monde depuis plusieurs années, nous avons toutes vues au moins une fois des images de postures associées au yoga. Mais ce qui échappe au premier regard, c’est que le yoga transcende la discipline physique : il s’agit avant tout d’un art de vivre et il se rapproche même d’une pratique presque spirituelle.

Pour la petite histoire, les première références au yoga nous proviennent des yoga-sutra (est-ce que je suis la seule à avoir pensé à kama-sutra en lisant ce terme?) de Patanjali écrit environ 200 ans avant notre ère. Ces textes décrivent les différentes postures physiques (asanas), des exercices de respiration (pranayama) et de méditation . En plus d’expliquer les fondements et la philosophie du yoga, ils révèlent comment l’appliquer à toutes les sphères de notre vie.

Bien que les postures n’aient pratiquement pas changé depuis des siècles, le yoga a toute de même évolué et s’est scindé en différentes disciplines qui mettent chacune l’accent sur un aspect spécifique de cette pratique. On retrouve ainsi aujourd’hui des yoga plus dynamiques, mais aussi des yogas plus doux. On en dénombre pas moins d’une dizaine! Il y en a donc pour tous les goûts, mais surtout, pour tous les niveaux. Que tu sois une débutante qui manque cruellement de flexibilité (comme moi), une habituée des gyms ou une personne plus âgée, tu peux trouver ton compte dans la multitude d’approches offertes aujourd’hui.

Photo de Elly Fairytale sur Pexels.com

Intégrer le yoga à sa routine quotidienne : facile et tellement bénéfique!

Comme je te disais au début de cet article, cela fait maintenant un mois que je pratique le yoga de façon quotidienne. Il m’arrive même certains jours d’en faire plus d’une fois selon le temps dont je dispose, mon état d’esprit et si mon corps a besoin de se détendre ou de bouger. Évidemment, je le fais parce que ça me fait sentir bien dans mon corps et dans ma tête, mais j’ai eu envie de te décortiquer toutes les raisons pour lesquelles j’aimais autant cette discipline et en quoi elle me faisait le plus grand bien. Les raisons que je t’énumère ci-dessous sont donc basées sur mon expérience personnelle et sur les bienfaits que j’en retire.

1– On n’a besoin d’aucun équipement

Une des beautés du yoga, c’est qu’il est possible de le pratiquer n’importe où, et ce, sans aucun équipement.

Tu vas peut-être me dire : Oui mais ça ne prend pas un tapis pour faire du yoga?

Non, pas forcément. Le tapis, c’est un peu comme l’air climatisée : c’est pour le confort.

Tu peux faire du yoga sur une serviette, sur un plancher de bois franc, sur ton lit et même les deux pieds dans le sable sur la plage. Ça dépend vraiment de ce que tu aimes, mais aussi, des asanas que tu choisis de faire.

Le fait de n’avoir besoin d’aucun équipement était un critère très important pour moi, car je cherche à désencombrer mon intérieur le plus possible et à me défaire de ce que je considère être un surplus d’objets. Par hasard, j’avais déjà un tapis de yoga, mais sinon, j’en fais parfois à même le sol, sans rien sur le plancher. J’ai même l’impression dans ce temps-là de mieux contrôler mon équilibre et d’être mieux ancrée.

2– On apprend à ralentir le rythme et à vivre davantage dans l’instant présent

Une des particularités du yoga, c’est que chaque mouvement se fait au rythme de notre respiration. Une lente et longue respiration qui martèle (ou plutôt, qui étire) doucement le temps comme un métronome. Écouter et prendre conscience de son souffle est la base de la pratique du yoga.

Chaque mouvement est aussi l’occasion d’écouter son corps et de prêter attention à ce qui s’y passe. Nous sonnes appelés à prendre conscience de nos muscles qui s’étirent et se cambrent, à sentir le sang circuler dans nos veines, à percevoir les palpitations de notre cœur pendant et après l’effort.

J’aime voir le yoga comme une méditation en mouvement, un moment où on oublie tout ce qui se passe autour de nous. Il n’est d’ailleurs pas rare que le yogi accompagne sa pratique d’intentions bienveillantes pour le reste de sa journée, qu’il remercie son corps ou qu’il se remercie lui-même d’avoir consacré du temps à sa pratique.

Photo de Chevanon Photography sur Pexels.com

3– On redécouvre son corps et on apprend à dépasser ses limites

Je te le répète : je ne suis pas du tout flexible dans la vie. Je manque même sérieusement d’équilibre. Mais le fait de pratiquer le yoga m’a fait prendre conscience que j’étais plus flexible que je ne le croyais. Parfois, j’étais déçue de ne pas arriver à réaliser certains mouvements ou asanas au complet, mais d’autres fois, je me surprenais à pouvoir étirer un peu plus certains muscles de mon corps.

On réalise aussi que certains mouvements ou asanas qui ont pourtant l’air si simples sont beaucoup plus complexes qu’il n’y paraît. Ouf! Combien de fois ais-je pensé qu’un asana avait l’air facile alors qu’il demandait en réalité beaucoup de force pour réussir à maintenir mon équilibre!

À force de pratiquer le yoga, on améliore ainsi sa souplesse, son équilibre et sa force musculaire.

4– On découvre la puissance de notre souffle

Celles qui ont déjà accouché ou qui suivent des cours de préparation à l’accouchement sont peut-être familières avec les techniques de respiration pour réduire la douleur. Sans avoir à enfanter, le yoga nous rappelle qu’en nous concentrant sur notre souffle, on détourne ainsi notre attention de ce qui nous est momentanément désagréable. Parfois, le simple fait d’écouter attentivement notre inspiration ou notre expiration peut faire en sorte que l’on reste un peu plus longtemps dans une posture plus difficile. On réalise également que de porter notre attention sur notre respiration peut nous aider à faire face plus sereinement à certaines situations et à retrouver notre calme. Qui aurait cru que notre simple souffle pouvait avoir autant de pouvoir sur notre bien-être?

5– On développe notre concentration et notre force mentale

Avec notre cerveau habitué à analyser mille et une distractions tout au long de la journée et avec notre charge mentale de plus en plus lourde, il devient plus difficile de se concentrer entièrement sur le moment présent. Moi la première, au moment de m’endormir, je pense souvent à ma to do liste du lendemain ou à la journée qui vient de se terminer. Le yoga nous ramène à l’ordre à ce niveau. Il nous rappelle de nous concentrer sur notre corps pour trouver notre équilibre et de nous concentrer sur notre souffle pour supporter les désagréments.

Je me suis également rendue compte que lorsque j’avais de la difficulté à trouver mon équilibre, c’était souvent parce que je n’étais pas assez concentrée et que je laissais mon esprit vagabonder. D’en être consciente me pousse à essayer de m’appliquer davantage. Je dois aussi avouer que d’avoir un enfant de trois ans qui cherche à s’asseoir sur moi pendant mon yoga —true story— s’avère une autre motivation qui m’amène à vouloir couper davantage mon esprit du monde environnant pendant ma pratique.

