Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme

Comment vivre davantage en harmonie avec son propre rythme

Connais-tu bien ton rythme? Pas celui imposé par tes responsabilités ou la société : celui qui te fait sentir reposée, bien et en forme? Bien avant de découvrir le concept de slow living, je me doutais déjà que mon rythme naturel était plus lent que celui de la plupart des gens. Prendre mon temps, savourer et apprécier les moments de calme font parti de mes plaisirs quotidiens. Mais au-delà du slow living, je remarque que mon rythme et mon énergie fluctuent d’une heure à l’autre et d’une journée à l’autre. J’essaie d’être un peu plus à l’écoute de ce rythme quand je planifie mes tâches quotidienne, ce qui me permet de vivre davantage en harmonie avec mon niveau d’énergie, mes envies et mon humeur. Mais comment trouver son propre rythme? Je te propose quelques pistes de solutions dans cet article, dont certains vont peut-être te surprendre.

1– Écouter son corps

Notre corps envoie chaque seconde des signaux à notre cerveau qui se charge alors de les interpréter : il nous dit quand il a faim, soif, mal, quand il est fatigué, apaisé, stressé… Mais dans nos vies mouvementées, je me suis rendue compte que je ne prenais pas toujours le temps de l’écouter. Est-ce aussi ton cas?

Résultat : on s’épuise beaucoup plus vite.

Notre corps nous envoie des signaux pour une raison. Si on ignore les signes de fatigue qu’il nous envoie, par exemple, on accumule cette fatigue, ce qui peut faire en sorte qu’on soit encore plus fatiguée le lendemain ou le surlendemain.

Un peu comme quand on fait un exercice qui demande beaucoup plus d’énergie que d’habitude : souvent, ce n’est que le lendemain qu’on en ressent les effets et qu’on se sent raquée.

Mais ceci vaut également pour les signaux de faim et même les émotions.

Pour suivre davantage son flow et connaître son rythme, il est donc important d’être davantage à l’écoute de son corps, de ce qu’il nous dit et prendre le temps de vivre ses émotions et de les comprendre. Car si les émotions nous semblent illogiques à première vue, elles ont pourtant toujours une raison d’apparaître.

2– Ne pas toujours tout planifier

Bien que la planification m’ait grandement aidée à mettre de l’ordre dans certaines sphères de ma vie et m’ait enlevé un stress énorme, il n’en demeure pas moins que je déteste TOUT planifier. J’aime laisser des espaces blancs dans mon horaire, Ceci me donne la flexibilité dont j’ai besoin pour m’adapter au contexte ou à l’énergie de la journée. Parce que c’est impossible de tout planifier!

Comme pour beaucoup d’aspects dans la vie, je crois que la clé du succès réside dans l’équilibre. Je crois qu’il y a donc un juste milieu entre la planification au quart de tour et l’improvisation pure et dure. Ainsi, si tu as tendance à être quelqu’un qui prévoit comment occuper chacune des minutes de son quotidien, peut-être gagnerais-tu à laisser un peu plus de place au hasard et à l’improvisation dans ta vie, question de renouer un peu plus avec ton rythme intérieur.

Parce qu’à force de tout prévoir, mais surtout de surcharger nos horaires, on porte moins attention à ce qui se passe autour de nous et à l’intérieur de nous.

3– Porter attention à son cycle menstruel

Nos hormones fluctuent à chaque étape de notre cycle, ce qui peut affecter notre niveau d’énergie et notre humeur (allô syndrome prémenstruel!). De savoir où tu en es dans ton cycle peut ainsi t’aider à mieux comprendre ton propre rythme et à t’adapter en tirant partie des qualités particulières de chacune des phases.

Les phases de ton cycle et comment elles t’influencent

  • Menstruelle : Il s’agit d’une phase qui invite à l’introspection, à prendre du recul par rapport au quotidien et au monde extérieur. On est invitée à se connecter davantage à son intuition et à ses rêves et à se reposer. Notre énergie est généralement plus basse. C’est un excellent moment pour réfléchir sur le passé et manifester ses intentions pour le cycle à venir.
  • Préovulatoire (du 1er jour de la fin des règles jusqu’au 7 e jour): Pendant cette phase, on reconnecte avec notre vraie nature. On se sent plus libre. Notre énergie et notre inspiration sont à la hausse, notre humeur aussi. C’est une période où on est plus sociable, plus ambitieuse et où notre concentration et notre efficacité au travail sont plus grandes. C’est le temps de démarrer de nouveaux projets.
  • Ovulatoire (du 8e jour au 14e jour) : Le don de soi et le partage sont caractéristiques de cette phase. Très empathique, on offre notre amour, notre attention, notre aide et notre soutien et sommes en harmonie. On a envie de créer de manière productive. C’est le temps de faire fleurir ce qui a été amorcé lors de la phase précédente, car ton énergie est à son paroxysme.
  • Prémenstruelle / de nidation (du 15e jour à la veille du début des règles) : C’est une phase d’énergie fougueuse : on se sent plus vite fatiguée, énervée, déprimée et submergée… Bref, c’est le fameux syndrome prémenstruel. Notre capacité de tolérance et de concentration sont donc en baisse, mais notre créativité est exaltée. Notre capacité à rêver augmente. On a l’impression soudaine de mieux comprendre le monde et notre propre nature, notre propre pouvoir. C’est le temps de méditer, de reconnecter avec notre monde intérieur et d’exploiter notre créativité.
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4– Porter attention au cycle lunaire