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6– On donne de l’amour à notre corps

Notre corps a été conçu pour bouger. D’ailleurs, notre vie actuelle majoritairement sédentaire serait nuisible à notre santé : selon l’Organisation mondiale de la santé, pas moins de 3,2 millions de décès chaque année sont attribuables au manque d’exercice.

La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de profiter des bienfaits de l’activité physique tout en faisant bouger son corps en douceur. En effet, le yoga est considéré comme une activité physique, si bien que tu donnes à ton corps la dose d’exercice dont il a besoin en pratiquant 30 minutes de yoga par jour.

Le yoga fait travailler les muscles de notre corps de plusieurs façons : il les étire, développe leur force, mais nous oblige aussi à pratiquer notre équilibre. Ça a l’air si simple quand on voit certains yogi s’exécuter, mais certains asanas sont très exigeants sur notre corps.

On développe non seulement notre souplesse, mais aussi notre force musculaire et notre équilibre, ce qui en fait un exercice complet.

Un des yogis que je suis le plus en ce moment (Adrienne Yoga with Adrienne) dit même dans une de ses vidéos qu’il est normal de sentir notre corps trembler à l’occasion pendant la pratique du yoga, que c’était même le but recherché. Elle appelait ça la «sensation d’être en vie».

7– On apprivoise l’inconfort

Comme tout exercice physique, le yoga demande de faire travailler nos muscles. L’étirement et la recherche constante d’équilibre pour maintenir les postures peut nous apparaître par moments comme étant inconfortables. Mais je me suis rendue compte que le yoga nous pousse à aller au-delà de cet inconfort, à nous concentrer sur notre souffle et sur le mouvement.

8– Ça fait du bien

Avec ses étirements, le yoga libère tout en douceur le corps des tensions dans les muscles. Se faisant, tu libères également des endomorphines, ces hormones qui génèrent un sentiment de bien-être. Mais au-delà de ça, le yoga permet de te détendre et de réduire ton niveau de stress. Certains asanas pratiqués le matin peuvent contribuer à faire augmenter ton énergie alors que d’autres pratiqués le soir juste avant de te coucher peuvent atténuer ta charge mentale et t’aider à mieux dormir.

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J’aimerais bien m’y mettre, mais je n’ai pas le temps…

Si c’est ton cas, sache que j’étais comme toi, avant. Je te suggère fortement de lire mon article Faire un diagramme de son temps afin de repenser ses priorités au quotidien en fonction de ses valeurs : je t’y explique comment je m’y suis prise pour trouver du temps afin d’intégrer une nouvelle habitude de vie saine à mon horaire que je considérais déjà chargé. Parfois, quand on décortique notre horaire, on se rend compte qu’il est possible de mieux organiser notre emploi du temps et il devient alors plus facile de faire de la place pour ce qui compte réellement pour nous.

Et si tu as comme moi des enfants, c’est une excellente occasion de les initier avec toi au yoga. Les enfants sont généralement très souples et aiment imiter nos poses… ou carrément s’asseoir sur nous pendant qu’on pratique nos asanas. C’est beaucoup moins relaxant, j’en conviens, mais tu peux aussi en tirer de bons moments en famille et créer une belle activité avec eux. Même mon garçon de trois ans est rendu qu’il me dit parfois qu’il veut faire du yoga avec moi!

Et toi : qu’elle est ta relation avec le yoga? En fais-tu? Si oui, quels bénéfices en tires-tu? Je suis curieuse de connaître ton expérience!

5 raisons pourquoi intégrer le journaling à ta routine quotidienne de bien-être

5 raisons pourquoi intégrer le journaling à ta routine quotidienne de bien-être

Dernièrement, je me suis intéressée au journaling comme outil de bien-être. Bien qu’ayant déjà tenu un journal à l’adolescence, on dirait que j’avais oublié ses bienfaits ou sous-estimé à quel point au-delà de simplement dresser un bilan de notre quotidien, cette pratique était aussi l’occasion de faire le point sur notre développement en tant qu’individu. J’ai redécouvert dans le journaling un outil puissant qui m’aide non seulement à faire le bilan de mes réalisations, mais aussi à me recentrer, à apprécier davantage ma vie, à établir des objectifs et des priorités et à me donner la motivation nécessaire pour les atteindre.

Ma petite expérience de journaling

J’ai toujours aimé écrire. Quand j’étais adolescente, j’étais fascinée par Anne Frank, mais aussi par toutes ces héroïnes de mon âge que je voyais à l’écran avec leur journal rose fuchsia et un stylo pailleté et surmonté d’un pompon de fourrure coloré (ça trahit mon âge, je pense, hi hi!). Pendant cinq ans, presque tous les soirs, j’ai écrit mes états d’âme et décrit les événements de ma journée dans un journal que j’ai prénommé Kate, question d’avoir davantage l’impression d’écrire une lettre à une amie. Je me suis malheureusement débarrassée de ce journal entre deux déménagements, mais je garde de très bons souvenir de cette pratique que j’ai mis de côté avec l’arrivée de l’âge adulte.

Puis, cet été, en commençant ma démarche de bien-être, j’ai ressenti le besoin de me remettre au journaling. Par contre, avec deux enfants, les moments de couples de plus en plus rares et le lancement de mon blogue, j’avais l’impression de ne pas avoir le temps d’intégrer la tenue d’un journal quotidien dans ma routine. Mais plus les jours et les semaines avançaient, plus ce besoin se faisait sentir.

J’ai donc choisi de me lancer le défi, pendant tout le mois d’octobre, de remplir un journal faisant état de mon niveau quotidien de bien-être. J’ai utilisé un document que j’ai créé moi-même pour répondre à mes besoins et me permettre de sauver du temps, document que tu peux te procurer ici sur ma boutique Etsy.

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Pourquoi se remettre au journaling?

Dans le train-train quotidien et la routine bien rodée du métro-boulot-dodo, la vie passe en un éclair. Nos tâches s’enchaînent, nos obligations se succèdent, et les jours se suivent et se ressemblent. Il est facile d’être étourdie dans un tel tourbillon, de ne plus savoir qui on est réellement et de perdre le fil de la vie que l’on souhaite vraiment vivre. C’est pourquoi prendre le temps de s’arrêter, de s’ancrer à soi-même et à ses aspirations est si important.

Avant de te lancer, il est important de savoir quel genre de journal tu veux tenir. Car le journaling peut prendre différentes formes et se faire de différentes façons.

Les trois façons de tenir un journal :

  • En mode « improvisation » : tu écris simplement ce qui te vient en tête à la fin de chaque journée, sans suivre de modèle précis;
  • En mode « bullet journal », qui consiste à remplir des pages de façon créative avec des dessins, des pensées ou même des collages;
  • À l’aide d’un modèle à remplir que tu achètes ou que tu fais toi-même. Il peut s’agir d’un journal complet avec plusieurs pages déjà assemblées ou bien d’un document PDF que tu imprimes selon tes besoins.

Quelques types de journaling quotidien :

  1. Journal de gratitude;
  2. Journal d’ambition;
  3. Journal de saines habitudes de vie;
  4. Journal de méditation/relaxation;
  5. Etc.

Mes conseils si tu souhaites te lancer (ou te remettre) au journaling :

  1. Reste ouverte. Il se peut que tu trouves ça étrange au début, ou que tu aies l’impression de faire ça un peu pour rien, et ce, même si tu en avais envie au départ. Mais c’est comme ça pour beaucoup de nouvelles choses. Plus tu vas le faire, plus tu vas prendre conscience des bienfaits du journaling.
  2. Sois indulgente envers toi-même. Mettre en place une nouvelle habitude demande du temps. Ça ne se fait pas en criant lapin. Il se peut que tu oublies souvent au début de l’intégrer à ta routine. Donne-toi le temps. Ça doit m’avoir pris un bon trois semaines avant de réussir à l’intégrer dans ma routine du soir… alors courage!
  3. Prend rendez-vous avec toi-même ou essaie de te mettre des rappels pour ne pas oublier de remplir ton journal quotidiennement.
  4. Si tu as oublié de remplir ton journal la veille, essaie de le remplir le matin. Ça m’arrivait moi-même très souvent au début d’oublier de le remplir le soir. L’important est de remplir ton journal dès que tu y penses. Plus tu vas le faire, plus tu vas en prendre l’habitude, et plus tu as de chances de vraiment l’intégrer de façon durable dans ta routine.
  5. Écris ton journal à la main autant que possible. Écrire à la main est non seulement agréable et relaxant, mais agirait aussi différemment sur notre cerveau. En effet, diverses études ont démontré que l’écriture manuscrite active davantage de capacités cérébrales, comme la pensée, la langue, la mémoire et la motricité.

Les principaux bienfaits du journaling au quotidien

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1– S’accorder du temps pour soi

Le journaling, c’est d’abord un rendez-vous quotidien que tu prends avec toi-même. C’est un moment que tu t’accordes pour te reconnecter à ton essence. En devant décrire ta journée et t’interroger non seulement sur ce que tu as fait, mais sur la façon dont tu t’es sentie vis à vis certaines actions, tu effectues un voyage à l’intérieur de ton corps et de ta tête. Ce moment d’introspection te rends présente pour trouver et analyser les émotions et les pensées auxquelles tu n’as peut-être pas accordé ton entière attention pendant la journée.

Tenir un journal quotidien est aussi une occasion de prendre soin de toi, de ralentir le rythme. C’est une même activité relaxante à faire le soir avant de te coucher.

Voici quelques questions que tu peux te poser afin de prendre davantage de temps pour toi au moment de tenir ton journal :

  • Comment je me sens en ce moment?
  • Quelles émotions m’ont habitées au cours de la journée? Pourquoi?
  • Qu’elles sont les principales pensées qui m’ont habitées au cours de la journée?
  • Qu’est-ce qui m’a fait du bien aujourd’hui?
  • Est-ce que j’ai l’impression d’avoir manqué de quelque chose aujourd’hui? Si oui, de quoi?
  • Quelles sont mes intentions pour la journée de demain?
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2– Faire le suivi de ses aspirations et de ses objectifs

En prenant le temps de faire le bilan de ta journée, tu peux non seulement mesurer si tu as réalisé tes tâches quotidiennes, mais aussi, évaluer où tu en es dans ta vie. Parce qu’un journal, c’est bien plus qu’un agenda ou une to do list. Tu es ainsi à même de constater si tu es sur la bonne voie pour atteindre tes objectifs ou si, au contraire, tu as besoin de réajuster le tir.

Par exemple, tu peux en profiter pour te poser les questions suivantes :

  • Quel est mon but dans la vie?
  • Ai-je réalisé les objectifs que je m’étais fixés pour aujourd’hui?
  • Quelles actions j’ai posées pour me rapprocher du but que je souhaite atteindre?
  • Qu’est-ce qui n’a pas marché et pourquoi?
  • Que puis-je faire dans les prochains jours pour me rapprocher de mon objectif?
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3– Se motiver à intégrer de nouvelles habitudes de vie plus saines

Le journaling est une bonne façon de suivre l’intégration de nouvelles saines habitudes de vie. En faisant un compte rendu journalier des habitudes que tu souhaites intégrer à ton quotidien, tu peux ainsi évaluer si tu as réussi à les insérer dans ton horaire ou si, au contraire, tu les as oubliées. Aussi, à force de remplir ton journal, tu vas finir par te rappeler plus souvent de faire ces nouvelles choses si tu as tendance à les oublier. Si tu constates plusieurs soirs de suite que tu as de la difficulté à intégrer de nouvelles habitudes plus saines à ton quotidien, tu vas probablement être davantage portée, en remplissant un journal quotidien, à réfléchir à des façons de leur faire une place.

Un truc que j’aime beaucoup, c’est de créer une sorte de to do list de saines habitudes que tu aimerais incorporer plus souvent dans ta vie et, à chaque jour, cocher celles que tu as réalisées. Plus le temps va passer, plus tu prendras plaisir à cocher un plus grand nombre de ces habitudes de ta liste, ce qui va te laisser un agréable sentiment d’accomplissement. Tu peux aussi, pour chaque habitude à intégrer, te poser les questions suivantes :

  • Ai-je réussis à l’intégrer à ma journée?
  • Si oui, à quel pourcentage ou pour combien de temps (par exemple : méditation de 10 minutes)? Y a-t-il une amélioration en comparaison avec les jours précédents?
  • Sinon, pourquoi ne l’ai-je pas faite? Que puis-je faire pour l’intégrer à mon quotidien? Quels moyens puis-je prendre?
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4– Apprendre de ses erreurs

Personne n’est parfait. Il nous arrive toutes de faire des erreurs. L’avantage de tenir un journal quotidien, c’est qu’on peut prendre le temps d’analyser ce qui n’a pas fonctionné et pourquoi afin d’éviter de refaire les mêmes erreurs et de s’améliorer. Ça ne veut pas dire que les changements seront instantanés, mais à force de t’interroger et de chercher des solutions, tu envoies cette intention à ton cerveau qui l’enregistre, et plus tu vas l’enregistrer, plus tu as des chances de faire des changements durables.

Voici quelques questions que tu peux te poser pour t’aider à t’améliorer :

  • Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné aujourd’hui? Pourquoi?
  • Est-ce que j’aurais pu faire mieux aujourd’hui? Si oui, qu’aurais-je pu faire autrement ou de plus?
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5– Cultiver une vision plus positive de ta vie

Le journaling n’est pas qu’une façon de faire un compte-rendu de ton quotidien : c’est aussi l’occasion de t’encourager et de te motiver. Il n’est d’ailleurs pas rare que les journaux contiennent des citations ou des pensées inspirantes. Si tu écris ton propre journal dans un cahier vierge (un peu à la façon d’un bullet journal), tu as même tout intérêt à intégrer des pensées positives ou inspirantes pour agrémenter tes journées. Elles peuvent servir à mettre en place des intentions pour les jours à venir, ou encore à avoir une vision plus bienveillante de toi-même afin de t’offrir de la douceur dans des moments plus difficiles.