Je te l’accorde : ce point semble très ésotérique. Pourtant, depuis toujours et dans de très nombreuses cultures, la femme est souvent associée à la lune, puisque leurs deux cycles sont de longueur similaire (de 28 à 30 jours) et comportent tous deux quatre phases. La corrélation entre les différentes phases des menstruations et celles de la lune est d’ailleurs frappante.

Je savais déjà que j’étais influencée par la pleine lune : un classique. J’ai les idées en ébullition pendant cette phase lunaire et en général, j’ai aussi le sommeil agité ou de la difficulté à dormir plus que d’ordinaire.

Ce que j’ai toutefois toujours ignoré, c’est que les autres phases lunaires pouvaient aussi avoir une influence sur nous. Bien que ce ne soit pas du tout prouvé par la science, ça rejoint énormément ma réalité, si bien que j’y crois beaucoup. C’est en prêtant davantage attention au cycle de la lune que j’ai remarqué que j’étais également influencée par la nouvelle lune ainsi que par les phases croissantes et décroissantes de cet astre.

Tu remarqueras ainsi que la signification des phases lunaires sont très ressemblantes à celles que je t’aie données plus haut concernant notre cycle menstruelle.

  • Nouvelle lune : Introspection, intuition, intentions. Énergie plus basse : on est invitée à se reposer.
  • Premier quartier : Enthousiasme, ambition. Énergie à la hausse. Période de fertilité, de fluidité et d’abondance.
  • Pleine lune : Créativité et énergie à son paroxysme. Envie de partage, de don de soi. Empathie.
  • Dernier quartier : Énergie à la baisse, retour tranquillement au monde intérieur et à l’introspection.
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5– Porter attention aux saisons

Les saisons, tout comme nos règles et les phases lunaires, sont cycliques. Elles ont aussi une certaine influence sur notre niveau d’énergie et notre moral. C’est d’ailleurs bien connu : le manque de luminosité en hiver nous rend davantage fatiguée.

Pour ma part, j’ai toujours remarqué que mon humeur et mon énergie étaient très différents d’une saison à l’autre. En fait, quand j’ai vu d’autres articles faisant un lien entre la signification des saisons et comment je vivais chacune d’elles, je me suis rendu compte que ça s’appliquait parfaitement à moi et à mon rythme. Peut-être que ce sera aussi le cas pour toi?

Même, j’irais jusqu’à dire qu’il existe une corrélation étrangement frappante entre le cycle des saisons, de nos menstruation et de la lune.

  • Hiver : Introspection, intuition, émotions décuplées, énergie à la baisse. Rythme de vie plus lent.
  • Printemps : Enthousiasme, ambition, envie de commencer de nouvelles choses.
  • Été : Énergie à son plus haut. Empathie. On poursuit sur notre lancée.
  • Automne : C’est le temps de récolter le fruit de nos efforts. Énergie à la baisse. On retourne tranquillement à un rythme de vie plus lent.

Question que tu vois un peu mieux la corrélation entre les différentes phases de ton cycle, celles de la lune et les saisons, j’ai pensé créer ce petit tableau récapitulatif :

Phase du cycle menstruelPhase de la luneSaisonÉmotions et rythme associés
MenstruationsNouvelle luneHiverIntrospection, intuition, repos. Période idéale pour guérir nos blessures du passé et manifester nos intentions pour le cycle à venir.
Phase préovulatoirePremier quartierPrintempsEnthousiasme, ambitions : c’est le temps de démarrer de nouveaux projets.
Phase ovulatoirePleine luneÉtéEmpathie, envie de créer de manière productive, énergie à son plus haut.
Phase prémenstruelle / de nidationDernier quartierAutomneTolérance et concentration en baisse, créativité en hausse, ralentissement.
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6– Identifier les moments de la journée où notre énergie est optimale

Tu as probablement remarqué qu’il y a des moments de la journée où tu as plus d’énergie, plus d’idées, plus de concentration… Et d’autres où tes idées son embrouillées, ton énergie à la baisse. Quels sont-ils? En identifiant ces moments, tu peux en tirer profit pour mieux répartir tes tâches afin de correspondre à tes pics et à tes baisses d’énergie.

Pour le savoir, observe ton énergie sur une période de 24 heures à chaque jour pendant une semaine. Note tes observations sur papier. Tu pourras ainsi constater qu’une tendance se dessine dans ton horaire quotidien.

Par exemple, je sais que mon énergie est à son meilleur entre 9h30 et 12h00, puis entre 15h et 20h. Je ne suis vraiment pas une personne matinale et je peux te confirmer que ça me prend au moins une à deux heures avant de me sentir complètement réveillée.

7– Identifier les jours de la semaine où ton énergie est optimale ou plus lente

Tout comme notre énergie varie d’une heure à l’autre, notre énergie peut aussi varier selon le jour de la semaine. Plusieurs, par exemple, ressentent le blues du dimanche et ont donc davantage tendance à procrastiner ou à ralentir le rythme ce jour-là. Pour ma part, je suis souvent très motivée le dimanche pour faire toutes sortes de tâches, alors que le samedi, j’aime prendre mon temps et faire le moins de choses possibles. J’ai même moins tendance à faire des siestes le dimanche que le samedi.

D’être attentive à la façon dont ton énergie varie selon le jour de la semaine peut t’aider à organiser ton emploi de temps, de sorte à te concentrer à davantage de tâches les jours où tu sais que tu es plus motivée.

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8– Connaître notre cycle de sommeil idéal

On ne s’en rend pas toujours compte, mais la pression de performance peut affecter notre sommeil. En effet, on a souvent tendance à moins dormir les soirs de semaine, par exemple. Cette tendance peut toutefois avoir des effets pervers sur notre niveau d’énergie, en particulier en générant une dette de sommeil.

Mais encore là, les besoins en sommeil peuvent varier d’une personne à l’autre. En général, les adultes ont besoin de 7 à 8 heures de sommeil, mais en réalité, la durée idéale de sommeil peut varier… entre 3 à 12 heures! De plus, certaines personnes sont plus matinales alors que d’autres sont de véritables oiseaux de nuit. Pour ma part, je sais que j’ai souvent besoin d’au moins 8-9 heures de sommeil pour me sentir réellement en forme le lendemain matin.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, notre cycle du sommeil est en grande partie génétique. On ne peut donc pas « choisir » son cycle idéal, d’où l’importance de l’écouter, car un manque de sommeil peut nous rendre plus prédisposées à développer des problèmes de santé comme l’obésité, le diabète de type 2, l’hypertension et de pathologies cardiaques.

Un bon test pour savoir si ton rythme de sommeil te convient est de te poser les questions suivantes :

  • Le matin, est-ce que je me sens encore fatiguée?
  • Dans la journée, m’arrive-t-il de connaître des périodes de somnolence?
  • Ai-je du mal à fixer mon attention sur quelque chose au cours de la journée?

Si tu as répondu « oui » à la majorité de ces questions, c’est que tu as besoin de plus de sommeil. Si, au contraire, tu as répondu « non », c’est que la quantité de sommeil que tu as actuellement te convient parfaitement.

Pour connaître ton cycle de sommeil idéal, il est recommandé d’analyser ton comportement en vacances, plus particulièrement pendant la deuxième semaine, car on considère que la première sert généralement à rattraper le sommeil dont tu as manqué dans les semaines précédentes. Si tu te réveilles et t’endors spontanément aux mêmes heures chaque jour et que tu te sens en pleine forme, alors c’est que tu as trouvé ton cycle de sommeil idéal.

Il se peut aussi que tu réalises que ton cycle du sommeil te prédispose à faire une sieste pendant le jour. Je t’en parlerai plus en détails dans un prochain article, mais la sieste comporte plusieurs bienfaits, et j’en fais moi-même régulièrement.

Que penses-tu de ces pistes de solutions pour t’aider à mieux connaître ton rythme? As-tu l’impression d’être assez à l’écoute de celui-ci ou, au contraire, devrais-tu être davantage à l’écoute de ce dernier?

5 façons de profiter pleinement de la saison des citrouilles afin de mettre plus de joie dans son automne

5 façons de profiter pleinement de la saison des citrouilles afin de mettre plus de joie dans son automne

Ah, les citrouilles! Symbole par excellence de l’automne et signe qu’il est bel et bien installé, il me semble qu’elles ont un je-ne-sais-quoi de magique. Peut-être parce que ce légume est justement associé à la magie, que ce soit celle de l’Halloween, où les morts et autres personnages fantastiques envahissent notre monde, ou celui des contes de fée, où elle a servi de carrosse à Cendrillon pour permettre à la belle d’aller au bal rencontrer son prince charmant? Quoi qu’il en soit, la plus célèbre des courges peut apporter de la joie dans ton automne de plusieurs façons. Je te propose ici cinq idées afin de mettre davantage en vedette la citrouille dans ton quotidien, que ce soit en la cuisinant, en la décorant ou en l’intégrant dans ton décor. Bien entendu, je te propose des solutions zéro gaspi et zéro déchet pour en profiter au maximum!