Une autre forme de journaling que j’aime beaucoup est d’identifier au moins un aspect positif de sa journée et au moins une chose pour laquelle on est reconnaissant. Se faisant, on se force à ne pas voir que le côté négatif et, même dans une mauvaise journée, à y voir du positif. On apprend aussi à cultiver la gratitude au quotidien. Et bien souvent, plus on cherche des éléments positifs à nos journées, plus on se rend compte que nous sommes capables d’en trouver plus qu’un. Et plus on pense positivement de soi et de la vie, plus on attire le positif et l’abondance.

Deux questions à se poser pour cultiver du positif dans un journal quotidien :

  • Écris un élément positif de ta journée;
  • Écris une chose pour laquelle tu es reconnaissante.

Le plus important, c’est de trouver ce qui te fait du bien. Comme tu as pu le constater, il n’existe pas une façon unique de tenir un journal quotidien. Tu peux ainsi l’adapter à ta réalité, à tes besoins et à ton ambition. J’espère t’avoir convaincue de son utilité et de son pouvoir afin de faire de toi une meilleure personne.

As-tu une expérience avec le journaling? N’hésite surtout pas à la partager avec moi en commentaire.

Le hygge, le secret danois pour une vie plus saine, plus simple et heureuse

Le hygge, le secret danois pour une vie plus saine, plus simple et heureuse

Avec l’automne, les températures rafraîchissent et je ressens l’envie de m’emmitoufler dans un chandail de laine ou une grosse couverture avec un café chaud et un bon livre à la main. Parce que pour moi, la saison froide est synonyme de moments douillets. Comme si je devenais une chenille qui hiberne dans son cocon en attendant le printemps où je me transformerai en papillon (bon, ok, je sais que ce n’est pas comme ça que ça se passe, mais je crois que tu comprends que j’ai l’impression de renaître quand revient le beau temps). Peut-être que c’est justement après des siècles à apprivoiser le froid que les Scandinaves en sont venus à un mode de vie plus simple, plus confortable, plus lent et plus douillet. C’est d’ailleurs dans ces pays du nord qu’est né le concept du hygge, qui comporte plusieurs éléments incitant à une vie plus douce et plus saine. Je te présente ici quelques idées issues de ce concept et comment tu peux les mettre en pratique dans ta propre vie afin de te sentir plus heureuse et épanouie.

Qu’est-ce que le hygge?

Peut-être as-tu déjà entendu parlé du hygge… Il a en effet fait beaucoup parlé de lui en 2016 avec la publication du livre Le livre du hygge, mieux vivre la méthode danoise par Meik Wiking, président de l’Institut de recherche sur le bonheur de Copenhague.

Le hygge (qui se prononce «hu-gue») est en fait un mot d’origine danoise qui fait référence à un sentiment de bien-être, une humeur joyeuse et à une atmosphère intime et chaleureuse. Il n’existe pas vraiment d’équivalent littéral en français. C’est que le concept du hygge est beaucoup plus large que ça : c’est un mode de vie à part entière qui privilégie les moments jugés réconfortants, agréables et conviviaux et qui y prête attention afin de générer un sentiment de bien-être. Pour la petite histoire, le hygge tirerait lui-même son origine du terme « bien-être » en norvégien.

De façon générale, le hygge est associé au confort, à une expérience positive, à une atmosphère chaleureuse, à la relaxation et au bonheur d’être ensemble.

Mais le hygge est avant tout un art de vivre. C’est le fait d’apprécier les petits bonheurs au quotidien. D’ailleurs, les recherches dans le domaine du bonheur montrent que ce n’est pas tant le fait de ne pas ressentir de tristesse qui rend heureux, mais plutôt de vivre de bons moments aussi souvent que possible, à petite dose.

Le hygge se retrouve d’ailleurs dans les petites choses simples. En règle générale, plus quelque chose est luxueux, moins il y a de hygge.

Quelques exemples de ce qui est hygge :

  • Une promenade dans la nature;
  • Un souper entre amis;
  • La lueur des bougies;
  • Un pique-nique dans un parc;
  • Une balade à vélo;
  • Un barbecue entre amis;
  • Des bonbons;
  • Un feu de foyer;
  • Lire un bon livre;
  • Une pâtisserie;
  • Prendre un bain chaud;
  • Cuisiner en famille;
  • Un jeu de société dans un environnement chaleureux et rustique;
  • Des chaussettes chaudes;
  • Boire un bon café tranquille.
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Les Danois : le peuple le plus heureux au monde

La grande différence du hygge est qu’au Danemark, il ne s’agit pas d’une simple mode passagère : c’est véritablement un mode de vie, une façon de vivre son quotidien. Ça fait des siècles que les Danois respirent, vibrent et s’épanouissent au rythme du hygge.

Mais pourquoi donc s’intéresser au hygge? Les chercheurs dans le domaine du bien-être se sont penché sur le cas des Danois, qui se révèlent être parmi les plus heureux au monde. La seule différence qu’ils ont noté, en comparaison avec leurs autres voisins scandinaves, est ce fameux hygge si profondément ancré dans la culture de ce pays.

D’ailleurs, les Danois ont une relation au travail un peu différente de celle qui est valorisée aux États-Unis et dans le reste de l’Occident. La semaine de travail y est généralement de 37 heures et les horaires sont habituellement très flexibles. Ils vivent donc plus au ralenti, ce qui les rend moins stressés et leur donne plus de temps pour les bonheurs simples de la vie.

Il faut aussi savoir que le Danemark est reconnu pour son État-providence qui prodigue plusieurs programmes sociaux-économique afin de réduire les inégalités sociales.

Aussi, savais-tu que les Danois sont les premiers consommateurs de chandelles au monde? Ils en font brûler le jour comme le soir, même dans les écoles. La lueur d’une bougie est reconnue pour avoir un effet relaxant et chaleureux : je connais même un collègue qui mange chaque soir aux chandelles pour cette raison… même s’il n’est pas Danois.

Comment intégrer davantage le hygge dans sa vie

Un des avantages du concept du hygge, c’est qu’il est possible de l’associer à une foule de moments ou d’expériences. Il est donc facile à adapter et à intégrer à sa vie quotidienne.

Sans grande surprise, la haute saison du hygge est Noël. Avec les multiples décorations souvent illuminées, les retrouvailles entre amis et la famille, mais aussi les couvertures et les longues écharpes chaudes, les promenades en traîneau, les gâteaux… Bref, cette période de l’année particulièrement festive représente bien l’esprit de cet art de vivre danois.

On pourrait d’ailleurs comparer le hygge au slow living. Il existe même plusieurs similitudes entre les deux, comme tu pourras le constater plus loin.

Par contre, il est tout à fait possible de pratiquer le hygge toute l’année. Peu importe la température extérieure, la philosophie reste la même : savoir profiter de la vie, apprécier les petits bonheurs simples du quotidien et s’ouvrir aux autres.