Comme je te le mentionnais dans mon dernier article 5 façons de se faire plaisir en temps de confinement afin de booster son moral et de se sentir revivre, je crois qu’il est particulièrement important cette année de s’accorder des moments de joie. Il m’apparaît essentiel dans le contexte actuel particulièrement anxiogène de contrebalancer avec des éléments positifs, qui nous font oublier nos problèmes ou nos incertitudes et nous ramènent dans l’instant présent. Étant moi-même un peu control freak et perfectionniste par moments, je sais qu’il peut être difficile de lâcher prise. Il y a par contre une chose (même plusieurs) que tu peux faire pour reprendre le contrôle sur certains aspects de ta vie. Le fait de t’émerveiller, de créer des souvenirs et de perpétuer des traditions peut en faire partie. Peut-être que ce sera différent cette année, mais différent ne veut pas toujours dire que ce sera moins bien… juste différent.

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1— Tout d’abord, prendre le temps de la choisir

La première étape pour profiter d’une citrouille est, bien entendu, d’en choisir une. Mais au-delà de ce qui peut paraître à première vue une évidence, je te propose de prendre le temps de vraiment choisir ta citrouille. Je pense qu’on y prend plus de plaisir quand on se plonge réellement et entièrement dans une action, peut importe ce qu’elle est, comme si il ne s’agissait pas d’un acte banal et sans conséquence, mais bien d’un choix important. Un peu comme si tu choisissais un animal de compagnie. Tu ne prendrais pas le premier chien ou chat du bord, non? Il y a une phase où chacun s’apprivoise mutuellement… Eh bien, j’aime voir la sélection d’une citrouille de la même manière. Je te propose donc de prendre le temps de bien analyser les citrouilles une à une, de les regarder sous toutes leurs coutures pour t’assurer de faire le bon choix. Tu sais, le genre de choix que tu sens dans tes tripes qu’il s’agit du bon, celui qui te procure tant de joie après coup.

Encore mieux : si tu peux aller la chercher dans un champs, directement chez le producteur, tu tireras encore davantage de joie à choisir ta citrouille. Tu profiteras ainsi doublement du moment en pouvant admirer le magnifique panorama automnal.

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2— Décorer ou sculpter ta citrouille

Même si je doutais qu’il y ait une Halloween normale par chez moi en raison de la pandémie (c’est maintenant confirmé : l’Halloween aura bel et bien lieu! Youppi!), je trouvais toutefois important de conserver certaines traditions qui me sont chères, comme celles de décorer pour cette fête des morts (et de bonbons), mais surtout, celle de sculpter une citrouille. Chaque année, mon garçon choisit un design (cette année, c’est Batman qui a remporté la palme) et je taille la citrouille.

Cette tâche que je croyais difficile au départ n’est pourtant pas aussi compliquée que je me l’imaginais. Même, j’ai remarqué qu’il y avait quelque chose de très relaxant à tailler une citrouille. On doit se concentrer pour bien s’exécuter, et se faisant, on oublie nos problèmes quotidiens. En y réfléchissant bien, je dirais même qu’il s’agit d’une forme d’art thérapie, en quelques sorte.

Tu souhaites t’y mettre, toi aussi? Deux options s’offrent à toi : sculpter ta citrouille ou simplement décorer l’extérieur.

L’avantage de la deuxième option, c’est qu’elle te permet de conserver ta citrouille plus longtemps et même de pouvoir la cuisiner entièrement une fois l’Halloween terminée Par contre, j’aime beaucoup l’effet d’une citrouille taillée avec une chandelle à l’intérieur. Ça fait ressortir le design et c’est simplement MAGIQUE!

Il existe de très nombreux modèles de pochoirs pour citrouille à télécharger puis à imprimer que tu peux trouver sur Pinterest, Etsy ou même Google. Pour ma citrouille de cette année, j’ai simplement fait une recherche sur Google pour montrer des images de citrouilles décorées à mon garçon. Après avoir écarté le logo de Jurassic Parc puis le visage de Spiderman, il a finalement choisi le logo de Batman. J’ai donc simplement cherché la plus grande résolution d’image pour ce logo, l’ai ensuite collé et agrandi dans un document Word, puis l’ai imprimé, et voilà!

Mon conseil : quand tu utilises un pochoir, colle-le à l’aide de papier collant sur ta citrouille, puis découpe directement l’image à même le papier avec un couteau. Pas besoin de tailler très profondément : le but est de faire des marques de coupe pour que tu puisses ensuite découper les différents morceaux de ta citrouille pour réaliser ton design.

Comment décorer une citrouille d’Halloween

Matériel

– 1 couteau;
– 1 pochoir pour le design de ta citrouille imprimée sur une feuille;
– 1 cuillère (idéalement avec un rebord dentelé) pour vider ta citrouille;
– 2 bols;
– 1 rouleau de papier collant;
– 1 marqueur permanent.
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Instructions

  1. Avec le couteau, découpe le dessus de ta citrouille en angle, la pointe du couteau légèrement penchée vers la queue, afin de faire un trou pour la vider. Le but de découper en angle est de pouvoir remettre le dessus de ta citrouille une fois que tu auras terminé et que celui-ci tienne en place.
  2. Avec la cuillère, vide ta citrouille afin d’enlever tous les filaments et toutes les graines. Trie les graines et les filaments dans deux bols différents (tu pourras ensuite les cuisiner séparément).
  3. Place la feuille de papier avec le pochoir sur ta citrouille et maintien-la en place à l’aide du papier collant.
  4. Avec le couteau, découpe légèrement les différentes parties du pochoir. Tu n’as pas besoin d’enfoncer ton couteau au complet dans la chair de la citrouille à ce stade-ci.
  5. Une fois que tu as fait tes marques de coupe, enlève ton pochoir et repasse avec ton couteau afin de bien découper les différentes parties du design dans la chair de ta citrouille. Cette fois, enfonce profondément ton couteau afin de bien transpercer la chair de ta citrouille.
  6. Enlève tout doucement chacun des morceaux découpés et admire le résultat.
  7. Pour souligner encore plus le design de ta citrouille, tu peux tracer le contour des formes que tu as découpées avec un marqueur noir.

Si ton design demande de ne pas transpercer ta citrouille d’un bout à l’autre mais de garder un partie de la chair exposée, l’utilisation de ciseaux à bois te permettra d’obtenir un plus beau résultat à la toute fin après avoir découpé avec le couteau.

3— Décorer ta demeure

Les citrouilles, avec leur belle couleur orangée, ajoutent instantanément de la joie et de la chaleur à ton décor. Selon la psychologie des couleurs, le orange est en effet une couleur joyeuse et festive qui suscite l’attention, la communication et stimule la créativité. C’est une couleur qui réveille (on n’a qu’à penser au jus d’orange matinal), qui donne envie d’aller vers les autres et d’être plus ouvert.

Dans une pièce, le orange stimule le cœur, ouvre l’appétit et réduit les troubles digestifs. C’est une couleur recommandée dans la cuisine et dans la salle à manger. Utilisée dans l’entrée, cette couleur chaleureuse est accueillante et est idéale pour souhaiter la bienvenue aux visiteurs. En milieu professionnel, le orange est recommandé partout où l’on doit s’exprimer et où on doit être créatif.

Ajouter une citrouille à ton décor est donc une belle façon de non seulement donner un petit air d’automne à ton chez-toi, mais également de rehausser ton humeur et de stimuler ta créativité. Intéressant, non?

Tu trouveras plusieurs idées de décors avec des citrouilles sur Pinterest ou Instagram pour t’inspirer. Tu verras : ajouter une citrouille à son décor peut avoir beaucoup de charme, sans compter que les mini citrouilles sont particulièrement mignonnes!

Tu n’es pas fan de la couleur orange? Savais-tu qu’il existait aussi des citrouilles blanches, vertes ou même bleu-gris? C’est d’ailleurs en surfant sur les médias sociaux que je suis tombée en amour avec les citrouilles blanches! C’est si beau et ça fait si raffiné! Tu peux même peindre la queue de couleur dorée, ce qui ajoute encore plus de magie à ta citrouille.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

4— Cuisiner ta citrouille

En plus d’être jolies, les citrouilles sont délicieuses dans de nombreuses recettes. Tu peux même utiliser toutes les parties de ta citrouille : la peau, la chair, même les filaments et les graines. Une fois grillées au four, les graines font d’excellentes croustilles pour une collation santé tandis que les autres parties de la citrouille peuvent être cuites puis réduites en purée. Cette purée peut servir de base à la confection de potages, de galettes végé, de desserts ou même d’un latte épicé à la citrouille, mon breuvage de prédilection de l’automne.

Je te propose ici deux méthodes pour faire ta purée :

  1. Une purée à partir de découpes de citrouilles;
  2. Une purée à partir de la citrouille entière.

Purée de citrouille à partir des découpes de citrouille

  • Difficulté: facile
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Ingrédients

  • Chair de citrouille;
  • Un petit peu d’eau.

Instructions


1. Dépose tous les ingrédients dans un chaudron et fait cuire à feu moyen-doux pendant environ 10 minutes ou jusqu’à ce que la chair de la citrouille soit tendre.
2. Verse le tout dans un robot culinaire ou utilise un pied mélangeur pour réduire en purée lisse.
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Tu peux même utiliser les filaments avec la chair de citrouille afin de ne rien gaspiller de ce bon légume.

Purée de citrouille à partir de la citrouille entière

  • Difficulté: facile
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Ingrédients

  • Citrouille entière.

Instructions

  1. Préchauffe le four à 350°F.
  2. À l’aide d’un couteau, fait des incisions dans ta citrouille.
  3. Dépose ta citrouille sur une plaque et fait attendrir au four environ 10 minutes ou jusqu’à ce que sa chair soit tendre.
  4. À l’aide d’un couteau, coupe ta citrouille en deux et dépose les deux moitiés sur ta plaque face vers le bas. Laisse cuire 45 minutes.
  5. Réduit le tout en purée lisse dans un robot culinaire ou dans un mélangeur.

Dans les deux cas, si tu ne souhaites pas manger l’entièreté de ta purée de citrouille tout de suite et que tu veux t’en servir pour faire des latte à la citrouille pendant TOUT l’automne, par exemple, tu peux congeler le surplus dans des bacs à glaçons.