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1– Vivre le moment présent

Le hygge est une invitation à ralentir, à te déconnecter de tes écrans et à simplement profiter de l’instant présent. Il s’agit d’une véritable ode au slow living, dont je te parlais dans un autre article dans lequel je te donne plusieurs idées pour t’aider à ralentir dans ton quotidien.

Mais l’idée ici, c’est surtout de prêter attention à tous tes sens : tenir un café chaud entre tes mains, sentir la douceur de la laine sur ta peau, goûter la texture d’un biscuit maison, sentir l’arôme d’un pain qui cuit au four, entendre le chant des oiseaux ou le rire de tes amis, regarder le soleil se coucher… Bref, le simple fait d’être plus attentive à ce qui se passe autour de toi va te permettre de profiter davantage du moment présent.

Petit exercice pour vivre davantage dans l’instant présent :

  • Nomme une chose que tu peux toucher;
  • Nomme une chose que tu peux voir;
  • Nomme une chose que tu peux goûter;
  • Nomme une chose que tu peux sentir;
  • Nomme une chose que tu peux entendre.
  • Et pour chacune de ces choses, décris-la en détails : sa texture, ses couleurs, son parfum, sa tonalité…
Photo de Tatiana Syrikova sur Pexels.com

2– Rendre son intérieur douillet

Pour pratiquer le hygge, tout est souvent une question d’atmosphère. Il est d’ailleurs souvent associé au cocooning : un fauteuil confortable pour boire un café chaud (ou même un latte à la citrouille, miam!), des couvertures douces et chaudes, un doux tapis… L’idée est de créer un endroit chaleureux et propice à la relaxation où tu peux passer un bon moment.

Pour aider à créer une atmosphère hygge chez toi, privilégie les couleurs neutres inspirées de la nature, les matières naturelles et la présence de plantes. Les lieux rustiques, comme un chalet, sont d’ailleurs des endroits très propices au hygge. Des bougies, un foyer ou des guirlandes de lumières peuvent également fournir un éclairage d’appoint parfait pour créer une ambiance chaleureuse.

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3– Prendre soin de soi

Un des principes du hygge est de prendre soin de soi en s’offrant des moments de douceur afin de faire retomber le stress de la journée. Tu peux t’installer confortablement avec un bon livre, tricoter, écrire, dessiner, faire du yoga, prendre un bain moussant… L’idée est de t’accorder du temps pour faire ce qui te fait du bien et te permet de relaxer.

Mais prendre soin de soi consiste également à s’écouter et à être en harmonie avec sa petite voix intérieure. Suivre ses envies et ses élans, être authentique avec soi-même et les autres est tout à fait en accord avec la philosophie danoise. Elle nous permet de faire de meilleurs choix afin d’être plus heureuse.

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4– S’entourer de ceux qu’on aime

Les Danois accordent beaucoup de valeur à leurs relations, que ce soit leurs amis ou leur famille, la plupart chérissant le même cercle d’amis proches depuis le secondaire. Le sentiment de communauté et de vivre ensemble est également très important pour eux. Ce n’est donc pas étonnant que le bonheur d’être bien entouré et de partager des moments de qualité avec ses proches soit un autre des grands principes du hygge. Car le hygge incite avant tout à se connecter davantage avec soi-même et avec les autres. Quelle que soit l’activité, la faire en famille permettra de créer de beaux souvenir qui perdureront longtemps en plus de rendre l’instant présent beaucoup plus agréable. Cuisiner en famille, jouer à des jeux de société entre amis ou simplement relaxer à deux sont autant d’occasion de mettre un peu de hygge dans ta vie.

Je te l’accorde : c’est plus difficile en période de confinement… Si tu as la chance de vivre avec d’autres personnes sous le même toit que toi, essaie d’en profiter pour passer plus de temps avec eux, même si ce sont des colocs. Sinon, appeler tes proches plus souvent peut être une solution en attendant de pouvoir les revoir. Sinon, les médias sociaux peuvent, en ces temps inhabituels, te permettre de retrouver un semblant d’esprit de communauté.

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5– Bouger à l’extérieur

Les pays scandinaves sont réputés pour leurs paysages à couper le souffle. Et malgré les températures froides, les Danois restent actifs et vont profiter de toute la beauté que la nature a à leur offrir. Se déplacer à vélo fait d’ailleurs partie intégrante de leur mode de vie, peut importe la saison, ce qui les garde en forme et davantage en contact avec la nature.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je te parle des bienfaits de se promener dans la nature, et les Danois l’ont particulièrement compris.

L’automne, avec ses couleurs chaudes et magnifiques, est particulièrement propice au hygge. Essaie de porter attention à ce qui t’entoure : les couleurs et les formes des feuilles par terre, les branches nues, les dernières fleurs d’automne… C’est si relaxant de voir et d’apprécier toutes ces belles choses!

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6– Cuisiner soi-même

La cuisine tient une place de choix dans la culture du hygge. Se préparer des petits plats sucrés ou réconfortants, comme les mijotés ou les potages, est particulièrement prisé des Danois, qui ont d’ailleurs tendance à cuisiner beaucoup eux-même. Non seulement cuisiner est une activité qui peut être relaxante, mais elle active tous les sens : le toucher, l’odorat, le goût… Et que dire de la chaleur qui se dégage d’un biscuit ou d’un pain encore chaud qui vient tout juste de sortir du four? Je te le jure pour avoir travaillé dans une boulangerie : il y a là quelque chose de magique qui nous attire.

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7– Adopter un mode de vie plus écoresponsable

En mettant l’accent sur l’être et non sur l’avoir, le hygge nous invite à vivre plus simplement. Il propose ainsi une vision non matérialiste du bonheur. Il ne faut pas oublier que le Danemark est également un pays scandinave où le minimalisme, la simplicité et le respect de l’environnement sont valorisés. En te concentrant davantage sur l’instant présent et sur tes expériences de vie, tu vas sans doute réaliser que tu as de moins en moins besoin d’acheter des choses pour être heureuse. Tu vas peut-être aussi apprécier davantage faire des choses toi-même, comme cuisiner des collations, faire tes propres produits cosmétiques ou bien fabriquer des objets de la vie courante au lieu de les acheter.

D’ailleurs, il faut faire attention à ne pas vouloir accomplir ou faire trop de choses. Car le hygge n’est pas dans tant dans ce que l’on fait que dans la manière dont on le fait, c’est-à-dire, en s’imprégnant du moment présent et en savourant simplement chaque seconde.

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre

Je ne sais pas pour toi, mais depuis quelques jours, ma région est tombée en « zone rouge ». Cette situation implique de nouvelles restrictions pour les sorties (les bars et restaurants sont désormais fermés) et je n’ai plus le droit de recevoir de visite à mon domicile jusqu’au 28 octobre. Si je comprends que cette situation n’est que temporaire afin de contenir la pandémie de Covid-19 qui reprend de la vigueur dans ma région, je dois t’avouer ressentir quand même de la peine, de la frustration et une certaine anxiété à cette idée. Bien que je sois de nature pantouflarde (on pourrait facilement me confondre avec une ourse qui hiberne en hiver), le fait d’être en télétravail et d’avoir limité mes contacts sociaux au cours des derniers mois commence à me peser, comme à toi aussi, sans doute. Pour contrer cet effet, j’ai envie de te parler de l’importance de te faire plaisir dans ton quotidien afin de t’aider à mieux traverser les jours qui viennent si tu es toi aussi dans la même situation.