Tu manques d’inspiration pour cuisiner ta citrouille? Voici quelques idées de recette :

On oublie aussi souvent que les graines sont comestibles. Petit truc : pour les nettoyer plus facilement, tu peux les faire tremper dans l’eau. Une fois qu’elles sont bien sèches, dispose-les sur une plaque et assaisonne-les à ton goût. Tu peux faire une version salée avec du paprika fumé et de la poudre d’oignon ou bien une version sucrée avec du sucre et de la cannelle. Personnellement, j’aime beaucoup faire un mélange sucré-salé composé de paprika fumé, de cari, de poudre d’ail, de sel, de poivre et de miel ou de cassonade. Tu les laisses au four 15 minutes à 350 °F, puis tu dégustes. C’est si simple et si bon! Les graines de citrouilles seules font non seulement d’excellentes collations, mais tu peux également les ajouter à des salades pour plus de croquant.

Photo de Valeriia Miller sur Pexels.com

5— Déguster des latte à la citrouille

Le café, avec sa chaleur, est particulièrement réconfortant pendant les fraîches matinées d’automne. Mais un café qui goûte l’automne, c’est encore mieux, tu ne trouves pas? Avec ses notes épicées et son léger goût fruité, un latte à la citrouille est l’équivalent pour moi d’un bouillon de poulet pour l’âme… Surtout lors des journées grises et pluvieuses.

C’est même très facile à faire toi-même à la maison. Si tu souhaites t’y mettre, je te suggère fortement la recette de de la nutritionniste Marie-Ève Caplette. Tu vas voir : c’est simple, et ça goûte le ciel. Et en plus, ça t’évite de sortir (de rien, ça fait plaisir).

En bonus : Conserver une ou des graines pour l’an prochain

Pour ajouter encore plus de bonheur à ton automne l’an prochain, que dirais-tu de planter une citrouille chez toi, dans ton jardin? Tu aurais ainsi la double satisfaction de revivre toutes les idées ci-haut ET de l’avoir vue pousser par tes bons soins. Valorisant, non?

Pour se faire, ce n’est pas très compliqué : il te suffit de conserver quelques graines de citrouille, de les laisser sécher à l’air, puis de les entreposer jusqu’au printemps prochain où tu pourras les planter et faire des semis.

Avec ça, il ne maquerait plus que ta citrouille se transforme en carrosse pour compléter ce beau programme… Est-ce qu’il y aurait une fée marraine dans la salle, par hasard?

Et toi : quelle activité aimes-tu le plus faire avec les citrouilles? Qu’est-ce qui met de la joie dans ton automne? D’ailleurs, si jamais tu as toi aussi de bonnes recettes de citrouille, n’hésite surtout pas à me les partager en commentaire. On n’a jamais trop de bonnes recettes!

Le slow living, ou comment profiter pleinement de chaque seconde qui passe

Le slow living, ou comment profiter pleinement de chaque seconde qui passe

Imagines-toi en train de siroter tranquillement un bon café chaud, emmitouflée dans une couverture douce et réconfortante. Complètement détendue, tu regardes le soleil illuminer et réchauffer tout ce qu’il touche de ses rayons. Les oiseaux chantent. Le vent taquine doucement ton visage. Ça te fait rêver? Et si je te disais que ce genre de moments que tu crois réservés aux vacances pouvait faire davantage partie de ton quotidien pour ton plus grand bien? Bienvenue dans l’univers du slow living!

Le slow living : qu’est-ce que c’est?

Dans notre monde chaotique où tout s’enchaîne à la vitesse grand V, où l’attente est vue comme une perte de temps, les adeptes du slow living (ou «la vie lente»), eux, soutiennent au contraire l’importance de ralentir et de prendre notre temps. Il serait né avec le mouvement du slow food (alimentation lente) qui est apparu en Italie dans les années 1980. En réaction au fast food, ce dernier préconisait le retour à une nourriture moins transformée, cuisinée soi-même et avec des aliments frais. Ce mouvement rejetait par le fait même la surconsommation, la surindustrialisation et le matérialisme.

Tout comme le slow food, le slow living nous invite à revenir à un mode de vie plus sain, plus naturel. C’est se réapproprier l’instant présent, apprendre à apprécier les bonheurs simples et nous permettre d’échapper à notre mode de vie effréné et stressant qui nous donne l’impression de courir partout.

Quand procrastiner est bon pour ta santé

Bien sûr, nous n’avons qu’une vie à vivre. Autant la vivre à fond, non? Pas une seconde à perdre : il y a tant de choses à faire, tant de choses à découvrir… On a surtout horreur de procrastiner par peur de passer à côté de notre vie. Pourtant, mine de rien, cette manie à vouloir à tout prix combler tout notre temps libre nous pourrit lentement l’existence et nous empêche de profiter pleinement du moment présent. Belle contradiction, n’est-ce pas? Et notre mode de vie effréné qui nous tient si occupé est la source de bien des problèmes de santé.