En effet, je crois que tout particulièrement en ces temps étranges et incertains, où non seulement les règles changent constamment, mais où tout le monde s’improvise scientifique et où certains s’imposent même en sauveurs de la tyrannie, il est plus important que jamais d’écouter davantage son cœur et de s’offrir de la douceur, de petits plaisirs simples et réconfortants au quotidien. Ceci aura pour effet d’améliorer ton humeur et de réduire ton niveau d’anxiété. Parce que oui, il y a parfois de quoi virer fou! Que ce soit à cause de la solitude, des avis divergents, de la peur de tomber malade, de l’insécurité financière ou autre, c’est normal de se sentir perdue ou stressée.

Voici quelques idées de petits plaisirs que tu peux t’offrir au quotidien pendant le confinement. Ils ont la particularité d’être simples (je déteste quand c’est compliqué) en plus de respecter les mesures sanitaires et de distanciation sociale. En espérant que ceux-ci t’inspireront à tirer le meilleur parti de cette période étrange qui peut aussi s’avérer une véritable opportunité de reconnecter avec toi-même.

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1– Se mettre belle… même à la maison

Même si je suis en télétravail, j’ai tout de même continué à m’habiller chic, ou plutôt, en casual chic. Loin de moi l’idée de te juger si tu préfères t’habiller en mou : j’ai simplement remarqué que lorsque je m’habillais avec des vêtements que j’aime, j’avais un meilleur moral que lorsque je passais ma journée en pyjama ou en coton ouaté, par exemple.

J’en parlais justement dernièrement avec une de mes amies. Elle me disait qu’elle avait terriblement envie de porter un tutu ces derniers temps. Je l’ai vivement encouragée à le faire (Carrie Bradshaw approuverait fort probablement aussi, d’ailleurs).

On en est venues à la conclusion que nous avions tendance à vouloir nous habiller moins chic quand nous étions à la maison, ce qui arrive plus souvent qu’autrement depuis le début de la pandémie. Et nous avons aussi conclu que nous devrions nous donner davantage le droit de porter ce que bon nous semble, surtout dans un contexte de télétravail. Tu as envie de porter une robe que tu gardais pour une occasion spéciale? Pourquoi pas? Personne ne te jugera… parce que personne ne te verra de toute façon. C’est donc l’occasion idéale de la porter, quand on y pense, tu ne trouves pas?

Porter une robe nous fait également souvent sentir plus féminine. C’est psychologique. Et se sentir plus féminine signifie souvent que l’on se sent du même coup plus belle, et donc plus confiante.

Si tu as envie de commencer tranquillement, essaie de porter une jupe quelques jours ici et là. C’est même très facile d’agencer une jupe avec un coton-ouaté ou un tricot pour plus de confort en ces temps où le mercure tombe comme les feuilles d’automne.

Cette réflexion s’applique aussi au maquillage : si tu as envie de te trouver plus jolie et que tu sens que le maquillage t’aiderait à te donner un petit boost de confiance en toi, alors vas-y!

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2– S’offrir une petite gâterie

Tu as envie de chocolat, d’un petit gâteau, de chips, de vino ou de chocolat chaud? En confinement, je t’invite à être plus indulgente avec toi-même : déjà que tu ne peux pas faire tout ce que tu veux, pourquoi ne pas te permettre de succomber à une petite gâterie de temps à autres?

Sans être nutritionniste, j’ai toujours fait partie de ceux qui croient que tant qu’on ne plonge pas dans l’excès, on peut se permettre quelques passe-droits alimentaires. Et si la crème glacée ou le Nutella peuvent être un bon plan pour nous remonter le moral après une rupture amoureuse, par exemple, j’en conclue que c’est définitivement une bonne option aussi en temps de confinement si tu en ressens le besoin. Alors mets ta culpabilité de côté et emmitoufle-toi Bridget Jones style avec ta gâterie préférée à portée de main.

Et je ne sais pas pour toi, mais une gâterie, dans mon livre à moi, ça peut aussi être un objet qui te ferait plaisir. Tu sais, ce chandail de laine qui te fait de l’œil avec sa coupe parfaite et sa siiiiii jolie couleur? Ou bien cette déco que tu convoites depuis un certain temps déjà et qui irait siiiiii bien sur l’étagère de ton bureau? Ou bien ce nouveau livre d’un auteur que tu adores?

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3– Sortir à l’extérieur

Confinement ne veut pas dire pour autant qu’il faut s’emprisonner chez soi… Enfin, pas par chez moi, en tout cas. Si ta situation te le permet, essaie d’en profiter pour sortir un peu à l’extérieur. D’autant plus que l’automne, avec ses couleurs changeantes, offre des panoramas à couper le souffle à ce temps-ci de l’année.

L’air frais fera aérer ton esprit alors que la présence de végétation et de lumière feront profiter ton organisme de tous les bienfaits de la nature : diminution du stress, renforcement du système immunitaire, meilleure humeur… Le meilleur, dans tout ça, c’est que ce n’est pas seulement une impression : c’est également validé par la science. Si ce sujet t’intéresse, je t’en parle plus en détails dans mon article La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature.

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4–Apprivoiser le slow living

Si tu ne peux contrôler tout ce qui se passe, tu peux toutefois contrôler ce que tu fais et surtout comment tu le fais. Comme tu as plus de temps, c’est une occasion idéale de ralentir le rythme et de t’initier tranquillement au slow living.

Le slow living, c’est se réapproprier l’instant présent, apprendre à apprécier les bonheurs simples et nous permettre d’échapper à notre mode de vie effréné et stressant qui nous donne l’impression de courir partout. Un peu comme si tu étais en mode vacances : rien ne presse, donc tu peux prendre ton temps et profiter pleinement de chaque seconde qui passe.

Quelques idées pour t’initier au slow living en mode confinement :

  • Pratiquer des loisirs slow, comme la lecture, le yoga, le dessin, la méditation, l’écriture, le tricot, la photographie, etc.
  • Instaurer de petits rituels : café du matin, promenade du midi, allumer des bougies parfumées, etc.
  • Déconnecter de la technologie (mettre ton cellulaire et les médias sociaux de côté);
  • Prendre le temps de savourer tes repas;
  • Entretenir ton logement;
  • Prendre soin de toi;
  • Désencombrer ton intérieur.
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5– Essaie de nouvelles choses

Le fait de ne plus socialiser fait en sorte que nous avons plus de temps. Ce temps qui nous file souvent entre les doigts en temps ordinaire… Et si tu en profitais pour essayer ou découvrir quelque chose de nouveau, quelque chose que tu n’osais peut-être pas faire avant par manque de temps? Cet automne est le moment idéal pour te trouver de nouveaux passe-temps. Qui sais, peut-être découvriras-tu que tu as un talent caché pour la photographie, pour jouer de la guitare, pour cuisiner des desserts décadents ou bien pour peindre des paysages surréalistes? Peut-être que tu peux aussi en profiter pour t’attaquer à cette machine à coudre que ta mère t’a offerte il y a quelques années et qui dort quelque part dans ton placard en attendant son heure de gloire? Peut-être que tu réaliseras aussi que tu aimes faire toi-même des objets de tous les jours, comme des bijoux, des foulards ou encore des produits d’entretien ménagers ou de soins corporels écolo.

Et te rappelles-tu ce cours d’allemand, de yoga, de musique ou de couture que tu remettais tout le temps à plus tard? De nombreux cours se donnent maintenant en ligne, que ce soit par vidéoconférence ou sur youtube. Voilà l’occasion rêvée pour enfin le suivre dans le confort de ton foyer!

Tu as le temps de te redécouvrir et d’élargir tes horizons : pourquoi ne pas en profiter?

Dessiner des mandalas pour se découvrir soi-même et diminuer son anxiété

Dessiner des mandalas pour se découvrir soi-même et diminuer son anxiété

Quand j’étais petite, une de mes professeures nous a fait faire une activité qui m’a beaucoup marquée : elle nous a fait dessiner un mandala. C’était le tout premier jour de classe. Elle nous a d’abord fait dessiner un cercle avec un compas, puis nous a demandé de le décorer comme on voulait. Nous étions ensuite invités à le lui remettre, et selon les formes et les couleurs qui s’y trouvaient, elle expliquait ensuite ce que notre œuvre d’art lui disait sur nous-même. Je me souviens encore qu’au centre, j’y avais dessiné une belle grande fleur rose. Si je ne me rappelle malheureusement plus de la signification que ma professeure m’a donné de cette fleur, quelques années plus tard, j’ai renoué avec les mandalas dans le but de m’aider à lâcher prise par rapport à une situation sur laquelle je n’avais aucun contrôle et qui me rendait grandement malheureuse. Cette activité m’a beaucoup aidé à ce moment-là et s’est avérée très thérapeutique. Je t’invite donc à découvrir (ou redécouvrir) le pouvoir de ce mystérieux outil et comment il peut t’aider dans ta quête de bien-être et la découverte de toi-même.

Le mandala : des origines multiples et mystiques

Mandala est un terme sanscrit, une langue indienne très ancienne, qui signifie «cercle». Il fait généralement référence à un diagramme circulaire aux formes complexes, symétriques et chargé de symboles. Étroitement associés aux rituels hindous, mais aussi au bouddhisme où ils sont utilisés comme outil de méditation, les mandalas ont été utilisés par de nombreuses cultures au fil du temps : amérindienne, africaine, celtique… Par exemple, auTibet, les moins dessinent des mandalas avec du sable coloré puis les détruisent pour les offrir aux Buddhas et à l’Univers, rappelant que tout dans ce monde est éphémère.

Le cercle : un symbole puissant

À lui seul, le cercle est un symbole puissant et universel. Il représente tantôt la perfection, l’absolu, l’infini, l’unité, le divin et la spiritualité. Il est le début et le commencement tout à la fois. Il représente aussi le cosmos en plus d’évoquer le cycle des saisons et celui de la vie.

Ce n’est donc pas pour rien que les mandalas ou les cercles décoratifs soient utilisés dans beaucoup de cultures, notamment en lien avec la spiritualité. On n’a qu’à penser aux rosaces d’Églises, par exemple.

Deux éléments sont à distinguer dans un cercle : le point central, souvent invisible, qui représente l’origine, la divinité, et la circonférence, qui est en fait le point déployé et symbolise l’Univers. Le centre symbolise également le centre de soi, la sagesse, la vérité, la fin de toute souffrance et donc le bien-être.

« La vie de chaque personne est comme un mandala : un cercle vaste et illimité. Nous nous tenons au centre de notre propre cercle, et tout ce que nous voyons, entendons et pensons forment le mandala de notre vie. »

— Pema Chodron
Photo par Photos by Lanty sur Unsplash

Comment fonctionne le mandala

Les mandalas sont un outil de développement personnel très intéressants. Il favorisent l’introspection, la guérison et la transformation intérieure. En dessinant un mandala, on se retrouve à créer une image symbolique qui représente qui nous sommes en cet instant précis. Même chose en coloriant un mandala : les couleurs que l’on choisit de manière spontanée sont lourdes de sens et en disent long sur notre état d’esprit.

Carl Jung a lui-même utilisé les mandalas comme outil thérapeutique avec ses patients. Il les as étudié intensément, y voyant une grande source de symboles, les associant même à la santé psychique et mentale. Pour le psychanalyste, les mandalas représentent le Soi, la personnalité totale et complète. Ils comprendraient donc tous les éléments qui composent notre personnalité. Carl Jung a notamment découvert que lorsque des mandalas apparaissaient spontanément dans les rêves ou l’art de ses patients, ils indiquaient une progression vers une nouvelle connaissance de soi.

« Tous les matins, j’esquissais dans un carnet un petit dessin en forme de rond, un mandala, qui semblait correspondre à ma situation intérieure. En m’appuyant sur ces images, je pouvais observer, jour après jour, les transformations psychiques qui s’opéraient en moi. »

— carl jung

De plus en plus d’études suggèrent que de colorier des dessins complexes, notamment des mandalas, réduit l’anxiété, améliore la concentration et stimule la créativité. Colorier nous plongerait en effet dans un état proche de la méditation, nous faisant oublier nos problèmes en nous concentrant sur une tâche à la fois répétitive et douce. C’est ce qui explique la montée en popularité des livres de coloriage pour adulte au cours des dernières années. Pour te persuader des bienfaits du coloriage, une étude publiée en décembre 2019 dans Art Therapy: Journal of the American Art Therapy Association a mesuré le niveau d’anxiété chez trois groupes d’étudiants : l’un ayant à colorier des mandalas, l’autre un motif carotté, et un autre groupe se voyait simplement remettre une feuille vide à remplir à leur guise. Le mandala et le motif carotté comprenaient chacun 324 zones de différentes formes et grandeur. Chaque personne disposait de 20 minutes pour colorier la feuille devant elle en utilisant seulement six crayons de couleur : rouge, orange, jaune, vert, bleu et mauve. Les participants ayant colorié des mandalas ou le motif carotté ont montré des niveaux beaucoup plus bas d’anxiété que ceux n’ayant pas de forme prédéfinie à colorier. Les chercheurs supposent que les mandalas et le motif carotté apporteraient tous deux une structure et une direction qui permettraient ainsi d’organiser notre «chaos intérieur» .

Photo par moritz320 sur Pixabay

Comment dessiner son propre mandala

Maintenant que tu comprends mieux le mandala et ses origines, tu te sens fin prête à dessiner ton propre mandala? Voici quelques pistes pour t’aider à réaliser ce dessin qui, je l’espère, t’apportera un moment de bien-être et te permettra d’en apprendre un peu plus sur toi.