En effet, si l’adrénaline est utile pour nous pousser à nous dépasser, elle s’avère également néfaste à long terme. Car elle est en fait une réaction de notre corps à ce qu’il perçoit comme un danger potentiel immédiat et urgent. Comme je l’explique dans mon article La biophilie, ou pourquoi on se sent bien dans la nature, si ces réactions physiologiques sont généralement rapides et de courte durée, il en est tout autrement pour la réponse de notre système endocrinien, qui régule un grand nombre de fonctions à l’aide d’hormones. Une trop grande concentration d’hormones reliées au stress, notamment le cortisol, provoque un déséquilibre qui est à l’origine de certaines maladies comme le diabète, l’obésité, les maladies cardiovasculaires et même la dépression. Notre stress quotidien, loin de nous aider à vivre davantage, nous gruge donc plutôt tranquillement ces minutes d’existence si précieuses et raccourcit notre espérance de vie.

Photo par Anthony Tran sur Unsplash

11 façons d’appliquer le slow living à ta vie mouvementée

Je te l’accorde : ça peut paraître difficile d’appliquer le slow living dans nos vies où on a l’impression constante de manquer de temps. Nos journées sont bien plus souvent qu’autrement régies par l’urgence d’agir : l’urgence de se préparer le matin, d’aller porter les enfants à la garderie, de se rendre au travail, de finir un rapport pour telle heure, de s’entraîner, de revenir à la maison, de faire le souper, de coucher les enfants pour enfin avoir une minute pour soi… Tu te reconnais dans ce que je viens de décrire? Sois sans craintes : ton cas n’est pas désespéré. Voici quelques astuces pour t’aider à intégrer le slow living dans ta vie et te permettre de ralentir le temps qui passe si vite.

Photo par Alexa Williams sur Unsplash

1— Réévaluer tes priorités

Adopter le slow living , c’est réévaluer ses priorités pour retourner à l’essentiel. C’est apprendre à dire «non», éviter de surcharger son horaire avec des activités qui nous plaisent moins pour avoir plus de temps pour faire celles qui nous plaisent le plus. Poses-toi la question : as-tu réellement besoin de faire telle chose aujourd’hui? Peut-être peux-tu la reporter à un autre jour? Au pire, peut-être peux-tu la déléguer à quelqu’un d’autre? Ou bien te sens-tu obligée de de faire ou de participer à telle ou telle activité alors qu’en fait, tu n’en as pas vraiment envie? En passant ton agenda au peigne fin, peut-être te rendras-tu compte qu’il déborde de choses non essentielles. Parce prendre du temps pour soit, ça aussi, c’est important.

Photo par Samantha Gades sur Unsplash

2— Te lever plus tôt

Si tu as l’impression d’être toujours à la course, le meilleur moyen d’avoir plus de temps est évidemment de se lever plus tôt. De cette façon, tu peux prendre le temps de siroter tranquillement ton café, de te préparer un bon déjeuner nutritif ou de ne pas courir jusqu’à l’arrêt d’autobus.

Aussi, en te levant plus tôt, tu peux commencer ta journée plus tôt. Si tu as des commissions à faire, par exemple, tu peux, en te levant plus tôt, généralement éviter les files d’attente pour entrer ou pour payer, donc passer moins de temps au magasin et ainsi avoir plus de temps pour toi après.

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3— Créer des rituels

Les rituels font tellement du bien. Ce sont des moments que l’on apprécie : ils apportent une petite touche de magie à notre quotidien. Nous avons donc tout intérêt à en intégrer quelques-uns à des moments-clés de notre journée. Par exemple, au réveil, tu pourrais prendre deux minutes pour regarder le paysage par la fenêtre, pour te coller à ton amoureux, pour lire quelques pages d’un bon roman, pour allumer une bougie… La beauté des rituels est que tu peux les intégrer où et quand il te plaît, selon ce qui te convient le mieux. Tu peux même les ajouter à des tâches que tu fais déjà : par exemple, tu peux allumer une chandelle au moment de prendre ton repas du soir ou ton bain, écouter de la musique en préparant le repas, etc.

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3— Déconnecter de la technologie

As-tu tendance à avoir constamment le nez collé sur ton cellulaire? Ou bien à rester des heures les yeux rivés sur la télévision ou ton ordinateur? Je ne suis pas contre ces technologies qui permettent de nous distraire, mais celles-ci ont la fâcheuse habitude de nous tenir accrochés à elles beaucoup plus longtemps qu’on ne le voudrait. Pendant ce temps, on ignore ce qui se passe alentour. Avec les réseaux sociaux qui sont une extension de nous-même, on met beaucoup d’énergie dans un monde virtuel qui n’est pas réel. La technologie a aussi l’effet pervers de nous donner l’impression de connecter avec les gens. Si cela est vrai pour les personnes qui sont séparés de nous par la distance, il en est tout autrement de ceux qui sont proches de nous. Alors dépose ton cellulaire, lève-toi de devant l’écran et va parler en personne avec ceux qui te tiennent à cœur.