Pour commencer, c’est très simple : tu dois trouver le centre de ta feuille. Pour y arriver, tu peux dessiner les axes de ta feuille à partir des coins. Ensuite, avec un compas ou à main levée, tu dessines un cercle. J’ai trouvé trois méthodes possibles :

  • Dessiner un cercle intérieur qui formera le centre de ton mandala et autour duquel tu dessineras différentes formes géométriques. Au fur et à mesure, ton cercle s’étendra vers l’extérieur pour former un mandala de plus en plus grand et complexe.
  • Dessiner des cercles de plusieurs grandeurs différentes à partir du centre. Ceux-ci te serviront de repères pour dessiner.
  • Dessiner un cercle extérieur (qui formera l’extrémité de ton mandala). Tu dessineras alors à l’intérieur du mandala.

Contrairement à ce que tu pourrais penser, tu n’as pas besoin d’être bonne en dessin pour réussir à créer ton propre mandala. Tu dois te rappeler qu’il s’agit d’un dessin spontané, un peu comme les gribouillis que l’on dessine sur le coin d’une feuille de papier. Et tout le monde dessine des gribouillis de temps à autres. Tu n’as donc pas à te casser la tête : il te suffit simplement d’agrémenter ton mandala avec ce qui te vient à l’esprit et de laisser parler ta créativité.

Si tu es plus du type visuelle, je t’invite à regarder cette courte vidéo pour mieux comprendre comment dessiner un mandala. Sache que tu n’es toutefois pas obligée de suivre la première étape, mais celle-ci peut t’aider à t’inspirer des formes ou des symboles que tu peux ensuite appliquer à ton mandala de manière aléatoire.

Comment interpréter ton mandala

Il faut d’abord que tu comprennes qu’il n’existe pas une, mais plusieurs interprétations possibles à ton mandala. Pour t’aider à trouver la signification la plus plausible de ton dessin, je t’invite à te poser les questions suivantes :

  • Quelle forme a ton mandala?
  • De combien de sections est-il formé?
  • Quelle est la grandeur de ton mandala? Est-il grand, petit ou moyen?
  • Y a-t-il beaucoup d’espaces vides ou ton mandala est-il plutôt bien rempli? Y a-t-il des sections qui sont moins fournies ou plus complexes que d’autres? Si oui, lesquelles?
  • Est-ce que ton mandala a beaucoup de détails? Ou au contraire, est-il plutôt composé de grandes formes? À moins que ce ne soit une combinaison des deux?
  • Est-ce que ton mandala a une structure géométrique, ou, au contraire, est-il plutôt chaotique?
  • Comment chacun des éléments interagissent ensemble?
  • Quelles couleurs as-tu utilisées? Quelle est la signification généralement associée à chacune d’elles? Ont-elles une signification particulière pour toi? (article à venir)
  • Quelles émotions ton mandala fait-il naître chez toi? À quoi te fait-il penser?
  • En quoi toutes ces caractéristiques s’appliquent à ta vie en ce moment?

En plus de t’aider à puiser au fond de toi-même et de tes émotions, interpréter la signification d’un mandala peut aussi s’avérer un excellent exercice pour apprendre à développer davantage ton intuition.

Et puis, qu’est-ce que ton mandala dit sur toi? À moins que tu ne préfères colorier des mandalas déjà préfaits? Comment te sens-tu pendant et après cette activité?

S’initier aux bains de forêt pour notre santé mentale, émotionnelle et physique

S’initier aux bains de forêt pour notre santé mentale, émotionnelle et physique

On a l’habitude de prendre un bain ou une douche régulièrement afin de maintenir une bonne hygiène corporelle. Et si notre esprit, lui, avait besoin de bains de nature pour rester en santé?

Prescrire la nature pour se sentir mieux

Au Japon, notamment, au lieu de prescrire des antidépresseurs, les médecins peuvent prescrire des séances de Shinrin-Yoku, ou «bains de forêt», à leurs patients. Aussi connue sous le nom de sylvothérapie, cette pratique qui consiste à s’immerger en forêt est en effet reconnue comme un remède à de nombreux maux. Pratiquée depuis les années 1950, la sylvothérapie a été intégrée par le gouvernement japonais au programme national de santé publique dans les années 1980 comme mesure de médecine préventive, mais aussi pour aider à la guérison des malades.

Plusieurs études menées sur la sylvothérapie ont d’ailleurs démontré les effets positifs de cette pratique sur la dépression et l’anxiété. Parmi celles-ci, une étude menée par les scientifiques Miyazaki et Motohashi a notamment permis d’observer que des sujets qui passaient 40 minutes en forêt le matin et l’après-midi voyaient une diminution de leur tension artérielle, de l’état dépressif, de l’anxiété, de la fatigue et de la confusion. Une étude suédoise effectuée dans les années 1980 a également démontré qu’on récupérait plus rapidement après une chirurgie dans une chambre avec une vue sur la nature, prouvant ainsi que le contact avec cette dernière agissait également sur notre potentiel de guérison.

Photo par Meiying Ng sur Unsplash

Les fondements scientifiques de la sylvothérapie

Une des explications scientifiques derrière le sentiment de bien-être qui nous habite lorsqu’on se retrouve en forêt vient d’un phénomène qu’on appelle la biophilie. Elle est caractérisée par le fait que de façon innée, l’être humain aime être en contact avec la nature et tout ce qui est vivant.

Une autre explication est que les arbres dégagent des phytoncides, des molécules qui leur servent, entre autres, de moyen de défense contre les bactéries et les champignons. Lorsque nous marchons en forêt, nous respirons ces molécules et profitons de leur action bienfaisante sur notre rythme cardiaque. Notre cœur battant moins vite, nous respirons du coup plus lentement, et par là diminuons notre pression artérielle et notre stress. Cette baisse de notre niveau de stress a également un impact direct sur notre santé physique et a notamment pour effet de renforcer notre système immunitaire.

Photo par Esther Tuttle sur Unsplash

Comment s’initier aux bains de forêt?

Prendre un bain de forêt est très simple. Comme son nom l’indique, il suffit de «se plonger» dans la nature. On peut pratiquer le bain de forêt en marchant, en s’assoyant ou en s’allongeant sur le sol, en immergeant nos pieds dans un ruisseau… et ce, pendant au moins 20 minutes. Toutefois, il ne s’agit pas ici de pratiquer une activité en forêt comme la randonnée : le but est plutôt de ralentir, de prêter attention à la nature qui nous entoure et d’ouvrir tous nos sens à ce qui s’y passe. Le bain de forêt se rapproche donc davantage de l’état méditatif. Certains adeptes vont même jusqu’à… enlacer un arbre! Il te suffit donc de trouver un endroit où tu seras en contact avec la nature, où tu peux oublier le brouhaha de la ville et enfin retrouver un état de calme.

Pratiquais-tu déjà le bain de forêt sans le savoir? As-tu un endroit de prédilection où tu aimes te ressourcer en pleine nature?