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4— Connecter avec les gens

Steven Hawking, le célèbre astrophysicien, as déjà dit ceci : «Cet Univers ne serait pas grand-chose s’il n’abritait pas les gens qu’on aime». C’est vrai, quand on y pense : ce sont les gens qu’on aime qui agrémentent notre vie, nous font sourire, rire, pleurer (parfois). Ce sont eux qui la rendent intéressante. Alors va les voir, passe du temps avec eux, parle-leur, dit-leur que tu les aimes et crée des souvenirs qui te resteront pour le reste de ta vie.

Prêter attention aux personnes que l’on ne connaît pas ou peu peut également nous faire du bien au quotidien. Pourquoi ne pas dire bonjour au chauffeur d’autobus? À la caissière? À l’étranger que tu croises dans la rue? Tu ne sais jamais : peut-être que cette personne peut devenir ton ami…

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5— Savourer tes repas

Manger plus lentement est bénéfique pour notre corps. De cette façon, nous sommes davantage à l’écoute de nos signaux de satiété, si bien que nous évitons de manger plus que nécessaire. Manger plus lentement et prendre le temps de manger à table nous permet également de savourer davantage notre repas, mais aussi, d’apprécier davantage ce moment en présence des gens avec qui on le partage.

6— Prêter attention au monde qui t’entoure

Le but du slow living est de vivre davantage dans l’instant présent, d’être davantage à l’écoute de son corps et de ce qui nous entoure. Et si tu levais les yeux quelques secondes, juste pour regarder autour de toi? Que vois-tu? As-tu une vue sur l’extérieur? Non seulement c’est bénéfique pour ta concentration par la suite, mais tu pourrais y voir des choses magnifiques : un oiseau, des fleurs, un coucher de soleil, la pleine lune… La nature est si belle!

Même si tu n’as pas de fenêtre, peut-être y a-t-il autour de toi une plante, une image ou un objet qui attire ton attention? Prends le temps de l’observer et de l’analyser sous ses moindres coutures. Prête aussi attention aux sensations que tu perçois. Est-ce que l’air est frais, chaud? Est-ce qu’il y a une odeur particulière? Quelle est la texture de tes vêtements ou des objets près de toi?

7— Opter pour des loisirs slow

Yoga, méditation, dessin, lecture, musique, promenade dans la nature… En optant pour des loisirs non compétitifs, on met de côté la pression de la performance et on retrouve un état plus calme.

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8— Passer du temps dans la nature

Se retrouver à l’extérieur ou dans la nature est bénéfique pour notre moral et notre santé physique. La nature ralentit notre rythme cardiaque, notre respiration et du même coup diminue notre pression artérielle et notre niveau de stress.

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9— Prendre soi de toi et des autres

Tu as peut-être l’impression que de prendre soin de toi et des autres est contreproductif et t’enlève du temps plutôt que de le ralentir. J’étais comme toi, avant. J’ai toutefois réalisé que c’était mon état d’esprit au moment de réaliser ces choses, le vrai problème. Certaines tâches que tu vois comme des corvées, comme faire le ménage ou entretenir ton jardin, sont en fait un moment idéal pour ralentir le temps, pour déconnecter de tes problèmes et pour entretenir ton corps, ton esprit ou ta maison. En t’occupant d’un animal ou d’un enfant, tu as en plus l’occasion de prendre le temps de réellement connecter avec lui.

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10— Vivre avec moins

Le problème avec la société dans laquelle nous vivons, c’est que nous sommes constamment encouragés à posséder plus de choses. Et plus on a de possessions matérielles, plus on a besoin d’espace pour les entreposer, de temps, mais aussi de matériel pour les entretenir. Ce cercle vicieux nous détourne de l’essentiel : passer du temps à faire ce qu’on aime avec ceux qu’on aime. Sans forcément adopter un mode de vie minimaliste, il est possible de simplement chercher à se départir des objets que l’on n’utilise plus. Se faisant, on retrouve plus d’espace, plus d’ordre et plus de temps pour soi.

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11— Se concentrer sur une tâche à la fois

Être multi-tâche peut te donner l’impression d’être plus productive. Pourtant, les recherches démontrent plutôt que ce serait tout le contraire. En portant notre attention sur plus d’une chose en même temps, notre concentration s’en retrouve divisée : nous sommes donc moins concentrés et sommes plus susceptibles d’être distraits ou d’avoir l’esprit surchargé.

En portant notre attention sur une tâche à la fois, on se concentre ainsi entièrement sur ce que nous avons à faire. On se sent plus en contrôle et, par le fait même, moins stressé.

Une psychothérapeute m’a même déjà conseillé de faire une liste des tâches à réaliser au début de chaque semaine, mais aussi de chaque jour, et de les classer par priorité. Une fois qu’une tâche est terminée, on peut la rayer de notre liste, et ainsi de suite, jusqu’au bas de la liste.

Alors : prête à ralentir? Quelles astuces comptes-tu adopter dans ton quotidien pour y arriver? Est-ce qu’il y en a déjà quelques-unes que tu as mis en place dans ta vie?